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28 octobre 2014 2 28 /10 /octobre /2014 14:23
Israël

- L'attaque à la voiture bélier à Jérusalem fait un 2e mort (Reuters)
https://fr.news.yahoo.com/lattaque-%C3%A0-la-voiture-b%C3%A9lier-%C3%A0-j%C3%A9rusalem-fait-181310194--finance.html
   "L'attaque à la voiture bélier commise par un jeune Palestinien contre une station de tramway, mercredi à Jérusalem, a fait un deuxième mort, une touriste équatorienne touchée lors de l'incident ayant succombé à ses blessures, indique la police israélienne, dimanche. Un Palestinien de 21 ans, originaire du quartier de Silouan à Jérusalem-Est, avait précipité mercredi son véhicule contre un arrêt de tramway sur une artère menant au centre de la ville, blessant sept personnes et tuant un nourrisson de trois mois. [...]"

- Logements à Jérusalem-Est : nouvelles tensions (AFP) - "Le gouvernement a décidé de faire avancer la planification pour la construction de plus de 1.000 unités d'habitation à Jérusalem, à peu près 400 (dans le quartier de) Har Homa et environ 600 à Ramat Shlomo".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/27/97001-20141027FILWWW00110-logements-a-jerusalem-est-nouvelles-tensions.php
- L’UE demande à Israël de « revenir d’urgence » sur la construction décidée à Jérusalem-Est (AFP) - "L’Union européenne a toujours condamné les projets de construction des autorités israéliennes au-delà des lignes d’avant 1967".
http://fr.timesofisrael.com/lue-demande-a-israel-de-revenir-durgence-sur-la-construction-decidee-a-jerusalem-est/
- A la Knesset, Netanyahu promet de continuer à construire à Jérusalem (Times of Israel) - « Les Français construisent à Paris, les Anglais construisent à Londres, les Israéliens construisent à Jérusalem. Devons-nous demander aux Juifs de ne pas vivre à Jérusalem parce que cela exacerberait les choses ? Israël a le droit plein et entier de construire dans les quartiers juifs de Jérusalem et dans les quartiers des grands blocs d’implantations. Même pour les Palestiniens il est clair que ces lieux resteront sous souveraineté israélienne. »
http://fr.timesofisrael.com/a-la-knesset-netanyahu-promet-de-continuer-a-construire-a-jerusalem/
- Netanyahu: Criticism of E. Jerusalem building hurts peace chances (Times of Israel) - “I have heard a claim that our construction in Jewish neighborhoods in Jerusalem makes peace more distant. It is the criticism which is making peace more distant. These words are detached from reality. They foster false statements among the Palestinians.”
http://www.timesofisrael.com/netanyahu-criticism-of-e-jerusalem-building-hurts-peace-chances/

- Livni défend prudemment le droit des résidents juifs à Silwan (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/livni-defend-prudemment-le-droit-des-residents-juifs-a-silwan/
   "La ministre de la Justice Tzipi Livni a déclaré lundi que les résidents juifs avaient le droit de vivre n’importe où à Jérusalem, y compris dans le quartier à majorité arabe de Silwan, mais que la situation délicate demande une prudence et une retenue en ce moment. [...] En ce qui concerne les Juifs s’installant à Silwan, que les résidents arabes locaux condamnent, Livni a déclaré : "Je défendrai toujours le droit" des Israéliens et des Juifs à vivre partout dans Jérusalem, mais elle a ajouté que les membres de la Knesset avaient la responsabilité de ne pas attiser les flammes dans une "zone explosive". Les commentaires de Livni sont venus en réponse aux propos du ministre du Logement Uri Ariel selon lesquels il allait s’installer à Silwan en solidarité avec les habitants juifs. [...]"

