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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 12:06
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- The PLO's strategy to weaponize international organizations (ElderToon)
elderofziyon.blogspot.fr/2015/05/the-plos-strategy-to-weaponize.html

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Published by Occam
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30 mai 2015 6 30 /05 /mai /2015 12:05

France


- Lycée musulman Averroès : "nid de vipères" contre "théorie du complot", Baptiste Becquart (AFP) - "Pendant l'audience, [Soufiane Zitouni] dénonce un "mélange de religion et de politique" au lycée : "un professeur de mathématiques qui est imam à l'occasion et clairement pro-Hamas", assure M. Zitouni. "Comment peut-on confier des élèves à des professeurs proches d'une organisation terroriste", s'indigne-t-il".
https://fr.news.yahoo.com/lyc%C3%A9e-musulman-averro%C3%A8s-nid-vip%C3%A8res-contre-th%C3%A9orie-complot-141618477.html
"Le lycée lillois musulman Averroès, est-il un "nid de vipères hypocrites" au service du salafisme comme le prétend un enseignant démissionnaire ou ce professeur développe-t-il une "théorie du complot paranoïaque" et sans fondement ? Les deux thèses se sont vivement opposées vendredi lors du procès en diffamation non publique au tribunal de police de Lille. L'établissement, sous contrat avec l'Etat et classé en 2013 par certains médias comme le meilleur lycée de France, a attaqué Soufiane Zitouni pour un mail à des collègues, accusant les responsables de l'établissement de diffuser une conception de l'islam proche du salafisme. L'affaire a été médiatisée par la publication d'un texte similaire dans Libération, le 6 février.
"Elèves pris par une idéologie", "prof de maths pro-Hamas", "obligation religieuse" du port du voile professée par l'imam : le professeur de philosophie égrène une nouvelle fois les reproches qui l'ont conduit à démissionner du lycée, où il était arrivé en septembre. Il est venu au tribunal seul, armé uniquement de son éloquence et d'une élégance ostensible - chaussures et pantalon rouges, veste en velours marron. "Je m'inspire de Socrate, qui s'est défendu sans avocat", dit-il à la presse.
Pendant l'audience, il dénonce un "mélange de religion et de politique" au lycée : "un professeur de mathématiques qui est imam à l'occasion et clairement pro-Hamas", assure M. Zitouni. "Comment peut-on confier des élèves à des professeurs proches d'une organisation terroriste", s'indigne-t-il.
Face à lui, l'avocat de l'association gérant le lycée, Me Hakim Chergui, tout aussi prolixe, taxe ces accusations de "théorie du complot paranoïaque". Il vilipende avec ironie la démarche de "produire une magnifique tribune dans Libération", "pour se faire passer pour pseudo-lanceur d'alerte, qui a découvert des choses horribles, choses qu'il a été le seul à voir et qui n'ont jamais été reprises dans un rapport d'inspection". A la suite de l'affaire, le rectorat a organisé une inspection et rédigé un rapport dans lequel il estimait que le lycée respectait "globalement" les termes de son contrat avec l'Etat.
"Quand vous soutenez, au mépris de votre propre vocation d'enseignant, que les élèves tiennent des propos antisémites, vous êtes clairement dans l'abus de la liberté d'expression", assène-t-il en s'adressant à M. Zitouni, qui pour lui n'a jamais apporté la preuve de ce qu'il reproche. "Cette violence symbolique a créé des blessures auprès des familles et des taches sur le cursus des étudiants", insiste l'avocat. "Demain quand un élève ira chercher un travail, l'employeur se rappellera les accusations graves, injurieuses, et insultantes". [...]
L'une des réserves du rapport de février du rectorat de Lille concernait une confusion entre l'enseignement d'éthique musulmane et la philosophie, reconnaît lui-même Me Chergui - mais ce reproche est purement "pédagogique", selon lui. [...]"

- "Euh, il y a des noirs en Israël ?", Sarah Diffalah (Nouvel Observateur) - "De Paris à Grenoble, en passant par Sarcelles et Saint-Denis, une équipe de foot israélienne, composée de jeunes arabes musulmans et de juifs d'origine éthiopienne, est allée pendant une semaine à la rencontre de clubs des quartiers populaires français".
http://tempsreel.nouvelobs.com/l-obs-du-soir/20150528.OBS9768/euh-il-y-a-des-noirs-en-israel.html
"“Les blacks, ce sont les Palestiniens”, croit savoir une jeune fille, venue encourager le club de son quartier grenoblois, le FC Mistral. Raté. L'équipe adverse, le FC Abou Gosh, venue des faubourgs défavorisés de Jérusalem, n'est pas composée de Palestiniens mais d'arabes israéliens musulmans et de Falashas, des juifs d'origine éthiopienne … Donc blacks. Elle écarquille les yeux, déconcertée. “Euh… Il y a des noirs en Israël ?” Son amie hausse les épaules : “Bah, il y a du soleil, donc il y a des noirs… En Algérie aussi, il y a des noirs…”
Sur la pelouse du stade Vaucanson, dans cette cité sensible du sud-ouest de Grenoble, les joueurs des deux équipes se sont mis sur leur trente-et-un. Des deux côtés, la coupe de cheveux “undercut” qui a envahi les stades brésiliens lors du dernier Mondial, et les crêtes d'Iroquois façon Neymar sont de rigueur. Dans l'assistance, on croise le maire écologiste Eric Piolle, arrivé à vélo pour donner le coup d'envoi de la rencontre. [...]" (suite payante)

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FIFA

- Palestinians abandon bid to have Israel banned from FIFA (Times of Israel)
http://www.timesofisrael.com/palestinians-drop-bid-to-have-israel-banned-from-fifa/
"The Palestinian delegation to FIFA on Friday dropped a motion to have the Israeli soccer federation suspended from international football amid pressure from dozens of national delegates. Palestinian soccer chief Jibril Rajoub submitted a last-minute amendment to the proposal, eliminating the demand for ban, and told the Congress that “a lot of colleagues” had asked him not to call for Israel’s suspension. [...]
Instead, Rajoub called on international delegates to vote on setting up a monitoring mechanism to oversee three points: the movement of Palestinian soccer players and soccer equipment donated to the Palestinians, monitoring racism and discrimination against Palestinian soccer players, and the issue of Israeli teams from settlements in the West Bank, which he referred to as “five racist clubs which should be banned.” Theatrically, Rajoub pulled out a referee’s red card at the podium, saying he was showing the card in a protest against “racism, humiliation and demonstration in Palestine and everywhere.”
Israel’s delegate Ofer Eini requested to speak immediately afterwards, and FIFA President Sepp Blatter gave him the podium. Israeli Football Association head Eini said he was “delighted” that the Palestinians had dropped the motion and called on Rajoub to “leave politics to politicians.” “I appeal to Jibril Rajoub… I want us to work together, I want us to cooperate, I want us to hug and embrace each other,” Eini said, addressing the congress in Hebrew.
“There is one thing on which I disagree with you,” he said. “We must not involve politics and football.” He said the five teams Rajoub sought to ban were kids’ sports teams. “There are always differences of opinion… but if we can speak, we can always resolve our differences, he said. We have proposed a joint committee (Israel, the Palestinians and FIFA)… and I hope we will be able to resolve all problems as they arise.” [...]"

- FIFA still voted to call Israel "racist" (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/05/fifa-still-voted-to-call-israel-racist.html
"The compromise proposal that the PA proposed to the FIFA is not as much of a victory as Israel is pretending. 90% of FIFA members voted for this:
"In order to end the suffering and discrimination of our Palestinian football family at the hands of the illegal and racist occupation of our land, we have presented a proposal for a final solution. [A committee to investigate]
(1) The restrictions of Palestinian rights for the freedom of movement. (2) The continued racism and discriminatory behavior of IFA officials and clubs in direct violation of not only the principles of FIFA, (including FIFA’s no-tolerance policy against racism and discrimination) (3) the grave concern over at least five Israeli clubs located in illegal settlements in the occupied State of Palestine."
Saying that they will investigate Israel's "racism" means that they are saying Israel is a priori racist."
- Israel gets a yellow card from FIFA (Haaretz) - "Once again Israel was pulled into a redundant public struggle with the Palestinians which only did damage to its international standing".
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.658771

- PM: Anti-Israel push at FIFA shows Palestinians oppose our right to exist (Times of Israel)
http://www.timesofisrael.com/netanyahu-fifa-vote-aims-to-delegitimize-israel/
"Prime Minister Benjamin Netanyahu Friday slammed a Palestinian motion to expel Israel from FIFA, soccer’s governing body, asserting that the move, up for vote in Zurich later in the day, constituted opposition to Israel’s right to exist.
“These days and at these hours right now, together with [Israel Football Association President] Ofer Eini and members of the football association, we are taking part in a persistent and just battle against the Palestinian attempt to undermine the legitimacy of Israel and Israeli soccer,” Netanyahu wrote on his official Facebook page. “The Palestinian move to boycott Israel in the soccer arena and the international arena in general is not due to something we do or do not do. It stems from an opposition to our right to our own state.”
Netanyahu acknowledged that “Israel is not a perfect state. There is no such thing. But it is a state of values that protects human rights,” he said, in a region where such rights are widely violated. “No people wants peace and cooperation more than we do,” he said. “No democracy faces more challenges than Israel, and none does more to protect the values of morality, pluralism and humanity.” [...]"

- Israel's next battle will be over Olympics, diplomats say (Ynet) - "After Palestinians withdraw proposal to ban Israel from FIFA, Foreign Ministry and sports officials warn Israel's deterrence is eroding, saying attempts to de-legitimize Israel will continue in other fields".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4662898,00.html

- PA sports: Prohibiting peace building and glorifying terror (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=14933
"This week, the Palestinian Authority is asking FIFA to suspend Israel's participation in FIFA sports activities. It is ironic that the PA is making such an aggressive request, when in fact it is the PA and Fatah who routinely disrespect the basic values of international sportsmanship, and the spirit upon which Olympic sports are founded.
The Palestinian Authority's abuse of sports is a concrete example of how the PA chooses to further entrench the conflict rather than work to resolve it. The Palestinian Authority uses sports to send the message that murdering Israeli civilians is honorable and heroic, that all of Israel is "Palestine," and that peace building or "normalization" with Israel is prohibited and even criminal.
Jibril Rajoub, Head of the PA Olympic Committee, has organized and is promoting the request to FIFA. He is also one of the driving forces behind this abuse of sports and continues to promote terror himself. Even the terrorists responsible for the massacre of 11 Israeli athletes in the Munich Olympics in 1972 continue to be glorified by the PA and Fatah.
PMW documentation clearly shows the irony of the PA's request. If any sports association should be suspended from FIFA for fundamental violations of the spirit of sports, it is the Palestinian Authority. [...]"
- Report: PA soccer chief 'promotes terror' through sports (Ynet) - "Palestinian Media Watch says Jibril Rajoub, the former Fatah security chief behind a call for FIFA to boycott Israel, has initiated a table tennis tournament named after a terrorist who killed 38 people in bloody 1978 attack".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4662579,00.html

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Gaza & Hamas

- Egypt's Blockade of Gaza, Khaled Abu Toameh (Gatestone Institute) - "Egypt's keeping the Rafah border crossing shut only aggravates the humanitarian and economic crisis in the Gaza Strip. The irony is that the frustration and bitterness eventually translate into violence against Israel, and not Egypt. The Palestinians are well aware that attacking Egypt would draw a very strong response from the Egyptian army".
http://www.gatestoneinstitute.org/5847/gaza-blockade
"Yussra al-Najjar, a 65-year-old woman from the Gaza Strip, died this week while waiting to return from Egypt to the Gaza Strip. She and hundreds of Palestinians had been stranded on the Egyptian side of the Rafah border crossing for the past few months. Al-Najjar is the tenth Palestinian to die while waiting for the Egyptians to reopen the Rafah terminal. Her relatives said she lost consciousness while waiting inside the travelers' hall on the Egyptian side of the border and was rushed to an Egyptian hospital, where she was pronounced dead.
The story of the Palestinian woman who passed away after being banned from by the Egyptian authorities from returning home to the Gaza Strip is unlikely to make it to the pages of major Western newspapers. Her story would have won extensive media coverage had she been stranded on the Israeli side of the border for even one day. But in this instance, al-Najjar was the victim of a months-long blockade imposed on the Gaza Strip by an Arab country, Egypt, and not Israel.
The Egyptians claim that they actually saved her life by quickly transferring her to an Egyptian hospital for first aid. They said that afterwards she was moved to a hospital inside the Gaza Strip. This claim, however, did not stop some Palestinian media outlets from reporting that the "Egyptians killed an elderly Palestinian woman."
Since the beginning of this year, the Egyptians have opened the Rafah border crossing for five days only. This week, in a surprise move, the Egyptians reopened the Rafah terminal for three days, to allow Palestinians stranded on the Egyptian side of the border to return to their homes inside the Gaza Strip. Still, Palestinians were not permitted to use the terminal to leave the Gaza Strip. These include students who are studying in various universities around the world and laborers working mostly in Arab countries.
The international media and community often talk about Israel's responsibility for the ongoing blockade of the Hamas-controlled Gaza Strip, while ignoring that the Egyptians have been imposing severe travel restrictions on the 1.7 million Palestinians living there.
The tough Egyptian measures include the closure of the Rafah border crossing between the Gaza Strip and Egypt -- a policy that has left thousands of Palestinian travellers stranded on the Egyptian side of the terminal for the past three months. Meanwhile, thousands of Palestinians have been unable to leave the Gaza Strip for several months due to the continued closure of the Rafah border crossing by the Egyptian authorities. In addition to the students and laborers, there are more than 3,500 Palestinian patients in the Gaza Strip who have been waiting for many months to cross the terminal to receive medical treatment in Egypt and other Arab countries.
Egypt's continued closure of the Rafah terminal has failed to attract the attention of many Western journalists covering the Israeli-Palestinian conflict. Some of the journalists say they are unable to report about the plight of the Palestinian travellers stranded on the Egyptian side of the border because the Egyptian authorities will not allow them to reach the area. Other journalists find it easier to cover the story from the Israeli side, which allows them to put the onus of the blockade on Israel.
Palestinian human rights activist Salah Abdel Ati said that Egypt's continued closure of the Rafah border crossing was a form of collective punishment against the Palestinians of the Gaza Strip. "The Rafah terminal is the only opening of the Gaza Strip to the outside world," he explained. "Its continued closure is a violation of human rights and causes grave suffering to thousands of people. We understand Egypt's security concerns in Sinai, but it's time for the Egyptians to reopen the border crossing on a permanent basis, especially in light of the historic relations between Egypt and Palestine."
While Egypt's security concerns may be justified, particularly in light of the war that the Egyptian authorities are waging against jihadi terrorists in Sinai, there is no reason why the Egyptians continue to prevent Palestinians from returning to their homes in the Gaza Strip. There is also no reason why the Egyptians are continuing to punish thousands of university students, laborers and patients in need of urgent medical treatment.
It is shameful for the Egyptians and other Arabs that, while they are imposing various forms of restrictions on Palestinians, Israel is helping patients from the Gaza Strip undergo surgery in Jerusalem. The Egyptians are capable of checking every passenger entering or leaving the Gaza Strip the same way Israel does on its border with the Gaza Strip.
Egypt's keeping the Rafah border crossing shut only aggravates the humanitarian and economic crisis in the Gaza Strip. The irony is that the frustration and bitterness eventually translate into violence against Israel, and not Egypt. The Palestinians are well aware that attacking Egypt would draw a very strong response from the Egyptian army. Instead of pointing the finger of blame at Israel, it is time for the international media and community to put pressure on Egypt and other Arab countries to help their Palestinian brethren and to stop torturing and humiliating them."

- Amnesty’s Reports on Hamas Refute Its Allegations Against Israel, Evelyn Gordon (Commentary) - "in its reports on Hamas, Amnesty has effectively demolished its two main allegations against Israel".
https://www.commentarymagazine.com/2015/05/28/amnesty-international-reports-on-hamas-refute-its-allegations-against-israel/
"Over the past two months, Amnesty International has quietly confirmed nearly all of Israel’s main claims about Hamas’s conduct during last summer’s war in Gaza. Yet the organization still lacks the intellectual honesty to admit that its findings about Hamas completely undercut its main allegations against Israel – made vociferously both at the time and in a series of reports last fall and winter.
Amnesty turned its attention to Hamas only after months of reporting on alleged Israeli crimes. First came a March report on Hamas’s rocket fire, then one this week on its extrajudicial killings of alleged collaborators. Each undercuts a key claim against Israel.
The most interesting finding in the March report was that Hamas’s rockets killed more civilians in Gaza than they did in Israel. Altogether, Amnesty said, the rockets killed six Israeli civilians and “at least” 13 Palestinian civilians. Where did the latter figure come from? From a single misfired rocket that killed 13 civilians in the Al-Shati refugee camp. In other words, Amnesty didn’t bother checking to see whether other Hamas rockets also killed civilians; it simply cited the one case it couldn’t possibly ignore, because it was reported in real time by a foreign journalist at the scene.
But according to Israel Defense Forces figures, roughly 550 rockets and mortars fired at Israel fell short and landed in Gaza, including 119 that hit urban areas. And it defies belief to think those other 549 rockets and mortars produced no casualties.
After all, unlike Israel, Gaza has no civil defense system whatsoever. A 2014 study found that Israel’s civil defense measures reduced casualties from the rocket fire on sparsely populated southern Israel by a whopping 86%. But Gaza has no Iron Dome to intercept missiles, no warning sirens to alert civilians to incoming rockets, and no bomb shelters for civilians to run to even if they were warned. Thus in densely populated Gaza, with no civil defense measures, those misfired rockets would almost certainly have killed at least dozens, and quite possibly hundreds, of civilians.
One of the main claims against Israel made by Amnesty and other human rights groups is that it caused excessive civilian casualties. Most such groups simply parrot the UN claim (which came straight from Gaza’s Hamas-run Health Ministry) that 67% of the 2,200 casualties were civilians; Israel has consistently said the civilian-to-combatant kill ratio was roughly 1:1. While there are many reasons to think the Israeli figure is closer to the truth, even the UN/Palestinian ratio of 2:1 would be drastically lower than the international norm of 3:1.
But once you acknowledge that some portion of those civilian casualties was actually caused by misfired Hamas rockets rather than Israeli strikes, then the claim of excessive civilian casualties becomes even more untenable. Indeed, it means the civilian-to-combatant fatality ratio from Israeli strikes was likely even below 1:1.
Then there’s Amnesty’s report this week on Hamas’s extrajudicial executions. Its most interesting finding, as Elhanan Miller reported in the Times of Israel, is that “Hamas used abandoned sections of Gaza’s main hospital, Shifa, ‘to detain, interrogate, torture and otherwise ill-treat suspects, even as other parts of the hospital continued to function as a medical center.’”
That goes to the heart of the other main allegation against Israel made by Amnesty and its fellows: that Israel repeatedly targeted civilian buildings rather sticking to military targets. Israel countered that these “civilian” buildings doubled as military facilities – weapons storehouses, command and control centers, etc. – and were, therefore, legitimate military targets, but human rights groups pooh-poohed that claim.
Now, however, Amnesty has admitted that Hamas used Gaza’s main hospital as a detention, interrogation and torture center. And if Hamas was misusing a hospital in this way, it defies belief to think it wasn’t similarly misusing other civilian buildings for military purposes. Once you admit that Hamas did so once, there’s no reason to think it wouldn’t do so again. And, in that case, the allegation that Israel wantonly attacked civilian structures also collapses.
Thus in its reports on Hamas, Amnesty has effectively demolished its two main allegations against Israel. And if it had a shred of honor and decency left, it would admit it. But, needless to say, I’m not holding my breath."

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"Processus de paix"

- Take Netanyahu at his word on negotiations, Ben-Dror Yemini (Ynet) - "Netanyahu's proposal comes to resolve the ongoing disputes with Europe and the United States. After all, the Clinton peace plan, the Geneva Initiative and Olmert's proposal all include settlement blocs. So why does construction in Ramat Shlomo, which will never be ceded under any peace arrangement, spark responses that sound like we are dealing with settlement building in the heart of Jenin?"
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4662764,00.html
"In a meeting a few days ago with EU Foreign Minister Federica Mogherini, Prime Minister Benjamin Netanyahu proposed holding a series of talks about the "settlement borders." Gilad Erdan, whose new titles make him one of Israel's six foreign ministers, added in response that "the negotiations will involve territorial concessions." Like with any proposal linked to Netanyahu, the regular choir broke out into its well-known chorus: He's fooling everyone; he doesn't mean it; it's simply another move to buy time; he's deceiving us again.
Interestingly, when Netanyahu says something in the opposite vein, the likes of the statement: "There won't be a Palestinian state during my term in office," he becomes the most trustworthy individual who truly means every word he says – even if the statement came in the heat of the election campaign and was designed to attract voters right of the Likud. Why the hell is Netanyahu viewed as a con artist only when he says something that rings of moderation? And how come those very same leftists know that every rejectionist statement from Mahmoud Abbas is made "for internal purposes," only, whereas every moderate statement is "proof that the Palestinian leader wants peace" and should be taken seriously?
The settlement enterprise is the biggest bone of contention between Israel and Western leaders. They are under the impression that Israel is expanding and stifling any possibility of a Palestinian state. This isn't true. The expansion is taking place primarily within the large settlement blocs. Netanyahu's proposal comes to resolve the ongoing disputes with Europe and the United States. After all, the Clinton peace plan, the Geneva Initiative and Olmert's proposal all include settlement blocs. So why does construction in Ramat Shlomo, which will never be ceded under any peace arrangement, spark responses that sound like we are dealing with settlement building in the heart of Jenin?
US Secretary of State John Kerry ran back and forth between Ramallah and Jerusalem. He prepared a draft proposal, which wasn't very different to the Clinton plan. Netanyahu appeared inclined to respond positively to most of its clauses. He didn't agree to the division of Jerusalem. At a crunch meeting at the White House on March 17, 2014, Abbas and his team rejected the offer – in the exact same way that the same Abbas rejected Ehud Olmert's offer in 2008; and in the exact same way that Yasser Arafat rejected Clinton's proposal in late 2000. Tzipi Livni, in all fairness, made it clear that the talks mediated by Kerry didn't fail because of Netanyahu, but primarily due to Abbas. The moderate, so very moderate, Palestinian leader has already said no, and will continue to say no, to any and every proposal that does not include the right of return en masse.
Against this backdrop, the Zionist left should have seized on Netanyahu's initiative to determine the "borders of the settlements" because in light of Abbas' positions, and also due to the current geopolitical situation and the make-up of the new Israeli government, there is no chance of securing a peace deal. But there is a chance to adopt measures that would ward off the disaster of one big state. And the most important step in this direction is to put a stop to the expansion of the settlement enterprise.
It can be done – because in the framework of the talks with Kerry, Netanyahu agreed to a Palestinian state covering more than 90 percent of the West Bank. Netanyahu's consent came under pressure; it was forced out of him; but he gave it. Thus, a dialogue is possible. There is room for an important step. And when the danger of a takeover of Judea and Samaria by one of the Jihadi offshoots, like Hamas, subsides, we can move on to additional steps. But if nothing is done, if the stagnation persists, then the horrific vision of a single state will begin to take shape.
It turns out that the Palestinians aren't the only ones to miss every opportunity; the new Zionist left, as opposed to the Zionist left of yesteryear, would rather stick with political cattiness than afford a chance, albeit a small one, to taking a step in the right direction."

- Barak: Israel should seriously consider unilateral disengagement from Palestinians (JP)
http://www.jpost.com/Arab-Israeli-Conflict/Barak-Israel-should-seriously-consider-unilateral-disengagement-from-Palestinians-404402
"Former prime minister Ehud Barak said Thursday that Israel should consider unilateral moves to disengage from the Palestinians, in the event that efforts to relaunch negotiations with PA President Mahmoud Abbas should fail. [...] He said that such a plan would entail “marking a border inside of Israel that includes, of course, the settlement blocs and all of the neighborhoods in Jerusalem, as well as the military presence on the Jordan River in which we have had a Jewish majority for generations, which will answer our security concerns. And alongside this an independent Palestinian state will be established.”
When asked why the withdrawal from Lebanon, which he orchestrated, is seen in a more positive light than the 2005 disengagement from the Gaza Strip, Barak said that, in another 10 years, he believes the Gaza disengagement will also be seen in a more positive light. The idea of the disengagement from Gaza was right, he maintained, but the execution was flawed. “The handling of the residents was not properly prepared. It was improvised and improper. Israel could have built them respectable neighborhoods so that we would not have a situation 10 years later in which they are thrown in caravans in Nitzanim.” [...]"

- Muslim Scholars: Israel Is ‘Root Cause’ of All Islamic Nations’ Failures (Breitbart) - "the Muslim scholars all agreed that Israel is a “root cause of economic, political and cultural problems facing Muslim nations in recent decades.” The Muslim “academics” unanimously agreed that “confronting the Tel Aviv regime” is a “top priority of Islamic resistance movements”."
http://www.breitbart.com/national-security/2015/05/27/muslim-scholars-israel-is-root-cause-of-all-islamic-nations-failures/
"Muslim clerics gathered in Beirut on Wednesday to kick off the Khomeinist International Union of Resistance conference, where “scholars” discussed how to stand up against the “cancerous tumor of Israel,” according to reports from Lebanese and Iranian media outlets.
Radical Iranian cleric Mohsen Araki said that destroying Israel and “countering the arrogant world” should be the two main priorities for “resistance clerics,” reports Iran’s state-run Taghrib News. Araki, who once served as Iranian dictator Ali Khamenei’s representative in London, continued with his speech. “Standing against the arrogant world and its representative in the region, the cancerous tumor of Israel, is a must which should be shouldered by resistance clerics and leaders,” he said, according to the state-media report.
Al Manar, a media outlet closely affiliated with the Lebanese terror group Hezbollah, said that scholars “praised the achievements” of the Iran-allied Assad regime in Syria. Hezbollah Deputy Secretary General Naim Qassem told the audience that Syria’s successes on the battlefield – with the help of Hezbollah and Iran – are “a pure success which will be followed by others, Allah willing.” When asked whether criticism of his terrorist group was legitimate, the Hezbollah leader said that such criticism only “serves the Israeli scheme,” Al Manar reported. Qassem, as Hezbollah’s second-in-command, has regularly reminded observers that his organization’s chief goal is to seek the destruction of Israel. He has argued that Islamic law allows for Hezbollah jihadists to carry out suicide attacks against Israel.
Iran’s state-run Press TV reports that the Muslim scholars all agreed that Israel is a “root cause of economic, political and cultural problems facing Muslim nations in recent decades.” The Muslim “academics” unanimously agreed that “confronting the Tel Aviv regime” is a “top priority of Islamic resistance movements.” The clerics promised to support “the resistance” (Hezbollah, Hamas, and other jihadist terrorist groups) in their mission to destroy Israel, according to the report."

- ‘Not recognizing Israel as Jewish is anti-Semitic, Pope says’ (Times of Israel)
http://www.timesofisrael.com/not-recognizing-israel-as-jewish-is-anti-semitic-pope-says/
"In what would constitute a stunning rhetorical volte-face, Pope Francis reportedly walked back earlier statements praising Palestinian Authority President Mahmoud Abbas and dubbed some of Israel’s detractors “anti-Semitic.” In comments made to veteran Portuguese-Israeli journalist Henrique Cymerman Thursday, Francis was quoted as saying that “anyone who does not recognize the Jewish people and the State of Israel — and their right to exist — is guilty of anti-Semitism.” Francis was also said to have backtracked on statements he was reportedly heard making earlier this month designating the visiting Abbas “a bit an angel of peace.” The pope recalled telling Abbas in Italian that he hopes the Palestinian chief might one day become an angel of peace in the future, according to Cymerman — although ostensibly he has not yet reached that level. [...]"

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Monde arabe

- US ambassador to Jordan creates international incident for visiting LGBT meeting (Elder of Ziyon) - "A Jordanian lawyer was behind the complaint. He says that Wells was violating the Jordanian constitution, which says that Islam is the official religion of Jordan and that the family is the basis of society. Therefore, these meetings were against Jordanian law, he says, and formal actions should be taken against Ambassador Wells for participating in an illegal meeting. Images of Wells at the meeting were leaked to social media, causing an uproar in Jordan".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/05/us-ambassador-to-jordan-creates.html

- Syrie : 45 civils tués dans des raids du régime à Alep (AFP) - "Au moins 45 civils dont des femmes et des enfants ont été tués samedi dans raids aux barils d'explosifs menés par des hélicoptères du régime syrien contre la province d'Alep, dans le nord du pays en guerre, selon une ONG syrienne".
https://fr.news.yahoo.com/syrie-45-civils-tu%C3%A9s-raids-r%C3%A9gime-%C3%A0-alep-083116844.html

- Yémen : 40 rebelles tués dans les raids aériens (AFP) - "Le conflit au Yémen a fait près de 2.000 morts et 8.000 blessés, dont des centaines de femmes et d'enfants, selon l'Organisation mondiale de la santé".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/05/28/97001-20150528FILWWW00411-yemen-40-rebelles-tues-dans-les-raids-aeriens.php

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Iran

- Nucléaire iranien : c’est mal parti, Michel Colomès (Le Point) - "À un mois de la fin des négociations, les Iraniens multiplient les exigences dont eux-mêmes savent qu'elles peuvent faire capoter l'accord" ; "Dans cette affaire, on doit au moins à la France d’avoir été plus réaliste et lucide que ses partenaires".
http://www.lepoint.fr/monde/nucleaire-iranien-c-est-mal-parti-29-05-2015-1932051_24.php
"[...] les négociateurs, l’Iran d’un côté, de l'autre les « 5+1 » (les cinq membres du conseil de sécurité plus l’Allemagne), se sont retrouvés mercredi 27 mai à Genève. En principe, il s'agissait de finaliser l’accord conclu le 2 avril. Et là on a tout de suite compris que c’était mal parti. Même s’il faut évidemment tenir compte dans ce genre de bras de fer diplomatique des postures que prennent les représentants des différents pays pour faire monter les enchères et faire mine de ne pas se laisser forcer la main.
Comme souvent, depuis le début des conversations de Genève, c’est la France qui a adopté l’attitude la plus ferme, le comportement le plus sceptique. « Il n’y aura pas d’acceptation de l’accord par la France, a déclaré mercredi Laurent Fabius, le ministre des Affaires étrangères, s’il n’est pas clair qu’une vérification pourra être faite auprès de toutes les installations iraniennes, y compris les sites militaires. » Une déclaration qui a le mérite de mettre les points sur les i. Car c’est une nouvelle exigence de Téhéran que les négociateurs de Genève, ces dernières semaines, préféraient ne pas trop mettre en avant pour ne pas faire capoter la reprise des discussions : Téhéran refuse maintenant que les experts de l’AIEA chargés de contrôler les laboratoires et les sites de transformation de l’uranium en Iran puissent inspecter leurs installations militaires. Ce qui revient à dire : pour vérifier que nous ne fabriquons pas de bombe, on vous donne le droit d’inspecter nos laboratoires civils, mais pas nos sites militaires !
Et ce n’est pas tout : les Iraniens ont ajouté une nouvelle exigence : un préavis de 24 jours avant toute inspection. C’est-à-dire suffisamment de temps pour permettre aux Iraniens de dissimuler du matériel, du combustible ou des recherches qui contreviendraient à l’accord.
Les Iraniens avaient pleinement conscience que leurs dernières exigences passeraient mal. La preuve, l’un des responsables de la délégation de Téhéran, Abbas Araghchi, a déclaré, dès son arrivée à Genève, que les pourparlers pourraient se prolonger au-delà de la date butoir du 30 juin. Pas question, a rétorqué la délégation américaine. Le président Obama veut en effet une signature avant l’été, seul moyen pour lui de se donner le temps de faire accepter l’accord par le Congrès. Ce qui n’est pas gagné.
On vous le dit, on avait tort de se réjouir trop vite d’être parvenu, comme le disait Obama, « à écarter définitivement la menace de prolifération nucléaire au Proche-Orient ». Dans cette affaire, on doit au moins à la France d’avoir été plus réaliste et lucide que ses partenaires."
- IAEA not sure all nuclear material in Iran is for ‘peaceful activities’ (Times of Israel) - "UN agency says lack of cooperation from Tehran has stalled its investigations; completed probe is central to nuclear deal".
http://www.timesofisrael.com/iaea-not-sure-all-nuclear-material-in-iran-is-for-peaceful-activities/

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Europe

- Chypre : un homme arrêté serait lié au Hezbollah (AFP) - "Les autorités n'excluent pas que le jeune homme ait été en train de préparer une attaque contre des cibles israéliennes sur l'île méditerranéenne, dont les plages attirent des milliers de touristes israéliens chaque année".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/05/29/97001-20150529FILWWW00176-chypre-un-homme-arrete-serait-lie-au-hezbollah.php
- Chypre : un homme arrêté alors qu'il allait commettre un attentat anti-israélien (i24) - "En 2013, un tribunal chypriote avait condamné un binational Suédois-Libanais à quatre ans de prison après qu'il eut été reconnu coupable d'avoir collaboré à la planification d'attaques contre des Israéliens à Chypre".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/72942-150529-chypre-un-canado-libanais-s-appretant-a-commettre-un-attentat-anti-israelien
- Cyprus police foil planned Hezbollah attacks against Israeli targets in Europe (Haaretz) - "Israeli authorities updated regarding alleged plan by suspected Hezbollah operative to target Israelis and Jewish sites, including synagogues".
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/1.658716

- Pays-Bas : le ministère de l’Education prend ses distances avec les manuels « anti-Israël » (JTA)
http://fr.timesofisrael.com/pays-bas-le-ministere-de-leducation-prend-ses-distance-avec-les-manuels-anti-israel/
"Le ministère de l’Education néerlandaise a pris ses distances avec un manuel qui contenaient des déclarations jugées anti-israéliennes. La déclaration du ministère sur le livre est survenue après des plaintes d’élèves juifs et de leurs parents. Le manuel scolaire décrivait la création d’Israël comme le résultat de l’assassinat généralisé des villageois palestiniens. Ce livre critiquait aussi en cause l’ancien Premier ministre israélien Menahem Begin. Il questionnait sa qualité d’artisan de paix, notant qu’il était plus « connu comme un terroriste et un extrémiste ».
Le ministère « n’approuve pas ces manuels scolaires, ils sont choisis par chaque école », a indiqué un porte-parole du ministère au JTA mercredi. Il a refusé de commenter les affirmations contenues dans le livre. L’ambassade d’Israël aux Pays-Bas a, la semaine dernière, déclaré que les affirmations contenues dans « Geschiedeniswerkplaats » ou « Lieu de travail de l’Histoire », le manuel de Noordhoff Uitgevers était « scandaleux »."

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Histoire

- Another "nakba" liar (Elder of Ziyon) - "Now, what were the circumstances of Hasoun's family's being "forced to flee" to Lebanon? His book gives the answer".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/05/another-nakba-liar.html

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 13:58
Image du 28 mai

- The great sell-out (poster) (Elder of Ziyon) - "Or, in the words of a Yiddish proverb I heard in relation to this issue yesterday, if one person says you are drunk, you can ignore him. If two people say you are drunk, you should go to sleep. When the Arabs and Israelis agree on something, the world should listen".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/05/the-great-sell-out-poster.html

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 13:58

France


- Un spectacle de Dieudonné interdit à Limoges (AFP) - "[le maire] juge nécessaire pour la ville de Limoges, "au regard de son passé marqué par les massacres perpétrés par les nazis en Limousin (...), comme de son attachement aux valeurs républicaines, de se garantir contre toute atteinte à ces valeurs"."
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/05/27/97001-20150527FILWWW00167-un-spectacle-de-dieudonne-interdit-a-limoges.php

- Flottille de la Liberté III, un bateau pour Gaza à BREST le 26 mai (Europalestine) - "La MARIANNE, bateau affrété par les campagnes norvégienne et suédoise, approche des côtes de Bretagne ! Parti de Suède, après un tour en mer baltique et des ennuis techniques qui l’ont retardé de plusieurs jours, il va faire escale ici où nous lui préparons un accueil solidaire".
http://www.france-palestine.org/Flottille-de-la-Liberte-III-un-bateau-pour-Gaza-a-BREST-le-26-mai

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Israël

- Some Straight Talk About the BDS, Alex Margolin (Honest Reporting) - "The BDS won’t say it supports two states because it doesn’t. The problem is not that the BDS is wishy-washy about its goals. It’s that peace is not one of them".
http://honestreporting.com/some-straight-talk-about-the-bds/
"How clear does the BDS have to be about it’s true intentions before seemingly well-meaning people stop giving it the benefit of the doubt? A case in point is the recent article from Haaretz columnist Bradley Burston, who seems to genuinely want the BDS to come clean about its goals:
"What does BDS really want from Israel? I’m not asking for much. And I am certainly not asking out of antagonism. I’m just asking for clear goals. And straight talk. I want to know if BDS wants to encourage two states – for example, by concentrating on supporting labeling of products from the West Bank and East Jerusalem – or if the goal is a one-state Palestine."
One state or two? That’s the essence of Burston’s question. Very reasonable. Burston seems to answer this question a few paragraphs later when he relates comments from a pro-BDS activist in a motion to boycott SodaStream at the Park Slope Co-Op. Burston notes that SodaStream is in the process of moving its factory from an area over the Green Line to the Negev, well within Israel proper.
"“SodaStream is now moving onto land stolen from Palestinian Bedouins, who are also human beings,” said Anna Baltzer, national organizer of the U.S. Campaign to End the Israeli Occupation. Baltzer, a California-born Jewish woman who has said her grandparents narrowly escaped the Holocaust, and who was rather unfortunately described by the far-left Mondoweiss website as “The It-Girl of Anti-Zionism” continued, “We support the rights of indigenous Palestinians inside Israel, including the Bedouins. We can’t end our boycott when SodaStream is simply occupying new land of Palestinians.”"
Occupying new land of the Palestinians? Inside the Negev? Sounds like some straight talk on the issue, right Mr. Burston? Doesn’t sound like it’s concentrating on product labeling, does it? Well, Burston’s still not sure: "Is BDS then saying that all of Israel is occupied land? That the events of 1967 are, in fact, irrelevant, and that the events of 1948 are all that matters? It is certainly their every right to believe that and say so. I just want to hear the answer. Clear. Straight." If that’s not clear and straight, then nothing will be.
Burston ends with the claim that the co-op was unresolved on the issue of SodaStream, and “within the BDS movement, the issue stands no less unresolved.” But if SodaStream’s “crime” was to have a factory in the West Bank, and it is now moving to Israel proper, the issue would be resolved. The fact that it is not is a bold red flag for anyone seeking a two-state solution. So here is some straight talk to help you out, Mr. Burston:
1- The BDS won’t say it supports two states because it doesn’t. The problem is not that the BDS is wishy-washy about its goals. It’s that peace is not one of them.
2- BDS does not distinguish between Israel and the West Bank. Its website states: “Anyone can boycott Israeli goods, simply by making sure that they don’t buy produce made in Israel or by Israeli companies. Campaigners and groups call on consumers not to buy Israeli goods and on businesses not to buy or sell them.” All of Israel is in its crosshairs.
3- The claim that BDS is “agnostic” about the conflict is a tactic to co-opt supporters of the two-state solution. The rhetoric speaks loudly and clearly. The term “occupied Palestinian land” in reference to pre-1967 is not the expression of an agnostic mindset.
Burston claims he supports a two state solution. It’s time for people like him to recognize that the biggest threat to that solution is coming from BDS."

- Israeli Arabs in Nazareth erase Israel in racist Guinness bid (Elder of Ziyon) - "The project, which was launched on May 2, has the slogan "one nation... one blood ...one people", to address the basic idea that "the Arabs in the occupied territories of 1948 are part of this [Arab] nation from the Atlantic Ocean to the Gulf and are still clinging to their land and defending their Arab identity"."
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/05/israeli-arabs-in-nazareth-erase-israel.html

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Gaza & Hamas

- Après le divorce, la difficile émancipation des femmes palestiniennes, Piotr Smolar (Le Monde) - "Il faudra un an et demi à Ola pour obtenir les papiers du divorce. Son propre avocat, puis le cheikh magistrat, ont tous deux essayé d’avoir une relation sexuelle avec elle".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/05/25/apres-le-divorce-la-difficile-emancipation-des-femmes-palestiniennes_4640048_3218.html
"[...] Elle a un regard plein d’intelligence et d’espièglerie, souligné par un fard élégant et un voile qu’elle porte sans conviction, pour échapper à la pression environnante. Elle a été mariée. Son mari n’est pas mort. C’est bien pire que cela. Elle en a divorcé. Dans une société aussi conservatrice, dirigée par le Hamas depuis sa prise de pouvoir en 2007, l’idée d’une émancipation des femmes, d’une maîtrise de leur corps et de leurs désirs, ressemble à une grenade dégoupillée sur la place du marché. [...] A 28 ans, une femme est dépréciée si elle n’a pas époux et descendance. Les enfants, c’est la seule richesse que produit Gaza.
Ola et son mari ont été présentés de façon traditionnelle : sans se connaître au préalable. « La première fois que je l’ai vu, j’ai fait la grimace, dit-elle. Il a dit oui, je ne sais même pas pourquoi. » Les deux familles ont décidé de s’unir pour une raison géographique : leurs racines communes se trouvent à Jaffa, près de Tel-Aviv. Un destin de réfugiés en partage. Ola a 22 ans. Elle découvre rapidement que son mari se drogue. « Il hurlait et me frappait. Je l’ai emmené chez un thérapeute, j’ai fait de mon mieux. Puis je suis allé voir mon père, j’ai dit stop. Il a répondu : tu as peut-être besoin de réfléchir. C’était tout réfléchi. J’ai dit à mon mari : “Si tu acceptes le divorce, je ne te demanderai pas l’argent que j’ai amené dans notre couple, soit près de 25 000 dollars en bijoux et en salaires.” » Il accepte. Mais l’étape la plus dure commence : le tribunal religieux.
« On s’est présentés devant le juge, qui voulait nous réconcilier. Allah n’aime pas le divorce, disait-il. On a refusé. Il était très en colère. » Il faudra un an et demi à Ola pour obtenir les papiers du divorce. Son propre avocat, puis le cheikh magistrat, ont tous deux essayé d’avoir une relation sexuelle avec elle. « Ils se disaient forcément : elle est jeune, éduquée sexuellement, elle a déjà tout tenté pendant dix mois de mariage, son corps doit s’exprimer. Mais j’ai été forte. » [...]
Dans son bureau au Centre pour la consultation et la recherche juridique des femmes (CWLRC), la directrice, Zeinab Al-Ghounimi, soupire à l’évocation du sort des divorcées. Elle énumère dans quels cas elles peuvent prétendre à la séparation, selon la charia. « Si elle est victime de violences, si un homme ne peut avoir de relation sexuelle, si le mari est condamné à plus de trois ans de prison ou bien a déserté le foyer conjugal depuis plus d’un an… à chaque fois, la difficulté est d’apporter la preuve, explique-t-elle. Une femme qui divorce est vue comme la responsable de l’échec, parce qu’elle ne respectait pas son mari ou bien avait des désirs secrets. L’homme, lui, est forcément un sage, qui a le droit de donner des ordres. » [...]"

- Rocket fire challenging Israeli and Hamas leaderships (Ynet) - "The Grad rocket fired into Israel on Tuesday night may have been a message from Hamas' military wing to the organization's political leadership, but it was also a reminder that Israel's new government must adopt a strategy against the occasional rocket fire as soon as possible".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4661766,00.html

- Egypt opens Rafah - one way into Gaza (Elder of Ziyon) - "Given that on the average day Israel allows some 800 people to leave Gaza and hundreds more to enter through the Erez crossing, not to mention over 500 truckloads of goods every day into Gaza, it sounds like Egypt is the country that is blockading Gaza, not Israel".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/05/egypt-opens-rafah-one-way-into-gaza.html

- Amnesty using Hamas crimes as another excuse to attack Israel (Elder of Ziyon) - "Some people were surprised that Amnesty International issued a report actually condemning Hamas for brutally killing "collaborators" during last summer's Gaza war", but "it is interesting to see how Amnesty talks about Israel in this report".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/05/amnesty-using-hamas-crimes-as-another.html
"Some people were surprised that Amnesty International issued a report actually condemning Hamas for brutally killing "collaborators" during last summer's Gaza war.
"Hamas forces carried out a brutal campaign of abductions, torture and unlawful killings against Palestinians accused of “collaborating” with Israel and others during Israel’s military offensive against Gaza in July and August 2014, according to a new report by Amnesty International. ‘Strangling Necks’: Abduction, torture and summary killings of Palestinians by Hamas forces during the 2014 Gaza/Israel conflict highlights a series of abuses, such as the extrajudicial execution of at least 23 Palestinians and the arrest and torture of dozens of others, including members and supporters of Hamas’s political rivals, Fatah.
“It is absolutely appalling that, while Israeli forces were inflicting massive death and destruction upon the people in Gaza, Hamas forces took the opportunity to ruthlessly settle scores, carrying out a series of unlawful killings and other grave abuses,” said Philip Luther, Director of the Middle East and North Africa Programme at Amnesty International."
However, it is interesting to see how Amnesty talks about Israel in this report.
For starters, Amnesty must hang onto the illusion that Israel still occupies Gaza, even though they know very well that under international law, occupiers are responsible for maintaining the legal system of the occupied and Israel cannot do that. So it writes nonsensical passages like this:
"The legal situation in Gaza is complex due to the applicability of several distinct and overlapping bodies of international law, which provide the framework for examining the duties and obligations of various authorities with regard to the abuses described in this report. Those parties include Israel as the overall occupying power, the Hamas de facto administration in Gaza, the Palestinian authorities based in Ramallah in the West Bank, and the unity administration agreed between all Palestinian factions to which president Abbas appointed ministers in June 2014. ...In legal terms, Gaza has remained under Israeli occupation since June 1967 and Israel’s actions as the occupying power are regulated by the law of occupation, notably the Fourth Geneva Convention.(26)"
Footnote 26:
"The nature of that occupation of the West Bank and Gaza has shifted over the years, but Israel has maintained overall effective control – the sine qua non of belligerent occupation. Israel remains the occupying power in Gaza and continues to be bound by the law of occupation, particularly as regards the powers it continues to exercise over the population of Gaza. This does not negate the responsibilities of the Hamas authorities, who have had de facto administration over internal affairs in the Gaza Strip since June 2007, or those of the Palestinian authorities, which have jurisdiction over internal affairs in parts of the Occupied Palestinian Territories under the Oslo Accords."
Amnesty is creating a legal framework that simply doesn't exist to ensure that Israel is considered an "occupier" of territory that Amnesty knows Israel doesn't have effective control over. If Israel cannot dismiss a Gaza judge or a Gaza policeman, it is not the occupier. From the ICRC: "As legitimate State authority has now passed into the hands of the occupying power, the latter must take all measures in its power to restore and ensure, as far as possible, law and order and public safety."
This is expanded here:
"One of the most pressing tasks faced by any military government is the maintenance of law and order. With government buildings, stores, hospitals, and cultural facilities being looted, revenge killings taking place, and general lawlessness preventing the delivery of humanitarian aid, this has become an omnipresent concern for the coalition forces in Iraq. Their responsibility in this regard is unambiguously set forth in the U.S. Army's Field Manual 27-10: "The authority of the legitimate power having in fact passed into the hands of the occupant, the latter shall take all the measures in his power to restore, and ensure, as far as possible, public order and safety…." Thus, although there have been assertions that the coalition forces are not police, in fact occupation law imposes policing responsibilities on them during an occupation.
Although occupation forces must maintain law and order, pre-existing civil and criminal laws of the occupied territory remain in effect to the extent they are apolitical, consistent with the maintenance of public order, and otherwise appropriate (e.g., discriminatory or inhumane laws are void); understandably, members of the occupying forces are immune from the jurisdiction of local law enforcement and judicial authorities. The Occupying Power may issue regulations, including penal regulations, necessary to meet its obligations under occupation law. ...Common examples include censorship of the media, limitations on public gatherings, and control over travel and means of transportation (whether private or public). Penal provisions cannot be retroactive and do not come into effect until published in the inhabitants' language. Overall, occupation law seeks a balance between the maintenance of order and the preservation of the pre-existing legal order."
Obviously all of these are impossible for Israel, meaning Israel isn't occupying Gaza. But Amnesty clings onto their absurd definition. (It does fall short of directly blaming Israel for not creating a judicial system that could prosecute Hamas war criminals, knowing that such a call would open it up to ridicule.)
At the end of the report, though, Amnesty reveals a possible reason why it issued this report ostensibly against Hamas - in order to pressure Israel to do what Amnesty wants!
"TO THE ISRAELI AUTHORITIES
The Israeli authorities should co-operate with any independent and impartial international investigation, judicial or non-judicial, including the work of the Commission of Inquiry set up by the UN Human Rights Council in July 2014 and any follow-up mechanisms established by the Council, by offering complete access to relevant personnel, documents, and other material. They should seek to ensure that the cases documented in this report, among others, are investigated impartially and independently and that, wherever there is sufficient admissible evidence, any alleged perpetrator is brought to justice in proceedings that fully respect international fair trial standards.
They should also:
- Allow Amnesty International and other human rights organizations, as well as UN appointed investigators, including any follow-up mechanisms to the Commission of Inquiry and UN special rapporteurs, unrestricted access to Israel and the Occupied Palestinian Territories, including the Gaza Strip, to investigate these and other suspected violations of international law by all parties to the conflict;" Becaus
e of Hamas crimes?
"- Co-operate with any investigation of the International Criminal Court, or national courts undertaking investigations under domestic universal jurisdiction laws;" Is the ICC interested in prosecuting Hamas?
"- Rescind any punitive measures taken following Palestine’s signature of the Rome Statute and refrain from imposing any additional punitive measures if the Palestinian authorities take further steps to pursue international justice for crimes under international law;" What does this have to do with the subject of the report?
"- Completely lift the blockade on the Gaza Strip, including by permitting the unrestricted transfer of construction materials into the Gaza Strip and the transfer of goods from Gaza to Israel and the West Bank, subject only to necessary and proportionate security checks, as an essential step towards addressing the shelter and protection needs of Gaza’s 1.8 million civilians;" What does this have to do with the subject of the report?
"- Accede to the Rome Statute of the International Criminal Court and issue a declaration accepting the International Criminal Court’s jurisdiction since 1 July 2002." What does this have to do with the subject of the report?
Under the excuse of allowing any UN or international investigation into Hamas activity - investigations that simply will never happen - Amnesty is demanding that Israel open itself up to biased prosecutions, for example under the Rome Statute that includes text written specifically to damn Israel and no other country. [...]"

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"Processus de paix"


- Netanyahu ambigu sur la solution à deux Etats ? Peut-être pas, Raphael Ahren (Times of Israel) - "il interprète le refus des Palestiniens de reconnaître Israël comme un Etat juif comme une indication que le leadership palestinien n’est pas prêt à abandonner toutes ses démarches contre Israël une fois pour toutes et à une coexistence pacifique".
http://fr.timesofisrael.com/netanyahu-ambigu-sur-la-solution-a-deux-etats-peut-etre-pas/
"Aux États-Unis, ils appellent cela un « flipflop ». En Israël, un zigzag et en France, une volte-face, mais peu importe le nom que vous lui donnez, le Premier ministre Benjamin Netanyahu devient apparemment maître du changement d’avis, au moins sur la question de l’Etat palestinien. Ou alors ce n’est qu’une apparence. Observez tout cela d’un peu plus près, et vous verrez que la position du Premier ministre est demeurée constante – la solution à deux Etats comme un idéal, qui ne peut être réalisé aujourd’hui. [...]
Il a d’abord exprimé la volonté d’accepter un Etat palestinien démilitarisé reconnaissant Israël comme la patrie juive dans un discours historique à l’université Bar-Ilan en 2009. Et malgré des déclarations orientées vers un électorat de droite avant les dernières élections, Netanyahu n’a jamais vraiment renié son engagement envers le principe de deux Etats pour deux peuples.
Dans le même temps, cependant, il est convaincu que la conjoncture géopolitique actuelle transformerait une future Palestine en un repaire de terroristes qui mettrait en péril la survie d’Israël. En outre, il interprète le refus des Palestiniens de reconnaître Israël comme un Etat juif comme une indication que le leadership palestinien n’est pas prêt à abandonner toutes ses démarches contre Israël une fois pour toutes et à une coexistence pacifique. Enfin, sa base politique peut absorber un engagement rhétorique à la solution à deux Etats, mais craint une révolte en cas de gestes concrets pour diviser la terre d’Israël.
C’est l’affrontement entre ce que Netanyahou considère comme un idéal rêveur et la dure réalité qui condamne sa position sur un Etat palestinien à une impasse débilitante. Par conséquent, sa volonté déclarée de délimiter les zones qu’Israël garderait sous un futur accord mardi ne devrait pas être considérée comme l’indication d’une nouvelle flexibilité. Mais probablement comme un peu plus qu’une manœuvre pour apaiser le monde et garantir la légitimité internationale des blocs d’implantations, afin de pouvoir continuer à y construire sans être martelé par la scène internationale à chaque fois qu’un nouvel appel d’offres est émis. [...]"

- Campaign to quash Palestinian bid to suspend Israel from FIFA (Ynet) - "Following series of arrests in FIFA corruption scandal, Israeli diplomats call into question organization's credibility, saying Qatar could have paid countries to vote in favor of Palestinians as it may have done with World Cup".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4662441,00.html

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Monde arabe

- Les judokas israéliens, loin d’être les bienvenus au Maroc (Times of Israel) - "Les spectateurs brandissaient des drapeaux palestiniens, en criant « Nous allons vous tuer », tout en huant chaque fois qu’un membre de l’équipe israélienne apparaissait".
http://fr.timesofisrael.com/les-judokas-israeliens-loin-detre-les-bienvenus-au-maroc/
"L’équipe de judo israélienne qui s’est rendu au Tournoi de judo World Masters, le week-end dernier à Rabat, au Maroc, a été pratiquement interdite d’entrer dans le pays. L’équipe israélienne a participé à la compétition devant une foule hostile.
Les difficultés des sept membres de l’équipe ont commencé avant même leur arrivée à l’aéroport Ben Gurion, selon Walla. Lorsque les responsables du Shin Bet ont refusé de sécuriser leur voyage, l’équipe a dû avoir recours à des gardes de sécurité du secteur privé pour se rendre à Rabat. Les passeports des Israéliens ont été confisqués à leur atterrissage au Maroc. Là, ils n’ont pas été autorisés à entrer dans le pays, ont été consignés dans une chambre sans chaises, sans nourriture ni eau pendant près de neuf heures.
L’équipe avait tenu à se rendre au tournoi malgré les difficultés car la compétition pouvait leur fournir suffisamment de points pour se qualifier aux Jeux olympiques de 2016 qui se tiendront à Rio de Janeiro, selon Ynet.
Les autorités marocaines ont d’abord évoqué l’absence de visas de l’équipe israélienne pour expliquer l’incident à l’aéroport, puis ont modifié leurs motifs, disant qu’une arme avait été trouvée dans les bagages d’un membre de l’équipe, selon Ynet. Le président de l’Association de judo israélienne, Moshe Ponti, a contacté Marius Vizer, président du comité exécutif de la Fédération internationale de judo, pour de l’aide. A l’intervention de Vizer, dont une menace d’annuler le concours si toute l’équipe israélienne n’était pas relâchée, les autorités marocaines ont permis aux Israéliens de rejoindre leur hôtel, sous la protection d’une unité des gardes de sécurité du roi.
Les choses n’ont fait qu’empirer pendant le week-end. Le drapeau israélien était absent du lieu de l’événement sportif, ce qui a incité un représentant de la Fédération internationale de judo à exiger que tous les drapeaux des pays participants soient retirés. Par ailleurs, l’équipe israélienne n’était pas mentionnée sur le site web officiel du tournoi. Les spectateurs brandissaient des drapeaux palestiniens, en criant « Nous allons vous tuer », tout en huant chaque fois qu’un membre de l’équipe israélienne apparaissait.
« Ce qui est arrivé au Maroc est une honte, » a écrit la judoka Yarden Gerbi sur sa page Facebook. « En tant qu’Israélienne, je me suis sentie honteuse d’attendre 8 heures à l’aéroport, d’entendre la foule me huer, moi et mes coéquipiers, et nous souhaiter la défaite – et pourquoi ? Parce que nous sommes Israéliens. Nous sommes venus pour le sport, rien que le sport, et non pour de la politique. C’est une source d’embarras pour le Maroc et l’organisation. J’espère que nous, Israéliens, et personne d’autre, d’ailleurs, ne fera jamais l’expérience à nouveau d’un tel comportement. C’est contre le sport en général, et le judo en particulier. »
L’équipe israélienne n’a remporté aucune médaille dans la compétition. « Je suis très déçu – pas des résultats, mais du comportement des spectateurs », a déclaré Ponti."

- Jordanian MP says the conflict isn't Pal/Israeli but Arab/Zionist (Elder of Ziyon) - "On Sunday, Al Quds University hosted something called "The Islamic Jerusalem Conference." One of the sponsors for this conference with the strangely exclusionary title was none other than Mahmoud Abbas. During the conference, Jordanian MP Al-Battoush admitted that the conflict in Palestine is not an Israeli-Palestinian conflict but a Zionist-Arab conflict. Other speakers echoed the theme. Jordan’s Chief of Justice, Sheikh Ahmad Halil, said that that "Jordanian leadership supports Palestine and that the Palestinian cause is the cause of all Arabs"."
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/05/jordanian-mp-says-conflict-isnt.html

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Iran

- Téhéran refuse d’ouvrir ses bases militaires, Yves-Michel Riols (Le Monde) - "Au cours des derniers jours, les divergences sont devenues de plus en plus perceptibles sur l’un des points-clés d’un éventuel accord : les mesures d’inspections pour vérifier que Téhéran tient ses promesses".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/05/28/teheran-refuse-d-ouvrir-ses-bases-militaires_4642416_3218.html
"C’est un signe des tensions à venir. Alors qu’un nouveau cycle de négociations sur le nucléaire iranien a repris, mercredi 27 mai, à Vienne, l’un des chefs de file de la délégation iranienne, Abbas Araghchi, a averti que les pourparlers, qui ont déjà été prolongés à deux reprises, pourraient « continuer au-delà » de la date butoir du 30 juin. Une hypothèse aussitôt rejetée par les Etats-Unis.
Quoi qu’il en soit, cet avertissement iranien illustre à quel point les tractations se tendent à l’approche de l’échéance finale. Au cours des derniers jours, les divergences sont devenues de plus en plus perceptibles sur l’un des points-clés d’un éventuel accord : les mesures d’inspections pour vérifier que Téhéran tient ses promesses. Le sujet a été au cœur des discussions, à Vienne, entre les experts iraniens et ceux du groupe dit « P5 + 1 », qui comprend les Etats-Unis, la Russie, la Chine, la France, le Royaume-Uni et l’Allemagne.
Le dispositif concernant les mécanismes de surveillance fait partie d’un vaste paquet de clauses adoptées entre l’Iran et les pays du « P5 + 1 », le 2 avril à Lausanne (Suisse), dont les contours précis doivent être finalisés dans les prochaines semaines. Or, sans consensus sur ce volet, c’est l’ensemble de la négociation qui est fragilisé. Avant de lever les sanctions internationales contre l’Iran, les Occidentaux veulent s’assurer que l’accord final grave dans le marbre des garanties sur les inspections pour empêcher toute course clandestine vers la bombe atomique par Téhéran. [...]
Lors de la conclusion de l’accord-cadre de Lausanne, dont le contenu n’a pas été rendu public, John Kerry, le secrétaire d’Etat américain, a assuré que des inspections seraient possibles « partout et à tout moment », faisant ainsi référence aux sites militaires dont Téhéran refuse l’accès aux observateurs de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), l’instance de l’ONU chargée de veiller à la non-prolifération nucléaire. M. Kerry avait également affirmé que certaines mesures de surveillance resteraient en vigueur « indéfiniment », soit au-delà de la période de dix ans pendant laquelle l’Iran s’engagerait à limiter son programme nucléaire.
Dans le cadre d’un accord, il reviendra à l’AIEA de vérifier que l’Iran tient ses engagements, une procédure qui pourrait prendre plusieurs mois. Si l’agence donne ensuite son feu vert, les pays du « P5 + 1 » devraient alors accepter de lever progressivement les sanctions internationales qui frappent durement l’économie iranienne.
Pour mener correctement ses inspections, l’AIEA, qui dispose d’une dizaine d’observateurs en permanence en Iran, « a le droit de réclamer l’accès à tous les sites, y compris militaires », a souligné son directeur général, Yukiya Amano, dans un entretien au Monde et à l’AFP à l’occasion de son déplacement en France, les 26 et 27 mai. Cette disposition, a-t-il rappelé, est prévue par le protocole additionnel de l’AIEA, que l’Iran s’est engagé à appliquer en cas d’accord, et qui permet des inspections renforcées.
En guise de bonne foi, l’Iran avait signé ce protocole en 2003 lors des premières négociations avec les Occidentaux qui ont échoué en 2005. Mais le texte n’a jamais été ratifié par le Parlement iranien. Or, comme son contenu n’a pas été divulgué, on ignore s’il contient des clauses restrictives concernant certains sites. « Le protocole additionnel est un document standard, il n’y a pas de mesures spécifiques pour l’Iran », affirme M. Amano.
Mais cette interprétation est contestée par Téhéran. Le Guide suprême, Ali Khamenei, a édicté, le 20 mai, ce qui ressemble à une « ligne rouge » pour les négociateurs iraniens. « Nous avons déjà dit que nous ne permettrons aucune inspection des sites militaires de la part des étrangers », a-t-il insisté. Il a également précisé qu’il n’autoriserait pas de contacts avec les chercheurs du programme atomique, alors que les Occidentaux réclament depuis des années la possibilité d’interroger l’ingénieur Mohsen Fakhrizadeh Mahabadi, considéré comme le principal architecte du programme nucléaire iranien. Ils demandent aussi de pouvoir se rendre sur la base militaire de Parchin, près de Téhéran, sur laquelle l’Iran est soupçonné d’avoir conduit des recherches sur des détonateurs pouvant servir à une bombe atomique. Les inspecteurs de l’AIEA n’ont plus accès à Parchin depuis 2005.
Laurent Fabius a dévoilé une autre zone d’ombre en révélant, le 20 mai, que l’Iran réclame un délai de 24 jours avant d’autoriser des inspections de l’AIEA en cas de présomption d’infraction par les pays du « P5 + 1 ». Or, a-t-il souligné, « en 24 jours, il y a beaucoup de choses qui peuvent disparaître ». M. Fabius a aussi clairement laissé entendre qu’il y avait encore de nombreux obstacles à surmonter avant de parvenir à un accord définitif : « Il faut entrer, de façon très précise, dans les annexes, ce n’est pas le cas encore », a-t-il déclaré."

- Paris s’opposera à un accord si l’Iran refuse l’inspection de ses sites militaires (AFP)
fr.timesofisrael.com/paris-sopposera-a-un-accord-si-liran-refuse-linspection-de-ses-sites-militaires/
"[...] « Il n’y aura pas d’acceptation (de l’accord) de la France s’il n’est pas clair qu’une vérification pourra être faite auprès de toutes les installations iraniennes, y compris les sites militaires », a déclaré M. Fabius devant les députés, en souhaitant que toutes les grandes puissances engagées dans les négociations « adoptent la position française ». « Sur ce point, j’aimerais que la totalité des grands pays qui discutent avec nous adoptent la position française », a poursuivi le ministre. « Oui à un accord, mais non à accord qui permettrait à l’Iran d’avoir la bombe atomique : c’est la position de la France, puissance indépendante et puissance de paix », a-t-il dit. [...]
Plusieurs points sensibles de cet accord global font l’objet de discussions intenses. L’Iran exclut ainsi toute inspection de ses sites militaires au nom de la protection de ses intérêts nationaux mais accepterait un « accès réglementé » à ces sites pour les experts étrangers dans le cadre du protocole additionnel au Traité de non prolifération nucléaire. Yukiya Amano, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), qui sera chargée de mettre en oeuvre un éventuel accord nucléaire, a souligné mercredi que l’agence onusienne devrait pouvoir avoir accès à tous les sites, y compris militaires. [...]"

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USA

- Israël et les quatre vérités d’Obama, Alain Frachon (Le Monde) - "Il concède que « les Palestiniens ne sont pas toujours les partenaires les plus faciles ». Il comprend que l’environnement moyen-oriental actuel, violent et chaotique, n’est guère propice et « effraie nombre de familles juives ». A quoi il faut ajouter ce qui se passe en Europe, poursuit-il, « l’émergence d’un antisémitisme ouvert, (…) d’une rhétorique antisémite et anti-Israël (…) alors que la génération de l’Holocauste a à peine disparu »."
http://www.lemonde.fr/ameriques/article/2015/05/28/israel-et-les-quatre-verites-d-obama_4642019_3222.html

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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 11:16
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27 mai 2015 3 27 /05 /mai /2015 11:15

Gaza & Hamas


- Israël : plusieurs roquettes tirées depuis Gaza sur le sud du pays (i24) - "Cinq roquettes tirées depuis la bande de Gaza".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/72620-150526-israel-plusieurs-roquettes-tirees-depuis-gaza-sur-le-sud-du-pays
- Tirs de roquettes depuis la bande de Gaza sur le sud d’Israël (Times of Israel) - "Une roquette sur les cinq tirées a atterri sur le sol israélien" ; "Le Jihad islamique serait à l’origine des tirs".
http://fr.timesofisrael.com/tirs-de-roquettes-depuis-la-bande-de-gaza-sur-le-sud-disrael/
- Une roquette tirée vers Israël (Reuters) - "Une roquette tirée depuis la bande de Gaza s'est écrasée aujourd'hui près de la ville d'Ashdod (...) à une vingtaine de kilomètres de l'extrémité nord de la bande de Gaza" ; "C'est la première fois qu'une roquette effectue une trajectoire aussi longue depuis le cessez-le-feu conclu après un conflit d'une cinquantaine de jours".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/05/26/97001-20150526FILWWW00407-une-roquette-tiree-vers-israel.php

- Frappes israéliennes à Gaza après un tir de roquette (AFP) - "Les avions israéliens ont visé des camps d'entraînement du Djihad islamique à Rafah, Khan Younès et dans la ville de Gaza" ; "Il s’agissait de la troisième [roquette] lancée de la bande de Gaza [c'est faux, mais c'est la troisième à atterrir en territoire israélien], depuis l'entrée en vigueur du cessez-le feu qui a mis fin à 50 jours de guerre à l'été 2014".
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/05/27/frappes-israeliennes-a-gaza-apres-un-tir-de-roquette_4641114_3218.html
- Frappes israéliennes contre la bande de Gaza (Reuters) - ""Ces frappes sont une réponse directe au Hamas et à l'agression contre des civils israéliens menée depuis la bande de Gaza", a déclaré le lieutenant-colonel Peter Lerner, porte-parole de l'armée, dans un communiqué. "Le fait que le territoire du Hamas serve de base à des attaques contre Israël est inacceptable et intolérable et aura des conséquences", a-t-il ajouté".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/05/27/97001-20150527FILWWW00014-frappes-israeliennes-contre-la-bande-de-gaza.php

- Un rapport d’Amnesty accuse le Hamas de crimes de guerre à Gaza (AFP) - « une campagne brutale d’enlèvements, de torture et de crimes contre des Palestiniens accusés de 'collaborer' avec Israël ».
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/05/27/un-rapport-d-amnesty-accuse-le-hamas-de-crimes-de-guerre-a-gaza_4641102_3218.html
"Le groupe islamiste Hamas, au pouvoir à Gaza, s’est servi du conflit avec Israël dans l’enclave palestinienne pour « régler ses comptes » avec ses rivaux palestiniens, exécutant au moins 23 personnes dans ce qui pourrait s’apparenter à des crimes de guerre, affirme mercredi 27 mai Amnesty international. Un nouveau rapport de l’ONG basée à Londres sur la guerre de Gaza de juillet-août 2014 dénonce « une campagne brutale d’enlèvements, de torture et de crimes contre des Palestiniens accusés de 'collaborer' avec Israël » de la part du Hamas. Le rapport détaille « les exécutions sommaires d’au moins 23 Palestiniens et l’arrestation et la torture de dizaines d’autres ».
« Il est absolument épouvantable que, tandis que les forces israéliennes infligeaient des pertes humaines et matérielles massives au peuple de Gaza, les forces du Hamas en aient profité pour régler sans vergogne leurs comptes, menant une série d’assassinats et d’autres graves violations » des droits de l’Homme, affirme le directeur d’Amnesty pour le Moyen-Orient et l’Afrique du Nord, Philip Luther. [...] Selon le rapport paru mercredi, « les forces du Hamas ont aussi enlevé, torturé ou attaqué des membres du Fatah, leur principal rival politique à Gaza, dont d’anciens membres des forces de sécurité de l’Autorité palestinienne ». « Pas une seule personne n’a été reconnue responsable des crimes du Hamas contre les Palestiniens pendant le conflit de 2014, ce qui indique que ces crimes étaient soit ordonnés soit approuvés par les autorités », ajoute l’ONG.
M. Luther accuse le Hamas de « crimes révoltants contre des individus sans défense », qui, dans certains cas, constituent des crimes de guerre. Selon lui, le mouvement a « méprisé les règles les plus élémentaires du droit humanitaire international ». Amnesty appelle l’Autorité palestiniennes, basée à Ramallah, en Cisjordanie, et le Hamas à « coopérer avec des mécanismes d’enquête internationaux indépendants et impartiaux », et à traduire les suspects en justice. Dans deux précédents rapports, c’est Israël qu’Amnesty accusait de crimes de guerre [...]"
- Amnesty accuse le Hamas de crimes de guerre à Gaza (Reuters) - "D'après les témoignages recueillis par Amnesty, "l'administration de facto du Hamas a donné carte blanche à ses forces de sécurité pour commettre des abus atroces y compris contre des gens qui étaient détenus. Ces actes terrifiants, dont certains correspondent à des crimes de guerre, ont été menés pour se venger et répandre la peur à travers la bande de Gaza"."
https://fr.news.yahoo.com/amnesty-accuse-le-hamas-crimes-guerre-%C3%A0-gaza-053603874.html

- L'Egypte ouvre Rafah pour laisser des Palestiniens rentrer à Gaza (Reuters) - "pour la première fois depuis près de 80 jours", et dans un seul sens. Mais qui condamne ce véritable blocus, bien plus hermétique (et cependant bien moins justifiable pour motifs sécuritaires) que l'embargo israélien ?
https://fr.news.yahoo.com/legypte-ouvre-rafah-pour-laisser-des-palestiniens-rentrer-124715803.html
"Les autorités égyptiennes ont ouvert mardi le point de passage de Rafah, pour la première fois depuis près de 80 jours, afin de permettre à des Palestiniens bloqués de rentrer dans la bande de Gaza, ont rapporté des témoins et des responsables. L'Egypte n'a toutefois par permis le passage dans l'autre sens, laissant des milliers de Gazaouis, dont certains doivent se déplacer pour aller se faire soigner, bloqués à l'intérieur de l'enclave palestinienne, ont indiqué les autorités du territoire.
Depuis que l'armée égyptienne a chassé du pouvoir le président Mohamed Morsi (issu des Frères musulmans) en juillet 2013, les autorités du Caire ont maintenu la plupart du temps fermé le point de passage de Rafah, qui mène à la bande de Gaza, contrôlée par les islamistes du Hamas. L'Egypte l'a ouvert occasionnellement pour permettre à des voyageurs munis de passeports étrangers ainsi qu'à des étudiants ou à des malades de circuler. [...]"
- L’Egypte rouvre son passage vers Gaza pour 48 heures (AFP) - « Je suis allé (en Egypte) le 10 mars pour que mon fils puisse y recevoir des soins ophtalmologiques mais on est ensuite resté bloqué ».
http://fr.timesofisrael.com/legypte-rouvre-son-passage-vers-gaza-pour-48-heures/
"[...] « Je suis allé (en Egypte) le 10 mars pour que mon fils puisse y recevoir des soins ophtalmologiques mais on est ensuite resté bloqué » côté égyptien car « ils ont fermé les frontières », a affirmé à l’AFP Ahmed Al-Hato, un Gazaoui.
Après un attentat ayant tué 30 soldats en octobre dans le Sinaï (est), l’Egypte avait fermé le point de passage de Rafah, imposé un état d’urgence et un couvre-feu dans certaines zones de cette péninsule, et établi une zone tampon le long de la frontière avec Gaza. Depuis octobre, Le Caire a rouvert à plusieurs reprises pour quelques jours le point de passage. [...]"

- Muslim countries the biggest deadbeats on Gaza reconstruction (Elder of Ziyon) - "Qatar pledged $1 billion for Gaza and has delivered 10 percent; Saudi Arabia has given only 10 percent of its promised $500 million. Turkey and Kuwait both pledged $200 million: the former has produced only $520,000, and the latter none"; "We've seen this many times before. Arab countries are happy to pledge money to their Palestinian brethren but won't pay up".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/05/muslim-countries-biggest-deadbeats-on.html

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Judée-Samarie

- After Abbas, An Abyss, Ghaith al-Omari & Neri Zilber (Foreign Affairs) - "Palestine’s crumbling political institutions stand in sharp contrast to how Abbas himself became president, in the last—and only—instance of Palestinian leadership succession in late 2004, following Yasser Arafat’s death"; "Abbas has been leading the Palestinian Authority for a decade now, nearly equal in time to Arafat. In this period, Abbas has ensured that no new leaders would come to the fore as realistic successors"; "For a people intent on attaining self-determination, it behooves the Palestinians, as well as the international community, to ensure a smooth transition process after Abbas".
https://www.foreignaffairs.com/articles/palestinian-authority/2015-05-20/after-abbas-abyss

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Israël

- Israel's Supreme Court rejects Bedouin have land right claims in Negev "Al Arakib" (Elder of Ziyon) - "Al Arakib is an unrecognized Bedouin village in the Negev that Israel has demolished over 50 times. It has become a cause celebre among Israel bashers". Intéressants articles sur cette affaire qui fait régulièrement le miel des anti-israéliens.
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/05/israels-supreme-court-rejects-bedouin.html


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"Processus de paix"

- Exiled Fatah Terrorist Amna Muna on PA TV: We Will Continue Until Our Entire Land is Liberated (Vidéo 4mn02)
https://www.youtube.com/watch?v=5JdaOQeGyZk
"In a May 15 interview on the official Palestinian Authority TV channel, Amna Muna, a Palestinian terrorist who was freed in the Shalit prisoner swap and exiled to Turkey, said: "Nothing will break our resolve - not imprisonment, not exile, and not martyrdom... We shall continue on our path until our entire land is liberated." Muna, who was speaking to PA TV over the Internet, was imprisoned for her involvement in the kidnapping and murder of Israeli teenager Ofir Rahum in 2001."

- Netanyahou serait prêt à négocier le tracé des frontières d'un Etat palestinien (i24) - "Il est clair qu'il y a des zones qui resteront sous contrôle israélien en vertu de tout accord, tout comme il est clair qu'il y a des zones qui resteront sous contrôle palestinien".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/72539-150526-netanyahou-serait-pret-a-negocier-le-trace-des-frontieres-d-un-etat-palestinien
"Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a fait savoir à la chef de la diplomatie européenne Federica Mogherini qu'il souhaitait reprendre les pourparlers de paix avec les Palestiniens dès que possible, lors d'un entretien la semaine passée. Il a notamment insisté sur la nécessité de parvenir à un accord qui fixerait les frontières des blocs d'implantation qu'Israël annexerait, rapporte le quotidien Haaretz. [...]
Netanyahou a répondu vouloir reprendre les pourparlers avec les Palestiniens dès que possible, et que ces derniers se concentrent sur les blocs d'implantation. "Il est clair qu'il y a des zones qui resteront sous contrôle israélien en vertu de tout accord, tout comme il est clair qu'il y a des zones qui resteront sous contrôle palestinien," aurait dit Netanyahou selon la source. [...]
De son côté, le négociateur en chef palestinien Saeb Erekat a réagi mardi à la proposition de Netanyahou, la qualifiant de tentative de légitimer les implantations, ce que les Palestiniens ne sont pas prêts à accepter, a-t-il dit. Il a expliqué à Haaretz que la position palestinienne était très claire concernant les implantations et que ces dernières sont considérées comme non légitimes et ne constituent donc pas un sujet de discussion pour les frontières, en accord avec le droit international.
Erekat a fait savoir que la reprise du processus de paix ne pouvait se faire que si plusieurs conditions étaient remplies, notamment la fin des constructions dans les implantations, la libération de la quatrième vague de prisonniers palestiniens prévue lors des dernières négociations, mais aussi la "fin de l'occupation"."
- Netanyahu serait prêt à dessiner les limites des implantations (Times of Israel) - "Le Premier ministre aurait poursuivi en affirmant qu’il devrait y avoir des ententes qui permettront à Israël de construire dans les zones qui resteront sous son contrôle en vertu d’un accord futur avec les Palestiniens".
http://fr.timesofisrael.com/netanyahu-serait-pret-a-dessiner-les-limites-des-implantations/
- Palestinians reject Netanyahu bid to define settlement blocs (Times of Israel) - "Abu Rudeineh countered that Israeli construction in the West Bank must stop entirely before peace talks can resume".
http://www.timesofisrael.com/palestinians-reject-netanyahu-bid-to-define-settlement-blocs/
- Palestinians reject Netanyahu's proposal to discuss settlement borders (Haaretz) - "PLO executive committee member Saeb Erekat says that the Palestinian stance on settlements is clear: That they are illegitimate and discuss about their borders is irrelevant".
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.658127

- La Fifa appelle à la retenue dans le dossier israélo-palestinien (AFP) - "Les Palestiniens ont rejeté aussi l'une des idées avancées par M. Blatter et acceptée, selon lui, par M. Netanyahou : un match de la paix entre les sélections israélienne et palestinienne".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/politique/72508-150525-la-fifa-appelle-a-la-retenue-dans-le-dossier-israel-palestine
"Le comité exécutif de la Fifa a rappelé lundi qu'une fédération "ne peut être suspendue si elle n'a pas violé les statuts de la Fifa", alors que l'Autorité palestinienne souhaite faire voter l'exclusion d'Israël vendredi par le congrès de l'instance. L'Autorité palestinienne, membre de la Fifa depuis 1998, souhaite que l'instance mondiale exclue Israël des compétitions internationales, notamment pour sanctionner, selon elle, les restrictions de déplacement imposées aux joueurs palestiniens. Cette résolution (15.1) est inscrite à l'ordre du jour du congrès de la Fifa, jeudi (cérémonie d'ouverture) et vendredi (travaux et votes) à Zurich et durant lequel Joseph Blatter, 79 ans, briguera un 5e mandat de président.
Lundi, devant le comité exécutif, M. Blatter a donné un compte-rendu de son déplacement la semaine passée en Israël et dans les territoires palestiniens, à l'occasion duquel il a rencontré le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas. "Le comité exécutif de la Fifa a souligné qu'une fédération membre de la Fifa ne devrait pas être suspendue si elle n'a pas violé les statuts de la Fifa", a indiqué la Fifa dans son communiqué.
Lors de son déplacement la semaine dernière, M. Blatter n'a pas réussi à convaincre les Palestiniens. Ils ont indiqué qu'ils persistaient à soumettre au vote du congrès la suspension de la fédération israélienne. Les Palestiniens ont rejeté aussi l'une des idées avancées par M. Blatter et acceptée, selon lui, par M. Netanyahou : un match de la paix entre les sélections israélienne et palestinienne. [...]"
- The disgraceful drive to kick Israel out of FIFA (New York Post editorial) - "FIFA might do better to just vote down the Palestinian proposal and tell the world to leave diplomacy to the diplomats and sports to the athletes"; "The only exceptions: It suspended South Africa when the white minority there systematically denied equal rights to the black majority, and Yugoslavia when its government was doing “ethnic cleansing” massacres. Israel grants full rights to its Arab citizens — indeed, they have more rights than Arabs anywhere else in the Middle East".
http://nypost.com/2015/05/25/the-disgraceful-drive-to-kick-israel-out-of-fifa/

- How Anti-Israel Incitement Backfires, Khaled Abu Toameh (Gatestone Institute) - "The charges made by the PA leadership and Jordan have triggered a campaign by Muslims to foil the visits by Jews to the holy site".
http://www.gatestoneinstitute.org/5813/temple-mount-incitement
"For several months now, the Palestinian Authority (PA) and Jordan have been strongly condemning visits by Jewish groups and individuals to the Temple Mount in Jerusalem. The PA and Jordan have accused the Jewish visitors of "desecrating" the Haram al-Sharif [Noble Sanctuary], the name used by Muslims to refer to the Temple Mount. The visits, which are held in coordination with the Jerusalem Police, are described by the PA and Jordan as attempts to "storm" the Al-Aqsa Mosque.
The charges made by the PA leadership and Jordan have triggered a campaign by Muslims to foil the visits by Jews to the holy site. Almost every day, Muslim hecklers intercept the Jewish visitors by hurling abuse at them and chanting "Allahu Akbar" ("Allah is Greater") in their faces. In some cases, Palestinians have thrown shoes at the Jewish visitors, including children.
Various Palestinian groups have also recruited women and children to harass the Jewish visitors and any police officers accompanying them. The women, who are hailed as Murabitat ("the Steadfast"), have one main mission: to harass the Jewish visitors. They claim that their chief goal is to protect the Al-Aqsa Mosque against Jewish "aggression." Some of the women receive monthly salaries of up to 1500 shekels (about $400) to try and block the Jewish visitors.
But now those who have been inciting against Jewish visitors have fallen victim to their own campaign. Palestinian and Jordanian officials who recently visited the Temple Mount received a firsthand lesson in what incitement can lead to. The officials themselves have fallen victim to hecklers who shouted profanities at them and forced them to flee the holy site. The latest victim was Sheikh Ahmed Helayel, the Chief Islamic Judge of Jordan, who arrived at the Aqsa Mosque last Friday at the head of a leading Jordanian government delegation that also consisted of the kingdom's Minister of Wakf Affairs. [...]
It is worth noting that PA officials regularly encourage Muslim worshippers to intercept Jewish visitors to the holy site. But last year, Habbash, who also serves as religious affairs advisor to PA President Mahmoud Abbas, was forced to flee the Temple Mount after angry Palestinians attacked him with shoes, stones and eggs.
Still, officials from the PA and Jordan do not seem to have learned the lesson -- mainly that their incitement against visits by Jews will ignite a fire that will also consume them. Both Habbash and Sheikh Helayel found themselves in the same situation as Jews who are confronted by hecklers during their visits to the Temple Mount.
Palestinian and Jordanian officials who incite their people against Israel on a daily basis should not be surprised when their constituents spit in their face, throw shoes at them or expel them from a mosque. Jordan has a peace treaty with Israel, while the PA is conducting security coordination with the Israel Defense Forces. That is enough for their people to turn against them and accuse them of "collaboration" with the "Zionist enemy."
Anti-Israel incitement has once again proven to be counter-productive. But will the Palestinian Authority and Jordan draw conclusions from their mistakes and start educating their people about tolerance and peace with Israel? Sadly, that is unlikely to happen, at least not in the near future. The anti-Israel rhetoric has made it impossible even to talk about the possibility of peace with Israel."

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Monde arabe

- Tunisian Cleric Bechir Begga: Satan and the Jews Are the Enemies of the Muslims (Vidéo 2mn35) - "In a May 1 sermon, Tunisian cleric Sheik Bechir Begga said that Satan and the Jews are the enemies of Muslims. He added that Allah was gathering the Jews "in Palestine, or in Tel Aviv," where they would meet their end. Sheik Begga posted the clip on his YouTube channel".
https://www.youtube.com/watch?v=oQ_9er8kQ08

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Iran

- L’Iran annonce la fin des négociations avec la Russie sur les S-300 (AFP)
http://fr.timesofisrael.com/liran-annonce-la-fin-des-negociations-avec-la-russie-sur-les-s-300/
"Moscou et Téhéran ont achevé les négociations sur la livraison de missiles russes S-300 à l’Iran qui devrait intervenir « dans un délai assez bref », a annoncé le vice-ministre iranien Hossein Amir Abdollahian, en visite lundi à Moscou. « Les négociations sur ce sujet se sont achevées avec succès. J’estime que la livraison des S-300 aura lieu dans un délai assez bref », s’est félicité le vice-ministre iranien, cité par l’agence de presse russe RIA Novosti. « Ce sera fait à la première occasion possible », a-t-il ajouté, après avoir rencontré son homologue russe, Mikhaïl Bogdanov. [...]"
- Moscou confirme la vente de S-300 à l'Iran (AFP) - "La décision de livrer des S-300 à l'Iran est prise, mais la mise en oeuvre de ce projet demande un certain temps. De ce que je comprends, le moment de la livraison n'est pas encore venu".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/05/26/97001-20150526FILWWW00332-moscou-confirme-la-vente-de-s-300-a-l-iran.php

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Europe

- German court upholds ruling that "Death to Zionists" really means "Death to Jews" (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/05/german-court-upholds-ruling-that-death.html
"Last year during the Gaza war there were a number of antisemitic rallies in Germany that shocked even members of Germany's Left. In January, a leader of one such rally held in Essen, Taylan Can, was convicted of hate speech for saying "Death to Zionists." At that rally, the haters threw bottles at a pro-Israel demonstration, chanted "Adolf Hitler" and said "Fuck Jews" as well as “Scheiss Juden!” (“Jewish shit”). That same leader had been known to chant "Hamas, Hamas, Jews to the gas." I'm not sure if this video is of that same rally, but it was also in Essen.
The judge said that when demonstrators said "Death to Zionists" they really meant "Death to the Jews." He sentenced the leader to three months probation and a small fine of 200 euros. He emphasized that criticizing Israel is okay but what they did was way over the line and was hate speech and incitement. Taylan Can appealed the verdict. Observers were skeptical that the ruling would be upheld. Last week, the appeals court indeed upheld the ruling and in fact increased his sentence to ten months probation."

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Histoire

- Witnesses to Iraq’s Farhud, Jane Ulman (Jewish Journal) - "This Nazi-inspired pogrom [in 1941] is known as the Farhud, and it marked the beginning of the destruction of the Iraq’s 2,600-year-old Jewish community, which beforehand had numbered more than 75,000 in Baghdad and 120,000 throughout Iraq".
http://www.jewishjournal.com/shavuot/article/witnesses_to_iraqs_farhud
"Over the first two days of June 1941, countless numbers of Jewish women in Baghdad were raped, more than 2,000 Jews were injured — many of them mutilated — and 900 homes, as well as 586 Jewish-owned businesses, were looted. All told, according to Iraqi-born historian Elie Kedourie, 600 Jews, including children and infants, were slaughtered. This Nazi-inspired pogrom is known as the Farhud, which in Kurdish means violent dispossession, and it marked the beginning of the destruction of the Iraq’s 2,600-year-old Jewish community, which beforehand had numbered more than 75,000 in Baghdad and 120,000 throughout Iraq.
The Nazis’ influence in Iraq can be traced back to 1933, when Hitler first came to power, which was just a year after Iraq gained its independence from Britain. Excerpts from “Mein Kampf” began appearing serially in Iraqi’s newspaper Al-Alem Al Arabi (The Arabic World), which had been purchased by Germany’s ambassador to Iraq, Dr. Fritz Grobba. A youth organization, Al Fatwaa, similar to the Hitler Youth, was formed, and Radio Berlin began to broadcast anti-Semitic propaganda in Arabic.
Pro-Nazis had taken power of the Iraqi government just two months before in a coup staged by Gen. Rashid Ali al-Gaylani and four generals, called the Golden Square, with support from the Grand Mufti of Jerusalem, Haj Amin al-Husseini, a Nazi collaborator in exile in Baghdad. They overthrew the former, pro-British government and exiled the young King Faisal II and his regent, Prince Abdul Ilah. [...]
Some Jews fled Iraq immediately after the Farhud. The majority of the Jewish community was non-Zionist, and they stayed. Then, as the persecution of Jews continued, including after Israel became a state in May 1948, they reconsidered, and thousands were smuggled out by the Zionist underground. In March 1950, Iraq passed a law allowing Jews to depart within the year if they relinquished their citizenship. Shortly afterward, in Operations Ezra and Nehemiah, the Israeli government airlifted out more than 100,000 Jews. In March 1951, the Iraqi government extended the law but forbade the Jews to remove any assets. By early 1952, more than 120,000 Jews had participated in the mass emigration, leaving behind approximately 6,000. In 2008 the Jewish Agency of Israel estimated that only seven Jews remained in Iraq.
The following memories of the Farhud come from three Iraqi Jews, all now living in Los Angeles, who as children witnessed what professor Yitzchak Kerem of Hebrew University calls “the Kristallnacht of Iraqi Jewry.” [...]"

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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 10:09
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25 mai 2015 1 25 /05 /mai /2015 10:09

France


- Nouvelle convocation en justice pour Dieudonné (AFP) - "Dieudonné avait discouru sur le rôle qu'il attribue aux juifs dans la traite des noirs et ironisé sur le génocide commis par les nazis, selon une source proche de l'enquête. Il avait également parlé des "juifs, éternelles victimes en pyjamas à qui on a piqué un Picasso"."
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/05/22/97001-20150522FILWWW00305-nouvelle-convocation-en-justice-pour-dieudonne.php

- L’AFP nie tout parti pris dans son traitement de l’actualité sur Israël, Yves Mamou (journaliste)
http://frblogs.timesofisrael.com/lafp-nie-tout-parti-pris-dans-son-traitement-de-lactualite-sur-israel/
"L’affaire al Durah – Enderlin, démarrée en septembre 2000, a été un cas d’école. Un reportage de France 2 a présenté la mort d’un enfant palestinien comme un meurtre délibéré commis par l’armée israélienne. Ces images ont fait le tour du monde, enflammant le monde arabe, et ont instillé l’idée dans l’opinion publique que les militaires israéliens prenaient plaisir à tuer des enfants palestiniens.
Philippe Karsenty en France, Stéphane Juffa en Israël ont bataillé des années durant pour démontrer, jusque devant la justice, que le reportage était une mise en scène. Ils n’ont pas eu gain de cause définitivement, mais ont au moins réussi à jeter un doute sur la véracité d’un reportage effectué par un caméraman palestinien et commenté de son bureau par Charles Enderlin qui n’était pas présent sur les lieux.
Le rapport intitulé « L’AFP face à la propagande palestinienne Octobre – Novembre 2014 » que le Conseil représentatif des institutions juives de France (CRIF) a remis à la direction de l’AFP dans le courant du mois de mars 2015 est un autre épisode d’une contestation du bien fondé de l’information sur Israël. Réalisé par une équipe de journalistes, ce rapport met en évidence divers « biais ».
- Des abus de langage
Moshé Feiglin est qualifié de « sulfureux député du Likoud » (AFP du 13 octobre, 12 h 22), le ministre des Affaires étrangères Avigdor Lieberman de « faucon ultra-nationaliste » (AFP du 18 octobre 21 h 52). En revanche, Ismaïl Radwan, est simplement qualifié de « dirigeant du Hamas » et son organisation (qui figure sur la liste des organisations terroristes de l’Union Européenne) est pudiquement qualifiée d’« organisation islamiste radicale ». Le terme « extrémistes » est réservé aux seuls Juifs et aux colons. Les « musulmans » et les « jeunes palestiniens » ne sont jamais qualifiés d’extrémistes, même lorsqu’ils sont à l’origine de violences à l’égard de pèlerins ou de visiteurs juifs.
- Un déni de la violence islamiste
Le 22 octobre 2014, l’Agence France Presse a systématiquement mis en doute le caractère terroriste d’une attaque à la voiture bélier, qui a eu lieu à Jérusalem. Chaque dépêche faisait état d’une « probable attaque terroriste » (20 h 53), d’« un bébé tué dans une attaque qualifiée de terroriste à la voiture bélier » etc. Les jours suivant, l’expression « attaque qualifiée de terroriste », sera constamment répétée par l’AFP instillant un doute sur la nature de l’attentat.
Qu’il s’agisse de l’attentat contre le rabbin Yehuda Glick le mercredi 29 octobre 2014, de la fermeture de l’esplanade des Mosquées du jeudi 30 octobre 2014, ou de nouvelles attaques à la voiture bélier, le rapport dénonce les mêmes biais : les Israéliens apparaissent comme des « extrémistes » quand ils annoncent la construction de nouveaux logements à Jérusalem-Est, tandis que le caractère terroriste d’un attentat palestinien est toujours relativisé, voire nié.
Comment l’AFP se défend-elle ?
- Argument 1. Les autres médias aussi le font
L’AFP reconnait qu’elle parle des juifs religieux comme étant des « extrémistes » des « sulfureux » etc. Mais tous les autres médias font comme nous répliquent-ils en substance. Ce qui est parfaitement exact. « Extrême droite », « ultra nationaliste », « ultra religieux » sont couramment utilisés par tous les médias pour colorer le gouvernement israélien d’une aura fanatique. Mais une agence de presse, chargée de rapporter les faits et uniquement les faits, ne devrait-elle pas s’interdire des qualificatifs qui sont des jugements de valeur ?
- Argument 2. Nous n’acceptons le mot terrorisme qu’entre guillemets
L’AFP précise qu’elle ne qualifie jamais les actes de terreur de « terrorisme » ni leurs auteurs de « terroristes ». Le mot « terroriste » n’est repris que s’il fait l’objet d’une citation. Exemple : un ministre ou un officier de police qui parle d’« une attaque terroriste ». L’AFP présente ce parti pris éditorial comme une évidence de son traitement neutre de l’actualité en Israël.
Cette réponse rapide ne répond pas à l’accusation qui lui est faite. Les formulations épinglées par le rapport – « probable attaque terroriste » (20 h 53), ou « attaques qualifiée de terroriste à la voiture bélier » etc. et leur répétition servent à jeter le doute sur les intentions de l’auteur et à disqualifier le discours de la police ou du ministre de l’intérieur israélien.
Là encore, l’AFP peut dire « mais les autres médias aussi le font ». Et là encore, elle aura entièrement raison. Exemple : le 20 mai 2015, Le Figaro titre sur la base d’une dépêche Reuters « Un automobiliste palestinien abattu à Jérusalem ». L’article met en doute qu’un attentat à la voiture bélier ait été perpétré contre deux policières qui ont été blessées. L’article privilégie la thèse de la famille du conducteur qui plaide l’« accident de la circulation ». Résultat : le titre centré sur la mort violente du conducteur laisse entendre qu’un assassinat a été commis froidement sur un automobiliste arabe simplement maladroit. Nier continûment le terrorisme palestinien aboutit à priver la cible de tout moyen de défense. S’il se défend, il est un assassin.
- Argument 3. La méthodologie utilisée ne correspond pas à un suivi de l’actualité à chaud
La remise en question méthodologique du rapport remis par le CRIF ne tient pas non plus. Il est parfaitement valide de sélectionner des faits sur une période donnée et d’étudier le traitement qui en est fait par l’agence de presse. L’argument : à chaud, des erreurs peuvent être commises sur lesquelles nous revenons ensuite n’est pas valide non plus. Ce qui est en cause, c’est la mise en évidence d’un parti pris éditorial. Un prisme qui structure toute la production de dépêches et qui privilégie le discours de la « victime » sur celui du « bourreau ».
Conclusion : l’AFP peut contester chaque point du rapport, il demeure parfaitement valide de s’interroger sur la grille idéologique et politique qui structure l’ensemble de sa production. [...]"

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Israël

- Jérusalem : Un palestinien blesse deux juifs (AFP) - il "a attaqué par derrière les deux hommes âgés de 17 ans, alors que les juifs célèbrent jusqu'à dimanche soir la fête du Shavuot, la Pentecôte juive".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/05/24/97001-20150524FILWWW00043-jerusalem-un-palestinien-blesse-deux-juifs.php
"Un Palestinien a poignardé dimanche deux jeunes juifs israéliens se rendant au Mur des Lamentations dans la vieille ville de Jérusalem, les blessant légèrement avant d'être interpellé, a annoncé la police. L'assaillant est un Palestinien de 19 ans qui a attaqué par derrière les deux hommes âgés de 17 ans, alors que les juifs célèbrent jusqu'à dimanche soir la fête du Shavuot, la Pentecôte juive, selon la police. Les deux victimes ont été conduites à l'hôpital, a précisé le service d'urgence Magen David Adom. [...]"

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Judée-Samarie

- Bus segregation decision isn't racist, Yifat Erlich (Ynet) - "beyond the practical need, we must also deal with a fundamental question: Is the bus segregation really a racist decision?"
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4659950,00.html
"I only passed by it on Wednesday evening. The excluding sign, white writing on a red background, forbade me to continue to Ramallah. Officially, the sign bans Israelis from entering. In practice, Israelis of Arab descent can move on freely. Only Jews are barred entry.
No one is crying about this racism, or about the fact that there is no chance I will ever be able to get on a Palestinian transportation company's bus. But suddenly, when there is an attempt to separate between Israelis and Palestinians on the Israeli public transportation, cries of apartheid drown out the public discourse.
The truth is that I am not keen on the idea of bus segregation. It's appropriate locally for the bus lines connecting the city of Ariel to central Israel, due to the large number of laborers who need transportation services on their way to work and back. The reality in which the residents of Ariel and Samaria prefer to hitchhike instead of getting on buses filled with laborers is intolerable. Jews are also entitled to come home from work without feeling threatened, and therefore they should have their own bus lines or be offered another solution which will guarantee their safe return.
But beyond the practical need, we must also deal with a fundamental question: Is the bus segregation really a racist decision? In order to examine this question, we should conduct a simple test: Will an Israeli Arab, carrying a blue identity card, be able to get on the bus designated for Israelis? Of course he will. In other words, we are not talking about racial segregation but about security segregation on the backdrop of a 100-year conflict. This bleeding conflict can only be solved by making peace on the ground itself, not through documents detached from reality.
It's already happening. At another place I only passed by on Wednesday evening. Sha'ar Binyamin, an industrial zone and shopping center, is an island of coexistence, half a kilometer away from the Mukataa compound in Ramallah. Settlers and Palestinians work side by side there. The customers too, residents of Ramallah and Ofra, fill up their shopping carts at the Rami Levy supermarket and then sit together in the pizzeria. If there is ever peace in the Middle East, it will start from the economic cooperation developing on the ground, not from Geneva conventions.
Instead of refuting the false claims about racism, Prime Minister Benjamin Netanyahu immediately capitulated and canceled the pilot which would have allowed Samaria's residents to return home safely. As others have said before, the most stable thing in Netanyahu's government is the zigzag."


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"Processus de paix"


- Abbas' Fatah wants to destroy Israel: "What was taken by force can only be regained by force" (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=14904
"On the occasion of Palestinian Nakba day - the day Palestinians commemorate "the catastrophe" of the establishment of the State of Israel - Mahmoud Abbas' Fatah movement posted a drawing on Facebook [voir sur le site] that encouraged the use of violence to destroy Israel. "What was taken by force can only be regained by force, the 67th anniversary of the Nakba" [Facebook, "Fatah - The Main Page," May 14, 2015]. This statement appeared on an image showing the number 67 in Arabic numerals with the digit 7 made of a key, a rifle, and a map that includes the PA areas as well as all of Israel. [...]"

- In visit with EU foreign minister, Abbas repeats demand for settlement freeze, release of prisoners (JP) - "Following the meeting between Abbas and Moherini in Ramallah, Chief PLO Negotiator Saeb Erekat reiterated the PA’s demand for a freeze of settlement construction and the release of Palestinian prisoners incarcerated before the signing of the Oslo Accords".
http://www.jpost.com/Arab-Israeli-Conflict/In-visit-with-EU-foreign-minister-Abbas-repeats-demand-for-settlement-freeze-release-of-prisoners-403683

- Jibril Rajoub keeps playing FIFA like a fiddle (Elder of Ziyon) - "Rajoub deliberately sent someone with known terror ties through without clearing it with Israel as per their agreement, knowing that Israel would detain him and therefore using it as a pretext for a new complaint against Israel. But the headlines say "Israel detains travelling Palestine player" rather than "Palestinians engineer an incident to demonize Israel"."
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/05/jibril-rajoub-keeps-playing-fifa-like.html

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Egypte

- Egyptian dresses up as a Jew and gets harassed, pushed, slapped (Elder of Ziyon) - "In this video an Egyptian dresses up as a Hasidic Jew and asks Egyptians how to get to the synagogue. At another point, without the costume, he shows Hebrew writing to people and says he is Israeli".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/05/egyptian-dresses-up-as-jew-and-gets.html
- A Jew in Egypt (Ynet) - "Egyptian journalist harassed after dressing as a religious Jew, asking strangers for directions to the synagogue".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4660886,00.html

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Syrie

- L'armée américaine reconnaît avoir tué deux enfants dans un bombardement en Syrie (Agences) - "L'armée américaine n'avait encore jamais reconnu de victimes civiles pour les quelques 2937 frappes aériennes menées depuis le 8 août dernier en Irak, et depuis septembre en Syrie, contre le groupe Etat Islamique et d'autres groupes extrémistes". Il faut dire que la couverture médiatique de ces victimes civiles collatérales est complètement inexistante... en comparaison de l'obsession journalistique dès que les frappes aériennes sont israéliennes.
http://www.lefigaro.fr/international/2015/05/22/01003-20150522ARTFIG00044-l-armee-americaine-reconnait-avoir-tue-deux-enfants-dans-un-bombardement-en-syrie.php


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Monde arabe


- Much Loved de Nabil Ayouch : une mise à nu qui provoque la haine au Maroc, Ruth Grosrichard (Le Monde.fr) - "Le thème complotiste est repris à l’unisson par une meute d’internautes dont les mots élégamment choisis ne sont pas assez violents pour insulter Nabil Ayouch : « fils de pute » quand ça n’est pas « fils de pédé », « fils de juive » ou encore « sioniste »."
http://www.lemonde.fr/afrique/article/2015/05/25/much-loved-de-nabil-ayouch-une-mise-a-nu-qui-provoque-la-haine-au-maroc_4639787_3212.html

- Saudi airstrike kills 5 in humanitarian aid office. You must have missed the headlines (Elder of Ziyon) - "The double standards are clear to anyone who cares to look. Which doesn't, of course, include the media".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/05/saudi-airstrike-kills-5-in-humanitarian.html
"From IBTimes: "Shelling from Saudi Arabia-led coalition forces hit an international humanitarian aid office in Yemen on Thursday, killing five Ethiopian refugees and wounding 10, a local official said. The news comes amid growing concern about the Saudi-led military offensive's impact on Yemen’s civilians and infrastructure."
If you want to know the up-to-date statistics of how many civilians were killed since Saudi Arabia started their airstrikes, good luck. You won't find a scorecard attached to every story about the fighting the way that reporters in Gaza loved to include in their stories.
Also unlike Gaza, when civilians are killed it is assumed that not all of them were killed by the Saudis, while in Gaza all of the people killed were assumed to be from Israeli fire, even though well over a thousand Hamas rockets fell in civilian areas. In fact, while reporters flocked to cover the Gaza war, secure in the knowledge that Israel wouldn't bomb the areas where they stayed, no reporters are trying to sneak into Yemen to file first-person reports. With rare exceptions, reporters aren't even trying to do anything original in their reporting. The Gaza reporters happily accepted the Hamas talking points as fact, but no one (outside of Iranian media) is viewing the Houthi version of the story from Yemen as having any legitimacy.
Another point that is roundly ignored by the media is that the Saudis are relying on US intelligence when they choose their targets. NGOs that eagerly asserted with no evidence that Israel was engaging in indiscriminate bombing in Gaza based on civilians being killed are not pointing their fingers at any failure of US intel.
The double standards are clear to anyone who cares to look. Which doesn't, of course, include the media."

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Iran

- Iran threatens to kill 600,000 Jews (Elder of Ziyon) - "Tel Aviv has 404,000 people, Haifa another 267,000. The vast majority are Jewish. He isn't talking about targeting military facilities, he is threatening the murder of two thirds of a million people. Last I checked, that was a war crime".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2015/05/iran-threatens-to-kill-670000-jews.html

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Europe

- Partir ou rester, le dilemme des juifs de Belgique, Jean-Pierre Stroobants (Le Monde) - "Le médecin se souvient également avec émotion de ce jour où il s’est rendu chez le premier ministre pour lui demander une meilleure protection des lieux fréquentés par la communauté : des journalistes ont immédiatement tweeté « Les Juifs veulent de l’argent ». « J’en ai pleuré », affirme le médecin".
http://www.lemonde.fr/europe/article/2015/05/25/partir-ou-rester-le-dilemme-des-juifs-de-belgique_4639717_3214.html
"[...] On évoque quelque 500 personnes seulement qui auraient quitté le royaume, vers Israël ou ailleurs, sur une communauté de 35 000 membres. « Je ne connais toutefois pas une seule famille qui ne s’interroge pas », explique Joël Rubinfeld, le président de la Ligue contre l’antisémitisme (LBCA).
Les récits inquiets abondent. Une étudiante de l’Université libre de Bruxelles demandant à prendre le nom de sa mère, celui de son père, « trop juif », lui valant d’être harcelée. Une lycéenne qui a dû quitter un établissement du quartier populaire de Laeken, elle aussi victime d’attaques diverses : elle y était la dernière élève juive. Les W. d’Uccle, banlieue aisée de la capitale, ont enlevé leur nom de la porte d’entrée, ne veulent plus aller au magasin casher et ont placé leur cadet dans une école catholique. « Pour qu’il ne soit pas une cible, pour qu’il n’ait plus à passer entre quatre soldats armés surveillant l’école juive », dit Claire V., sa maman. [...]
En 2009, une manifestation contre la répression israélienne à Gaza a été émaillée de nombreux « Mort aux Juifs ! ». Des slogans condamnés trop mollement par une classe politique soupçonnée de faiblesse ou de compromission parce qu’elle serait contrainte, à Bruxelles surtout, de ménager l’importante communauté musulmane. Et après l’attentat de mai 2014, déplore M. Sosnowski, il a fallu attendre trop longtemps aussi pour que les autorités décrètent la tolérance zéro à l’égard des actes antisémites. Le médecin se souvient également avec émotion de ce jour où il s’est rendu chez le premier ministre pour lui demander une meilleure protection des lieux fréquentés par la communauté : des journalistes ont immédiatement tweeté « Les Juifs veulent de l’argent ». « J’en ai pleuré », affirme le médecin. [...]
Entre-temps, le Centre pour l’égalité, un organisme para-étatique, a reçu 160 plaintes pour actes antisémites en 2014. Une augmentation de 60 %. Un bar a affiché : « Interdit aux chiens et aux sionistes ». « Je ne peux plus aller dans le centre de Bruxelles sans cacher l’étoile de David que je porte au cou, dit Jenny. Et je revis quelque chose… » [...]"


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ONU

- UN: Israel is worst violator of health rights in the world (UN Watch) - "The resolution, which adopted two reports heaping blame upon Israel for allegedly violating the health rights of both the Palestinians and Druze residents of the Golan, was the 2015 assembly’s only treatment of a specific country situation".
http://blog.unwatch.org/index.php/2015/05/21/un-israel-is-worst-violator-of-health-rights-in-the-world/
"As Israeli hospitals continue their life-saving treatment for escalating numbers of wounded Syrians fleeing to the Golan from the Assad regime’s barbaric attacks, the U.N. reached new heights of absurdity today by accusing Israel of violating the health rights of Syrians in the Golan.
By a vote of 104 to 4, with 6 abstentions and 65 absent, the Jewish state was singled out as the world’s top violator of health rights by the annual assembly of the U.N.’s World Health Organization. The resolution, which adopted two reports heaping blame upon Israel for allegedly violating the health rights of both the Palestinians and Druze residents of the Golan, was the 2015 assembly’s only treatment of a specific country situation.
There was no debate on the health of the Yemeni people now under indiscriminate Saudi bombardment, no mention at all of the 1,850 Yemenis killed, the 7,394 wounded, and the 545,000 displaced, many of whom are desperate to find food. On the contrary, the representative of Saudi Arabia’s theocracy took the floor today, without any sense of shame, to denounce “Israeli intransigence,” and to beseech “all peace loving states” to adopt the distorted and politicized resolution.
The despotic regime must have felt especially emboldened as the gathering took place adjacent to the Human Rights Council, where Saudi Arabia is not only a full member—elected in 2013 by more than two-thirds of the UN General Assembly—but, according to the Tribune de Genève, is actively lobbying to become president next year. If Qaddafi’s Libya won the post in 2003, why shouldn’t King Salman bin Abdulaziz Al Saud get his turn? [...]
Most absurd of all, though, was that today’s text falsely claimed a dire need for “health-related technical assistance” for “the Syrian population in the occupied Syrian Golan” — who in fact have excellent treatment — and said nothing about the Syrian population being slaughtered in Syria. Instead, the scapegoating of Israel—in the form of a special debate, two lopsided reports, the resolution, and the publication of country submissions—provided a UN platform for Assad’s murderous regime.
“The Israeli occupation authorities continue to experiment on Syrian and Arab prisoners with medicines and drugs and to inject them with pathogenic viruses,” wrote Syria, in a submission laced with anti-Semitic conspiracy tropes, yet circulated as an official UN document on today’s agenda. Unable to deny Israel’s medical treatment of wounded Syrians, the regime concocted another plot: Israel deliberately heals regime opponents so that they can “resume their subversive terrorist activities directed against the country’s peaceful citizens and its infrastructure.”
If the European Union—all of whose member states disgracefully joined the jackals by voting for today’s resolution—had wanted, they could have set the record straight, and taken a stand against such base demonization of the Jewish state. The EU states could have introduced their own resolution about how Syria has killed more than 200,000 of their own people, including 20,000 children, caused three million to flee as refugees, and displaced another six million within Syria itself, amounting to the utter destruction of the health rights of the Syrian people.
Yet the EU was silent. Instead, it justified its vote by claiming that the resolution was “technical.” It’s the old Brussels-Ramallah wink-and-nod game : the PLO drafts a harsher text at the beginning, knowing it will revise it later to allow the Europeans to pretend that they achieved a “balanced” text. Israel is then expected to celebrate that it has been lynched with a lighter rope. [...]"

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 09:35
Image du 21 mai

- Ethnic Cleansing (Dry Bones) - "Yup. Politically correct homework".
http://drybonesblog.blogspot.fr/2015/05/ethnic-cleansing.html

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21 mai 2015 4 21 /05 /mai /2015 09:34

France

- Les fantômes de la rue des Rosiers, Elise Vincent (Le Monde) - "Les hommes avaient lancé une grenade, tiré dans tous les sens, puis s’étaient évaporés dans les rues de Paris" ; il s'agissait de "trois membres présumés d’un groupe terroriste palestinien virulent à l’époque : Abou Nidal" ; "Depuis 1982, Manuel Hezkia a observé, effaré et impuissant, la répétition des attentats en France".
http://www.lemonde.fr/enquetes/article/2015/05/20/les-fantomes-de-la-rue-des-rosiers_4636823_1653553.html
"Manuel Hezkia est incapable de se rappeler ce qu’il faisait exactement le 9 février. Il se souvient juste d’avoir redécouvert la sonnerie de son téléphone fixe sur lequel personne ne l’appelle jamais d’ordinaire. C’était un lundi soir sans promesse, un mois tout juste après les attentats de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher de la porte de Vincennes. Une date a priori peu propice pour entendre reparler de cet autre attentat à l’adresse douce-amère, « rue des Rosiers », à Paris, dans lequel a péri son père, André, le 9 août 1982.
Au bout du fil, une voix inconnue. Celle d’une avocate qui prenait des précautions inhabituelles : « Une convocation est tombée. C’est pour votre dossier de la rue des Rosiers… » Me Martine Bouccara avait été chargée de reprendre au pied levé ce dossier vieux de trente-trois ans par une consœur devenue trop âgée, car un rebondissement inattendu avait surgi dans l’enquête. « Vous n’avez pas tourné la page ? », a-t-elle pris soin de demander. Manuel Hezkia, 56 ans, a réfléchi un instant. Puis, bourru, a répondu : « A votre avis, maître ? »
L’émotion l’a rattrapé plus tard. Quand il a compris qu’il allait enfin connaître les noms des assassins présumés de son père et de cinq autres personnes. Ce 9 août 1982, un commando non identifié avait surgi dans la salle du restaurant Jo Goldenberg, l’une des tables casher du Marais les plus réputées. Les hommes avaient lancé une grenade, tiré dans tous les sens, puis s’étaient évaporés dans les rues de Paris. L’enquête avait fini par se noyer dans des pistes invraisemblables, dont celle des « Irlandais de Vincennes ».
La convocation relayée par Me Bouccara, le 9 février, venait du juge antiterroriste Marc Trévidic. Le magistrat s’apprêtait à changer de fonctions. Avant son départ, il souhaitait informer les familles de l’avancée de ses investigations et de la délivrance de mandats d’arrêt internationaux contre trois membres présumés d’un groupe terroriste palestinien virulent à l’époque : Abou Nidal. Après trente-trois ans sans nouvelles de la justice, Manuel Hezkia tenait enfin des coupables potentiels : « Je vivais dans la crainte de ne jamais savoir. Maintenant, je vis dans l’espoir de les voir dans un box du tribunal. J’essaie de calmer ma colère et ma haine. » [...]
Depuis l’attentat de la rue des Rosiers, beaucoup de choses ont changé en matière de terrorisme. A l’époque, on parlait encore de « terrorisme islamique », pas de « djihadisme ». Le pôle de magistrats spécialisés et le fonds d’indemnisation des victimes d’actes de terrorisme ne seront créés qu’après la vague d’attentats de 1986. [...]
Même la sensibilité de l’opinion et du monde politique est tout autre, en ce début des années 1980. Le soir de l’attentat, François Mitterrand se rend seul à une célébration dans une synagogue du Marais. Deux jours plus tard, un office religieux est célébré à la Grande Synagogue de Paris, rue de la Victoire. Du gouvernement y assistent Pierre Mauroy, alors premier ministre, et Robert Badinter, ministre de la justice. Un grand rassemblement s’organise peu après devant le Mémorial des martyrs de la déportation, sur l’île de la Cité. Mais rien de comparable avec les 4 millions de manifestants des 10 et 11 janvier.
Le jour des funérailles, Manuel Hezkia se souvient aussi de cette maladresse de la Ville de Paris, dont Jacques Chirac était le maire : « Une énorme gerbe de fleurs a été apportée au nom de la municipalité. Ils avaient oublié qu’il n’y a pas de fleurs pour les enterrements juifs ! On ne savait pas où la mettre… » [...]
Depuis 1982, Manuel Hezkia a observé, effaré et impuissant, la répétition des attentats en France. Catholique par sa mère, juif par son père, il se dit « non-croyant », mais connaît bien la communauté juive. Et s’il n’aime pas nourrir le sentiment de persécution, il voit quand même des raisons de s’inquiéter de certains mauvais coups du hasard : « Parfois, c’est difficile de ne pas se dire que certaines choses tournent autour de nous. »
En mars 2012, le frère de son cousin journaliste a failli se retrouver sur le chemin de Mohamed Merah. Installé à Toulouse, il emmenait ses enfants à l’école Ozar Hatorah, quand il a découvert, dans la cour, la petite Myriam, blessée par le tueur au scooter. Il a en vain essayé de la ranimer. « A quelques minutes près, assure Manuel Hezkia, il prenait une balle dans la tête. » Quant à sa vieille tante qui l’avait hébergé en 1982, juste après l’attentat rue des Rosiers, elle allait tous les vendredis, avant shabbat, faire ses courses à l’Hyper Cacher… [...]"

- Nouveau foisonnement de commentaires haineux sur Le Monde.fr : L'Etat juif est un Etat d'apartheid et/ou nazi, et les Juifs sont des racistes arrogants qui se croient "peuple élu" et qu'il faudrait mettre au ban des nations, ou même de l'humanité... tout y passe.
http://www.lemonde.fr/proche-orient/reactions/2015/05/20/des-palestiniens-n-ont-plus-le-droit-d-emprunter-les-memes-autobus-que-les-israeliens_4636609_3218.html
- Ali Baba (20/05/2015 - 08h17)
"Comment dit on apartheid en hébreu?"
- Jean-Michel Hardouin (20/05/2015 - 08h21)
"L'apartheid se renforce dans l'indifférence générale... Triste pays que celui du peuple "élu"..."
- Label Bleu (20/05/2015 - 08h39)
"Et si on ajoutait un brassard avec un croissant vert, les Israéliens finiraient-ils par s'offusquer [...] ?"
- Autist Reading (20/05/2015 - 08h57)
"[...] Israël est une démocratie et depuis 1945 il n'est que les affreux antisémites pour les critiquer... Qu'ils bombardent des écoles, des hôpitaux, des bâtiments de l'ONU, qu'il dispersent des civils au phosphore blanc, qu'ils atomisent des gosses jouant sur une plage, qu'ils "sniperisent" un gamin de 8 ans dans les bras de son père.... Shalom"
- Remi Kilith (20/05/2015 - 09h14)
"Et dire que certains commentateurs, pourtant censés civilisés, vont justifier cette mesure d'apartheid... Je gage que "sécurité", le mot passe partout pour tolérer l'intolérable, va être copieusement employé. D'autres encore vont tordre les faits et les mots avec leur mauvaise foi de charbonnier et oser tenter de nous faire croire que l'État d'Israël est le pays le plus ouvert et pacifique du monde. Nous allons encore bien rire."
- Toulousain (20/05/2015 - 09h15)
"Mais quel honte.... On va surement me traiter d'antisémite quand je vais dire que cet apartheid me fais vomir... [...]"
- marie (20/05/2015 - 09h38)
"Les Israëliens sont vraiment à la masse ; il y a de moins en moins d'arguments pour les défendre et ils mettent au ban de l'humanité."
- gilles SPAIER (20/05/2015 - 09h39)
"[...] le virage actuel des dirigeants Israéliens est affligeant. Ils recopient le genre de mesure dont les juifs ont souffert en 39/45."
- Cédric (20/05/2015 - 09h40)
"A quand le croissant cousu sur la poitrine? Pauvre Israel, qui devient folle. [...]"
- Buber (20/05/2015 - 09h42)
"Le mot apartheid, que même Carter l'ancien président américain a utilisé, est plus que jamais légitime. Racisme d'Etat qui devrait placer Israël au banc des sociétés démocratiques."
- Fabien Nony (20/05/2015 - 09h52)
"Israël met en place un authentique régime d'apartheid, et pourtant, ce pays-là, les bonnes âmes occidentales ne songent pas à le sanctionner"
- David Armand (20/05/2015 - 09h56)
"rien de nouveau, tout se que l'on sait sur cet état, se vérifie. La plus grande menace pour la paix dans le monde depuis 1947, continue et continue. C'est le peuple élu ? Normal, nous autres sommes pas élus on monte pas dans le bus [...]"
- Sofiane El Abed (20/05/2015 - 10h24)
"Peuple inventé qui impose sa loi sur les plus faibles ..... Les palestiniens sont chez eux et les israéliens ne sont que des colons ...."
- encore ? (20/05/2015 - 10h59)
"À quand le croissant vert cousu sur le côté gauche des vêtements des palestiniens ? Les métiers interdits, la saisie des propriétés, la destruction des moyens de production( arbres fruitiers, usines) ? Tout ça rapelle des heures sombres, mais les Israéliens ne peuvent etre que victimes, tout ceci n existe pas du coup. Les victimes d hier sont les agresseurs, que disent toutes nos grands pays bien pensants ? ( et ceux qui ont signé Yalta)"
- ZZ19 (20/05/2015 - 11h09)
"Le CRIF se plaint de la montée de l'antisemitisme.Qu'ils arretent de soutenir ce gvt raciste et arrogant;tout ira mieux"
- G H (20/05/2015 - 11h37)
"C'est l'apartheid, pur et simple"
- Alain Pontvert (20/05/2015 - 12h28)
"Mille mesures d'apartheid, de vol, de meurtre [...]"
- Alain KERJEAN (20/05/2015 - 12h31)
"Marche arrière en grande vitesse en effet Israël se comporte en état colonial avec une doctrine d'apartheid un comble et on attend les commentaires autorisés des Rabbins [...]"
- Claude Boisnard (20/05/2015 - 13h28)
"Israël devrait imposer des étoiles vertes aux Palestiniens"
- LeClos (20/05/2015 - 14h24)
"Un peu d'apartheid. Finalement non ? Ils ne sont pourtant plus à ça près."
- