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13 août 2015 4 13 /08 /août /2015 09:42

France


- "Tel Aviv sur Seine" : il faut éviter une erreur politique, selon le Parti de Gauche (AFP) - PG : "Mme Hidalgo ou M. Julliard aujourd'hui reconnaissent que nous avons raison sur le gouvernement israélien"...
https://fr.news.yahoo.com/tel-aviv-seine-faut-%C3%A9viter-erreur-politique-selon-072845890.html
"[...] "On ne peut pas penser qu'il y a une bulle à Tel Aviv où on célèbrerait une dolce vita, la plage, des DJ, le mojito, sans se préoccuper de ce qui se passe", a argumenté Eric Coquerel [conseiller régional PG Ile-de-France] sur France Info. "Tel Aviv est la capitale, de fait, d'Israël", a-t-il martelé.
"Le mouvement de la paix en Israël est malheureusement aujourd'hui essoufflé, alors que le gouvernement Netanyahou lui-même accroît sa politique de colonisation et de répression", a-t-il encore dit. "Mme Hidalgo ou M. Julliard (premier adjoint) aujourd'hui reconnaissent que nous avons raison sur le gouvernement israélien, reconnaissent qu'il faut faire quelque chose et expliquent que cette initiative est faite pour la paix", a-t-il poursuivi. "Et bien nous disons chiche. Qu'on en fasse une belle journée pour la paix et non pas une opération de propagande pour, in fine, le gouvernement israélien", a-t-il conclu.
De son côté le Parti communiste estime que "la maire et le Conseil de Paris s'honoreraient d'annuler cette initiative non seulement indécente mais aussi insultante envers le peuple palestinien et les pacifistes israéliens". "Les accusations d'antisémitisme portées à l'encontre des opposants à cette journée et que véhiculent certains médias constituent un amalgame inacceptable", ajoute le PCF dans un communiqué."
- Manuel Valls défend «Tel Aviv sur Seine» (Le Figaro.fr) - "Soutien total à l’initiative de la Ville de Paris et à #TelAvivsurSeine. Halte au déferlement de bêtise".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/08/12/97001-20150812FILWWW00115-manuel-valls-defend-tel-aviv-sur-seine.php

- «Tel Aviv sur Seine» : Bruno Julliard annonce une «présence policière en nombre» (AFP) - « De fait, il y aura une présence policière en nombre, donc ce sera peut-être un peu moins festif que prévu »...
http://www.20minutes.fr/paris/1665615-20150812-tel-aviv-seine-bruno-julliard-annonce-presence-policiere-nombre
"Le premier adjoint à la mairie de Paris, Bruno Julliard (PS), a indiqué ce mercredi qu'« une présence policière en nombre » serait mobilisée jeudi pour l’opération controversée « Tel Aviv sur Seine », appelant « à la raison et à la responsabilité ». « Nous voulions une initiative festive avec des animations ludiques, gratuites, des concerts, des food-trucks et autres », a rappelé Bruno Julliard sur Europe 1. « De fait, il y aura une présence policière en nombre, donc ce sera peut-être un peu moins festif que prévu », a-t-il ajouté.
Il a indiqué qu’il était « encore trop tôt pour savoir combien de gendarmes ou de membres de la police nationale seront présents demain ». « En revanche il est vrai que la préfecture de police nous a déjà annoncé qu’il y allait y avoir un nombre beaucoup plus important de forces de l’ordre pour assurer la sécurité de tous les visiteurs ». [...]"
- Cinq cents policiers et gendarmes déployés pour la sécurité de « Tel-Aviv sur Seine » (Le Monde) - "En plus des fouilles des sacs sur le site, une surveillance sera mise en place, en amont et en aval de l’opération, alors que le plan antiterroriste Vigipirate est au niveau le plus élevé en Ile-de-France depuis les attentats de janvier" ; "Europalestine et une dizaine d’autres organisations ont annoncé la tenue d’une opération concurrente, baptisée « Gaza Plage », qui se tiendra jeudi de 12 heures à 21 heures « entre le pont Notre-Dame et le pont au Change », un espace adjacent à celui prévu pour « Tel-Aviv sur Seine », pour redire leur « indignation » concernant la politique du gouvernement israélien dans les territoires palestiniens".
http://www.lemonde.fr/societe/article/2015/08/12/cinq-cents-policiers-et-gendarmes-deployes-pour-la-securite-de-tel-aviv-sur-seine_4722520_3224.html

- Tel-Aviv sur (s’)haine, Ella Klein (JewPop) - "À chaque saison sa polémique. Août 2015 aura été marqué par Tel-Aviv sur Seine. Pour la faire courte, Tel-Aviv sur Seine, c’est un peu comme une boulette de falafel. On en a envie, mais ça va laisser un arrière-goût dans la bouche pendant plusieurs jours" ; "Et c’est comme ça que ma page Facebook est redevenue un théâtre de désolation. La surenchère des opinions. Le bal des messages nauséabonds relayés par les uns, rythmé par les appels à pétitions des autres… Et c’est pas par ce que je suis ashkénaze, mais là vraiment, je suis à nouveau oppressée".
http://www.jewpop.com/religion-et-politique/tel-aviv-sur-shaine/

- Sous la plage, la haine : "un juif, une balle !" et aussi "un juif, un flic !", Benoit Rayski (historien, écrivain et journaliste)
http://www.atlantico.fr/decryptage/plage-haine-juif-balle-et-aussi-juif-flic-benoit-rayski-2278408.html
"[...] Les journaux évoquent avec retenue et prudence les posts et les tweets "violents et outranciers". Ils parlent des réseaux sociaux auxquels ils attachent, semble-t-il, beaucoup d'importance. Mais ils n'y vont pas. Et en tout cas laissent leur contenu dans un flou protecteur. Tout le monde peut y aller. Je l'ai fait.
Des centaines, des milliers de tweets appelant à la mort. Ali : "vous voulez Tel Aviv sur Seine ? Vous aurez Auschwitz sur Seine". Yassine : "on va en poignarder des sionistes !" Le reste est à l'avenant. De la compassion pour les Palestiniens ? Non. Juste une envie de tuer. [...]"

- La polémique Tel Aviv sur Seine vue d'Israël - entretien avec Emmanuel Navon (dirige le département de science politique et de communication au collège universitaire orthodoxe de Jérusalem et enseigne les relations internationales à l'université de Tel Aviv et au centre interdisciplinaire d'Herzliya) - "Je dois dire que les Israéliens sont devenus blasés et indifférents à ces crétineries".
http://www.lefigaro.fr/vox/politique/2015/08/11/31001-20150811ARTFIG00238-la-polemique-tel-aviv-sur-seine-vue-d-israel.php
"- LE FIGARO : A Paris, la polémique enfle autour de la manifestation Tel Aviv sur Seine. Celle-ci a-t-elle rebondi en Israël ?
- Emmanuel NAVON : Certains médias s'en sont fait l'écho, mais sans plus. Je dois dire que les Israéliens sont devenus blasés et indifférents à ces crétineries. Les propos de Bruno Julliard, le premier adjoint de la Mairie de Paris, ont quant à eux fait sourire: à l'en croire, Tel-Aviv serait une «ville symbole de la tolérance et de la paix» qu'il ne faut surtout pas confondre avec ce qu'il appelle «la politique brutale du gouvernement israélien.» Monsieur Julliard ne sait-il pas que le gouvernent israélien a été élu et que les résidents de Tel-Aviv participent aux élections? C'est en réponse aux missiles du Hamas tirés vers des cibles civiles israéliennes (dont Tel-Aviv) que le gouvernement israélien a rempli son devoir en répliquant et que les citoyens (dont les résidents de Tel-Aviv) ont rempli le leur en rejoignant leurs unités de réserve.
- Comment est-elle perçue par les Israéliens ?
- Comme une aberration, surtout lorsqu'ils comparent cette controverse à celle de «plage saoudienne» à Vallauris. Le maire et les résidents de Vallauris s'étaient opposés à l'appropriation d'une plage publique «pour des raisons républicaines.» Mais personne n'avait évoqué le fait que l'Arabie saoudite est une théocratie wahhabite qui pratique la flagellation et la décapitation, qui discrimine contre les minorités, et qui au moment où je vous parle continue de faire des milliers de victimes civiles dans ses bombardements au Yémen.
- Cela risque-t-il de ternir l'image de la France auprès des Israéliens ?
- La France n'est pas le seul pays européen dans lequel les militants pro-palestiniens tentent de ternir et d'isoler Israël, et donc la France n'est pas une exception en Europe. Paradoxalement, l'ambiance délétère créée par ces militants contribue à l'exportation de la culture française en Israël car elle encourage l'émigration des Juifs français. On entend de plus en plus parler le français dans nos rues, la gastronomie française s'impose progressivement dans notre paysage culinaire, et même les partie politiques commencent à s'intéresser au «vote francophone.»
- Peut-on imaginer des conséquences diplomatiques ?
- Non, car il ne s'agit pas là d'une politique du gouvernement français ou de la mairie de Paris (qui a par ailleurs résisté aux pressions).
- Comment expliquez-vous que la question du conflit israélo-palestinien soit si passionnelle en France ?
- Cette question est passionnelle (je dirais plutôt obsessionnelle) pas seulement en France mais également dans le reste de l'Europe. La population musulmane croissante du Vieux Continent crée une pression politique incontestable qui trouve en terreau idéal dans une Europe qui tente de se déculpabiliser de son passé en accusant ses anciennes victimes d'avoir dépassé leur maître."