- Arabs are attacking Jews, and the world supports them (videos) (Elder of Ziyon) - "The videos coming out of Silwan are unbelievable. Not just their content, but also the fact that such explicit Jew-hatred by Arabs is not condemned by any so-called "progressives"" ; "Here is an Arab woman who is taunting one of the Jews who bought a house in Silwan by repeatedly poking out a rag that is patching up a hole in his front door window. She rhetorically asks, "Where are the police?" before telling the reporter that this is an exclusively Arab neighborhood - no Jews".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/10/arabs-are-attacking-jews-and-world.html

- Philosemitic Arab sells Jerusalem homes to Jews "who were there first" (Elder of Ziyon) - "Israel's Channel 10 has an amazing video showing how a Jerusalem Arab (with his voice and face disguised) is selling houses to Jews because he believes that they are the rightful residents of the area" ; "Abu Salem mentions that some of the homes have mezuzot on the doorposts that the Arabs tried to cover over with cement".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/10/philosemitic-arab-sells-jerusalem-homes.html


Gaza & Hamas

- Le Hamas nie être impliqué dans l’attaque du Sinaï (Times of Israel) - "les maisons situées le long de la frontière abritaient des puits d’accès aux tunnels difficiles à repérer tant que l’on ne détruit pas les maisons".
http://fr.timesofisrael.com/le-hamas-nie-etre-implique-dans-lattaque-du-sinai/
   "Les responsables du Hamas ont rejeté les accusations de l’Egypte au sujet de la participation palestinienne à l’attaque terroriste de la semaine dernière dans le nord du Sinaï, affirmant que les tunnels utilisés à des fins de contrebande allant de Gaza à la péninsule du Sinaï ont été complètement détruits il y a deux ans. « Gaza n’a rien à voir avec ce qui se passe à l’intérieur de l’Egypte », affirme le porte-parole du ministère de l’Intérieur du Hamas, Lyad Al-Bozum, dans un communiqué posté samedi sur le site Internet du ministère. « Les tunnels entre Gaza et l’Egypte n’existent plus et sont dans le passé depuis que l’armée égyptienne les ont fermés il y a plus de deux ans ».
    Le ministre–adjoint de l’Intérieur égyptien, Samih Bashadi, a précisé au quotidien saoudien A-Sharq Al-Awsat que l’attaque-suicide contre son armée à un point de contrôle près de la ville d’el-Arish qui a tué 30 soldats vendredi dernier, a été menée grâce à l’aide d’agents palestiniens. Bashadi donnait des précisions sur les déclarations faites par le président égyptien Abdel-Fattah el-Sissi qui a parlé de « mains étrangères » impliquées dans l’attaque.
    Mais l’armée égyptienne ne semble pas convaincue lundi par les affirmations de Bozum, à savoir que « la frontière avec l’Egypte est contrôlée et sécurisée, et fait l’objet d’une surveillance accrue de la part des agences de sécurité palestiniennes ». Selon le quotidien londonien Al-Hayat, l’armée a entamé une procédure de « redistribution démographique temporaire » de la population qui vit le long du côté égyptien de la frontière. Elle compte relocaliser 680 familles pour créer une zone tampon d’une distance comprise entre 1,5 km et 3 km. Une source sécuritaire anonyme a indiqué au quotidien que les maisons situées le long de la frontière abritaient des puits d’accès aux tunnels difficiles à repérer tant que l’on ne détruit pas les maisons. [...]"

- Egypt demolishes houses, transfers thousands, no one cares (Elder of Ziyon) - "Hmmm... Defending against Gaza terrorists? Closing off the border? Demolishing homes that protect smuggling tunnels? The only thing missing is the hundreds of NGOs that issue thousands of scathing reports when Israel does the same thing!"
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/10/egypt-demolishes-houses-transfers.html


Judée-Samarie

- PA Arab Workers NOT Banned on Israeli Buses, Hana Levi Julian (Jewish Press) - "Reports that the Defense Minister banned PA Arabs from sharing buses with Israelis on either side of the Green Line are patently false".
http://www.jewishpress.com/news/breaking-news/pa-arab-workers-to-be-banned-from-israeli-buses-in-judea-samaria/2014/10/26/
   "Contrary to earlier media reports, Defense Minister Moshe Ya’alon did NOT ban Palestinian Authority Arab workers from using Israeli public buses, on either side of the 1949 Armistice Line, also called the “Green Line.” What Ya’alon did do, as reported today (Sunday, Oct. 26) by The Jerusalem Post and The Knesset Channel, was create a plan that will soon require PA Arab workers to return to their homes each night in the PA via the same checkpoint through which they earlier entered Israel.
    There is no start date yet for the program, which will begin with one major checkpoint, reportedly the Eyal checkpoint near the PA Arab city of Qalqilya. The plan will enable security personnel to more efficiently track PA Arab workers as they travel to and from their day jobs on the Israel side of the pre-1967 line.
    Until now, Palestinian Authority Arab workers in Samaria (Shomron) with authorized work permits have been able to cross the 1949 Armistice Lines and enter pre-1967 Israel via one checkpoint, and return via any other. At the end of each day, they could, and did, return via any other checkpoint they wished — or not. And the “or not” is the problem. It was extremely difficult to properly track those who illegally stayed over in Tel Aviv and those who returned home as they were supposed to each night, the defense minister noted. And that created serious security issues.
    Leftwingers are screaming “Apartheid” and segregation, claiming PA residents who use the Eyal checkpoint won’t be allowed to ride Israeli buses anymore. But it won’t be because of any ban. The only Jewish community that shares the use of the Eyal checkpoint is Tzofim, and Tzofim is on the Western side of the security fence. Otherwise, the only reason one goes through the Eyal checkpoint is to enter or exit the PA controlled city of Qalqilya, and Israelis generally aren’t allowed into Qalqilya.
    The bottom line is that if PA Arabs cross the Green Line at the Eyal checkpoint, it is unlikely they will be sharing buses with Israelis, but only because there are no Israeli passengers there to pick up, and not because of some fictional ban. Whether in Tel Aviv or in Samaria (Shomron), PA Arabs can use any bus they choose."


"Processus de paix"

- L'unilatéralisme, un mirage qui risque de compliquer les choses, Yossi Gal (Ambassadeur d’Israël en France, publié le vendredi 17 octobre 2014 dans Le Figaro) - "Le seul moyen de progresser en faveur d’une résolution du conflit reste une négociation directe des deux parties, qui prouveraient, en face à face, leur bonne volonté à parvenir à des concessions sur tous les sujets actuellement sur la table des pourparlers : la sécurité, les frontières, les réfugiés, les implantations, Jérusalem, etc".
http://www.crif.org/fr/tribune/lunilat%C3%A9ralisme-un-mirage-qui-risque-de-compliquer-les-choses/52830
   "Après 50 jours d’attaques terroristes du Hamas à partir de Gaza, la communauté internationale s’efforce de réintroduire l’Autorité palestinienne à Gaza, de reconstruire Gaza et d’assurer le désarmement du Hamas. Dans un tel contexte, il y a quelques impatients qui poussent à une reconnaissance unilatérale de l’État palestinien. Une telle annonce ferait preuve d’une bien courte vue et ceux qui l’applaudissent ne le font que d’une main ! Non seulement cela ne résoudra rien, mais cela portera un coup sérieux aux perspectives de paix. Cela compliquera les chances de réel compromis et contreviendra à toute logique en ce sens.
    Le seul moyen de progresser en faveur d’une résolution du conflit reste une négociation directe des deux parties, qui prouveraient, en face à face, leur bonne volonté à parvenir à des concessions sur tous les sujets actuellement sur la table des pourparlers : la sécurité, les frontières, les réfugiés, les implantations, Jérusalem, etc. Une déclaration de reconnaissance unilatérale ne résoudra aucune de ces questions ! Au contraire, il y a de fortes chances pour qu’elle durcisse les positions de chacune des parties et les chances de compromis s’éloigneront encore davantage.
    C’est vrai, ces sujets ne sont pas simples  à résoudre. Cela nécessitera d’énormes efforts de la part de chacun des partenaires. Mais la paix est faite de compromis. Certains se plaindront que cela prend tant de temps. C’est sans doute vrai, mais où étaient-ils lorsque les Palestiniens ont refusé les offres successives des gouvernements israéliens antérieurs, à l’époque de Barak ou d’Olmert ? Un État ne se construit pas en vendant des illusions. Un État se construit en faisant des choix difficiles, en parvenant à des compromis, en faisant le vœu sincère d’abandonner quelques rêves tout en construisant un futur commun.
    Le Quartet (qui comprend la France, en sa qualité de membre de l’Union européenne) a déclaré à de nombreuses reprises –notamment le 6 septembre 2010 et le 26 août 2011 : « le Quartet réaffirme que tout acte unilatéral … ne préjugera en rien du résultat des négociations et ne sera pas reconnu par la communauté internationale ». Car toute étape unilatérale délivrerait simplement le message qu’il est payant de refuser toute négociation.
    Selon les termes du Premier Ministre Netanyahu lors de son discours à l’ONU (2011) : « les Palestiniens devraient d’abord faire la paix avec Israël et ensuite obtenir leur État … Dès la signature d’un tel accord de paix, Israël ne sera pas le dernier État à accueillir un État palestinien en tant que nouvel État à l’ONU. Nous serons le premier. »
    Ne donnons pas l’illusion qu’à travers un exercice de relations publiques – faire reconnaître un État – on parvient à remplacer la réalité du processus de négociation qui mène à la création d’une entité réelle, honorée et acceptée par les deux parties. Le moment venu, il y aura un accord autour d’une solution négociée. Tout le reste n’est que mirage."

- No hope for Israeli-Palestinian peace, Sever Plocker (Ynet) - "The current administration in the White House has adopted the approach that the Israeli construction in the settlements is the mother of all sins. Factually, that's incorrect. Nearly the entire construction, apart from symbolic exceptions, takes place within blocs that will remain under Israel's sovereignty as part of a land swap". Et cette fois, c'est un diplomate américain qui l'admet lui-même.
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4584644,00.html
   "It was a depressing meeting. The man we spoke to, who is one of a handful of American diplomats who have been trying for years to find the golden key to the Israeli-Palestinian conflict, didn't leave a glimmer of hope. As our conversation extended into the late evening hours, the feeling of an impasse grew stronger. "There seems to be zero chance of reaching any agreement between Israel and the Palestinians right now," the man summed up his impression from many years of full and partial diplomatic service. "Whose fault is it?" we asked. "It's your fault, it's their fault, and it's our – the Americans' – fault," he said.
    He started off with America: The current administration in the White House has adopted the approach that the Israeli construction in the settlements is the mother of all sins. Factually, that's incorrect. Nearly the entire construction, apart from symbolic exceptions, takes place within blocs that will remain under Israel's sovereignty as part of a land swap. But the advisors and experts roaming the White House and State Department corridors these days are fixated on the conception of the settlements as the only obstacle to an agreement. They deny reality and avoid dealing in any way with other disputed issues, such as Jerusalem, refugees, normalization and stalemated initiatives. "Why get in trouble," he asked ironically, "bring up latent issues and anger friendly Arab regimes?"
    The political left in Israel is waiting in vain for American pressure, he clarified. US President Barack Obama has washed his hands off the conflict, apart from occasionally reprimanding Prime Minister Benjamin Netanyahu. He has decided to hand the hot potato of the conflict to the next president. In addition, in the past six months the Islamic State has been added to the list of urgent targets as far as Washington is concerned.
    And the Palestinians, we asked, what about them? "Mahmoud Abbas is good for nothing," responded our converser, who is also a frequent and distinguished guest of the Palestinian Authority. "He is not interested in any shift which may force him to make decisions, and is hanging on to any reason, real or fictitious, to avoid negotiating with you. He often contradicts himself in speeches and appearances." Abbas, our interlocutor summed up the Palestinian chapter, is the big loser of Operation Protective Edge, and as long as he holds on to the title of Palestine's president, there will be no progress. And after him? After him the deluge.
    Finally, we reached Netanyahu. "Your prime minister," the man from America said, "is troubled by two issues: Iran and the coalition or the coalition and Iran. The makeup doesn’t change. Only the order changes, in accordance with the local and international state of mind." Recently, he went on, the coalition has been his top priority. But if the nuclear talks with Iran end up in nothing – which is definitely a possibility in our interlocutor's opinion – the nuclear issue will become the top priority again. "However," he noted, "your military threats about Iran have lost a lot of their credibility. They are less and less taken into account by the world powers."
    As an example of the priority given to coalition considerations, the American mentioned – again – the construction in the territories. In practice, he noted, Bibi only builds where he is allowed to, but he won't admit it. He won't jeopardize his coalition with a public admission about an actual construction freeze outside of the settlement blocs, and is therefore intentionally creating an impression of an overall construction boom.
    In his list of priorities, his government's fate overrides the fate of Israel's relations with Washington and Ramallah. Like Abbas, Netanyahu likes the stalemate and is convinced that initiatives to change it will increase the risks – including, the man said bitterly, the risks to their personal status.
   "So what do you think will happen here?" we asked as we bid farewell. "Both the Palestinian Authority and Israel believe that time is on their side," he replied, "and are failing to internalize the ramifications of the bi-national state option. The intensity of the hostility between the two people has reached new levels, and the gaps between you and them are deeper than during all the years I have worked for peace." "But I don't want to ruin your mood," he immediately apologized."

- ADL Calls on Abbas to Condemn Murder of Baby in Jerusalem (Arutz 7) - "'It speaks volumes that Abbas has yet to take the opportunity to denounce this despicable act,' ADL says, four days after terror attack".
http://www.israelnationalnews.com/News/News.aspx/186606

- Fatah webpage calls murderer a "holy martyr" (Elder of Ziyon) - "The official Fatah webpage refers to Abdel Rahman a-Shaludi, the murderer of the baby Chaya Zissel Braun and Karen Yemima Muscara, as a "holy martyr"."
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/10/fatah-webpage-calls-murderer-holy-martyr.html

- New Palestinian Computer Game Teaches Players: Armed Resistance, Not Negotiations (Vidéo 2mn39) - "This video-clip presents a trailer of a new Palestinian computer game and several TV reports on it. The game, called "The Liberation of Palestine," teaches its players that negotiations "can never bring about any positive result" and that "the language of weapons is the most effective with the Israelis," according to one of the developers, interviewed on Al-Ghad Al-Arabi TV on October 19, 2014".
https://www.youtube.com/watch?v=mPTcvbne2gc

- Strong signs of anti-semitism in the BDS movement, Justin Amler (JP) - "So you see the twisted logic of those who say they are against Israel, but have no problem with the Jews, can easily be exposed for what it really is. Bare faced anti-Semitism, disguised as some kind of justified criticism of the State of Israel".
http://www.jpost.com/Diaspora/Strong-signs-of-anti-semitism-in-the-BDS-movement-379831


Monde arabe

- Israël cherche un "nouvel horizon" avec ses voisins sunnites, Piotr Smolar (Le Monde) - "Il consisterait à forger des relations sans précédent avec les pays sunnites, au-delà de l'Egypte et de la Jordanie, déjà proches : soit l'Arabie saoudite et les pays du Golfe".
http://abonnes.lemonde.fr/les-articles-du-monde/141028.html
   "Le vote symbolique des députés britanniques, le 13  octobre, en faveur de la reconnaissance de la Palestine l'a illustré : Israël ne peut plus compter sur un soutien inconditionnel de ses alliés occidentaux. Dans ce contexte, Benjamin Nétanyahou a choisi de mettre l'accent sur une conséquence inattendue de l'incendie djihadiste au Proche-Orient : le rapprochement avec les pays arabes.
    Ennemis hier, partenaires demain ? Le 20  août, le premier ministre israélien annonçait même l'émergence d'un "nouvel horizon diplomatique". Il consisterait à forger des relations sans précédent avec les pays sunnites, au-delà de l'Egypte et de la Jordanie, déjà proches : soit l'Arabie saoudite et les pays du Golfe. "Il existe une diplomatie champignon, explique une source gouvernementale israélienne. Or les champignons grandissent mieux dans l'ombre. Nous avons une communication très intéressante et discrète avec ces pays. Peut-être pour la première fois de l'histoire, ils ont une convergence d'intérêts avec Israël. Parmi les 21 membres de la Ligue arabe, seulement un, le Qatar, a soutenu le Hamas."
    Ces intérêts convergents relèvent d'abord de préoccupations sécuritaires. L'organisation Etat islamique (EI) mobilise les pays de la région, alors que les Etats syrien et irakien sont en faillite. Mais ces combattants djihadistes ne citent pas le conflit israélo-palestinien comme une pierre angulaire de leur idéologie, s'inscrivant dans une revanche contre les chiites. Depuis le début de la guerre civile en Syrie, Israël a fait preuve d'une grande prudence politique, égale à sa vigilance militaire, pour ne pas être entraîné dans la tourmente de son voisin.
    Des incidents ont eu lieu à la frontière, dans le Golan, mettant fin au calme qui y régnait depuis des dizaines d'années. L'armée a revu son dispositif. "Nous avons totalement changé notre présence dans la zone, explique son porte-parole, le lieutenant-colonel Peter Lerner. Nous avions auparavant des rotations de réservistes, toutes les trois ou quatre semaines. A présent, nous y avons une nouvelle division territoriale, appelée Bashan." Elle dispose de moyens de surveillance technologiques très avancés, pour prévenir toute intrusion en territoire israélien.
    Dans sa bulle de stabilité hautement sécurisée, Israël choisit de se concentrer sur des ennemis traditionnels. "L'EI est pour nous une menace éloignée, indirecte, explique Ephraim Kam, expert en diplomatie régionale à l'Institut pour les études sur la sécurité nationale (INSS). Dans l'ordre, nos trois préoccupations sont l'Iran, le Hezbollah et le Hamas." La priorité du gouvernement de M. Nétanyahou est le programme nucléaire iranien. Le 19  octobre, le premier ministre a estimé qu'il posait "une menace au monde, et surtout à Israël, bien plus sérieuse que celle de l'Etat islamique". [...]
    Outre l'Iran, son allié, le Hezbollah, demeure une préoccupation majeure pour Israël. Depuis le début septembre, la presse israélienne se fait régulièrement l'écho d'analyses alarmistes de hauts gradés, alors que les incidents se multiplient à la frontière avec le Liban. Sous couvert d'anonymat, ils évoquent les capacités militaires renforcées du mouvement chiite – près de 100 000 roquettes, dix fois plus que le Hamas – et les risques d'une nouvelle confrontation, plus dramatique que la guerre de 2006. [...]
    Vigilance au nord, appui en matière de renseignement à la coalition anti-EI : Israël demeure en mobilisation permanente. Mais au-delà de ces préoccupations sécuritaires partagées avec les pays arabes, Israël peut-il forger une alliance plus solide avec les ennemis d'hier ? Certains observateurs en doutent, à l'instar d'Itamar Rabinovich, ancien ambassadeur aux Etats-Unis et spécialiste du Proche-Orient. "Je suis sceptique au sujet de ce nouvel horizon dont parle Nétanyahou, explique-t-il. Des changements régionaux profonds ont lieu, c'est évident. Mais exploiter ces éléments dépend avant tout de progrès consistants dans nos relations avec les Palestiniens. Dans le cas contraire, on risque d'assister plutôt à une montée des pressions sur Israël." [...]"

- New Egyptian pop song warns against dealing with Jews (Elder of Ziyon) - "The theme of the song? To warn Arabs against the consequences of dealing with Jews. Unlike the usual jihadist videos, this is meant to be a mainstream pop song that just happens to teach Jew-hatred. I haven't been able to find the lyrics yet, but the theme of Jews as evil monkeys can be seen in the music video. From what I can tell, the Egyptian monkey becomes enamoured with a female Jewish monkey, who is clearly just stringing him along in order to crush him". Et c'est d'autant plus triste que la musique n'est pas trop mauvaise.
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/10/new-egyptian-pop-song-warns-against.html


France

- Reconnaissance d’un Etat palestinien : des sénateurs écologistes et des députés FG réclament un vote (AFP) - "Les sénateurs écologistes et les députés Front de gauche ont réclamé lundi chacun de leur côté un vote sans délai au Parlement pour que la France reconnaisse un Etat palestinien". Derrière ce projet, la sénateur écologiste Esther Benbassa.
http://www.france-palestine.org/Reconnaissance-d-un-Etat,25023


USA

- The Death of Klinghoffer Opera: Palestinian Propaganda Masquerading as Art, Carol Greenwald (board member and the Treasurer of CAMERA) - "the opera opens with the false equivalence of the Holocaust with the displacement of Palestinians in the 1948 war".
http://blogs.timesofisrael.com/the-death-of-klinghoffer-opera-palestinian-propaganda-masquerading-as-art/
   "[...] The Met had advertised, “See the opera and judge for yourself.” Well, I did precisely that, and the Klinghoffer opera is far worse than I had expected. It should first be emphasized that the opera is NOT about the murder of Leon Klinghoffer. That murder is little more than a prop. The opera is about the allegedly terrible suffering of exiled Palestinians caused by the Israelis .The opening chorus of Palestinian women sing a heartrending song about the loss of their homes. The sing: “Israel laid waste everything.” Then in the “unfair and unbalanced” way of this opera, the Jewish exiles enter. That is what they are labeled. Not Holocaust survivors. They sing that they used up all their money on taxis and that they have empty suitcases. They sing about their memories of Jerusalem which seem to consist of memories that the Hasidim protest movies. It is a mish mash. But it is unclear who these Jewish exiles are. The Holocaust is never mentioned. Nor are the refugees from Arab countries but from their dress, they appear to be Westerners. They used up their money on taxis! Are you kidding? I laughed out loud.
    So the opera opens with the false equivalence of the Holocaust with the displacement of Palestinians in the 1948 war. Yet the Holocaust is never mentioned and the Jews are laughable and the Palestinians are incredibly moving, sorrowful figures.
    The action takes place on shipboard with a background of the separation barrier erected, of course, after 2005, to keep out the terrorists who blew up buses, cafes, and family celebrations slaughtering and maiming thousands, with graffiti saying Free Palestine and Welcome to the Ghetto. The years annually are flashed across the stage ending in 2014, some 29 years after the hijacking of the cruise ship Achille Lauro. So right from the start you know this is not about something that happened in 1985. This is a passion play about alleged Palestinian suffering both before and long after the Klinghoffer murder.
    The Palestinian chorus is the main focus of the opera.The terrorists are romanticized and humanized, often in the most unrealistic and absurd manner. In the first act, one terrorist sings about how he loves to listen to love songs on the radio. he loves sad songs about love and lovers. later, another of the terrorists sits on deck singing about his love of birds. birds! At length he describes the habits of birds. In a subtle slap at Judaism, he lists the birds- ravens, eagles, cranes, etc. almost all the non-kosher species specified in the Bible as unclean and then proclaims them “clean”.
    Other people on board the ship recount their memories. They were frightened but “at least they were not Jews”, a fairly chilling reminder of the acquiescence to the Nazis by Europeans or maybe it was a statement to the audience that they really had nothing to fear from the Palestinian terrorists because this was only aimed at Jews. Hardly convincing to a New York audience who still remembered 9/11.
    The action on shipboard is periodically frozen to allow the Palestinians in black to march solemnly across the stage and act 1 ends with Palestinian men running round and round the Palestinian chorus with the Palestinian flag, reminiscent of Les Miserables.
    In the second act, the Palestinian murderer of Leon Klinghoffer curls up in a ball on his mother’s lap while she and the chorus of Palestinian women lament their loss, reminding our psychologically tortured Palestinian that his mother and brother were killed in Sabra and Shatila. The opera fails to note that the massacres at Sabra and Shaitla were committed by Christian militias, not Israelis. The murderer’s brother was even decapitated. Just what Israelis do. No matter.
    Our tormented “victim” writhes on the floor in anger and pain. He is an accomplished ballet dancer. Then he gets up and silently shoots Leon Klinghoffer. The opera depicts the murder as understandable righteous anger.
    To anyone who recognizes that terrorism – the targeting of innocent civilians- can never be excused or explained away, this opera was nothing more than pro-Palestinian political propaganda. What was most distressing was that when the composer, John Adams, appeared he was greeted with loud applause. The Met seemed to have been sold out and the audience, for the most part, appeared to be supportive. [...]
    In this opera, it is the murderers who are the victims and Leon Klinghoffer is a mere prop to the Palestinian suffering. Klinghoffer is included so the viewer might be led to understand why Palestinian terrorism occurs. Klinghoffer’s murder is portrayed as justifiable rage unleashed on an accessible, but guilty by association, target. As the terrorists explain, they are “not criminals”. They are “idealists”.
    As for the music and singing, it is so lugubrious and virtually all musically uninteresting recitative. No one would ever perform this as opera without the politics as agenda. If ever there was propaganda masquerading s art, this is it."


Monde

- Pakistan : une université suspend des professeurs pour un stand sur la culture d'Israël (AFP) - "des étudiantes de la branche locale de la Jamaat-e-Islami, un des plus importants partis politiques islamistes pakistanais, ont saccagé le stand en chantant des slogans hostiles à Israël et en scandant "allahou akbar" (Dieu est grand)".
https://fr.news.yahoo.com/pakistan-universit%C3%A9-suspend-professeurs-stand-culture-disra%C3%ABl-125025919.html
   "Une université pakistanaise a suspendu trois professeurs ce week-end après que des étudiantes aient monté un stand pour présenter les traditions d'Israël lors d'une journée inspirée de l'ONU pour célébrer la diversité culturelle, ce qui a ulcéré de jeunes islamistes, ont indiqué lundi des responsables.
    Des étudiantes de la faculté de management de l'Université internationale islamique d'Islamabad avaient mis sur pied samedi un stand décoré d'une bannière sur laquelle il était inscrit "bienvenue au pays de la paix et de la prospérité" et présentant des produits israéliens et un photomontage avec des images du Premier ministre Benjamin Netanyahu, d'un drapeau blanc et bleu, de juifs orthodoxes et de la mosquée Al-Aqsa. Mais des étudiantes de la branche locale de la Jamaat-e-Islami, un des plus importants partis politiques islamistes pakistanais, ont saccagé le stand en chantant des slogans hostiles à Israël et en scandant "allahou akbar" (Dieu est grand).
   "Des étudiants affluaient à notre stand pour discuter des items culturels présentés. Tout était normal jusqu'à ce que des étudiantes de la branche estudiantine de la Jamaat-e-Islami nous ont accusées de faire la promotion du sionisme", a déclaré à l'AFP une étudiante requérant l'anonymat. "Elles ont attaqué le stand d'Israël et ont tout détruit, tout le monde a quitté subitement l'exposition, c'était épeurant", a-t-elle ajouté. L'université a aussitôt annulé l'événement et l'association des étudiants de la Jamaat-e-Islami a demandé à la direction de l'établissement de suspendre les étudiantes et leurs professeurs.
    Dans un communiqué, l'université a "vivement condamné" le stand présentant la culture et les traditions d'Israël et annoncé la suspension de trois superviseurs des étudiantes, y compris le doyen de la faculté de management. "L'université veut mettre les choses au clair : cette exposition ne fait pas partie du cursus et de nombreuses résolutions ont été adoptées pour dénoncer la brutalité d'Israël envers la Palestine au cours de la première journée de cette simulation de l'ONU", a ajouté sa direction.
    Le Pakistan, pays musulman de plus de 180 millions d'habitants qui n'entretient pas de relation diplomatique avec Israël, avait vivement dénoncé cet été l'opération israélienne dans la bande de Gaza. Et des partis islamistes comme la Jamaat-e-Islami avaient quant à eux organisé des rassemblements à travers le pays en soutien à la population palestinienne."

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