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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 11:27

Pew-2013.1.jpg

 

- 18 millions de Français ont une bonne opinion d'Israël (Philosémitisme) - l'étude complète est disponible ici.
http://philosemitismeblog.blogspot.fr/2013/05/18-millions-de-francais-ont-une-bonne.html

 

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Published by Occam - dans Mai 2013
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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 11:26

"Processus de paix"

- Des milliers de Palestiniens défilent pour la "Nakba", heurts avec l'armée (AFP) - "Sur des banderoles on pouvait notamment lire : "Nous reviendrons dans les villages et villes palestiniens, peu importe combien de temps cela prendra, le droit au retour est sacré et inaliénable", ou "la Palestine est une terre arabe et islamique dont on ne peut céder un pouce"."
http://fr.news.yahoo.com/milliers-palestiniens-d%C3%A9filent-nakba-143155867.html
   "Des milliers de personnes manifestaient mercredi dans les Territoires palestiniens pour les commémorations de la "Nakba" ("catastrophe") représentée pour eux par la création d'Israël en 1948 [...] Des heurts se sont produits par endroits avec l'armée israélienne, notamment devant la prison militaire israélienne d'Ofer, près de Ramallah en Cisjordanie, selon des correspondants de l'AFP et une porte-parole militaire israélienne.
    Des rassemblements similaires se tenaient en Cisjordanie et dans la bande de Gaza, où les participants brandissaient des drapeaux palestiniens, des répliques de clés symbolisant les maisons perdues des réfugiés et les noms des localités détruites lors de la "Nakba". A Ramallah, siège de l'Autorité palestinienne, une sirène a retenti à la mi-journée pendant 65 secondes, en référence à ce 65ème anniversaire. [...]
    A Gaza gouverné par le Hamas, des milliers de personnes ont défilé à l'appel de l'ensemble des mouvements palestiniens de la place du Soldat inconnu, dans le centre de la ville, au siège des Nations unies. Sur des banderoles on pouvait notamment lire : "Nous reviendrons dans les villages et villes palestiniens, peu importe combien de temps cela prendra, le droit au retour est sacré et inaliénable", ou "la Palestine est une terre arabe et islamique dont on ne peut céder un pouce". [...]"
- Les Palestiniens célèbrent l'anniversaire de leur exode (Reuters) - "je ne veux plus de négociations inutiles mais la résistance et le fusil".
http://fr.news.yahoo.com/les-palestiniens-c%C3%A9l%C3%A8brent-le-65e-anniversaire-leur-exode-141154231.html
   "[...]  Des milliers de personnes se sont rassemblées sur la grande place de Ramallah en brandissant des pancartes portant les noms de villages palestiniens dépeuplés par la création d'Israël mais aussi de vieilles clés, symboles des domiciles disparus. "Pour mon avenir et pour revenir sur la terre de ma famille, je ne veux plus de négociations inutiles mais la résistance et le fusil", a dit Ahmed al Bedou, un grand adolescent de 15 ans possédant la nationalité jordanienne. [...]
     Le Hamas, qui gouverne la bande de Gaza, refuse pour sa part de reconnaître Israël et juge que seule la force permettra le retour des réfugiés palestiniens. "Toute initiative ou solution ne garantissant pas le rétablissement de nos pleins droits sera rejetée par notre peuple. Notre terre sacrée n'est ni à vendre ni à négocier", affirme le mouvement islamiste dans un communiqué. "Notre méthode pour arracher nos droits restera la résistance sous toutes ses formes, et principalement la résistance armée." [...]"
- Israël : 10 membres des forces de l’ordre blessés lors des manifestations arabes de la Nakba (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/israel-10-membres-des-forces-de-lordre-blesses-lors-des-manifestations-arabes-de-la-nakba/
   "Quatre militaires israéliens de l’unité Givati ont été blessés mercredi par un tir d’engin incendiaire au sud-ouest de Hébron dans les Territoires disputés. Par ailleurs, 6 gardes-frontières ont également été touchés lors d’incidents qui se sont déroulés à Jérusalem. Les Palestiniens et les Arabes israéliens commémoraient mercredi la Nakba (« catastrophe » que signifie pour eux la création de l’Etat d’Israël, ndlr)."

- Fatah : la formule 2 Etats pour 2 peuples n’est plus réaliste, il faut établir un seul Etat du Jourdain à la mer (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/fatah-la-formule-2-etats-pour-2-peuples-nest-plus-realiste-il-faut-etablir-un-seul-etat-du-jourdain-a-la-mer/
   "Les responsables historiques du Fatah ont appelé mercredi, jour de la commémoration de la Nakba, à modifier la stratégie palestinienne qui prone actuellement la formule de 2 Etats pour 2 peuples en appelant à la création d’un seul Etat « démocratique du Jourdain à la mer sans différence de religion ou d’origine ». Après deux ans de discussion, de déclaration d’intention, de formulations et de rencontres avec des Israéliens juifs, une vingtaine de ces dirigeants de la première heure ont signé un document intitulé « projet du mouvement populaire pour un État démocratique unique en Palestine historique ». Ce document fustige entre autre « la politique raciste et de séparation d’Israël »."

- Le Jihad islamique n’acceptera jamais un Etat palestinien limité aux frontières de 1967, Asmaa al-Ghoul (journaliste et écrivain du camp de réfugiés de Rafah, dans le sud de la bande de Gaza) - "Sa plate-forme est limitée à la poursuite de la résistance et du jihad contre Israël afin d’éliminer l’État juif. Aucune solution à deux États ne sera acceptée, car pour le PIJ, le conflit ne peut être terminé que quand l’autre côté aura cessé d’exister. Pour cela, il s’appuie sur ses fermes alliances avec l’Iran, le Hezbollah et la Syrie. [...] « Nous n’accepterons pas un État sur les frontières de 1967, même s’il y a une volonté des autres parties de le faire. La position palestinienne doit être radicalisée ». [Le porte-parole] a poursuivi en disant que tout double discours sur cette question, qu’il vienne du Hamas ou d’autres, ne sert pas la cause palestinienne."
http://www.info-palestine.net/spip.php?article13535

- Rajoub: Israel should beware, we are enemies, Elior Levy (Ynet) - "Palestinian official, interviewed on Lebanese television network, breaks from moderate tone of most PA leaders, states, ‘Palestinians are enemies of Israel; if we had nuclear weapons, we would use them against Israel’."
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4379988,00.html


Gaza & Hamas

- Une roquette s’abat sur Eshkol (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/une-roquette-sabat-sur-eshkol/
   "Une roquette est tombée en Israël sur le territoire du conseil régional d’Eshkol, tout près de la bande de Gaza, sans faire de victime."

- Les tunnels entre l'Egypte et Gaza servent aussi à livrer du KFC, Sarah Diffalah (Nouvel Observateur)
http://tempsreel.nouvelobs.com/monde/20130516.OBS9422/les-tunnels-entre-l-egypte-et-gaza-servent-aussi-a-livrer-du-kfc.html
   "Ce n'est pas aussi rapide qu'un service classique mais les clients s'en satisfont. Après le bétail, l'essence, les smartphones, les voitures, les armes... c'est désormais la chaîne internationale de restauration rapide KFC qui fait transiter ses sceaux de poulets frits via les tunnels de contrebande qui relient l'Egypte à Gaza. Un voyage de quatre heures entre les friteuses du restaurant d'al-Arish en Egypte et les assiettes des Gazaouis. Les plats dont les prix sont facilement multipliés par trois, arrivent forcément froids et moins croustillants mais qu'importe, le succès est au rendez-vous.
    L'entreprise locale al-Yamama, qui fournit ce service, assure au magazine "CSmonitor" qu'il reçoit une dizaine de commandes par semaine. Le projet est né d'une initiative personnelle d'un employé d'al-Yamama qui a, un jour, demandé à un ami à al-Arish de lui ramener du KFC. "Ensuite, nous nous sommes demandés : 'Pourquoi ne pas fournir ce service à tous les habitants de Gaza", raconte Mohammed al-Madani, directeur financier de la société, à CSmonitor. Une petite publicité sur leur page Facebook et le tour est joué.
    De l'autre côté du tunnel, un policier du Hamas vérifie que les sceaux ne contiennent pas de marchandises interdites et donne son feu vert, rapporte "CSmonitor". Al-Yamama se charge ensuite de livrer la nourriture aux clients. "Nous avons le droit comme partout dans le monde de jouir de ce goût", justifie au "New York Times", le directeur de l'entreprise, Khalil Efrangi, 31 ans. Pour des questions de logistiques, les produits sont en revanche limités aux poulets, aux frites, aux salades de chou et à la tarte aux pommes.
    Gaza, où les entrées et sorties des marchandises et des personnes sont limitées, n'accueille aucun fast-food. Les restrictions internationales sur Gaza rendent trop difficile l'ouverture d'entreprises de restauration rapide."

- Gaza : Des policiers égyptiens en colère ferment le passage vers l’Egypte (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/gaza-des-policiers-egyptiens-en-colere-ferment-le-passage-vers-legypte/
   "Des policiers en colère après l’enlèvement de 8 des leurs dans le Sinaï, ont fermé le passage frontalier entre l’Egypte et la Bande de Gaza en signe de protestation. Des centaines de Palestiniens sont restés bloqués des 2 côtés de la frontière."
- Egypt closes Gaza crossing following abductions (Times of Israel) - "Rafah border terminal to remain closed until 7 Egyptian security personnel are released".
http://www.timesofisrael.com/egypt-closes-gaza-crossing-following-abductions/


Liban, Syrie & Hezbollah

- Plateau du Golan : 2 tirs de mortier sur Israël (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/plateau-du-golan-2-tirs-de-mortier-sur-israel/
   "Au moins 2 tirs de mortier ont atteint Israël ce [mercredi] matin, dans la partie supérieure du Mont Hermon. Le site du Hermon a été fermé aux visiteurs, même si les 2 tirs de mortier, qui n’ont fait aucune victime, ont sans doute été tirés par erreur dans le conflit qui oppose l’armée syrienne aux rebelles. Israël a déposé une plainte."

- Syrie : plus de 94.000 morts dans le conflit (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/syrie-94-000-morts-conflit-153652165.html

- Israeli official: Assad preferable to extremist rebels, The Times of London reports (Haaretz) - "According to Israeli intelligence officer quoted in report, weakened but intact Syria under President Bashar Assad is better for Israel and region than takeover by Islamist rebels".
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/israeli-official-assad-preferable-to-extremist-rebels-the-times-of-london-reports-1.524605
   "Israel prefers the regime of President Bashar Assad in Syria to continue than see a takeover of the country by rebel Islamist militants, The Times of London reported Friday, quoting an Israeli intelligence official. "Better the devil we know than the demons we can only imagine if Syria falls into chaos, and the extremists from across the Arab world gain a foothold there," the official said, according to the report. According to the Times, the senior intelligence officer in the north of Israel said a weakened but stable Syria under Assad is not only better for Israel but for the region as a whole.
    Another defense official was quoted saying it is more likely than initially estimated that Assad will remain in power. “We originally underestimated Assad’s staying power and overestimated the rebels’ fighting power,” the source said. The report in the Times comes a day after the United States said the Russian missile shipment to Syria will embolden Assad and prolong the conflict."

- Nasrallah out, Ronen Bergman (Yediot Aharonot) - "Nasrallah se serait sans doute passé de ces deux dernières années, où il a été amené à apporter son aide à son ami syrien, ou peut-être plutôt poussé à le faire".
http://www.ambafrance-il.org/IMG/pdf/130517.pdf
   "La guerre syrienne mettra fin à la carrière publique de deux dirigeants moyen-orientaux de premier plan. La première, celle de Bashar Al Assad, se terminera brusquement, peut-être même par un coup d’épée ou un lynchage au centre-ville. La deuxième se dissipera plus lentement, mais on est d’ores et déjà en mesure de l’affirmer : Hassan Nasrallah, le secrétaire général du Hezbollah, a terminé son rôle historique.
    Il est possible que grâce au soutien iranien, cet homme malin et rusé parvienne à se maintenir à son poste encore longtemps, mais il semble qu’il ne puisse plus jamais réaliser l’objectif qu’il s’est fixé, qui est celui de devenir un dirigeant libanais et panarabe. Cet homme qui était perçu comme un ennemi stratégique d’Israël a détruit ses acquis de ses propres mains, mettant un terme aux aspirations de la communauté chiite libanaise. Pendant plusieurs années, Nasrallah jouissait de la côte de popularité la plus élevée parmi tous les dirigeants arabes. Il avait l’image d’un homme honnête, non corrompu tels les tyrans et les Emirs pétroliers, capable d’affronter Israël et de le vaincre. C’est alors que la guerre en Syrie a commencé.
     Nasrallah se serait sans doute passé de ces deux dernières années, où il a été amené à apporter son aide à son ami syrien, ou peut-être plutôt poussé à le faire. Car, si au début, Nasrallah estimait encore possible de sauver le régime d’Assad, il n’en est plus convaincu depuis longtemps. Pourtant, il a parfaitement obéi à tous les ordres venant de Téhéran, en envoyant des milliers de ses meilleurs guerriers pour défendre le régime alaouite. Israël n’aurait pas pu espérer un plus grand miracle. Non seulement les combats ont réduit en miettes l’armée ennemie la plus puissante qui le menaçait, tout en érodant les forces armées du Hezbollah, mais ils ont également détruit complètement l’image de Nasrallah.
    L’homme qui justifiait le maintien du Hezbollah comme force armée au Liban pour faire la guerre contre Israël, utilise aujourd’hui son organisation pour concourir au massacre de sunnites par un régime brutal. Nasrallah, qui rêvait de s’emparer du Liban pour en faire un Etat religieux, majoritairement chiite mais soucieux du bien-être de tous ses habitants, terminera sa carrière comme une marionnette iranienne, menteuse, protégeant des intérêts d’un petit groupe et aidant un tyran barbare à massacrer son peuple."


Egypte

- "Down with Jews" chanted in Egypt (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/05/down-with-jews-chanted-in-egypt.html
   "Today, protesters thronged to Simon Bolivar Square in Cairo. During speeches by Sheikh Mazhar Shaheen after prayers at the nearby Omar Makram mosque, and from politician and professor Gamal Zahran, the crowd shouted "Down with Israel!", "Down with Jews!" and "Khybar, Khybar, o Jews," a threat to annihilate all Jews. [...]"


Iran

- Nucléaire : l'Iran et l'AIEA échouent de nouveau sur un accord, Simon Sturdee (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/nucl%C3%A9aire-laiea-annonce-l%C3%A9chec-dune-r%C3%A9union-liran-172038735.html
   "L'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) a sans surprise de nouveau échoué à conclure un accord avec l'Iran visant à vérifier si le pays a cherché ou non à mettre au point l'arme atomique. Les observateurs n'avaient que peu d'espoirs d'une avancée lors de ces entretiens, qui ont eu lieu mercredi à Vienne à un mois de l'élection présidentielle en République islamique. [...]
   "Nous n'avons pas pu finaliser le document d'approche structurée que nous négocions depuis un an et demi", a déclaré le chef des inspecteurs de l'AIEA, Herman Nackaerts, à des journalistes à l'issue de la rencontre de Vienne, se disant toutefois déterminé à poursuivre le dialogue. [...]
    Wendy Sherman, chef de la délégation américaine dans les négociations avec l'Iran, a mis en garde le pays face à l'impasse des discussions avec l'AIEA. "A un moment donné, le directeur général de l'AIEA devra revenir devant le Conseil de sécurité (de l'ONU) et dire qu'il ne peut pas avancer, qu'il n'a eu aucune réponse et que (le Conseil) doit de nouveau agir", a-t-elle déclaré lors d'une audition au Sénat américain."
- Pas d'avancée à Vienne sur le nucléaire iranien, Fredrik Dahl (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/pas-davanc%C3%A9e-%C3%A0-vienne-sur-le-nucl%C3%A9aire-iranien-175100144.html
   "Les discussions entre l'Agence internationale de l'énergie atomique et les délégués iraniens ont pris fin mercredi au siège de l'AIEA, à Vienne, sans qu'un accord ait été conclu ni aucune date fixée pour une nouvelle rencontre sur le programme nucléaire de Téhéran. [...]  Il s'agissait de la dixième séance de négociations entre les deux parties depuis le début 2012. L'AIEA réclame en vain depuis cette date l'accès à certains sites, officiels et documents.
   "Je ne pense pas qu'ils (l'AIEA) obtiendront une réponse positive", avait estimé auparavant devant des élus du Congrès à Washington la secrétaire d'Etat adjointe Wendy Sherman, principale négociatrice américaine sur le nucléaire iranien. "A un moment, le directeur général de l'AIEA devra revenir devant le Conseil de sécurité (de l'Onu) et dire : 'Je ne peux pas aller plus loin. Il n'y a eu aucune réponse. Vous devez de nouveau agir'", a-t-elle ajouté. [...]"


Points de vue

- Abuse of Science (The Times) - "Hawking’s boycott of Israel is intellectually and morally disreputable".
http://www.thetimes.co.uk/tto/opinion/leaders/article3760693.ece
   "Stephen Hawking ranks among the most famous scientists of the past century for his personal as well as intellectual achievements. A mind that has expanded knowledge of the origins of the Universe has also imbued its possessor with a mental resilience capable of surviving a debilitating disease. But brilliance in one sphere does not guarantee sense in another. So it is with Professor Hawking, who revealed this week that he had withdrawn from a conference in Israel after being lobbied by Palestinian groups. His conduct is obtuse, mean-spirited and ungracious. Above all, it is alien to the spirit of critical thinking [...]" (suite payante)

- How flotilla raid went so wrong, Jessica Fishman (Ynet) - "Fear of receiving negative media coverage caused IDF to make a bad operational decision".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4380116,00.html
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Published by Occam - dans Mai 2013
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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 10:27
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14 mai 2013 2 14 /05 /mai /2013 10:26

France

- Muhammad Al-Dura: The boy who wasn't really killed, Ben Caspit (JP) - "He became the most potent symbol of the Palestinian struggle; his name can still be heard around the world as a symbol of the Palestinian struggle".
http://www.jpost.com/Middle-East/Muhammad-Al-Dura-The-boy-who-was-not-really-killed-312930
   "Not only was 12-year-old Gazan Muhammad al-Dura not killed by IDF fire in 2000 – he was not even hurt. That was the preliminary finding of a special committee formed several years ago by Defense Minister Moshe Ya’alon and headed by Brig.- Gen. (res.) Yossi Kuperwasser, the former head of the Research and Analysis Division of the IDF Military Intelligence Directorate, and the current director-general of the Strategic Affairs Ministry.
    Dura was allegedly killed by IDF fire during the second intifada as he crouched behind his father, Jamal, crying. He became the most potent symbol of the Palestinian struggle; his name can still be heard around the world as a symbol of the Palestinian struggle.
    At first, Israel did not deny that its forces had hit Dura, who had been caught in the crossfire between Palestinian and IDF forces at the Netzarim junction on September 30, 2000. The IDF admitted that it had hit and killed the boy. Following an investigation, however, the official army version changed: the IDF did not actually hit the boy. But it was too late – the narrative had already gone viral. In the meantime, 13 years have passed, during which various and sundry conspiracy theories have been suggest- ed, including claims that the boy was never even injured.
    A few days ago, MK Nachman Shai met with Ya’alon to give him a copy of his new book, Media War Reaching for Hearts and Minds, which deals with the role of media in current military conflicts, including the Dura affair. Ya’alon then surprised Shai by saying that an investigation carried out by Israel shows that Dura was never hurt. This theory has been circulating on the Internet for a few years already, but this was the first time that an Israeli defense minister was stating so publicly.
    Today, Dura should be about 25-years-old, alive and kicking somewhere (unless he was killed later in a separate incident). Kuperwasser confirmed the committee’s conclusion that that Dura had not been hurt at all and that the video clip, which was filmed by France 2 TV and aired around the world, had indeed been staged. This means that the France 2 TV channel report was erroneous, perhaps even knowingly. Kuperwasser added that the full results of the investigation would be ready in the near future, and that most of the work had already been completed.
    The committee was comprised of numerous specialists from the Technion-Israel Institute of Technology, as well as other academic institutions. The committee also collected information from physicist Nahum Shahaf, who used angles and rate of fire to prove that the scene had been staged. Kuperwasser met with Shahaf a number of times."


Israël

- Stephen Hawking Endorses Iranian and Chinese Repression, Alan Dershowitz (Algemeiner) - "The only logical conclusion that can be derived from Stephen Hawking’s decision to join the academic boycott of Israel, coupled with his enthusiastic visits to Iran and China, is that he actively endorses and supports the repression practiced by the Iranian mullahs and the Chinese party bosses. Why else would he single out the world’s only Jewish state for his academic boycott?"
http://www.algemeiner.com/2013/05/10/stephen-hawking-endorses-iranian-and-chinese-repression/
- Stephen Hawking’s hypocrisy, Shlomo Avineri (Haaretz) - "Boycotting Israel, while chiding Britain and the U.S. for 'war crimes' but not boycotting them, shows that the renowned scientist has dual standards".
http://www.haaretz.com/opinion/stephen-hawking-s-hypocrisy.premium-1.523601
- Prof. Hawking, a boycott is a black hole too, Tzahi Gavrieli (Ynet) - "An intellectual of Hawking's stature should realize there is a grey area of reality between Israelis and Palestinians".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4378746,00.html

- Le linguiste juif américain Chomski responsable de l’annulation de la visite du physicien Hawking en Israël (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/le-linguiste-juif-americain-chomski-responsable-de-lannulation-de-la-visite-du-physicien-hawking-en-israel/
   "Selon Maariv, le linguiste juif américain Noam Chomski a joué un rôle déterminant dans  l’annulation de la visite du physicien Stephen Hawking en Israël. Hawking devait participer le mois prochain à la Conférence du président."
- 'Chomsky pushed Hawking to boycott Israel event' (JP) - "Chomsky joined British academics in telling Hawking they were "surprised and deeply disappointed" that he had accepted the invitation to speak at the conference in Israel," according to the Guardian".
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Chomsky-helped-lobby-Hawking-to-boycott-Israel-event-312810


Gaza & Hamas

- Comment le Hamas islamise Gaza, Kristell Bernaud (Slate.fr) - "Depuis qu’il est au pouvoir, le mouvement islamiste cherche à imposer son idéologie qui restreint les droits des femmes. Mais il doit faire face à la résistance de la population".
http://www.slate.fr/story/72121/gaza-hamas-islamisation

- VIDEO: Lebanese TV shows Gaza luxury, slams Hamas (Elder of Ziyon) - "Lebanon's OTV is owned by a Christian party that is allied with Hezbollah, so this very interesting video shows Iran's displeasure at Hamas' non-support of Bashir Assad's regime in Syria".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/05/video-lebanese-tv-shows-gaza-luxury.html


Liban, Syrie & Hezbollah

- Le pari périlleux d'Israël en Syrie, Mitch Ginsburg (Times of Israel)
http://www.ambafrance-il.org/REVUE-HEBDOMADAIRE-DE-LA-PRESSE,10869.html
   "Si l’on s’intéresse à l’armement qui a été visé et à l’endroit où il était stocké, en mettant ces informations en perspective par rapport à la situation en Syrie et à l’ultimatum qui expire en Iran, cela peut aider à faire la lumière sur le risque périlleux d’Israël à entrer dans une confrontation avec son voisin immédiat – la Syrie, avec un brasier qui peut se rallumer n’importe quand - le Hezbollah, et avec la menace du futur – l’Iran.
Le 21 avril, le ministre de la Défense Moshe Yaalon a annoncé que trois lignes rouges avaient été franchies par rapport à la situation en Syrie : les armes chimiques utilisées sans scrupules, une attaque transfrontalière, et le transfert d’armes de guerre sophistiquées au Hezbollah. Les missiles Fateh-110 (connus aussi sous le nom de M600s)  -la cible de l’attaque de Damas- se sont frottés à cette troisième ligne. Apparemment, pour les personnes en charge de ce dossier au cours de ces derniers jours, ils l’ont même franchi. [...]
    Il semblerait que les facteurs décisifs aient été à la fois le timing, la qualité des équipements de contre-attaque, ainsi que leur quantité – qui influe sur les dommages potentiels et pose un défi immense aux systèmes de défense israéliens de missiles de moyenne portée, toujours pas encore testés.
    Le Pr. Eyal Zisser, le principal expert de la Syrie, a estimé à la radio militaire que les frappes marquaient une inflexion par rapport aux anciennes pratiques, où Israël surveillait les mouvements des armes iraniennes à Damas mais ne frappaient les convois que lorsqu’ils étaient en route vers le Hezbollah, et non en Syrie. Le calcul d’Israël aujourd’hui – qu’il s’agisse d’un changement dans les règles établies ou d’une interprétation offensive des nouvelles lignes rouges – se rapporte à la fois à la faiblesse et à la force relative du Président Bashar Al Assad.
    Si Assad se sent vraiment proche de la fin, il est admis qu’il pourrait tenter une action contre Israël, peut-être avec une pluie de missiles Scud D, et se retirer ensuite dans un endroit sûr. Cela lui fournirait un alibi confortable : il pourra dire qu’il n’a pas été éjecté de Damas par son propre peuple, qui s’est lassé de sa tyrannie et l’a combattu pendant plus de deux ans, mais plutôt par Israël, qui s’est joint aux forces rebelles. [...]
    Finalement, comme dans chaque confrontation au Moyen-Orient, l’Iran prend une large part dans les calculs d’Israël. Amos Yadlin, aujourd’hui à la tête d’un think tank de défense à Tel-Aviv, ancien commandant de la branche militaire du renseignement de Tsahal, a affirmé dimanche que l’importance de la frappe ne résidait pas tellement dans sa nature mais dans le fait qu’elle ait eu lieu. « L’Iran teste la détermination d’Israël et des Etats-Unis  sur le sujet des lignes rouges », a-t-il déclaré. « Certaines sont devenues rose, voire blanches, mais le principal, c’est qu’Israël ait agit ». En d’autres termes, les frappes aériennes ne concernaient pas tant un échange d’armes décisif, que  la clarté du message vis-à-vis de l’Iran.
    L’ancien responsable du renseignement pour les opérations spéciales de l’aviation israélienne, le Colonel Ronen Cohen, a déclaré à la radio militaire [….] qu’il craignait que les frappes de ce week-end, ou peut-être les prochaines à venir, ne déclenchent une riposte – d’Assad ou du Hezbollah. « Et cela pourrait nous entraîner dans une campagne dont nous ne voulons pas, et qui, de mon point de vue,  n’aboutira à rien ». Et pourquoi donc ? « Parce que, en réalité, nous ne pourrons jamais arrêter tous les transferts d’armes »."

- Le Hezbollah, plus que jamais allié à Damas, promet de riposter contre Israël, Laure Stephan (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/05/10/le-hezbollah-plus-que-jamais-allie-a-damas-promet-de-riposter-contre-israel_3175187_3218.html
   "[...] S'exprimant à l'occasion des vingt-cinq ans d'Al-Nour, la radio du parti, le secrétaire général du Hezbollah s'est concentré sur les récents raids israéliens près de Damas. "Les Israéliens ont bombardé Damas pour dire à la Syrie que la poursuite de l'acheminement d'aides à la résistance [au Hezbollah] signifie la chute du régime", a jugé M. Nasrallah.
    Alors qu'une partie de ses forces est engagée en Syrie, le Hezbollah paraît peu enclin à ouvrir un second front au Liban même – survolé intensivement par des avions de Tsahal jeudi 9 mai – pour riposter aux raids israéliens. D'autant que le coût politique d'une telle offensive risque d'être élevé pour une formation de plus en plus contestée au Liban. Impossible pour autant de ne pas réagir. "Nous sommes prêts à soutenir matériellement et militairement la résistance populaire dans le Golan. Dorénavant, la résistance populaire sera active en Syrie", a averti Hassan Nasrallah.
    Le Hezbollah va recevoir des "armes plus sophistiquées" de Syrie, capables de "briser l'équilibre de la terreur dans la région", a dit M. Nasrallah, qui s'exprimait pour la première fois depuis les bombardements de dimanche. Il a enfin annoncé une "surprise" à Israël.
    Hassan Nasrallah a aussi voulu légitimer le rôle du Hezbollah en Syrie, qui a érodé son crédit dans le monde arabe. Le parti n'est plus vu comme celui ayant défié Israël en 2006, mais comme un outil de la répression contre d'autres Arabes. "Ce qui se joue en Syrie, c'est la bataille de la Palestine et d'Al-Qods [Jérusalem]", a justifié le chef du Hezbollah, mettant de nouveau en cause, dans le conflit en Syrie, un complot israélo-américain contre "l'axe de la résistance".
    Ce combat stratégique est perçu comme un combat existentiel à Baalbek, où les chiites, minoritaires au Proche-Orient, redoutent d'être affaiblis si les "takfiristes" sunnites, tels que les habitants nomment les insurgés, l'emportent en Syrie. "Les combattants envoyés par l'Arabie saoudite et le Qatar sont plus cruels que les Israéliens", affirme Amal Charafeddine. Les restes d'un autre combattant mort en Syrie, Hussein Habib, dont le portrait orne l'entrée du "carré des martyrs" de Baalbek, n'ont pas encore été rendus à la famille, alimentant les rumeurs sur l'état du cadavre. [...]"

- Le conflit syrien a fait 82.000 morts, selon l'OSDH (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/le-conflit-syrien-fait-82-000-morts-selon-182232465.html
   "Le conflit qui dure depuis 26 mois en Syrie a fait au moins 82.000 morts et 12.500 disparus, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), une ONG proche de l'opposition au président Bachar al Assad. La plupart des morts sont imputables aux forces gouvernementales et aux milices pro-Assad et la majorité des disparus auraient été arrêtés par la police secrète ou des groupes fidèles au président, ajoute l'ONG basée en Grande-Bretagne. [...]"

- Palestinians in Syria Killed, Injured, Displaced, Khaled Abu Toameh (Gatestone Institute) - "it is not only the Arabs and the Palestinian governments who are turning a blind eye to the mass displacement of Palestinians. Human rights organizations and the mainstream media in the West are also ignoring the plight of the Palestinians. This is, after all, a story that lacks an anti-Israel angle".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/05/friday-links-part-1.html


Egypte

- Preacher at Egypt's Al Azhar: "War between Muslims and Jews is inevitable; Muslims will win" (Elder of Ziyon) - "He said that all Muslims are affected by Israel allowing Jews to visit the Temple Mount, and this will lead to the war, "and the Muslims will win," he stated. Al-Mahdi stressed that Muslims must be patient, and ensure that they strengthen sufficiently before the ultimate battle, quoting Islamic sources on the virtues of patience. The sheikh added that the Al-Aqsa Mosque belongs to all Muslims and the responsibility lies on every Muslim to free it from "the Zionist abomination." Al Azhar is considered a relatively moderate Islamic institution in Egypt".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/05/preacher-at-egypts-al-azhar-war-between.html

- Egyptian Cleric Sami Abu Al-'Ala Calls on God to Annihilate Jews, Make Them Widows and Orphans (Al-Hafez TV, 3 mai, Vidéo 1mn) - "Oh Allah, make the conspiracies of the Jews their own ruin. Oh Allah, crush their soldiers and their weapons, destroy their homes, freeze the blood in their veins, disperse them, make their children orphans and their women widows, and shake the earth under their feet. Oh Allah, annihilate the Jews as you annihilated the peoples of 'Aad and Thamud. Oh Allah, make the Jews annihilate themselves".
http://www.memritv.org/clip/en/3833.htm
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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 11:00

PalestinianTerror.jpg

 

- Infographic: Palestinians Committed Hundreds of Terror Attacks in April (Blog Tsahal) - "Popular terror may seem harmless, but it can kill".
http://www.idfblog.com/2013/05/08/infographic-palestinians-committed-hundreds-of-terror-attacks-in-april/
   "In the space of just eight days in April, Palestinians committed hundreds of terror attacks in Judea and Samaria. On the 30th of April, a Palestinian terrorist stabbed an Israeli civilian to death. He was a father of five. These weren’t the only attacks in April. In total, Palestinians threw firebombs a total of 72 times and rocks a total of 615 times, putting civilians’ lives at risk. This is a summary of the events of the last week of April. Popular terror may seem harmless, but it can kill. The IDF will continue to act to protect its citizens."

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 10:59

Israël

- Jour de Jérusalem : la capitale israélienne en quelques chiffres (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/jour-de-jerusalem-la-capitale-israelienne-en-quelques-chiffres/
   "Quelques données intéressantes sont publiées ce mercredi sur Jérusalem, à l’occasion du 46e anniversaire de sa réunification. La capitale a une population de 804.000 habitants, soit près du double de Tel-Aviv. Le pourcentage d’habitants juifs est en baisse constante : alors que 64% de la population est juive et 36% arabe, le rythme d’accroissement de  la population juive depuis 1967 est de 159% contre 327% côté arabe. Plusieurs quartiers de Jérusalem sont plus grands à eux seuls que des villes entières du pays. Ainsi Ramot Alon (nord-est) est le plus grand quartier de la ville sainte avec plus de 41.000 habitants, soit mieux que Rosh Haayin (région centre). La population hiérosolymitaine est plus jeune, plus pauvre, plus religieuse, mais ses habitants sont plus heureux de leur sort que dans le reste du pays. Données fournies par l’Institut de Jérusalem sur la recherche d’Israël."

- Ouri Ariel : le gouvernement gèle la construction à Jérusalem (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/ouri-ariel-le-gouvernement-soppose-a-la-construction-de-2500-logements-a-jerusalem/
   "Il semble que le ministre de l’Habitat Ouri Ariel vienne confirmer une information précédente avancée par la radio militaire Galei Tsahal sur le gel de la construction par Israël dans les Territoires disputés. M. Ariel a affirmé devant la commission parlementaire de l’Economie que « 2500 nouvelles unités de logements peuvent être construites à Jérusalem, mais que rien n’est fait à cause de l’opposition du gouvernement ». Propos tenus à l’occasion de Yom Yeroushalayim, qui marquera demain, mercredi, la réunification de la capitale d’Israël en 1967."

- Le physicien Stephen Hawking soutient le boycott académique d'Israël (Le Monde.fr) - "Depuis l'annonce de sa participation à cette conférence [en Israël], il y a quatre semaines, Stephen Hawking croulait sous les messages venus de Grande-Bretagne et d'ailleurs pour l'enjoindre à rejoindre la campagne BDS".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/05/08/le-physicien-stephen-hawking-soutient-le-boycott-academique-d-israel_3173677_3218.html
   "C'est une personnalité de renommée internationale qui a officialisé son soutien à la campagne de boycott académique d'Israël, rapporte mercredi 8 mai le Guardian. La prise de position de Stephen Hawking, le célèbre physicien britannique de 71 ans, n'a pas manqué de faire grincer des dents en Israël. Pour les animateurs de la campagne Boycott-désinvestissement-sanctions (BDS), elle représente en revanche une victoire.
    Afin de protester contre le traitement réservé par l'Etat hébreu aux Palestiniens, ce professeur de mathématiques à l'université de Cambridge a adressé la semaine dernière une lettre au président israélien, Shimon Pérès, pour justifier sa décision de se retirer de la conférence qu'il organise en juin, indique le quotidien. Le Britannique avait auparavant accepté l'invitation de M. Pérès à assister à sa cinquième conférence annuelle, intitulée "Faire face à demain 2013". Il y était attendu aux côtés de personnalités telles que l'ancien président américain Bill Clinton, de l'ancien premier ministre britannique Tony Blair ou encore de la chanteuse Barbara Streisand. Coïncidant cette année avec les 90 ans du président israélien, l'affront n'en est que plus vivement ressenti.
    Dans une déclaration publiée avec son accord, le Comité britannique pour les universités palestiniennes (CBUP), qui soutient ce boycott et s'oppose à l'occupation des territoires palestiniens, explicite "sa décision prise en toute indépendance de respecter le boycott, sur la base de sa connaissance de la Palestine et des conseils unanimes de ses contacts académiques là-bas", rapporte le Guardian. Au sein de l'université britannique de Cambridge, où M. Hawking travaille depuis 1962, on la justifie en revanche par des "problèmes de santé". Atteint de sclérose latérale amyotrophique (maladie de Charcot), Stephen Hawking se serait vu déconseiller par ses médecins de prendre l'avion.
    Depuis l'annonce de sa participation à cette conférence, il y a quatre semaines, Stephen Hawking croulait sous les messages venus de Grande-Bretagne et d'ailleurs pour l'enjoindre à rejoindre la campagne BDS. Désormais, ce sont les accusations d'antisémitisme qui s'accumulent dans les boîtes e-mail du physicien. On ne lui prête pourtant aucun propos de cette nature en public. Depuis sa visite en 2006 dans des universités israéliennes et palestiniennes, le scientifique aurait durci sa position à l'égard d'Israël. En 2009, le physicien a dénoncé l'opération Plomb durci menée pendant trois semaines par Israël dans la bande de Gaza, qualifiant de "disproportionnée" la réponse apportée par l'Etat hébreu aux tirs de roquettes palestiniens. "La situation ressemble à celle qui prévalait en Afrique du sud avant 1990 et ne peut continuer", avait-il déclaré sur la chaîne Al-Jazira. [...]"
- It turns out that Hawking is no Einstein, Shmuley Boteach (Blog Times of Israel) - "Clearly, a knowledge of physics is no guarantor of a knowledge of foreign affairs. Since Hawking is so often called the Einstein of his generation, it is worth reminding him that Einstein was a committed Zionist who traveled around the United States with Chaim Weizmann to raise money for the creation of Hebrew University in Jerusalem, an institution that Hawking now refuses to even visit".
http://blogs.timesofisrael.com/it-turns-out-that-hawking-is-no-einstein/


Gaza & Hamas

- Décisionnaire islamique : Israël n’a pas le droit à l’existence (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/decisionnaire-islamique-israel-na-pas-le-droit-a-lexistence/
   "Le cheikh Youssouf Kardawi, un des principaux décisionnaires islamiques sunnites, qui était en visite jeudi dans la Bande de Gaza, a estimé qu’Israël « n’avait pas le droit d’exister ». Il n’y a jamais eu de présence juive sur cette terre, a-t-il ajouté, précisant que « la Palestine était destinée à la nation arabe »."
- Islamic cleric in Gaza, rejects Israel's existence (AP)
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4378261,00.html
   "A prominent Islamic scholar who is making a landmark visit to the Gaza Strip has declared that Israel has no right to exist. Yusuf al-Qaradawi said Thursday that "this land has never once been a Jewish land. Palestine is for the Arab Islamic nation." The Qatar-based cleric was made famous by his popular TV show and is widely respected in the Muslim world.
    Al-Qaradawi arrived in Gaza late Wednesday for a visit seen as a boost of legitimacy for Hamas. Hamas seized control of Gaza in 2007 following several days of fighting against the rival Palestinian faction Fatah. The Fatah-dominated Palestinian Authority, which governs in the West Bank, has condemned al-Qaradawi's visit. It says his presence is cementing the rift between the two Palestinian factions."


Judée-Samarie

- Alerte à la bombe dans les Territoires disputés (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/alerte-a-la-bombe-dans-les-territoires-disputes/
   "Les démineurs ont été dépêchés [mardi] dans la localité de Neveh Tsouf, dans la région de Binyamin (Territoires disputés) pour neutraliser un objet suspect assorti d’un dispositif d’actionnement à distance, placé sur la barrière de sécurité entourant le village. Les poseurs de bombe voulaient sans doute l’actionner au passage des forces sécuritaires près de la clôture. L’objet est examiné par les  forces de sécurité israéliennes."
- Une bombe artisanale lancée cette nuit [de mardi à mercredi] à l’entrée de Maaleh Adoumim (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/une-bombe-artisanale-lancee-cette-nuit-a-lentree-de-maaleh-adoumim/
   "Tentative d’attentat ? Un individu à bord d’un véhicule a lancé cette nuit une bombe artisanale à l’entrée de la plus grande localité juive des Territoires disputés, Maaleh Adoumim, avant de prendre la fuite. L’attaque n’a fait aucun blessé, la police a ouvert l’enquête."

- Approbation de la construction de 300 logements à Beit El (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/approbation-de-la-construction-de-300-logements-a-beit-el/
   "L’Administration civile a approuvé le plan de construction de 300 nouveaux logements à Beit El, Binyamin. La présentation du plan a été rendue possible suite à l’approbation donnée par le ministre de la Défense Moshe Ya’alon."
- Israël va construire dans une colonie mais tente d'apaiser Washington (AFP) - "la construction des 296 logements résulte d'un accord intervenu en juin 2012".
http://www.lepoint.fr/monde/israel-va-construire-dans-une-colonie-mais-tente-d-apaiser-washington-09-05-2013-1664997_24.php
   "Israël a approuvé jeudi la construction de 296 logements dans la colonie de Beit El, en Cisjordanie, tout en tentant de rassurer les États-Unis qui s'efforcent de relancer les négociations avec les Palestiniens gelées depuis septembre 2010.
    La ministre israélienne de la Justice Tzipi Livni, également chargée des négociations avec les Palestiniens, a aussitôt minimisé l'impact de cette décision au lendemain d'une rencontre à Rome avec le secrétaire d'État américain John Kerry. "J'ai été informée de l'annonce (sur Beit El) en sortant de la réunion (avec John Kerry), j'ai vérifié (...) et nous avons immédiatement informé les Américains. Il n'y a pas lieu d'en faire un drame ou de se laisser aller à la colère", a affirmé Tzipi Livni à la radio militaire. "Ils (les Américains) ont écouté, ils ont compris et ils n'ont pas réagi", a ajouté Tzipi Livni.
    Selon elle, la construction des 296 logements dans la colonie de Beit El, près de Ramallah [...], résulte d'un accord intervenu en juin 2012 avec des colons qui s'étaient installés sans autorisation dans un quartier de Beit El. Ces colons avaient accepté de quitter les lieux sans violence en échange de la promesse de construire quelque 300 logements pour eux.
    L'Autorité palestinienne a réagi en accusant Israël de "saboter" les efforts américains pour relancer le processus de paix. "Nous condamnons cette nouvelle décision qui est une preuve que le gouvernement israélien veut saboter et ruiner les efforts de l'administration américaine pour relancer le processus de paix", a déclaré à l'AFP le négociateur palestinien Saëb Erakat. [...]"
- PA, US slam plans for 296 homes in Beit El, Tovah Lazaroff (JP)
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/PA-condemns-plans-for-296-settler-homes-in-Beit-El-312654
   "The Palestinian Authority and the US on Thursday condemned Israel’s decision to advance plans to build 296 homes in the West Bank Beit El settlement, warning that it could sabotage American efforts to revive the frozen peace talks. “We see this decision as a message to the US administration and a blow to the peace process,” said PA presidency spokesman Nabil Abu Rudaineh. [...]
    US State Department spokesman Patrick Ventrell told reporters at the daily briefing in Washington that US President Barack Obama has consistently warned that settlement activity is counterproductive to the cause of peace. “That is something we have said many times,” he said. [...]
    Justice Minister Tzipi Livni told Army Radio on Thursday she heard plans for the Beit El homes had been deposited, immediately after leaving her meeting in Rome with US Secretary of State John Kerry about renewing the peace process. The project is not a new one, and therefore there is no need for “drama,” she said. “We immediately updated the Americans, even before they asked.” she said. “They listened, they heard us, and as now, they have not responded.” [...]
    Yigal DelMonti, a spokesman for the Council of Jewish Communities of Judea, Samaria and the Gaza Strip, said he didn’t understand why every bureaucratic step of the building process made headlines. The project, he said, had already been announced, and approvals had not been given. “There is nothing new here,” he said."


"Processus de paix"

- Officials: Israel-PA talks to resume in June, Attila Somfalvi (Ynet)
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4378537,00.html
   "The peace negations between Israel and the Palestinians are expected to resume in June, a senior Israeli official said Thursday amid US Secretary of State John Kerry's intensive efforts to jumpstart the stalled talks. "Israel has presented to the United States a list of measures it is willing to take, including freezing or slowing the pace of construction outside the settlement blocs," said the official, who is familiar with the talks between Jerusalem and Washington. "Now we are awaiting a response from the Palestinian side. They must express their opinion and willingness, but the overall direction is the resumption of talks in the near future." [...]"

- Top PA official: Israel ‘is our main enemy, resistance is still our agenda’, Elhanan Miller (Times of Israel)
http://www.timesofisrael.com/top-pa-official-israel-is-our-main-enemy-resistance-is-still-our-agenda/
   "A senior Palestinian official who played a central role in peace negotiations and starred in an advertising campaign assuring Israel that “I am your partner” in the search for a two-state solution, said in an interview that “resistance in all of its forms” remains the strategy of his party against Israel, and defined the Jewish state as “the main enemy” of Arabs and Muslims.
    Jibril Rajoub, deputy secretary general of Fatah’s Central Committee, head of the Palestinian Olympic committee and former director of the Preventive Security Force in the West Bank, told Lebanese TV channel Al-Mayadeen on May 1 that, for Fatah, “resistance to Israel remains on our agenda.” “I mean resistance in all of its forms,” he elaborated. “At this stage, we believe that popular resistance — with all that it entails — is effective and costly to the other side [Israel],” Rajoub said in the hour-long interview, which was highlighted by the watchdog group Palestinian Media Watch on Tuesday. By “resistance in all of its forms,” Rajoub presumably includes violence against Israel. By “popular resistance,” Rajoub apparently meant the protests that have flared intermittently in the years since the terrorist onslaught of the second intifada. [...]"
- One of those Geneva Initiative "peace partners" keeps endorsing terrorism (Elder of Ziyon) - "Rajoub, on April 30, said "Listen. We as yet don't have a nuke, but I swear that if we had a nuke, we'd have used it this very morning"."
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/05/one-of-those-geneva-initiative-peace.html

- MUST READ: An Israeli peacenik meets the reality of Palestinian Arab intransigence (Elder of Ziyon) - "This is not the first time a group of Israelis who pine for peace have met with their liberal Arab counterparts - only to find that they have no counterparts at all".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/05/must-read-israeli-peacenik-meets.html

- Coca-Cola au secours de la Palestine ?, Laurent Zecchini (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/idees/article/2013/05/08/coca-cola-au-secours-de-la-palestine_3173814_3232.html
   "Les Israéliens et les Palestiniens saluent l'énergie avec laquelle John Kerry s'est attelé à ce que les Cassandre qualifient de mission impossible : ressusciter un processus de paix qui n'a donné aucun signe de vie depuis deux ans et demi. [...]
    Comment ? D'abord en lançant un mini-plan Marshall pour la Palestine, sur la base d'un partenariat entre secteurs privé et public, grâce auquel des investissements massifs pourraient générer des milliers d'emplois en Cisjordanie. De grandes entreprises américaines, dont Coca-Cola, et européennes vont être invitées à investir dans les territoires occupés. Avec un tissu économique régénéré, les Palestiniens toucheront par avance les dividendes de la paix, ce qui les incitera à revenir à la table des négociations. A l'avenir, Mahmoud Abbas, président de l'Autorité palestinienne, aurait moins de mal à convaincre son peuple que sa stratégie est porteuse d'une amélioration de ses conditions de vie. [...]"

- Is Jerusalem really negotiable?, Yonah Jeremy Bob (JP) - "even with so many creative solutions, the same unsolved problems could still plague expected negotiations and any agreement will require not only a resolution on paper, but an acceptance by both sides of historical connection and rights".
http://www.jpost.com/Diplomacy-and-Politics/Talking-about-the-talks-312445
   "In an investigation of international affairs regarding Jerusalem, former top Foreign Ministry lawyer Alan Baker, in a recently published piece, unravels the nuanced history of the legal and negotiating aspects revolving around the city. In his “Is Jerusalem really negotiable?” article – published in February by the Jerusalem Center for Public Affairs, where Baker is the director of the Institute for Contemporary Affairs – Baker analyzed the “challenge, with a view to determining why a resolution of the Jerusalem question has defied all past negotiators, raising serious questions about the possibility of reaching an agreement between the parties.”
    He started the legal and negotiating context with the 1917 Balfour Declaration and noted that amidst concerns that it had granted the Jewish people control of all holy places, Dr. Chaim Weizmann had reached an agreement with Emir Faisal in 1919 that “the Mohammedan holy places shall be under Mohammedan control.”
    Either in contrast or complimentarily, the 1922 British Mandate envisioned the holy places of Jerusalem as having a “separate, international administration.” Although initially accepted by Israel, the failed 1947 UN Partition Plan’s Jerusalem provisions – which had envisioned the city as a separate, sovereign international entity – was rejected by former prime minister David Ben-Gurion in December 1949. According to Baker, Ben-Gurion told the Knesset that the internationalization of Jerusalem was “null and void” after the UN “did not lift a finger” when Israel was invaded by its neighbors. At most, he was open to international supervision of the holy places.
    Baker added that between 1952 and 1967, the UN did not address Jordan’s violations of international commitments to freedom of access to holy sites pursuant to the 1949 Armistice Agreement. In contrast to Jordanian handling of the issue, on June 27, 1967, following Israel’s taking control and annexation of Jerusalem, the Knesset enacted the Protection of the Holy Places Law, providing for “freedom of access” to all, and granted practical administration of Muslim holy places to Jordan. The international community has never recognized the annexation and – despite Israel’s greater granting of access than Jordan and the UN’s silence during most of Jordanian rule of Jerusalem – it has consistently attacked Israel for its annexation more than it had attacked Jordan, said Baker.
    While UN Resolution 242, the primary international legal basis for handling most issues stemming from the Israeli-Arab conflict, puts forth an overall principle of undefined to-be-negotiated withdrawals by Israel in return for secured borders, international leaders have continued to give Jerusalem special treatment. In his article, Baker noted that during the 1978 Egypt-Israel peace negotiations, then-US president Jimmy Carter told Jordan’s King Hussein that Jerusalem must be handled differently than the rest of the West Bank and that “whatever solution is agreed upon should preserve Jerusalem as a physically undivided city.” Next, Baker noted that when Israel signed the Oslo Agreements in 1993, it had agreed for the first time since 1967 to make Jerusalem an issue for future negotiations.
    He then reviewed numerous peace plans dealing with Jerusalem from 1988-2010. In 1988, historian Walid Khalidi proposed west Jerusalem as Israel’s capital and east Jerusalem as that of Palestine with extraterritorial status and access to the Jewish holy places, and a Grand Ecumenical Council formed to represent the three monotheistic faiths. In 2000, former US president Bill Clinton proposed Palestinian sovereignty over “the Haram” - an Arabic reference to the Temple Mount – and Israeli sovereignty over the Western Wall and other areas sacred to Judaism, with commitments not to excavate in those areas or to excavate only by mutual agreement. A 2010 working group of academics recommended international involvement but with neither side legally relinquishing sovereignty.
    A consistent issue through the history of talks about Jerusalem is the determination of the negotiating parties themselves. Baker concluded that even with so many creative solutions, the same unsolved problems could still plague expected negotiations and that any agreement will require not only a resolution on paper, but an acceptance by both sides of historical connection and rights."


Liban

- Cleric on Lebanese TV: "If only Hitler had finished them off" (Elder of Ziyon) - "While these claims are quite popular in the Arab world, with very little pushback, I don't recall seeing such a close juxtaposition between "The Holocaust was a hoax" and "Too bad Hitler didn't murder them all" right next to each other before".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/05/cleric-on-lebanese-tv-if-only-hitler.html

 


Jordanie

- La Jordanie se rapproche d'Israël pour contenir la poussée des groupes islamistes radicaux syriens, Laurent Zecchini (Le Monde) - "Si les visites régulières du premier ministre israélien à Amman ne font jamais l'objet d'une grande publicité, la coopération entre Israël et le royaume hachémite s'est nettement renforcée".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/05/08/la-jordanie-se-rapproche-d-israel-pour-contenir-la-poussee-des-groupes-islamistes-radicaux-syriens_3173503_3218.html
   "Si la guerre syrienne opère insensiblement, au grand dam des Frères musulmans jordaniens, un rapprochement entre le royaume hachémite et Israël, c'est que les deux pays ont un ennemi commun : l'Islam radical. A Amman comme à Jérusalem, la crainte de voir des mouvements comme le Front Al-Nosra, lié à Al-Qaida, bénéficier du transfert d'armements sophistiqués, s'est nettement renforcée.
    Comme les Jordaniens s'inquiètent tout autant de la montée de la guerre civile en Irak, le scénario de la constitution d'un axe extrémiste partant du sud de la Syrie vers l'Irak, passant au travers des gouvernorats de Mafraq et Zarqa, dans l'est du royaume, leur paraît gagner en crédibilité. Cette menace explique le récent déploiement de 200 officiers américains en Jordanie, dont la vocation est de préparer l'envoi éventuel de forces spéciales chargées de sécuriser les sites d'armes chimiques en Syrie, de former des spécialistes jordaniens capables de gérer un tel risque, et d'adresser un avertissement à Damas.
    La question des armes chimiques syriennes "est très préoccupante, insiste un conseiller du ministre jordanien des affaires étrangères, car si les Syriens en font un usage massif dans la région de Deraa, ce n'est pas 1 500 ou 2 000 réfugiés syriens par jour qui arriveront en Jordanie, mais 100 000 !". "Nous ne pouvons pas prendre le risque de permettre à ces groupes extrémistes syriens d'entrer en possession d'armes chimiques. Si cela se produit, nous agirons", assure-t-il. [...]
    Plusieurs sources confirment qu'une discrète coordination s'est engagée entre le Royaume hachémite, les Etats-Unis, la Turquie et Israël, pour envisager l'après-Assad. La mise en place d'une zone tampon à la frontière jordano-syrienne fait partie de cette réflexion. Un tel projet est encore très aléatoire, notamment parce qu'il suppose l'instauration d'une zone d'interdiction aérienne.
    Si les visites régulières du premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, à Amman (les dernières remontent à décembre 2012 et février 2013) ne font jamais l'objet d'une grande publicité, la coopération entre Israël et le royaume hachémite s'est nettement renforcée : l'Etat juif a accepté d'ouvrir sur son territoire des corridors routiers pour acheminer les exportations et importations jordaniennes vers le port israélien de Haïfa, dont le débouché naturel vers le port syrien de Tartous est condamné."


Iran

- Where's the Coverage? Iranian Sources Accuse Jews of Witchcraft (CAMERA) - "Iran is sending sophisticated and dangerous weapons to the Hezbollah terrorist group, committed to the destruction of Israel, and arming and sending fighters to prop up the brutal Assad regime in Syria, a sworn enemy of the Jewish state. So, when Iranian official sources make troubling accusations about Jews, one must ask… Where’s the Coverage?"
http://blog.camera.org/archives/2013/05/wheres_the_coverage_iranian_so_1.html

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 10:07

Play-martyr.jpg

 

- PHOTO: Gaza children playing "Martyrdom" (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.co.at/2013/05/photo-gaza-children-playing-martyrdom.html
   "Hamas proudly tweeted this image showing Gaza children playing [...] Gaza parents must be so proud that their children aspire to death! The reactions from Muslims are positive as well., pushing back when others are horrified [...]"

 

martyr-react.png

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7 mai 2013 2 07 /05 /mai /2013 10:06

France

- French Court Ruling Affirms Legality of Israeli Occupation (CAMERA) - "Virtually all international media has ignored recent news from France, where a court issued a ruling related, among other things, to the legality of Israel's occupation".
http://www.camera.org/index.asp?x_context=9999&x_article=2447
- Why the French court decision is significant (Elder of Ziyon) - "This is an extraordinarily important holding in light of the decades old-debate about the meaning of 49(6) in the context of Israeli civilian migration into the West Bank".
http://elderofziyon.blogspot.co.at/2013/05/why-french-court-decision-is-significant.html


Gaza & Hamas

- Khaled Meshaal (Hamas) rejette les modifications de frontières préconisées par le Ligue arabe (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/khaled-meshaal-hamas-rejette-les-modifications-de-frontieres-preconisees-par-le-ligue-arabe/
   "Le directeur du Bureau politique du Hamas Khaled Meshaal a rejeté jeudi la nouvelle initiative de la Ligue arabe préconisant des échanges de territoires « mineurs » entre Israël et les Palestiniens dans le cadre d’un traité de paix Dans une interview à la chaîne panarabe Al Jazeera, Meshaal affirme qu’une telle concession « nuirait à la cause palestinienne ». Meshaal a ajouté que le plan de la Ligue arabe, soutenu par John Kerry, est une « tentative pour aboutir à une paix éconimique entre les Etats arabes et Israël par l’intégration de ce dernier dans la région ». Le responsable du mouvement terroriste palestinien s’est déclaré prêt à « utiliser toutes les options pour libérer les territoires palestiniens et que telle est sa mission pour les quatre années à venir »."

- Egyptian, Hamas tensions increase, Khaled Abu Toameh (JP) - "Two Gaza Strip-based Hamas officials heading for Egypt to partake in reconciliation talks with Fatah banned from entering".
http://www.jpost.com/National-News/Egyptian-Hamas-tensions-increase-312136


Judée-Samarie

- Netanyahou gèle la construction israélienne dans les Territoires disputés (Guysen)
http://www.guysen.com/fil-infos/netanyahou-gele-la-construction-israelienne-dans-les-territoires-disputes/
   "Selon la radio militaire Galei Tsahal, le Premier ministre Binyamin Netanyahou, en visite en Chine, a ordonné un gel des appels d’offres pour les logements dans les localités juives des Territoires disputés pour ne pas entraver les efforts américains de relance des négociations avec les Palestiniens. Il aurait  fait part de sa décision il y a quelques jours au ministre du Logement Ouri Ariel, membre du Foyer juif, a précisé la radio. Le cabinet du Premier ministre ainsi que le ministère du Logement ont refusé de confirmer ou de démentir un gel des appels d’offres. Selon la radio, M. Netanyahou est ainsi revenu sur sa promesse faite avant les élections législatives de janvier de publier des centaines d’appels d’offres pour la construction de logements juifs dans les Territoires disputés."
- Gel de la construction de logements dans les colonies de Cisjordanie (AFP) - "les appels d'offres gelés concernent les grands blocs d'implantations où vivent la majorité des 360.000" Juifs de Judée-Samarie.
http://fr.news.yahoo.com/gel-construction-logements-colonies-cisjordanie-061405424.html
   "Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a ordonné un gel des appels d'offres pour les logements dans les colonies juives de Cisjordanie afin de ne pas entraver les efforts américains de relance des négociations avec les Palestiniens, a indiqué mardi la radio. M. Netanyahu a fait part de sa décision il y a quelques jours au ministre du Logement Uri Ariel, membre du Foyer juif, un parti nationaliste religieux qui prône la poursuite de la colonisation, a précisé la radio militaire israélienne. Le bureau du Premier ministre a refusé de réagir à ces informations.
    Interrogé par la radio, M. Ariel a refusé de démentir ou de confirmer le gel des appels d'offres. "Je n'ai pas l'intention de révéler la teneur des mes entretiens avec le Premier ministre", a affirmé M. Ariel. Mais il n'a pas exclu que son parti vote contre le prochain projet de budget, qui doit être présenté la semaine prochaine, en cas de gel de la construction dans les colonies.
    Une députée du Foyer juif, Ayalet Shaked, a pour sa part affirmé à la radio que "le ministère du Logement a préparé des milliers d'appels d'offres dans les implantations de Judée-Samarie (Cisjordanie)". "Mais pour que ces appels d'offres débouchent sur des constructions, la signature du Premier ministre est indispensable et pour des raisons que je me m'explique pas, cette signature n'est pas intervenue", a ajouté la députée. La radio a précisé que les appels d'offres gelés concernent les grands blocs d'implantations où vivent la majorité des 360.000 colons [...]
    La radio a précisé que la décision de M. Netanyahu de geler les appels d'offres est liée aux efforts entrepris par le président américain Barack Obama et le secrétaire d'Etat John Kerry de relancer les négociations israélo-palestiniennes bloquées depuis septembre 2010. [...]"
- ‘Netanyahu enforces settlement construction freeze’, Michal Shmulovich (Times of Israel) - "PM reportedly tells housing minister to halt West Bank projects; Jewish Home indicates it may undermine budget in response".
http://www.timesofisrael.com/netanyahu-enforces-settlement-construction-freeze/


"Processus de paix"

- Un nouveau sondage confirme que 40% des Palestiniens soutiennent les attentats suicides (Pew Research Center)
http://jssnews.com/2013/05/02/un-nouveau-sondage-confirme-que-40-des-palestiniens-soutiennent-les-attentats-suicides/


Syrie, Liban & Hezbollah

- Israël frappe la Syrie pour atteindre le Hezbollah, Aude Marcovitch (Libération) - «Une guerre non déclarée a bien commencé, entre Israël, l’Iran et le Hezbollah, dans le dos de la Syrie».
http://www.liberation.fr/monde/2013/05/05/israel-frappe-la-syrie-pour-atteindre-le-hezbollah_901094
   "Alors que la Syrie s’enfonce toujours davantage dans la violence, avec la multiplication de massacres de civils et de tueries interconfessionnelles, l’internationalisation du conflit a fait un pas de plus ce week-end. Vendredi et hier matin, l’aviation israélienne a mené des raids sur plusieurs objectifs militaires. Si Israël n’a fait aucune déclaration officielle, les opérations laissent peu de doutes sur leurs auteurs.
    Selon des sources américaines, la première attaque de vendredi a visé des missiles sol-sol Fateh 110, d’une portée de 300 kilomètres, qui étaient destinés au Hezbollah. Hier matin, plusieurs explosions ont pris pour cible des sites au nord-ouest de Damas, autant de boules de feu visibles par de nombreux habitants de la capitale syrienne. D’après des diplomates, les frappes auraient visé le centre de recherche scientifique de Jamraya - le même qui avait déjà été touché par des attaques aériennes en janvier -, une information également transmise par l’agence officielle syrienne Sana. Un dépôt de munitions à proximité aurait aussi été touché, ainsi que la division 14, une unité de la défense antiaérienne syrienne, faisant des victimes parmi le personnel militaire. Le vice-ministre syrien des Affaires étrangères a réagi à ces attaques en les qualifiant de «déclaration de guerre» d’Israël et a promis des représailles.
   «Une guerre non déclarée a bien commencé, entre Israël, l’Iran et le Hezbollah, dans le dos de la Syrie», explique Jacques Neriah, colonel de réserve et ancien officier du renseignement militaire israélien (Aman). A mesure que les forces de Bachar al-Assad perdent la maîtrise du territoire syrien, son allié, le Hezbollah libanais, cherche à accélérer le transfert de son arsenal vers le Liban. «La moitié des capacités militaires du Hezbollah se trouve en Syrie, affirme Neriah. D’entente avec l’Iran, il essaie de ramener ces armes côté libanais, pour provoquer une situation irréversible dans ce pays.»
    Un responsable israélien a officieusement déclaré que l’attaque d’hier visait des «missiles iraniens destinés au Hezbollah». Israël a dit et redit que le transfert d’armes syriennes dans les mains du Hezbollah consistait une ligne rouge. Cette position avait été dessinée en janvier, lorsqu’un convoi de missiles à longue portée SA-17 s’apprêtant à prendre le chemin de la Bekaa, dans l’est du Liban, avait été visé par une frappe aérienne. L’attaque avait été confirmée quelques mois plus tard à demi-mot par l’ex-ministre israélien de la Défense, Ehud Barak.
    La presse israélienne débattait hier de l’utilité des actions menées par Tsahal en Syrie. Pour le quotidien Yédiot Aharonot, les frappes vont entraîner l’Etat hébreu dans un engrenage qui le forcera à augmenter le nombre de ses attaques au fil du temps, au risque de conduire à un embrasement régional. Le journaliste de Yédiot prévoit ainsi «une guerre à l’été 2013». Maariv juge pour sa part les frappes comme «une entreprise très risquée mais nécessaire, notamment au moment où un nombre toujours plus important d’acteurs de la région se demandent où ont disparu les Etats-Unis».
    Il semble qu’un autre objectif des frappes israéliennes soit de pousser les Américains à sortir de leurs retranchements. Dans la même veine, les informations transmises publiquement par un responsable israélien des services de renseignements sur l’utilisation d’armes chimiques par Al-Assad ont eu pour effet de faire sortir Barack Obama de son mutisme. Quelques jours après les déclarations de l’officiel israélien, le président américain reconnaissait pour la première fois que du gaz avait été utilisé en Syrie, sans préciser pour autant quelle partie en était responsable. Ce week-end, Obama a déclaré soutenir le droit d’Israël à «se protéger contre le transfert d’armes sophistiquées à des organisations terroristes comme le Hezbollah», mais n’a pas confirmé les frappes aériennes.
    S’ils ont ébranlé les faubourgs de Damas, les raids israéliens ont sans doute également secoué le pouvoir syrien en le mettant face aux capacités des services de renseignements de l’Etat hébreu. Selon un spécialiste, pour obtenir des données aussi précises, Israël a fait appel au renseignement d’origine électromagnétique (ou Sigint), qui utilise les sources d’information telles que les ondes radio, satellitaires ou celles transmises par des radars. Néanmoins, ces données ne peuvent pas faire l’économie d’informateurs sur le terrain. «Il faut des gens sur place», commente le spécialiste.
    En Syrie, la chasse à l’homme a sans doute déjà commencé. Alors que les Syriens ont promis de ne pas laisser les frappes impunies, côté israélien, la défense de l’arrière s’est organisée avec l’installation, hier, de deux batteries de missiles antimissiles «Dôme de fer» dans les villes de Haïfa et de Safed, dans le nord d’Israël."

- Raids en Syrie : "Israël s'en tient à ses lignes rouges" (Le Monde.fr) - Israël "semble prêt à prendre un risque calculé aujourd'hui, afin d'éviter une situation significativement plus grave plus tard".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2013/05/06/raids-en-syrie-israel-s-en-tient-a-ses-lignes-rouges_3171445_3218.html
   ""Au cours des six dernières années, les gouvernements israéliens ont adopté un mode opératoire consistant à tirer avec une arme munie d'un silencieux : mener des opérations militaires ciblées, généralement depuis les airs ou la mer, sans recourir à d'importantes troupes au sol, avec pour objectif d'éliminer une menace émergente", commente le quotidien israélien Haaretz dans son éditorial. Une politique qui, précise le quotidien, poursuit deux objectifs : apporter une réponse pratique à un besoin sécuritaire tout en n'attirant pas trop l'attention en se refusant officiellement à tout commentaire.
    Un modus operandi déjà utilisé lors d'une attaque contre un convoi de missiles anti-aériens en Syrie en janvier 2013, ainsi qu'en 2007, contre un site nucléaire syrien construit par les Nord-Coréens, ou lors de l'attaque d'une usine de munitions au Soudan, en octobre 2012. Ce même mode opératoire semble avoir été appliqué lors des deux attaques aériennes, menées vendredi 3 et dimanche 5 mai, contre des cibles militaires en Syrie. Comme de coutume, Israël n'a pas confirmé officiellement être derrière ces attaques, mais des responsables israéliens et américains, parlant sous couvert de l'anonymat, n'ont pas manqué de le faire auprès des médias étrangers.
    Des zones d'ombre demeurent sur les cibles de ces attaques et l'étendue des dommages. Selon des responsables israéliens et occidentaux cités par le New York Times samedi 4 mai, ces attaques ont ciblé des convois d'armes stratégiques transitant en Syrie depuis l'Iran en direction du mouvement chiite libanais, Hezbollah. Dans la presse, on évoque des dépôts de missiles sol-sol iraniens Fateh-110 qui, mis entre les mains du Hezbollah, menaceraient Israël tant par leur portée de 300 kilomètres que par leur précision de tir. Ces livraisons sont vues comme "une récompense" du régime syrien au mouvement chiite. Son chef, Hassan Nasrallah, a officialisé la semaine dernière le soutien du mouvement au régime de Bachar Al-Assad et déployé ses troupes en Syrie pour défendre le régime.
    Dans ce conflit aux enjeux régionaux, qui voit l'implication d'une multitude d'acteurs aux intérêts supranationaux, et face à un régime syrien plus que jamais aux abois, l'initiative israélienne fait craindre une propagation du conflit à toute la région. Une crainte que balaient la grande majorité des commentateurs israéliens. Si Israël multiplie depuis les mesures de sécurité dans le nord du pays, personne ne considère sérieusement le risque d'escalade. Aucun ordre de mobilisation n'a d'ailleurs été envoyé aux réservistes et aucun renfort de troupes n'a été déployé à la frontière avec le Liban ou la Syrie, souligne Amos Harel dans le quotidien Haaretz. Le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, note le journaliste diplomatique de Haaretz, Barak Ravid, a lui-même tenu à adresser dimanche un message de pacification à Bachar Al-Assad. Le maintien de sa visite en Chine dès dimanche participe de cet esprit d'apaisement.
    Comme l'a rappelé un haut responsable israélien, le seul intérêt d'Israël est d'empêcher le mouvement chiite libanais Hezbollah de recevoir des armes sophistiquées et non de s'immiscer dans la guerre civile syrienne aux côtés des rebelles. Soutenir ces attaques pose d'ailleurs un dilemme aux rebelles, note le quotidien Yedihot Aharonot. "On ne peut pas dire que nous soyons heureux de cette explosion. Mais nous sommes en fait heureux que les missiles et les armes sophistiquées du régime ne tombent pas entre les mains du Hezbollah, qui combat contre nous", témoigne un habitant de Damas au quotidien Maariv.
    Quelles que soient les conséquences de ces attaques aériennes, l'opinion semble partagée en Israël que le risque en valait la chandelle. "La Syrie est peut-être plongée dans le chaos le plus total, cela ne veut pas dire qu'Israël doit oublier ses lignes rouges", commente ainsi Yaakov Lappin du Jerusalem Post. Par une première attaque en janvier, Israël avait envoyé un message clair au régime Assad qu'il ne tolérerait pas la prolifération d'armements sophistiqués en direction du Hezbollah. Ce message n'ayant pas été entendu, estime Yaakov Lappin, Israël "semble prêt à prendre un risque calculé aujourd'hui, afin d'éviter une situation significativement plus grave plus tard".
    Une escalade qui pourrait prendre la forme d'une nouvelle guerre au Liban, pointe Haaretz dans son éditorial. Ou, comme le met en lumière Yaakov Lappin, le repli du régime alaouite sur la côte syrienne qui recréerait une nouvelle base arrière pour l'Iran, contiguë à la vallée libanaise de la Bekaa, contrôlée par le Hezbollah. En outre, estime Yoav Limor du quotidien Israel HaYom, "cela est également un message adressé à l'Iran, qu'Israël est prêt à aller partout pour l'empêcher d'armer ses ennemis (que ce soit au Soudan, dans la bande de Gaza, en Syrie et au Liban)".
   "S'en tenir à ses lignes rouges est important au-delà du danger que posent ces armes spécifiquement. C'est important au niveau stratégique, au niveau régional. Surtout quand les Etats-Unis ne respectent pas les lignes rouges qu'ils se sont fixées", indique Gonen Ginat d'Israel HaYom. Dans une tribune au quotidien Israel HaYom, le brigadier général Zvika Fogel, ancien chef de la région sud au sein de l'armée israélienne, renchérit : "C'est une fois encore la preuve que si Israël ne met pas en place une politique de dissuasion face aux Etats ennemis, personne ne le fera pour lui." Or, indique Boaz Bismuth, dans les colonnes du même journal, "Israël n'a pas le même luxe qu'Obama. Il ne peut laisser des missiles de longue portée tomber dans les mains du Hezbollah. Israël ne peut pas non plus laisser des armes chimiques tomber dans des mains irresponsables."
    Il n'en demeure pas moins que, pour certains, Israël fait finalement le travail des Américains. Ils en veulent pour preuve le blanc-seing donné par le président américain Barack Obama à ces attaques. Pour Amos Harel, du quotidien Haaretz, "la familiarité des responsables de l'administration américaine avec la nature des cibles syriennes semble indiquer qu'il y a eu en amont une coordination avec Israël, et laisse penser que ces attaques font partie d'une campagne plus large qui n'est pas terminée". Chemi Shalev, un autre journaliste du quotidien Haaretz, évoque même la "politique de l'ombre" américaine.
    La crainte d'une propagation du conflit syrien à Israël est d'autant moins grande que rares sont les commentateurs qui prêtent à la Syrie et ses alliés, le Hezbollah et l'Iran, des velléités de représailles. Et ce, malgré les menaces brandies par Bachar Al-Assad et ses proches collaborateurs. "Il est clair que l'armée syrienne ne s'est pas sérieusement préparée à une guerre avec Israël depuis un moment", commente Anshel Pfeffer, journaliste du quotidien Haaretz. Depuis la guerre de Yom Kippour de 1973, le front israélo-syrien sur le plateau du Golan est resté calme. En dépit de trois attaques en quatre mois attribuées à Israël, la Syrie n'a mené aucune opération de représailles.
   "Cela ne veut pas dire qu'Assad n'a plus les capacités pour causer des dommages significatifs à Israël, avec ses missiles balistiques (dont certains avec des têtes chimiques)", analyse le journaliste. Mais, "ouvrir un nouveau front contre Israël, ou lancer de façon sporadique des missiles contre lui, donnerait à Israël la légitimité pour une opération aérienne plus large (...)", analyse Zvi Barel du quotidien Haaretz. Le Hezbollah pourrait ouvrir un front contre Israël, poursuit le journaliste. Toutefois, estime-t-il, "le Hezbollah et son patron, l'Iran, ont un intérêt suprême à préserver les capacités militaires de l'organisation, ce qui signifie ne donner à Israël aucune excuse pour détruire ses stocks de missiles au Liban. Dans une situation où la survie d'Assad n'est pas garantie, il est important pour l'Iran que le Hezbollah préserve ses forces, afin de pouvoir continuer à exercer une influence au cas où Assad tomberait."
   "Le Hezbollah et la Syrie savent qu'ils paieront chèrement toute attaque directe contre Israël, mais combien de temps encore pourront-ils encaisser des attaques israéliennes sans répondre ?", se demande Ariel Ben Salomon, du Jerusalem Post. De même, Amos Harel, dans Haaretz, se demande finalement "où est la ligne rouge de Bachar Al-Assad ?""

- Notre nouveau voisin : Al-Qaida, Yaron Friedman (Yediot Aharonot) - "Aujourd’hui, comme dans les années 1980, un mouvement islamique djihadiste s’organise sur la frontière avec Israël. Sauf qu’en Syrie il n’y a pas de zone de sécurité ni d’Armée du Liban Sud fidèle à Israël".
http://www.courrierinternational.com/article/2013/05/06/notre-nouveau-voisin-al-qaida
   "Récemment, la direction du Front Al-Nosra a reconnu officiellement : "Nous faisons partie d’Al-Qaida." Le leader du mouvement rebelle en Syrie, Abou Mohammad Al-Golani, a appelé à l’union avec son homologue en Irak Abou Bakr Al-Baghdadi. Dès le lendemain, il annonçait qu’ils formaient désormais ensemble un bloc commun au sein d'Al-Qaida, proclamant "l'Etat islamique d’Irak et de Syrie", dont la direction a été confiée à l’ancien bras droit d’Oussama Ben Laden, Ayman Al-Zawahiri.
    Cette déclaration a plongé l’opposition syrienne dans le désarroi et a provoqué de nombreuses réactions négatives. Quelles seront les conséquences pour la Syrie ? Comment Israël va-t-il réagir ? Depuis un an, les Etats-Unis connaissaient les liens qui unissent Al-Qaida au Front Al-Nosra. Washington avait déjà placé ce mouvement sur sa liste d’organisations terroristes. Mais les efforts américains n’ont pas entamé la motivation de cette organisation, considérée comme la plus aguerrie parmi les mouvements djihadistes présents en Syrie.
    Les combattants d’Al-Nosra sont connus pour leur détermination. Ils sont prêts à sacrifier leur vie pour perpétrer des attaques suicides. Al-Nosra compte parmi ses membres des Syriens, des sunnites venus du Liban, de Jordanie, d’Irak, de Tunisie, d’Arabie Saoudite, des Tchétchènes et même des volontaires européens.
    On peut penser que de nombreux pays les encouragent à aller combattre en Syrie pour se débarrasser d’eux. Les estimations sur le nombre de leurs combattants varient de quelques milliers à 20 000. Ceux qui rejoignent ses rangs subissent une préparation en deux étapes : spirituelle, avec des études sur l’islam dans l’esprit du djihad, et militaire – une courte préparation pour les initier au maniement des armes légères.
    Contrairement à la politique suivie en Afghanistan et en Irak, les combattants ont reçu l’ordre de ne pas nuire à la population syrienne, une décision stratégique qui est à l’origine de l’énorme popularité du mouvement. Or, contrairement aux autres mouvements de l’opposition syrienne, Al-Nosra ne se satisfera pas de la chute du régime Assad.
    Curieusement, sa déclaration est un véritable cadeau offert au régime syrien. Car celui-ci répète depuis le début qu’il combat des cellules terroristes financées par l’Arabie Saoudite et le Qatar. Elle a aussi porté un coup aux chances de financement de l’opposition syrienne par l’Occident.
    Cette situation inquiète Israël car la majorité des activistes d'Al-Nosra se trouvent dans le sud de la Syrie. Ils remplissent de plus en plus le rôle de gardiens des frontières avec la Jordanie et Israël. Leur leader se fait appeler Al-Golani pour rappeler son lieu de naissance, sur le plateau du Golan [territoire syrien annexé par Israël]. Israël a déjà connu dans le passé une situation similaire à ses frontières, lorsque l’armée régulière libanaise a été remplacée par un parti religieux très motivé : le Hezbollah. Mais, malgré les multiples déclarations belliqueuses du régime syrien, la frontière avec Israël est restée calme pendant quarante ans.
    Aujourd’hui, comme dans les années 1980, un mouvement islamique djihadiste s’organise sur la frontière avec Israël. Sauf qu’en Syrie il n’y a pas de zone de sécurité [située à la frontière israélo-libanaise occupée par Israël de 1978 à 2000] ni d’Armée du Liban Sud [milice libanaise] fidèle à Israël.
    Toutefois, Al-Nosra devra mener plusieurs guerres avant de pouvoir s’en prendre à l’Etat hébreu : contre le régime syrien, contre le Hezbollah et contre les Gardiens de la révolution iraniens."


Turquie

- Mavi Marmara : Des excuses dans le vent, Richard Rossin (écrivain, ancien Secrétaire Général de MSF, cofondateur de Médecins du Monde) - "Pour John Kerry cette réconciliation « contribuera aux progrès de la paix et de la stabilité dans la région ». Ce serait vrai s’il s’agissait vraiment de réconciliation".
http://www.causeur.fr/mavi-marmara-erdogan-israel,22403
   "La mort d’êtres humains est toujours un drame. Donc Netanyahou, le Premier ministre israélien, a présenté ses excuses au peuple turc « pour toute erreur ayant pu conduire à la perte de vies » lors de l’arraisonnement du Mavi Marmara le 31 mai 2011.
C’était une exigence du premier ministre turc, Erdogan. Lui n’a pas commis d’erreur : il a soutenu, armé et autorisé à appareiller une flottille aux visées hostiles contre son allié israélien. Il savait la légalité du blocus des armes à destination de Gaza dont Français et Américains étaient  en charge en mer Rouge et dans la péninsule du Sinaï par une surveillance électronique.
    Tous le savent, même l’IHH dont deux femmes d’un autre convoi anti blocus viennent d’être violées à Benghazi en Libye. L’IHH, association humanitaire islamiste amie d’Erdogan, est classée par les USA et certains états européens "organisation terroriste". Pas par la France qui ne voit de terrorisme dans nulle organisation moyen-orientale, pas même le Hezbollah responsable du meurtre de 58 de nos soldats dans l’attentat du Drakkar à Beyrouth en 1983.
    Le Mavi Marmara a refusé le contrôle de sa cargaison à Ashdod avant transfert à Gaza par un message de son commandant : « Ta gueule, retourne à Auschwitz » pendant que les accompagnateurs « pacifistes » hurlaient « Juifs, rappelez-vous de Khaybar » (haut lieu du massacre de Juifs par Mahomet) ; les enregistrements en attestent. C’était la troisième proposition de contrôle. Ils voulaient en découdre. Nous apprendrons plus tard que certains « pacifistes » étaient porteurs d’importantes sommes d’argent et équipés de gilets pare-balles en Kevlar, de lunettes de vision nocturne (les nuits sont si belles en mer), de couteaux, de frondes, de barres en fer.  Le convoi de 8 cargos avait appareillé le 30 mai de la Chypre colonisée par la Turquie.
    L’arraisonnement fait 9 morts et 28 blessés parmi les militants et 10 blessés parmi les marins israéliens. Le quotidien turc Hurriyet publie des photos de soldats israéliens tabassés par les "passagers" du cargo. Sur les autres cargos investis, la défense passive des passagers n’a provoqué aucune violence.
    Parmi les 700 passagers débarqués à Ashdod : 4 arabes israéliens dont une députée de la Knesset, 9 Français et un député égyptien. Dès le lendemain des représentants du CICR (Croix Rouge) rendent visite à tous les ressortissants de pays sans relations diplomatiques avec Israël. Visite du CICR que le franco-israélien Gilad Shalit, otage à Gaza du Hamas enlevé en 2006, n’aura jamais jusqu’à sa libération le 18 octobre 2011 (contre 1027 détenus palestiniens condamnés par la justice pour actes de terrorisme). Du 31 mai au 7 juin, 510 camions transférent le fret vérifié vers Gaza. Les passagers sont rapidement libérés et expulsés. Le député égyptien, Mohamed Beltagy, de retour déclare avoir capturé trois soldats israéliens et pris le contrôle de leurs armes…
    En juillet 2011 la commission Palmer de l’ONU estime qu’Israël était justifié à intercepter la flottille et faire usage de la force « à des fins de légitime défense » dès lors que les militaires « ont été accueillis par une résistance organisée et violente d’un groupe de passagers », relève qu’« un “noyau dur” d’environ 40 militants du IHH avaient un contrôle effectif sur le navire et n’ont pas été soumis à des contrôles de sécurité quand ils sont montés à bord à Istanbul »… que « la qualité et la valeur de la plupart des biens humanitaires à bord des navires était discutable »…et ajoute que « Gaza ne dispose d’aucune installation portuaire capable de recevoir la quantité de marchandise, de vivres… »
    Voilà les événements pour lesquels Erdogan exigeait des excuses. Se  posent des problèmes graves. Quid de la responsabilité des hommes qui se sont lancés dans cette aventure et quid de la responsabilité de la Turquie qui les a soutenus au mépris des lois internationales ? Quid de la marginalisation des minorités chrétienne et kurde en Turquie ? Quid de l’occupation militaire de la partie Nord de Chypre par l’armée turque depuis 1974 ? Quid de la reconnaissance des massacres de Kurdes en 1938 (qui continuent) et d’Assyriens, quid du sort des 781 réfugiés du Struma en 1942, quid des génocides des Grecs entre 1916 et 23 et bien sûr des Arméniens…? Pourquoi personne n’exige d’excuses d’Erdogan pour tout cela et pour avoir lancé cet acte hostile ?
    J’ajoute que jamais ni famine, ni massacre n’ont été décrits à Gaza contrairement à bien des endroits sur la planète et en particulier chez ses amis que Mr Erdogan couvre comme au Darfour …
La crise avec la Turquie de l’AKP d’Erdogan avait commencé bien avant l’assaut du Mavi Marmara utilisé en exutoire politique. L’AKP avait annoncé sa volonté de « politique du zéro problème avec les voisins », dont l’objectif était le rapprochement avec les voisins arabes et avec l’Iran. Là, se placent les insultes d’Erdogan à Shimon Peres à Davos le 29.1.2009 et l’accusation de « nettoyage ethnique en Palestine » (nettoyage qui a permis à la population de septupler en 60 ans !). Inamicale encore deux déclarations récentes affirmant le sionisme « un crime contre l’humanité ».
    Bien sûr, il y a les massacres en Syrie et les avancées des islamistes. Mais, pourquoi, pour Obama, l’inquiétude sur les stocks de gaz de combat en Syrie devrait-elle peser plus sur Israël que sur la Turquie ? Bien sûr, il y a aussi la crise chypriote qui rend, pour Israël,  le partenaire incapable d’installer des débouchés pour le gaz.
    Par réalisme politique, Netanyahou déclare donc son « engagement » à dépasser les désaccords pour «promouvoir la paix et la sécurité régionale »… « Il vaut mieux ravaler sa fierté et faire ce qui est bon pour l’Etat ». Certes, mais au prix d’une incompréhension des marins israéliens. Un geste diplomatique fort de la part d’Israël, mais la politique c’est aussi soutenir ses citoyens, affirmer son droit à l’indépendance et à la sécurité, faire respecter son Etat.
    Bien sûr, il est difficile de résister au président américain lorsqu’il vous tend le téléphone. Mais, lui non plus n’a pas d’ami, seulement des intérêts menacés dans la poudrière moyen-orientale crée par les occidentaux après la première guerre mondiale et déstabilisée par son discours du Caire du 4 juin 2009. Il est primordial pour Obama de réconcilier ses deux meilleurs alliés du Moyen-Orient, sa médiation avait déjà permis la livraison de matériel militaire israélien à l’armée turque le mois dernier… Pour John Kerry cette réconciliation « contribuera aux progrès de la paix et de la stabilité dans la région ». Ce serait vrai s’il s’agissait vraiment de réconciliation.
    Les effets immédiats en Turquie ont été l’acclamation d’une victoire et l’avalanche de revendications sans rien céder sur ses propres exactions. La municipalité d’Ankara installe des panneaux publicitaires sur ces excuses, Erdogan exige des sommes folles sans renoncer aux parodies de justice contre les militaires israéliens, de participer aux négociations avec les Palestiniens, annonce qu’il va se rendre à Gaza et qu’il n’est pas encore question de rétablir les relations diplomatiques ; un éventuel indemnisé clame vouloir donner ses indemnités putatives au Hamas et au Jihad islamique.
    Erdogan rêvait d’excuses, Obama les lui a obtenues. Obama aussi avait rêvé, mais les rêves d’Obama et d’Erdogan ne sont pas les mêmes. John Kerry venu demander au Grand Turc de retarder sa visite prévue à Gaza s’est vu renvoyé dans les cordes sans ménagement.
    Israël risque de payer la note, même le bénéfice diplomatique qui serait que les Nations voient ces résultats-là ne lui sera pas crédité. Question : que pouvait-on attendre du  lauréat 2010 du prix Kadhafi des droits de l’homme ?
    Les Juifs ont hérité de l’Histoire une maladie grave : ils voudraient être aimés. La paix n’est pas seulement le silence des armes, ce que voudraient nous faire croire les diplomates. Les Etats n’ont pas d’amis, seulement des intérêts et des alliés. Mais, il n’est pas impossible que le gaz et le pétrole qui ont amenés tant d’amis à des tyrans parfois sanguinaires et toujours obscurantistes bouleversent la donne régionale en faveur d’Israël. En attendant Erdogan détruit l’OTAN de l’intérieur."


USA

- Les Américains, "plus antisémites qu'islamophobes", Chemi Shalev (Haaretz) - "15 % des Américains sont foncièrement antisémites. Ce chiffre atteignait 30 à 35 % dans les années 1960, mais encore aujourd'hui, il concerne 40 millions de personnes. Et je pense que l'on ne fera pas mieux : la situation actuelle ne s'améliorera pas".
http://www.courrierinternational.com/article/2013/04/29/les-americains-plus-antisemites-qu-islamophobes
   "Même après les attentats de Boston, l'antisémitisme est bien plus répandu aux Etats-Unis que l'islamophobie, estime Abe Foxman, le directeur de l'Anti-Defamation League (ADL, ou Ligue anti-diffamation). Agé de 73 ans, il est depuis 26 ans à la tête de cette organisation fondée en 1913. Dans un entretien accordé à Ha'Aretz, il explique que l'ADL n'est pas près d'être désœuvrée.
   "Il y a 10 fois plus d'actes commis à l'encontre des Juifs que des musulmans", explique Abe Foxman. "Cela ne signifie pas que les musulmans ne subissent aucune hostilité, mais même après les événements qui ont touché Boston, on ne voit pas d'attaque contre des mosquées, on ne voit personne manifester dans la rue. C'est un phénomène unique dans ce pays, presque un miracle. On n'assisterait jamais à une situation similaire en Europe."
    Et de poursuivre : "Lorsque la population a applaudi l'arrestation des terroristes à Boston, aucune répercussion négative ne s'est produite. Il s'est passé la même chose après le 11 septembre - nous étions si inquiets à l'époque que nous avions publié une annonce dans le New York Times dont le message était 'On ne lutte pas contre la haine par la haine'. Pourtant, rien de tout cela n'a eu lieu, ni à l'époque ni aujourd'hui. Et cela rend dingues les islamophobes. Cela les rend fous." [...]
   "Le sentiment anti-juif est bien plus développé que celui contre les musulmans, car l'antisémitisme est ancré très profondément dans l'histoire, les traditions, l'Eglise, chez les parents comme les amis", affirme Abe Foxman. "Selon notre dernier sondage [qui date de 2011], 15 % des Américains sont foncièrement antisémites. Ce chiffre atteignait 30 à 35 % dans les années 1960, mais encore aujourd'hui, il concerne 40 millions de personnes. Et je pense que l'on ne fera pas mieux : la situation actuelle ne s'améliorera pas."
    Malgré la baisse des pourcentages dans leur ensemble, deux éléments faisant partie de l'indice de l'ADL sur les sentiments antisémites sont restés constants : un tiers des Américains continuent de reprocher aux Juifs d'avoir exécuté Jésus et un tiers considèrent que les Juifs américains sont plus fidèles à Israël qu'aux Etats-Unis. "Oui, les Juifs peuvent habiter, voyager, étudier n'importe où, épouser qui ils veulent et pratiquer la profession de leur choix. Socialement, nous avons réussi, mais nous restons le peuple qui a tué Jésus et à qui on ne peut vraiment pas faire confiance."
    Il signale deux groupes démographiques chez qui l'antisémitisme reste très répandu, les populations africaines-américaines et latino. Selon l'ADL, 30 à 40 % des Africains-Américains sont antisémites depuis plus de 40 ans, un phénomène qu'Abe Foxman attribue à leur "absence de représentant".
   "La dernière fois qu'un dirigeant africain-américain a dénoncé l'antisémitisme, c'était Martin Luther King Jr., pour qui c'était un péché. Actuellement, Louis Farrakhan est le seul qui représente cette population. Il sait rassembler 20 000 personnes plusieurs fois par an et il affiche clairement son antisémitisme. Pire, nombreux sont ceux qui nient l'existence de cette animosité, ce qui signifie que nous n'avons pas d'interlocuteur parmi eux."
    Quant à la communauté latino-américaine, Abe Foxman estime qu'elle "prend de plus en plus d'ampleur". La mauvaise nouvelle, précise-t-il, c'est que presque 50 % des immigrés latinos sont "gravement infectés", selon son expression, "à cause de l'Eglise - la Nostra Ætate du Vatican [déclaration qui absout les Juifs de la culpabilité collective pour la mort du Christ] n'est pas arrivée jusqu'à Mexico - ainsi que de l'ignorance et des stéréotypes"."
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Published by Occam - dans Mai 2013
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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 20:11

rocket-infograf-2013.jpg

 

- Infographic: Monthly increases in Gaza rocket attacks (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/05/infographic-monthly-increases-in-gaza.html
   "This is an updated and improved graph of Gaza rocket and mortar attacks against Israel, by month, for 2013."

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Published by Occam - dans Mai 2013
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1 mai 2013 3 01 /05 /mai /2013 20:10

Israël

- Une leçon d'Israël, Favilla (Les Echos) - "L'exemple israélien nous suggère peut-être quelques fils conducteurs".
http://www.lesechos.fr/opinions/favilla/0202727353758-une-lecon-d-israel-563083.php
   "Deux enquêtes dont on a publié il y a peu les résultats classent Israël respectivement aux quatrième (sur 193 pays) et huitième rangs (sur 36) dans l'échelle du bonheur. Compte tenu de résultats parfois médiocres dans divers domaines (logement, revenu, éducation, sécurité de l'emploi), ces classements flatteurs expriment évidemment la perception de ce peuple sur sa situation. Une autre étude expose que les jeunes de ce pays le placent premier sur 25 autres pour leur confiance en l'avenir. Que le chômage des jeunes y soit modéré et la croissance d'environ 3 % sont probablement les indices d'un certain « cercle vertueux ».
    Et pourtant voilà un pays au régime électoral détestable, menacé de toutes parts par des voisins qui visent sa destruction, confiné dans un territoire exigu, théâtre d'immigrations diverses et de populations incompatibles. Le contraste est saisissant avec le diagnostic concernant les Français dans des enquêtes analogues. Champions du monde du pessimisme sur leur avenir collectif, ils n'y dérogent partiellement que sur leurs perspectives individuelles, comme des échappatoires personnelles à un grand malheur général. Et pourtant ils habitent un beau pays, dont personne ne menace l'existence, qui est doté d'un certain potentiel, muni d'une Constitution politique solide, d'honnêtes infrastructures et d'une main-d'oeuvre qualifiée. De nombreux spécialistes ont échoué à démêler cette énigme française.
    L'exemple israélien nous suggère peut-être quelques fils conducteurs. Pour se sentir bien dans sa peau, il faudrait alors : être menacé à tout moment de disparaître et, à cause de cela, être attaché passionnément à son pays ; l'aider de ses devoirs et non l'accabler de ses droits ; attendre de l'Etat qu'il organise votre défense et non qu'il vous nourrisse ; tirer parti de la mondialisation et non la vitupérer ; n'avoir pas de temps pour développer les quintessences idéologiques ; contourner les extrémismes au lieu de s'y complaire ; affronter la dureté des temps avec la volonté de réussir plutôt qu'avec la peur de perdre ; essayer d'écrire l'histoire au lieu de la ressasser… Plutôt que de leur promettre un « présalaire », l'Etat pourrait offrir à ses jeunes une année sabbatique en Israël."


Gaza & Hamas

- More evidence showing BBC reporter's son was killed by a Hamas rocket (Elder of Ziyon) - "When will the BBC apologize for choosing the pathos of its employee's tragedy over accurate reporting? When will Human Rights Watch correct the record?"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/05/more-evidence-showing-bbc-reporters-son.html


"Processus de paix"

- Relance du plan de paix arabe, Israël interpelle les Palestiniens, Selim Saheb Ettaba (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/relance-plan-paix-arabe-isra%C3%ABl-interpelle-palestiniens-145316067.html
   "La Ligue arabe a reformulé son initiative de paix de 2002, validant désormais expressément le principe d'un échange de territoires entre Israël et les Palestiniens, sous les auspices des Etats-Unis, une inflexion saluée prudemment mardi par le gouvernement israélien. [...] Lors d'une réunion à Washington entre une délégation de la Ligue arabe et le secrétaire d'Etat américain John Kerry, le Premier ministre et chef de la diplomatie du Qatar, Hamad ben Jassem al-Thani, dont le pays préside le comité de suivi de l'initiative de paix arabe, s'est dit lundi favorable à un "échange mineur de territoire comparable et mutuellement accepté".
   "Israël accueille favorablement l'encouragement donné par la Ligue arabe et le secrétaire d'Etat au processus politique", a réagi dans un communiqué un haut responsable israélien, en référence aux pourparlers de paix, bloqués depuis septembre 2010. "Les deux parties pourront présenter leurs positions quand les négociations s'ouvriront", a-t-il ajouté, rejetant implicitement les exigences palestiniennes de références pour les discussions, notamment les lignes de 1967.
   "Il s'agit certainement d'une étape importante et je m'en réjouis", avait auparavant déclaré la ministre israélienne de la Justice Tzipi Livni, chargée du dossier des négociations avec les Palestiniens. "Nous sommes prêts à des changements, quelque chose qui permettra aux Palestiniens, je l'espère, de revenir à la table (des négociations) et de faire les compromis nécessaires", a ajouté Mme Livni. "Cela envoie aussi un message aux citoyens israéliens: nous ne parlons plus seulement aux Palestiniens, il y a un groupe de pays arabes qui disent : "Si vous parvenez à un accord avec les Palestiniens, nous ferons la paix avec vous, nous normaliserons les relations"," a souligné la ministre. [...]"

- Israël et les Palestiniens tempèrent les espoirs de reprise de négociations, Jean-Luc Renaudie (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/netanyahu-conflit-palestiniens-nest-territorial-100924098.html
   "Israël et les Palestiniens ont tempéré mercredi les espoirs de reprise des négociations de paix éveillés par la reformulation de l'initiative de paix arabe, appuyée par les Etats-Unis, qui valide désormais explicitement le principe d'un échange de territoires.
    Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a relativisé la portée de cette inflexion. "Le conflit israélo-palestinien n'est pas territorial mais porte sur l'existence même de l'Etat d'Israël", a-t-il martelé une nouvelle fois. "L'absence de volonté des Palestiniens de reconnaître l'Etat d'Israël comme l'Etat-nation du peuple juif, voilà la racine du conflit", a insisté M. Netanyahu. [...]
    La reformulation de l'initiative arabe ne trouve guère davantage grâce aux yeux des Palestiniens, qui y voient une concession gratuite à Israël. "L'initiative arabe est un tout. Nous n'aimons pas l'idée de l'amender", a expliqué le négociateur palestinien Mohammad Chtayyeh. "S'agissant d'échanges de territoires, nous avons dit clairement que nous voulions un Etat sur les lignes de 1967. Donc tout échange doit porter sur des territoires équivalents en taille et en qualité et résulter de négociations", a-t-il précisé, s'opposant à tout "paiement d'avance de la part des Arabes pour des négociations avec Israël".
    Dès mardi, le négociateur palestinien Saëb Erakat avait minimisé la reformulation par la Ligue arabe de son initiative de paix de 2002, soulignant qu'elle traduisait "la position officielle palestinienne".
    Le Hamas, au pouvoir à Gaza, a catégoriquement rejeté l'initiative arabe. "Notre position sur ce sujet est claire et le Hamas a rejeté l'initiative et le principe même d'échange de territoires", a affirmé dans un communiqué Salah Bardawil, un dirigeant du Hamas, qui ne reconnaît pas Israël, contre lequel il prône la lutte armée. Cette idée "légitime la colonisation et l'accaparement de la terre de Cisjordanie et de Jérusalem occupée", a-t-il estimé [...]"
- Netanyahu: Conflict is Over Israel’s Existence, Not Land (Arutz 7)
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/167627#.UYE_I8q8reI
   "The conflict between Israel and the Palestinian Authority is not over land, Prime Minister Binyamin Netanyahu said Wednesday, speaking in a meeting with senior officials in the Foreign Ministry. The conflict, he said, is over Israel’s very existence. In proof, he pointed to the Israeli withdrawal from Gaza in 2005, which included the forced removal of thousands of Jewish residents of the area. Israel got rocket attacks in exchange, he said. The Palestinian Authority does not wish to recognize Israel as the national homeland of the Jewish people, he continued. However, he said, Israel remains willing to restart negotiations with no preconditions. [...]"

- Fatah: Murderer of father of five is "The hero, the released prisoner" (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=8881
   "This [thursday] morning, an Israeli father of five Evyatar Borovsky was stabbed to death by a Palestinian terrorist at the Tapuach Junction, north east of the Israeli city Ariel and south of the Palestinian city Nablus in the West Bank. Fatah's Facebook page is celebrating the murder and glorifying the murderer. Pictures of the terrorist and the victim were posted by Fatah's Facebook administrator and the text calls the murderer: "The hero, the released prisoner, Salam Al-Zaghal." The following are the texts and pictures from Fatah's Facebook page celebrating the murder [...]"
- Where's the Coverage? Fatah Celebrates Murderer (CAMERA) - "Imagine if the Facebook page of Prime Minister Benjamin Netanyahu's Likud party praised the murderer of a Palestinian civilian. Would the media be silent? Unlikely".
http://blog.camera.org/archives/2013/05/wheres_the_coverage_fatah_cele.html
   "Palestinian Media Watch reports that Fatah's Facebook page celebrates the murderer of Evyatar Borovsky, who was stabbed to death yesterday near Ariel, praising the killer as "The hero, the released prisoner, Salam Al-Zaghal." Lexis-Nexis searches do not turn up a single Western mainstream media outlet which has covered this information, despite the fact that Fatah is Palestinian President Mahmoud Abbas' party.
    Imagine if the Facebook page of Prime Minister Benjamin Netanyahu's Likud party praised the murderer of a Palestinian civilian. Would the media be silent? Unlikely. The media was hardly silent two years ago when a couple dozen municipal rabbis called on Jews not to rent their apartments to Arabs. For example, the New York Times covered it repeatedly [...]"

- PA Governor of Qalqilya, West Bank, Vows Not to Relinquish the Right of Return (Palestinian Authority TV, 26 avril, Vidéo 45 secondes) - "We will not relinquish the Right of Return, and we will not allow anyone to violate this right. The refugees will return to Haifa, Nazareth, and Acre. This is our pledge to the martyrs and the prisoners".
http://www.memritv.org/clip/en/3824.htm

- Why the "Arab Peace Initiative" is Both a Good Thing and a Scam, Barry Rubin (director of the Global Research in International Affairs (GLORIA) Center, editor of the Middle East Review of International Affairs (MERIA), and professor at the Interdisciplinary Center (IDC) in Herzliya, Israel) - "if you factor in the Islamist-ruled places—Egypt, the Gaza Strip, Lebanon, Tunisia, and soon Syria—into the equation the picture looks different. And if you add public opinion and the efforts of revolutionary Islamists who would denounce any such deal as treason things look totally different".
http://rubinreports.blogspot.com.au/2013/04/why-arab-peace-initiative-is-both-good.html
   "There's something very strange about this alleged new Arab League peace initiative and I find no serious addressing of these issues in the media coverage. A step toward efforts by Arab states to move toward proposing a possible peace with Israel is a good thing. Especially touted is an idea, mentioned by Qatar’s representative at the Washington meeting, to accept an agreement that small border modifications could be made to the pre-1967 lines. [...]
    At the meeting with Secretary of State John Kerry there were representatives of the Arab League, Bahrain, Egypt, Jordan, Lebanon, Qatar, Saudi Arabia, and the Palestinian Authority. But Arab League bureaucrats can’t agree on anything. Only a vote of the Arab League’s almost two dozen members can establish an official position. So this was not an Arab League plan at all. To represent it as an official Arab position is, then, untrue.
    Indeed, we already know that the Palestinian Authority (PA) opposes this formula. At any rate, the United States cannot even get the PA to negotiate with Israel and yet fantasies of comprehensive peace are spread around by it. The mass media is cooperating in this theme, seeking to make Kerry look good at least.
    Then there is the list of countries involved. I have no difficulty in believing that the governments of Bahrain, Jordan, and Saudi Arabia are ready for a deal. Jordan has already made peace; Saudi Arabia proposed a reasonable offer a decade ago a decade ago (before it was sharply revised by hardliners before becoming an official Arab League position), and Bahrain’s regime is desperately afraid of Iran and has become a semi-satellite of the Saudis.
    But what about the other three countries? Are we to believe that the Muslim Brotherhood regime in Egypt, the Hizballah-dominated regime in Lebanon, and the quirky but pro-Hamas and pro-Muslim Brotherhood regime in Qatar have suddenly reversed everything that they have been saying in order to seek a compromise peace with Israel? Highly doubtful to say the least.
     And let’s also remember the radical forces not present. The Syrian rebels will be holding the Arab League seat are dominated by Islamists. Hamas itself, which governs the Gaza Strip, will refuse to abide by any such agreement. Remember that this group represents at least one-third of Palestinians and perhaps a plurality over Fatah, which governs the PA. Tunisia's Muslim Brotherhood-dominated leadership have even written into the country's new constitution that it can never make peace with Israel!
    Finally, there is a curious lack of mention over the demand, enshrined in the previous “Arab Peace Initiative” about what is called the “right of return.” Namely, to satisfy PA demands Israel would have to accept the immigration of hundreds of thousands of passionately anti-Israel Palestinians who had lived in the country 60 years ago (or their descendants) and who have been fighting all that time to wipe Israel off the map.
    Is the "right of return" as a condition for making peace still in the small print? I don't see that anyone else has asked that rather important question. Presumably it is still there. Consequently, what is in fact a suicidal offer to Israel is made, by selective reporting, to make it sound like an attractive offer. But if the demand for a massive immigration of hostile Palestinians is indeed dropped that in fact is the real news. Of course, the PA would passionately denounce such a step and since it has said nothing on the point one might assume that this demand still stands.
    Then there are the citizens of these Arab countries—stirred up by Islamists and radical nationalists--who would seek to overthrow them if they believed their rulers were going to make peace with Israel. And there has been no hint from these regimes before and no statements now back home in Arabic to indicate any dramatic change of heart. This supposed new plan, then, is a bluff. None of the above points have been explained in the Western media. [...]
     That doesn’t mean it is a bad thing as a sign of the times. I believe that the Arab states of the Persian Gulf would like to see the Arab-Israeli conflict decline and even end. Bahrain, Kuwait, Oman, Saudi Arabia, and the United Arab Emirates no longer profit from this battle. They are frightened of Iran and revolutionary Islamists, and the Shia Muslim challenge in general. Such governments view Israel as a positive strategic factor given these real and big threats. You might add Algeria, Morocco, and Jordan to the list of moderates.  Iraq doesn’t care anymore, while the Kurds in Iraq and Syria are almost pro-Israel.
    And if these countries feel that saying or pretending to agree that peace with Israel is a good thing for their image in the West that is positive also. (Unfortunately, though, they know how easily they can get away with double talk.) But if you factor in the Islamist-ruled places—Egypt, the Gaza Strip, Lebanon, Tunisia, and soon Syria—into the equation the picture looks different. And if you add public opinion and the efforts of revolutionary Islamists who would denounce any such deal as treason things look totally different. [...]"


Egypte

- Egyptian newspaper publishes TWO articles saying Jews drink gentile blood on Passover (Elder of Ziyon) - "Egypt's Misrelgdida ("New Egypt") newspaper features not one but two articles on Tuesday that promote the libel that Jews drink Christian - and Muslim - blood on Passover. (...) It appears that the Muslim versions of the medieval blood libel are even more lurid and sickening than the Christian versions were centuries ago. And this one can be published on the Internet, instantly, to immediately create the next generation of antisemites who believe what they read in the newspaper".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2013/04/egyptian-newspaper-publishes-two.html


Iran

- Iranians accuse Jews of witchcraft, Gavriel Fiske (Times of Israel) - "‘The Jews have the greatest powers of sorcery’ and are ‘subjecting us,’ says close associate of supreme leader".
http://www.timesofisrael.com/iranians-accuse-jews-of-witchcraft/


Point de vue

- Debunking the ‘Palestinians as Native Americans’ Myth, Rachel Avraham (Jewish Press) - "Despite all Palestinian propaganda points to the contrary, the Palestinians are not Israel’s “Native Americans”."
http://www.jewishpress.com/blogs/united-with-israel/debunking-the-palestinians-as-native-americans-myth/2013/04/29/
   "Despite all of the facts proving the contrary, some anti-Israel activists have falsely compared the Palestinians to the Native Americans. For example, during this year’s Palestinian Solidarity Week at the University of Maryland at College Park, the UMD Students for Justice in Palestine hosted a lecture titled “Two Trails of Tears: From Turtle Island to Palestine.” In this lecture, the UMD Students for Justice in Palestine held a discussion on “settler colonialism, ethnic cleansing, broken treaties and racist policies as a form of systematic oppression for the Palestinian and Native American peoples.”
    Unfortunately, the UMD Students for Justice in Palestine is not the only anti-Israel group to seek to compare the Palestinian cause to the Native American struggle. This type of rhetoric disregards Jewish history within the Land of Israel dating back to antiquity and is an attempt to re-write history by anti-Israel groups in order to belittle the Jewish connection to the Land of Israel. This propaganda is so popular among anti-Israel groups that in one anti-Israel protest outside of Nablus, Palestinians even dressed up like Native Americans in order to make a political point. Many Native American’s find this offensive and an unethical form of cultural appropriation.
    As Ryan Bellerose, a member of the Métis nation in Canada, wrote in the Metropolitan: "The Palestinians are not like us. Their fight is not our fight. We natives believe in bringing about change peacefully and we refuse to be affiliated with anyone who engages in violence targeting civilians. I cannot remain silent and allow the Palestinians to gain credibility at our expense by claiming commonality with us. I cannot stand by while they trivialize our plight by tying it to theirs, which is largely self-inflicted. Our population of over 65 million was violently reduced to a mere 10 million, a slaughter unprecedented in human history. To compare that in whatever way to the Palestinians’ story is deeply offensive to me. The Palestinians did lose the land they claim is theirs, but they were repeatedly given the opportunity to build their state on it and to partner with the Jews — and they persistently refused peace overtures and chose war. We were never given that chance. We never made that choice."
    According to Ward Churchill, a professor of ethnic studies at the University of Colorado, 12 million Native Americans used to inhabit North America in 1500. They were the continent’s first original indigenous human inhabitants and some of the tribes referred to their ancestral homeland as Turtle’s Island. Yet today, after experiencing massacres, persecutions, outright racism, ethnic cleansing, systematic oppression, and having their traditional lands colonized by European settlers who refused to permit them to live beside them even if they were peaceful and adopted aspects of European culture, their population size was reduced to 237,000 by 1900.
    During the infamous Trail of Tears, about 20,000 Cherokees were forcefully expelled from their homes and sent on a death march, where up to 8,000 of them perished. The Cherokee nation endured all of this suffering, despite the fact that they were very much assimilated into the society, rejected utilizing violence, and had legal documents in their possession demonstrating what land was supposed to belong to them. It was one of the darkest chapters in American history.
    Despite all Palestinian propaganda points to the contrary, the Palestinians are not Israel’s “Native Americans.” In fact, the Jewish people, composed of the twelve tribes of Israel, not Muslim Palestinian Arabs, made up the majority of the population in Israel up until 135 CE, when the Jewish people through massacres, brutal oppression, persecutions, and ethnic cleansing were forcibly made into a minority within their own country. Just like the Native Americans, the fact that Jews were made into a minority within their own country does not rob them of their indigenous status nor does it imply that they abandoned their country.
    In fact, Jews continued to live in Israel throughout history, regardless of which regime was in power. The Jewish Virtual Library estimates that in 1517, well before the Zionist movement existed, there were only around 300,000 people living in Eretz Yisrael, where 5,000 of them were Jewish. According to the Ottoman Turkish Census of 1893, there were 371,959 Muslims, 42,689 Christians, and about 9,000 Jews living in Israel. These statistics demonstrate that Jews were living in the Land of Israel well before Zionism and the Balfour Declaration. Muslims were never the sole inhabitants of the land like the Native Americans were in the United States.
    Arab Muslims only started to arrive in Israel in the seventh century and only made up a majority of the population in Mamluk times, 1260-1560. Yet, most modern Palestinians are not even descended from Arab Muslims who arrived in the seventh century.
    Yoram Ettinger, for example, has written in Israel Hayom that: "Palestinian Arabs have not been in the area west of the Jordan River from time immemorial; no Palestinian state ever existed, no Palestinian people was ever robbed of its land and there is no basis for the Palestinian claim of return. Most Palestinian Arabs are descendants of the Muslim migrants who came to the area between 1845 to 1947 from the Sudan, Egypt, Lebanon, Syria, as well as from Iraq, Saudi Arabia, Bahrain, Yemen, Libya, Morocco, Bosnia, the Caucasus, Turkmenistan, Kurdistan, India, Afghanistan and Balochistan."
    On March 31, 1977, Zahir Muhsein executive committee member of the Palestine Liberation Organization said in an interview with the Dutch newspaper Trouw: "The Palestinian people does not exist. The creation of a Palestinian state is only a means for continuing our struggle against the state of Israel for our Arab unity. In reality today there is no difference between Jordanians, Palestinians, Syrians and Lebanese. Only for political and tactical reasons do we speak today about the existence of a Palestinian people, since Arab national interests demand that we posit the existence of a distinct ‘Palestinian people’ to oppose Zionism. For tactical reasons, Jordan, which is a sovereign state with defined borders, cannot raise claims to Haifa and Jaffa, while as a Palestinian, I can undoubtedly demand Haifa, Jaffa, Beer-Sheva and Jerusalem. However, the moment we reclaim our right to all of Palestine, we will not wait even a minute to unite Palestine and Jordan."
    There are even some Arab Muslims who are prepared to admit the historic truth that the Palestinians have not been in Israel for all eternity. Even Rashid Khalidi, a prominent anti-Israel, Palestinian academic, wrote in his book Palestinian Identity, “There is a relatively recent tradition which argues that Palestinian nationalism has deep historical roots.” He continued, “Among the manifestations of this outlook are a predilection for seeing in peoples such as the Canaanites, Jebusites, Amorites, and Philistines the lineal ancestors of the modern Palestinians.” Khalidi cautioned against making such assertions and argues that Palestinian national identity is relatively modern.
    However, the fact that the Palestinians are not the original inhabitants of Israel nor ever lived as the sole exclusive people within the Holy Land is not the only reason why the UMD Students for Justice in Palestine and other anti-Israel groups are incorrect in their assessment.
    While the Native American population has shrunk from 12 million people in 1500 to 237,000 in 1900, the world’s Palestinian Arab population has grown from 660,641 in 1922 to 11.2 million in 2011. Furthermore, while the Native Americans in the Trail of Terrors were forced off their ancestral homeland and sent on a death march, the Palestinians in 1948 were given the option of having their own state on part of the Jewish nation’s ancestral homeland, while the Arab inhabitants of the Jewish state were to be granted equal citizenship rights.
    The Palestinian Arab leadership chose war instead and approximately 750,000 Arabs fled their homes, never to return, while 160,000 Arabs refused to flee and became Israeli citizens. To date, the Palestinians have rejected every offer to have a state to call their own on part of the Jewish homeland, while Israel’s Arab population has been thriving and now represents 20 percent of the population.
    Given these facts, how can one refer to the Palestinian situation as settler colonialism, ethnic cleansing, systematic oppression, racism and broken treaties? Ironically, unlike in the Native American situation, the only ones who have broken peace treaties are the very people who falsely claim to be Israel’s Native Americans. As Winston Churchill once stated, “A lie gets half way around the world before the truth has a chance to put its pants on”."
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Published by Occam - dans Mai 2013
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