- Un kibboutz en Corrèze créé en 1933 (Times of Israel) - "Le Kibboutz français est fondé en 1933 à Jugeals-Nazareth en Corrèze. Il est jusqu’à aujourd’hui, le seul Kibboutz qui verra le jour en France" ; "Les habitants de la région n’approuvent pas l’implantation agricole des réfugiés juifs. Ces derniers n’épousent pas les mêmes coutumes locales, ne parlent pas le français et surtout leur font de la concurrence. En 1935, après réception d’une injonction préfectorale, Olivier de Rothschild est obligé de fermer le Kibboutz. Les pensionnaires partent alors pour un autre Kibboutz, situé, cette fois, en Galilée".
http://fr.timesofisrael.com/un-kibboutz-en-correze-cree-en-1933/

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Gaza & Hamas

- A lot of Gaza rockets are falling - in Gaza (Elder of Ziyon) - "So Gaza terror groups are bombarding Gaza with rockets. 11 out of 12 attempts to shoot rockets to Israel ended up with the rockets exploding in Gaza. No injuries were reported, probably thanks to the buffer zone Israel enforces. But in the past we have seen many rockets causing death and injury in Gaza. And, besides one incident, no reporters mentioned a single injury or death from the hundreds of Hamas rockets that fell in Gaza last year during Operation Protective Edge. All of those other deaths are being blamed on Israel".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/08/a-lot-of-gaza-rockets-are-falling-in.html

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Judée-Samarie

- Leaked documents raise anger over PA corruption (AP)
http://www.timesofisrael.com/leaked-documents-raise-anger-over-pa-corruption/
"Documents leaked online detailing two attempts by Palestinian officials to misuse public funds have triggered outrage, highlighting the corruption and mismanagement critics say remains rampant in the Palestinian government. The furor over the documents comes as the Palestinian economy is stagnating and Palestinians grow increasingly displeased with government services. [...]"

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Liban, Syrie & Hezbollah

- Israël craint plus le Hezbollah que l'État islamique, Maxime Perez (JDD) - "L'État hébreu est beaucoup plus inquiet de la volonté de l'Iran et de sa milice supplétive du Hezbollah libanais de profiter du chaos syrien pour s'installer sur la zone frontalière du nord".
http://www.lejdd.fr/International/Proche-Orient/Israel-craint-plus-le-Hezbollah-que-l-Etat-islamique-745841
"L'organisation État islamique est aux portes d'Israël. Les djihadistes sont présents au sud, dans la bande de Gaza, mais aussi au nord, vers le plateau du Golan syrien, annexé par Israël et qu'ils tentent d'approcher. Cela en fait-il une menace prioritaire pour Tel-Aviv ? Pas sûr. L'État hébreu est beaucoup plus inquiet de la volonté de l'Iran et de sa milice supplétive du Hezbollah libanais de profiter du chaos syrien pour s'installer sur la zone frontalière du nord.
Depuis des mois, en effet, le Hezbollah se bat aux côtés de l'armée syrienne de Bachar ­El-Assad. Stratégique, la situation géographique du Golan permet aux miliciens libanais et à leur parrain iranien de faire peser une menace sur Israël. "L'Iran cherche à ouvrir un nouveau front depuis le Golan", martèle depuis des mois le ministre de la Défense, Moshe Yaalon.
Avec un arsenal présumé de 100.000 roquettes, la puissance de feu du Hezbollah est dix fois supérieure à celle du Hamas palestinien, qui avait tenu tête durant cinquante jours à l'armée israélienne, l'été dernier à Gaza. Pour les renseignements militaires israéliens, le risque d'un nouveau conflit armé avec le Hezbollah ont augmenté.
Opposé à l'accord sur le ­nucléaire iranien, Israël sait que tout usage de la force contre Téhéran déclencherait une pluie de missiles contre son territoire. Jusqu'à 1.500 par jour, selon les estimations, malgré le déploiement de dizaines de batteries antiaériennes. Ces dernières semaines, l'armée israélienne a multiplié les manœuvres de préparation à la guerre sur le front nord, simulant même, fin juillet, une mobilisation générale de ses réservistes."

- Syrie : au moins 31 civils tués dans un raid du régime près de Damas (AFP) - "Les quartiers résidentiels de la capitale sont régulièrement la cible de tirs de roquettes des combattants de la rébellion positionnés autour de Damas, alors que les forces gouvernementales mènent des raids aériens et des bombardements à l'artillerie sur les secteurs contrôlés par les insurgés. Des ONG des droits de l'Homme ont régulièrement dénoncé des tirs de roquettes aveugles sur la capitale les assimilant à des crimes de guerre". On les entend moins souvent (en fait, presque jamais) condamner les roquettes tirées depuis Gaza.
https://fr.news.yahoo.com/syrie-au-moins-27-civils-tu%C3%A9s-raid-r%C3%A9gime-090125057.html

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Iran

- Schumer: Can’t trust European nations to make Iran inspections (New York Post) - “You know, the Europeans, once they have these economic relationships with Iran — which we know they are very eager to have — are going to be reluctant to ask for an inspection, so I was troubled by that.”
http://nypost.com/2015/08/11/schumer-cant-trust-european-nations-to-make-iran-inspections/
"Sen. Charles Schumer blasted the Iran nuclear deal as “fatally flawed” Tuesday, saying he doesn’t trust European nations to conduct thorough inspections of the sensitive facilities. In his most extensive comments since announcing his opposition to the agreement last week, Schumer questioned whether the inspections could be effective, and laid out a litany of reasons why he thinks the deal won’t hold.
“There are parts to bomb making that don’t involve nuclear isotopes. Even if you find nuclear isotopes [through inspections], you don’t know exactly what they are doing,” he said. “You know, the Europeans, once they have these economic relationships with Iran — which we know they are very eager to have — are going to be reluctant to ask for an inspection, so I was troubled by that,” Schumer said after a speech at NYU. Schumer — the presumptive next Senate Democratic leader and the only declared Democratic opponent to the deal in the Senate — also labeled the “snapback” provisions meant to restore sanctions if Iran cheats “complicated and awkward.”
Schumer nevertheless called his opposition, reached after high-pressure lobbying on both sides, “one of the most difficult decisions I’ve ever had to make.” Schumer, a key power player, has said he’ll try to persuade his colleagues to join him in opposition. But he hasn’t done much publicly since releasing a statement right at the start of last Thursday night’s Republican presidential debate in Cleveland. [...]"

- Why Iran’s Anti-Semitism Matters, Jeffrey Goldberg (The Atlantic) - "if you’re paying attention, you will see that bringing about the end of the sovereign Jewish state in the Middle East is a paramount political and theological mission of the Iranian regime"; "I would like to see [Obama's] administration place slightly less faith in the idea of [iranian] regime rationality"; "Given that there is so much risk and uncertainty in what the United States is doing, it would be useful for the administration to make absolutely clear that it understands the nature of the regime with which it is dealing".
http://www.theatlantic.com/international/archive/2015/08/iran-israel-obama-kerry-jews/400895/
"A few days ago, I spoke with U.S. Secretary of State John Kerry about the politics of the Iran deal (you can find the full interview here), and at one point in our conversation I put to Kerry what I thought was—to be honest—something of a gimme question: “Do you believe that Iranian leaders sincerely seek the elimination of the Jewish state?”
Kerry responded provocatively—provocatively, that is, if you understand Iranian leaders, and in particular the supreme leader, Ayatollah Ali Khamenei, the way I understand them: as people theologically committed to the destruction of Israel. Quotes such as this one from Khamenei help lead me to this conclusion: “This barbaric, wolflike, and infanticidal regime of Israel which spares no crime has no cure but to be annihilated.” The supreme leader does not specialize in nuance. (Here is a long list of statements made by Iranian leaders concerning their desire to bring about an end to Jewish sovereignty in any part of the ancestral Jewish homeland.)
Kerry’s stated understanding of the regime’s anti-Semitism is somewhat different from mine. He told me, “I think they have a fundamental ideological confrontation with Israel at this particular moment. Whether or not that translates into active steps, to quote, ‘Wipe it,’ you know …” He paused, and so I filled in the blank: “Wipe it off the map.”
Kerry continued, “I don’t know the answer to that. I haven’t seen anything that says to me—they’ve got 80,000 rockets in Hezbollah pointed at Israel, and any number of choices could have been made. They didn’t make the bomb when they had enough material for 10 to 12. They’ve signed on to an agreement where they say they’ll never try and make one and we have a mechanism in place where we can prove that. So I don’t want to get locked into that debate. I think it’s a waste of time here.”
Kerry’s understanding, in shorthand: Iran is dangerous to Israel at this moment (he repeated the term “at this moment” in his next statement, in fact); Iran has had plenty of opportunity to hurt Israel but has chosen not to; and, finally, the answer to the question concerning the true intentions of Iran’s leaders when it comes to Israel is unknowable, and also irrelevant to the current discussion.
I found many of Kerry’s answers to my other questions convincing, but I was troubled by what I took to be his unwillingness, or inability, to grapple squarely with Iran’s eliminationist desires. The way he and President Barack Obama understand the question of Iranian-state anti-Semitism is crucially important as we move closer to a congressional vote on the nuclear deal negotiated by Kerry and his team.
Proper implementation of the deal—and I’m in the camp of people who believe that the president will probably overcome congressional opposition and see the deal through—is everything. Stringent implementation of the deal could be to Israel’s benefit because the limitations placed on Iran should keep it south of the nuclear threshold for many years. (The Arab states may eventually have a more difficult time than Israel in battling the economically strengthened and hegemonically inclined Iran that will most likely emerge from this deal.)
Proper implementation does not simply mean the maintenance of a strong inspections regime, as well as zero tolerance for Iranian cheating. Proper implementation requires an eyes-wide-open American commitment to countering Iran’s nefarious terrorist activities across the Middle East, and it means that American leaders must have a properly jaundiced view of their Iranian adversaries, including a properly jaundiced view of their intentions toward Israel. This is why questions concerning the Obama administration’s understanding of the regime’s ideology are so important, and it is why I keep raising the matter with the administration. [...]
Kerry’s understanding of Iran’s intentions was still on my mind, and so I asked Obama the same question: Does the Iranian leadership seek the elimination of Israel? I had already discussed the nature of Iranian-regime anti-Semitism with Obama in a May interview—a discussion that was by turns reassuring and troubling—and Obama made reference to that conversation in his answer last week.
“Well, we’ve discussed this before, Jeffrey,” the president said. “I take what the supreme leader says seriously. I think his ideology is steeped with anti-Semitism, and if he could, without catastrophic costs, inflict great harm on Israel, I’m confident that he would. But as I said, I think, the last time we spoke, it is possible for leaders or regimes to be cruel, bigoted, twisted in their worldviews and still make rational calculations with respect to their limits and their self-preservation.”
In the May interview, I asked him to help me understand a seemingly contradictory set of ideas he has advanced relating to Iran. I noted that he himself has stated publicly that the regime is infected with an anti-Semitic worldview, and that those who are infected with such a worldview generally do not grapple well with cause-and-effect in international politics and economics, and cannot be counted on to interpret reality correctly. I then asked how he squares these two observations with a third observation he has made: that the regime in Tehran is in many ways capable of behaving according to its rational self-interest, as American politicians understand the notion of rational self-interest.
His answer: “Well, the fact that you are anti-Semitic, or racist, doesn’t preclude you from being interested in survival. It doesn’t preclude you from being rational about the need to keep your economy afloat; it doesn’t preclude you from making strategic decisions about how you stay in power; and so the fact that the supreme leader is anti-Semitic doesn’t mean that this overrides all of his other considerations. You know, if you look at the history of anti-Semitism, Jeff, there were a whole lot of European leaders—and there were deep strains of anti-Semitism in this country—”
Here I interrupted him: “And they make irrational decisions.”
He continued: “They may make irrational decisions with respect to discrimination, with respect to trying to use anti-Semitic rhetoric as an organizing tool. At the margins, where the costs are low, they may pursue policies based on hatred as opposed to self-interest. But the costs here are not low, and what we’ve been very clear [about] to the Iranian regime over the past six years is that we will continue to ratchet up the costs, not simply for their anti-Semitism, but also for whatever expansionist ambitions they may have. That’s what the sanctions represent. That’s what the military option I’ve made clear I preserve represents. And so I think it is not at all contradictory to say that there are deep strains of anti-Semitism in the core regime, but that they also are interested in maintaining power, having some semblance of legitimacy inside their own country, which requires that they get themselves out of what is a deep economic rut that we’ve put them in, and on that basis they are then willing and prepared potentially to strike an agreement on their nuclear program.”
I made a decision on the spot—later partially regretted—not to deploy the H-bomb just then because I am a) very mindful of Godwin’s Law; b) I don’t believe the Iranian regime is the modern-day equivalent of the Nazi regime, in part because the Nazi regime is without peer; and c) the invocation of Hitler’s name in these matters tends to set teeth too much on edge. In retrospect, though, I should have raised it, because Hitler is the perfect, but not singular, example of a world leader who made decisions that seemed, to his adversaries, deeply irrational except if you understood his desire to wipe out the Jews of Europe as an actual overriding policy goal, a raison d’etre of his rule. Anti-Semitism was not simply an “organizing tool” for him. And if you’re paying attention, you will see that bringing about the end of the sovereign Jewish state in the Middle East is a paramount political and theological mission of the Iranian regime.
And so I was glad that Obama acknowledged the supreme leader’s heartfelt anti-Semitism, and I’m glad that he understands that the supreme leader seeks to do great harm to Israel. I suppose I part with the president’s analysis on the question of exactly how much pain the supreme leader believes Iran should absorb on behalf of this goal. Obama believes the Iranian leadership will check its behavior in order to avoid potentially catastrophic fallout. He may be right, but I would like to see his administration place slightly less faith in the idea of regime rationality. [...]
The deal negotiated by John Kerry and his team may very well prevent Iran from gaining possession of a nuclear weapon for a very long time—and rejection of the deal now by Congress is unlikely to lead to a good outcome—but the risks here are huge: The administration, and supporters of the deal, are mortgaging the future to a regime labeled by Kerry’s State Department as the foremost state sponsor of terrorism in the world, and a regime that seeks the physical elimination of a fellow member-state of the United Nations and a close ally of the United States as well. Given that there is so much risk and uncertainty in what the United States is doing, it would be useful for the administration to make absolutely clear that it understands the nature of the regime with which it is dealing."

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Europe

- 30 000 signatures pour faire arrêter Netanyahu au Royaume-Uni (Times of Israel) - "le gouvernement sera forcé de réagir à la pétition, car elle a dépassé un seuil de 10 000 signatures. Si elle passe à 100 000 signatures, le Parlement pourrait devoir débattre de l’affaire".
http://fr.timesofisrael.com/30-000-signatures-pour-faire-arreter-netanyahu-au-royaume-uni/
"Quelque 30 000 personnes ont signé une pétition sur le site du Parlement britannique, demandant au gouvernement d’arrêter le Premier ministre Benjamin Netanyahu pour crimes de guerre. Netanyahu doit se rendre à Londres pour une visite d’Etat le mois prochain. Israël a rejeté les accusations, affirmant qu’elles sont dénuées de sens.
Blâmant Netanyahu pour la mort de Palestiniens pendant la guerre dans la bande de Gaza l’an dernier, le texte de la pétition dit : « Benjamin Netanyahu doit tenir des pourparlers à Londres en septembre. En vertu du droit international, il devrait être arrêté pour crimes de guerre à son arrivée au Royaume-Uni pour le massacre de plus de 2 000 civils en 2014. » Selon le site, le gouvernement sera forcé de réagir à la pétition, car elle a dépassé un seuil de 10 000 signatures. Si elle passe à 100 000 signatures, le Parlement pourrait devoir débattre de l’affaire. [...]
Les avocats britanniques représentant les groupes pro-palestiniens ont à plusieurs reprises tiré profit des lacunes législatives et cherché à arrêter des responsables israéliens en visite dans le pays pour violations présumées du droit international, selon les termes de la juridiction universelle. Mais en 2011, la Grande-Bretagne a modifié la loi pour compliquer l’obtention de mandats d’arrêt contre des personnalités israéliennes, en exigeant le consentement du directeur des poursuites pénales. [...]"

- Norwegian fest boycotts Israeli film on kids with disabilities (Times of Israel) - "Organizers tell director they support cultural and academic ban on Jewish state, will only show movies about occupation".
http://www.timesofisrael.com/norwegian-festival-boycotts-israeli-film-on-disabled-kids/

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