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22 février 2017 3 22 /02 /février /2017 11:32
Israël

- 2 roquettes tirées du Sinaï frappent le sud d’Israël (Times of Israel) - "Les roquettes ont touché la région d’Eshkol, qui se situe à la frontière du sud de la bande de Gaza et à la pointe nord de la péninsule du Sinaï. Le système d’alerte aux roquettes du Dôme de fer n’a pas été déclenché car les projectiles ne se dirigeaient pas vers une zone habitée".
http://fr.timesofisrael.com/2-roquettes-tirees-du-sinai-frappent-le-sud-disrael/

- BDS leader succinctly describes what they consider "success" (Elder of Ziyon) - "Here he admits the entire point of BDS is to portray Israel as a "leper state maintaining a cruel occupation, apartheid and a colonial enterprise." That, in the sick mind of the haters of BDS, is "success." Unlike most boycotts, the boycott isn't the point. They aren't trying to hurt Israel economically. The demonization of Israel as a whole is the point. They don't care about helping Palestinians. They only want the world to associate Israel reflexively with unrelenting evil".
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/02/bds-leader-succinctly-describes-what.html

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Gaza & Hamas

- La consécration des « durs » du Hamas à Gaza, Jean-Pierre Filiu (professeur des universités en histoire du Moyen-Orient contemporain à Sciences Po) - "Une telle évolution s’inscrit dans un contexte régional de militarisation généralisée des politiques arabes" ; "Sinouar illustre une fois encore cet accaparement du pouvoir par des services de sécurité eux-mêmes militarisés. A Gaza comme ailleurs, la mobilisation contre «le sionisme » ou « le terrorisme » couvre une répression méthodique de la population locale".
http://filiu.blog.lemonde.fr/2017/02/16/la-consecration-des-durs-du-hamas-a-gaza/
   "Un laborieux processus de consultations internes a conduit, le 13 février, à la désignation de Yahya Sinouar à la tête du Hamas à Gaza. Il y supplante Ismaïl Hanyeh, chef du gouvernement palestinien depuis 2006, mais à l’action limitée à Gaza depuis la rupture, en 2007, avec l’Autorité palestinienne de Cisjordanie. Khaled Mechaal demeure, certes, chef du Bureau politique du Hamas, l’instance suprême du mouvement, mais le fait qu’il réside au Qatar laisse à Sinouar le pouvoir effectif. A cela s’ajoute la réunion pour la première fois dans les mains de Sinouar de la légitimité politique et de l’autorité militaire du Hamas.
    Sinouar est un militant de la première heure, engagé aux côtés du cheikh Ahmed Yassine et au sein de la branche locale des Frères musulmans, et ce avant même la fondation du Hamas en 1987. Né lui-même en 1962 dans le camp de Khan Younès, dans le sud de la bande de Gaza, Sinouar organise un groupe paramilitaire, appelé le Majd, soit la Gloire, mais qui est aussi l’acronyme arabe pour « Organisation du Jihad et de la Prédication ». Sous ce titre ronflant se cachent des troupes de choc, officiellement vouées à lutter contre les renseignements israéliens (Shin Bet/Shabak), mais de fait consacrées au combat contre les « collaborateurs » et autres « corrompus » palestiniens, c’est à dire tous les adversaires des Frères musulmans (j’ai pu me procurer à Gaza, lors de mes études de terrain pour mon « Histoire de Gaza », le livre, par ailleurs introuvable, consacré par Sinouar lui-même au Majd).
    Le déclenchement de la première intifada (soulèvement) en 1987 contraint les Frères musulmans à se transformer en Mouvement de la Résistance Islamique, désigné sous son acronyme arabe de Hamas. Alors que cette intifada refuse le recours aux armes, le Hamas critique le processus de paix lancé à Madrid en 1991 et fonde peu après sa branche armée, les brigades Ezzedine al-Qassam, du nom d’un cheikh syrien tombé sous les balles britanniques en Palestine en 1935. Sinouar ne vit pas ces développements car, emprisonné en Israël en 1988, il est condamné à 462 années de prison. Il est libéré en 2011, avec un millier de ses compatriotes, dans le cadre d’un échange complexe avec Israël où les brigades Qassam relâchent en retour Gilad Shalit, un tankiste capturé en 2006 par un commando incluant un des propres frères de Sinouar.
    L’aile politique du Hamas a été discréditée par son incapacité à lever le blocus de la bande de Gaza, imposé par Israël depuis 2006, avec la complicité de plus en plus active des militaires égyptiens. Les pourparlers de « réconciliation » avec le Fatah ont certes débouché en 2014 sur un gouvernement « d’union nationale », mais l’existence de celui-ci est demeuré virtuelle. Cette impasse inter-palestinienne a tout au moins permis au Hamas d’éviter la tenue d’élections qui auraient pu le désavouer à Gaza (aucun scrutin général ne s’y est déroulé depuis 2006 et la gestion très partisane du Hamas a creusé son impopularité).
    Quant aux brigades Qassam, il leur est lourdement reproché, lors des trois conflits avec Israël (en 2008-09, en 2012 et en 2014) d’avoir plutôt protégé leurs propres forces que la population. En outre, le chef des Qassam, Mohammed Dayef, très grièvement blessé par Israël, n’est plus que l’ombre de lui-même. Ce double processus de discrédit de l’aile politique et d’effacement de la branche militaire a ouvert la voie à Sinouar : le nouveau chef du Hamas à Gaza met en effet un terme à la dyarchie gouvernement/Qassam et il unifie sous sa seule autorité les services de sécurité du « ministère de l’Intérieur », d’une part, et la branche armée du mouvement islamiste, d’autre part.
    Une telle évolution s’inscrit dans un contexte régional de militarisation généralisée des politiques arabes. Il y a longtemps que Bachar al-Assad est entouré d’une clique de moukhabarates (le terme générique pour « renseignements ») et que le chef des « services » est en Jordanie le numéro deux de fait du régime. Quant au président égyptien, Abdelfattah Sissi, il a entamé son ascension politique comme directeur du renseignement militaire. Le Hezbollah a imposé sa structure paramilitaire au cœur du pouvoir libanais. Et les prétendants les plus sérieux à la succession de Mahmoud Abbas émanent du monde du renseignement.
    Sinouar illustre une fois encore cet accaparement du pouvoir par des services de sécurité eux-mêmes militarisés. A Gaza comme ailleurs, la mobilisation contre «le sionisme » ou « le terrorisme » couvre une répression méthodique de la population locale. Un très beau témoignage sur la vie à Gaza, sous le joug du Hamas, vient d’être livré par la journaliste féministe Asmaa Alghoul dans « L’Insoumise de Gaza », écrit en collaboration avec Sélim Nassib. Pour les femmes et les hommes de ce territoire palestinien, l’avènement de Sinouar signifie la poursuite du « cauchemar dans le cauchemar », ainsi qu’un manifeste de jeunes de Gaza décrivait, dès 2010, le cauchemar de la domination du Hamas dans le cauchemar des frappes israéliennes. [...]"

- Gaza : condamnés à mort pour "collaboration" avec Israël (AFP) - "La loi palestinienne prévoit la peine capitale pour ceux qui collaborent avec Israël, pour les meurtriers et pour les trafiquants de drogue".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2017/02/19/97001-20170219FILWWW00108-gaza-des-condamnes-a-mort-pour-collaboration-avec-israel.php
   "Un tribunal militaire de la bande de Gaza, tenue par le Hamas islamiste, a condamné à mort trois Palestiniens accusés d'avoir fourni des renseignements à Israël, a annoncé le ministère de l'Intérieur gazaoui. Les trois condamnés à mort "par pendaison" peuvent encore interjeter appel. Huit autres condamnations allant de deux ans de prison à la perpétuité ont également été prononcées, là aussi pour "collaboration" avec Israël.
    La loi palestinienne prévoit la peine capitale pour ceux qui collaborent avec Israël, pour les meurtriers et pour les trafiquants de drogue. Entre 2007, date de la prise de pouvoir par le Hamas dans la bande de Gaza, et 2016, 96 peines de mort - qui n'ont pas toutes été exécutées - ont été prononcées dans l'enclave palestinienne."

- L'Egypte se rapproche du Hamas pour sécuriser le Sinaï (Reuters) - "Après des années de tensions, l'Egypte a entamé un rapprochement avec le Hamas à Gaza, à qui elle fait miroiter des concessions sur la liberté de commercer et circuler en échange de mesures contre les insurgés du Nord-Sinaï affiliés à l'Etat islamique".
https://fr.news.yahoo.com/legypte-se-rapproche-du-hamas-pour-s%C3%A9curiser-le-164016586.html

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Judée-Samarie

- Private land, state land or something else altogether, Ari Briggs (JP) - "for journalists, commentators and correspondents, who have a public responsibility to provide the facts, to use simplified, incorrect terminology is inexcusable and literally an abuse of their positions. As we have seen, the status of land here is not simple, but a truly complex and disorderly issue. Woe to the journalist or correspondent who haphazardly uses the term “private Palestinian land” without being up-front and honest about the complex nature of the land in question. The better, more accurate term to use is “non-state land”."
http://www.jpost.com/Opinion/Private-land-state-land-or-something-else-altogether-474518

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"Processus de paix"

- PA wipes Israel off the map (PMW) - "far from educating its people towards a two-state solution, the Palestinian Authority leadership encourages its people to anticipate a future in which Israel no longer exists. In every context, the PA's map of "Palestine" completely erases Israel from the map. Palestinian Media Watch has found maps of "Palestine" in school books, on honorary plaques, in ministerial offices and on sculptures in public places. Below are several recent examples of PA leaders with such plaques".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=20360

- Friedman « sceptique » sur la solution à deux Etats (AFP)
http://fr.timesofisrael.com/friedman-sceptique-sur-la-solution-a-deux-etats/
   "L’ambassadeur des Etats-Unis en Israël désigné par Donald Trump a fait part jeudi devant le Sénat américain de son « scepticisme » sur la solution à deux Etats pour régler le conflit israélo-palestinien, à l’instar du président Trump.
    Interrogé par Tim Kaine au sujet des perspectives d’un seul état, et s’il pouvait confirmer que les Etats-Unis ne pourraient accepter une situation dans laquelle les Palestiniens seraient « privés de droits pleins et légaux », Friedman a répond par L’affirmative, en disant : « Je pense que oui. » Il a ajouté : « Je ne pense pas que quiconque voudrait d’un Etat où différentes classes de citoyens ont des droits différents. »
   « J’ai exprimé mon scepticisme à propos de la solution à deux Etats simplement fondé sur le fait que j’ai senti un refus (de la part des Palestiniens) de renoncer à la terreur et d’accepter Israël en tant qu’Etat juif », a déclaré David Friedman devant la commission des Affaires étrangères du Sénat qui doit le confirmer ou non dans ses fonctions. « Si les Israéliens et les Palestiniens étaient capables, via des négociations directes, de parvenir à une solution à deux Etats (…) j’en serais très heureux » [...]
   « Je serais ravi si on pouvait parvenir à la solution à deux Etats. Elle a commencé à prendre forme en 1993 avec les Accords d’Oslo (…) Et le terrorisme a quadruplé depuis la période antérieure à Oslo », a encore affirmé le possible ambassadeur des Etats-Unis à Israël. [...]"

- Dennis Ross : Trump va probablement ressusciter l’accord Bush-Sharon sur les implantations (Times of Israel) - « C’est une déclaration importante qui est sur le point d’être rétablie, parce que si vous regardez la Résolution 2334 du Conseil de Sécurité… elle définit le 4 juin 1967 comme une position par défaut » ; « C’est pour cela que je pense qu’il est important, pour Israël, de ressusciter cette lettre Bush-Sharon, mais elle aura des répercussions en termes de limitation sur l’activité dans les implantations, elle permet de construire davantage dans les blocs, mais pas en dehors des dits blocs. »
http://fr.timesofisrael.com/dennis-ross-trump-va-probablement-ressusciter-laccord-bush-sharon-sur-les-implantations/
   "Le Premier ministre Benjamin Netanyahu et le président américain Donald Trump retourneront probablement sur les termes de l’accord conclu entre les prédécesseurs respectifs Ariel Sharon et George W. Bush, selon le négociateur de paix Dennis Ross.
    En 2004, Bush avait adressé une lettre au Premier ministre israélien, reconnaissant l’existence d’importants blocs d’implantations israéliennes en Cisjordanie, et avait affirmé qu’il serait « irréaliste de s’attendre à ce que les pourparlers se terminent par un retour absolu aux lignes d’armistice de 1949 ». Mais il avait également souligné qu’un accord permanent ne sera « obtenu que sur la base de changements qui seront décidés conjointement et qui seront le reflet d’une nouvelle réalité sur le terrain ».
    Dans un entretien avec des journalistes lundi, organisé par The Israel Project, Ross a déclaré que les informations provenant de la Maison Blanche suggèrent que la rencontre de ce mercredi entre Trump et Netanyahu conduira probablement à un retour à ce plan de route. « Je pense que nous verrons un accord, ainsi qu’une éventuelle résurrection des échanges de courrier entre Bush et Sharon », a-t-il dit.
    Un communiqué diffusé par la Maison Blanche au début du mois affirmait qu’elle n’estimait pas que « l’existence des implantations est un obstacle à la paix, la construction de nouvelles implantations ou l’expansion de celles existantes au-delà de leurs frontières actuelles pourrait ne pas aider à atteindre cet objectif ». Cette affirmation s’apparente à la position adoptée par l’administration Bush, abandonnée par le président Barack Obama, qui considérait que toutes les constructions israéliennes au-delà de la Ligne verte constituaient un obstacle à la paix.
    Ross a affirmé qu’un tel retour au plan de route de Bush aurait « des répercussions considérables, à la fois parce qu’il reconnait les blocs d’implantations, décrits dans la lettre comme des centres densément peuplés, mais également parce qu’il y est clairement établi qu’aucun accord de paix ne pourra se solder par un retour aux frontières de 1949, ou à ses équivalentes du 4 juin 1967 ».
    Une telle position de la part de l’administration Trump aurait d’autres implications à cause du veto de l’administration Obama au vote du Conseil de Sécurité de l’ONU, qui a qualifié les implantations d’illégales, et qui demandait un arrêt complet des constructions en Cisjordanie et à Jérusalem Est, des régions acquises par Israël durant la guerre des Six jours en 1967.
   « C’est une déclaration importante qui est sur le point d’être rétablie, parce que si vous regardez la Résolution 2334 du Conseil de Sécurité… elle définit le 4 juin 1967 comme une position par défaut », a expliqué Ross, qui a travaillé pour des administrations républicaines et démocrates, la dernière en date étant celle du premier mandat d’Obama.
   « C’est pour cela que je pense qu’il est important, pour Israël, de ressusciter cette lettre Bush-Sharon, mais elle aura des répercussions en termes de limitation sur l’activité dans les implantations, elle permet de construire davantage dans les blocs, mais pas en dehors des dits blocs. » [...]"

- "Two states" isn't the goal. Peace is the goal. They are not the same (Elder of Ziyon) - "Yes, there are occasional stabbings and shooting attacks and car rammings. But compared to the past, including during the Oslo process itself in the 1990s, things really are comparatively peaceful today. The reason isn't because Palestinians have hope for a state. They stopped negotiating years ago. The reason is because they have autonomy and political power that they don't want to lose"; "This is the most peaceful the region has been since the 1980s, when Israel really did control the territories. Yet unlike the 1980s, it isn't because of the IDF - it is because the Arabs have something to lose and don't want to jeopardize it"; "The status quo is not ideal, and Israel every day has to balance its security needs with ensuring that Palestinian Arabs have the best lives and most rights possible. Whether the world likes it or not, that is the best peace plan available today. As long as the Palestinians refuse to compromise, the status quo will remain the option that optimizes real peace".
http://elderofziyon.blogspot.com/2017/02/two-states-isnt-goal-peace-is-goal-they.html
   "The New York Times, Washington Post and Los Angeles Times have all come out deriding President Trump's statement that perhaps a two-state solution is not the solution. All of these editorials make a basic implicit assumption: that Palestinians should have veto power over any solution - but Israelis shouldn't.
    The NYT is most explicit: "His willingness, however, to lend credence to those who would deny a separate state to the Palestinians will certainly make peace harder to achieve. Palestinians have long sought their own state and are sure to reject the idea of having their lands annexed by Israel, even if offered some kind of limited autonomy."
    But Israelis are sure to reject the Palestinian demands for peace. As Mahmoud Abbas stated just today, here they are (and this is only a partial description of Palestinian demands): "President Mahmoud Abbas stressed that his administration adheres to the option of two states as well as international law and international legitimacy to ensure an end to the Israeli occupation and the establishment of the independent State of Palestine with East Jerusalem as its capital to live in security and peace alongside the State of Israel on the June 4, 1967 borders."
    Abbas specifically rejects Israel's two red lines described by Netanyahu, in either a one or two-state scenario: "The President stressed that persistence of the Israeli Prime Minister in his dictates regarding continuation of Israeli control over the eastern border of the territory of the State of Palestine as well as to demand recognition of Israel as a Jewish state are considered a continuation of the attempt to impose facts on the ground and to destroy the two-state option while replacing it with the principle of one state with two systems - Apartheid."
    In Arabic, Abbas demands even more: the mythical "right to return," the freeing of terrorist prisoners, and more. All of these are described over and over again by the Palestinian leaders as non-negotiable demands, meaning that they will reject anything less than what they want.
    Yet the major media make the assumption that Palestinian rejectionism is legitimate and therefore, unless they get what they want, there can be no solution. The media also tacitly accepts the idea that Palestinians will naturally gravitate to terror if they don't get what they want, and gives those threats legitimacy.
    But what about what Israelis want? None of these editorials even give Netanyahu's insistence on controlling the border with Jordan, of the Palestinians accepting that Israel is a Jewish state, or that incitement in schools and media against Israel end, as Israeli red lines that can be used to legitimately reject a Palestinian state. Only Palestinians are granted veto power over any solution. Only their red lines are real.
    The editorials all ignore the most fundamental fact of all: Israel's previous peace offers addressed every single one of their objections and warnings that Israel would become an "apartheid state." It wasn't the Israeli side that rejected peace - it was the Palestinian side, over and over again.
    The Washington Post editorial is most interesting  because it accidentally gives the best argument for keeping the status quo. It says that Trump's statement "increased the chances that one of the few relatively peaceful corners of the region will return to conflict."
    Hold on: things are peaceful now without a Palestinian state? Yes, there are occasional stabbings and shooting attacks and car rammings. But compared to the past, including during the Oslo process itself in the 1990s, things really are comparatively peaceful today.
    The reason isn't because Palestinians have hope for a state. They stopped negotiating years ago. The reason is because they have autonomy and political power that they don't want to lose. They will not risk losing what they have in order to try to gain a state they are unlikely to get.
    It is Hamas that is stopping rocket attacks, not a peace plan. The Gaza wars are what dissuades them from terror today, not a piece of paper.  They want to hold onto power above all. This doesn't mean that they don't fantasize about spectacular terror attacks, but they are far more careful to make sure that they don't lose more than they could gain from any move they make - which limits their terror options dramatically.
    The Palestinian Authority relishes the symbolism of statehood that it has, opening diplomatic missions, fielding Olympic teams and enjoying unparalleled respect at the UN. Its security forces are stopping terror attacks, not the "peace process"  - because, like Hamas, it doesn't want to lose what it has.
    This is the most peaceful the region has been since the 1980s, when Israel really did control the territories. Yet unlike the 1980s, it isn't because of the IDF - it is because the Arabs have something to lose and don't want to jeopardize it.
    Who can realistically say that a Palestinian state, where they can field an army and openly promote terrorist attacks beyond what they do today, would have anything to do with peace? How can the Washington Post assume that "one of the few relatively peaceful corners of the region" would remain that way (or get better) when the side that openly supports and literally pays terrorists gets a state?
    Palestinians who have consistently rejected reasonable peace plans and who still embrace terror today do not deserve a state as long as they remain intransigent. "Two states" used to be a potential formula to reach a goal of peace. It failed. The mistake that the world is making is that it cannot distinguish between the goal and the means.
    The goal remains peace, not "two states." As the Washington Post admits, right now there is more peace in Israel and the territories than Israel's neighbors enjoy, and things in Israel haven't been this peaceful for decades. There is absolutely no evidence that a Palestinian state would make things better - and there is considerable evidence that it would make things worse.
    The status quo is not ideal, and Israel every day has to balance its security needs with ensuring that Palestinian Arabs have the best lives and most rights possible. Whether the world likes it or not, that is the best peace plan available today. As long as the Palestinians refuse to compromise, the status quo will remain the option that optimizes real peace."

- Trump: Palestinians Must Earn a Two State Solution, Alan M. Dershowitz (Gatestone Institute) - "President Trump may be telling them that if they want a state they have to show up at the negotiating table and bargain for it. No one is going to hand it to them on a silver platter in the way that former Israeli Prime Minister Ariel Sharon handed over the Gaza strip in 2005, only to see it turned into a launching pad for terror rockets and terror tunnels".
https://www.gatestoneinstitute.org/9958/trump-palestinians-must-earn-a-two-state-solution
   "President Trump raised eyebrows when he mentioned the possibility of a one state solution. The context was ambiguous and no one can know for sure what message he was intending to convey. One possibility is that he was telling the Palestinian leadership that if they want a two state solution, they have to do something. They have to come to the negotiating table with the Israelis and make the kinds of painful sacrifices that will be required from both sides for a peaceful resolution to be achieved. Put most directly, the Palestinians must earn the right to a state. They are not simply entitled to statehood, especially since their leaders missed so many opportunities over the years to secure a state. As Abba Eben once put it: "The Palestinians never miss an opportunity to miss an opportunity."
    It began back in the 1930s, when Great Britain established the Peale Commission which was tasked to recommend a solution to the conflict between Arabs and Jews in mandatory Palestine. It recommended a two state solution with a tiny noncontiguous Jewish state alongside a large Arab state. The Jewish leadership reluctantly accepted this sliver of a state; the Palestinian leadership rejected the deal, saying they wanted there to be no Jewish state more than they wanted a state of their own.
    In 1947, the United Nations partitioned mandatory Palestine into two areas: one for a Jewish state; the other for an Arab state. The Jews declared statehood on 1948; all the surrounding Arab countries joined the local Arab population in attacking the new state of Israel and killing one percent of its citizens, but Israel survived.
    In 1967, Egypt and Syria were planning to attack and destroy Israel, but Israel preempted and won a decisive victory, capturing the West Bank, Gaza Strip and Sinai. Israel offered to return captured areas in exchange for peace, but the Arabs met with Palestinian leaders in Khartoum and issued their three infamous "no's": no peace, no recognition, and no negotiation.
    In 2000-2001 and again in 2008, Israel made generous peace offers that would have established a demilitarized Palestinian state, but these offers were not accepted. And for the past several years, the current Israeli government has offered to sit down and negotiate a two state solution with no pre-conditions-- not even advanced recognition of Israel as the nation state of the Jewish people. The Palestinian leadership has refused to negotiate.
    President Trump may be telling them that if they want a state they have to show up at the negotiating table and bargain for it. No one is going to hand it to them on a silver platter in the way that former Israeli Prime Minister Ariel Sharon handed over the Gaza strip in 2005, only to see it turned into a launching pad for terror rockets and terror tunnels. Israel must get something in return: namely real peace and a permanent end to the conflict.
    The Palestinian leadership's unwillingness to come to the negotiating table reminds me of my mother's favorite Jewish joke about Sam, a 79 year old man who prayed every day for God to let him win the New York lottery before he turns 80. On the eve of his 80th birthday, he rails against God: "All these years I've prayed to you every day asking to win the lottery. You couldn't give me that one little thing!" God responded: "Sam, you have to help me out here-- buy a ticket!!"
    The Palestinians haven't bought a ticket. They haven't negotiated in good faith. They haven't accepted generous offers. They haven't made realistic counter proposals. They haven't offered sacrifices to match those offered by the Israelis.
    Now President Trump is telling them that they have to "buy a ticket." They are not going to get a state by going to the United Nations, the European Union or the international criminal court. They aren't going to get a state as a result of the BDS or other anti-Israel movements. They will only get a state if they sit down and negotiate in good faith with the Israelis.
    The Obama Administration applied pressures only to the Israeli side, not to the Palestinians. The time has come – indeed it is long past – for the United States to tell the Palestinians in no uncertain terms that they must negotiate with Israel if they want a Palestinian state, and they must agree to end the conflict, permanently and unequivocally. Otherwise, the status quo will continue, and there will be only one state, and that state will be Israel.
    The Palestinians are not going to win the lottery without buying a ticket."

- A Settler’s View of Israel’s Future, Yishai Fleisher (international spokesman of the Jewish community of Hebron) - un très bon résumé, clair et synthétique, des différentes "solutions" (qu'on les partage ou non) au conflit envisagées par les opposants israéliens à la "solution de deux Etats".
https://www.nytimes.com/2017/02/14/opinion/a-settlers-view-of-israels-future.html?_r=0
   "[...] Today, the estimated number of Arabs living in Judea and Samaria is 2.7 million, though some researchers dispute the data and argue that the figure is far lower. Yet the presence of these Arab residents alone does not warrant a new country. Arabs can live in Israel, as other minorities do, with personal rights, not national rights. But many Arabs reject that option because they do not recognize the legitimacy of a Jewish State, with or without settlements.
    This pervasive intolerance was laid bare in the aftermath of Israel’s 2005 withdrawal from the Gaza Strip, when Hamas seized control in 2007 and turned the territory into a forward base for jihad, starting three wars in seven years. As a result, most Israelis, however pragmatic, no longer believe in a policy of forfeiting land in hopes of getting peace in return. While a Hamas-controlled Gaza is now a reality, no Israeli wants an Islamic State of Palestine looking down at them from the strategic heights of Judea and Samaria.
    Therefore, most settlers say without ambivalence that the two-state solution is dead, and the time has come for a discussion of new options by which Israel would hold onto the West Bank and eventually assert Israel sovereignty there, just as we did with the Golan Heights and eastern Jerusalem. Yes, Israel will have to grapple with questions of the Arab population’s rights, and the issues of the country’s security and Jewish character, but we believe those questions can be worked out through the democratic process. At least five credible plans are on the table already.
    The first option, proposed by former members of Israel’s Parliament Aryeh Eldad and Benny Alon, is known as “Jordan is Palestine,” a fair name given that Jordan’s population is generally reckoned to be majority Palestinian. Under their plan, Israel would assert Israeli law in Judea and Samaria while Arabs living there would have Israeli residency and Jordanian citizenship. Those Arabs would exercise their democratic rights in Jordan, but live as expats with civil rights in Israel.
    A second alternative, suggested by Israel’s education minister, Naftali Bennett, proposes annexation of only Area C — the territory in the West Bank as defined by the Oslo Accords (about 60 percent by area), where a majority of the 400,000 settlers live — while offering Israeli citizenship to the relatively few Arabs there. But Arabs living in Areas A and B — the main Palestinian population centers — would have self-rule.
    A third option, which dovetails with Mr. Bennett’s, is promoted by Prof. Mordechai Kedar of Bar-Ilan University, near Tel Aviv. His premise is that the most stable Arab entity in the Middle East is the Gulf Emirates, which are based on a consolidated traditional group or tribe. The Palestinian Arabs are not a cohesive nation, he argues, but are comprised of separate city-based clans. So he proposes Palestinian autonomy for seven non-contiguous emirates in major Arab cities, as well as Gaza, which he considers already an emirate. Israel would annex the rest of the West Bank and offer Israeli citizenship to Arab villagers outside those cities.
    The fourth proposal is the most straightforward. Caroline Glick, a Jerusalem Post journalist, wrote in her 2014 book, “The Israeli Solution: A One State Plan for Peace in the Middle East,” that, contrary to prevailing opinion, Jews are not in danger of losing a demographic majority in an Israel that includes Judea and Samaria. New demographic research shows that thanks to falling Palestinian birth rates and emigration, combined with opposite trends among Jews, a stable Jewish majority of above 60 percent exists between the Jordan River and the Mediterranean (excluding Gaza); and this is projected to grow to about 70 percent by 2059.
    Ms. Glick thus concludes that the Jewish State is secure: Israel should assert Israeli law in the West Bank and offer Israeli citizenship to its entire Arab population without fear of being outvoted. This very week, Israel’s president, Reuven Rivlin, announced his backing for the idea in principle. “If we extend sovereignty,” he said, “the law must apply equally to all.”
    Israel’s deputy foreign minister, Tzipi Hotovely, similarly advocates for annexation and giving the Palestinians residency rights — with a pathway to citizenship for those who pledge allegiance to the Jewish State. Others prefer an arrangement more like that of Puerto Rico, a United States territory whose residents cannot vote in federal elections. Some Palestinians, like the Jabari clan in Hebron, want Israeli residency and oppose the Palestinian Authority, which they view as illegitimate and corrupt.
    Finally, there is a fifth alternative, which comes from the head of the new Zehut party, Moshe Feiglin, and Martin Sherman of the Israel Institute for Strategic Studies. They do not see a resolution of conflicting national aspirations in one land and instead propose an exchange of populations with Arab countries, which effectively expelled about 800,000 Jews around the time of Israeli independence. In contrast, however, Palestinians in Judea and Samaria would be offered generous compensation to emigrate voluntarily.
    None of these options is a panacea. Every formula has some potentially repugnant element or tricky trade-off. But Israeli policy is at last on the move, as the passing of the bill on settlements indicates.
    Mr. Kerry’s mantra that “there really is no viable alternative” to the two-state solution is contradicted by its manifest failure. With a new American administration in power, there is a historic opportunity to have an open discussion of real alternatives, unhampered by the shibboleths of the past."

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Monde arabe

- 22 pays arabes produisent moins de 40% de tous les brevets déposés uniquement par Israël (JSS) - "En d’autres termes, 378 millions d’arabes produisent moins de brevets que 8 millions d’israéliens (dont parmi eux 1,5 million d’arabes)" ; "Israël affecte 4,7% de son PIB total à la recherche scientifique, ce qui est le ratio le plus élevé au monde, contre 0,2% pour l’ensemble des pays arabes. D’où une grande mobilité et une capacité d’innovation surprenante chez les Israéliens".
http://jssnews.com/2017/02/16/22-pays-arabes-produisent-moins-de-40-de-tous-les-brevets-deposes-uniquement-par-israel/

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Iran

- Iran : Khamenei qualifie Israël de "tumeur cancéreuse" (AFP) - "Le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, a qualifié mardi Israël de "tumeur cancéreuse" en prônant "la libération totale de la Palestine", lors d'une conférence internationale de soutien aux Palestiniens organisée à Téhéran" ; "L'ancien président ultraconservateur Mahmoud Ahmadinejad (2005-2013) avait affirmé à plusieurs reprises qu'Israël était une "tumeur cancéreuse" et qu'il allait disparaître de la carte du Proche-Orient".
https://fr.news.yahoo.com/iran-khamenei-qualifie-isra%C3%ABl-tumeur-canc%C3%A9reuse-103819032.html
- Khamenei salue la “sainte intifada” contre le “cancer” israélien (Times of Israel) - "Devant les quelques 700 délégués présents au centre de conférence de Téhéran, le guide suprême a dénoncé ce qu’il a appelé les « stratégies de compromis », faisant par là référence au soutien de l’Autorité palestinienne à la solution à deux états sur la base des lignes de 1967, et a appelé à la « résistance totale »."
http://fr.timesofisrael.com/khamenei-salue-la-sainte-intifada-contre-le-cancer-israelien/
   "[...] Devant les quelques 700 délégués présents au centre de conférence de Téhéran, le guide suprême a dénoncé ce qu’il a appelé les « stratégies de compromis », faisant par là référence au soutien de l’Autorité palestinienne à la solution à deux états sur la base des lignes de 1967, et a appelé à la « résistance totale ».
    Protéger l’identité palestinienne « est une nécessité et un saint jihad », a-t-il déclaré devant le président iranien Hassan Rouhani et le président conservateur du parlement Ali Larijani. « Le paradigme de la résistance constante et héroïque et de la sainte intifada s’oppose au paradigme du compromis. »
   « Le problème du ‘compromis’ est non seulement qu’il légitime un régime usurpateur en violant les droits d’une nation, a-t-il déclaré, mais aussi qu’il s’oppose totalement à la condition actuelle de la Palestine et qu’il ne prend pas en compte les caractéristiques expansionnistes, oppressives et cupides des sionistes. »
    Khamenei a déclaré que le sort des Palestiniens était « le sujet le plus important du monde de l’islam et le pivot de l’unité pour tous les musulmans et tous les individus libérés du monde. » Aucun autre peuple n’a autant souffert que les Palestiniens, a-t-il affirmé. « Une interrogation intelligente de l’histoire montre qu’aucun peuple, à aucune période de l’histoire, n’a été le sujet d’autant de douleurs, de souffrances et de cruauté. […]. Il n’a jamais été vu qu’une entité réelle soit ignorée et qu’une fausse entité prenne sa place. »
    Le « régime sioniste » a été créé pour nuire à la stabilité et au progrès du Moyen Orient en imposant un conflit à long terme, a déclaré Khamenei. Ces mêmes forces sont à présent responsables des « séditions qui existent également de nos jours ». [...]"
- Iranian leader urges “holy jihad” against “cancerous tumor” Israel (TIP) - "Khamenei also said that the creation of Israel was “one of the dirty chapters of history that will be closed, with the grace of God”."
http://www.theisraelproject.org/iranian-leader-urges-holy-jihad-against-cancerous-tumor-israel/

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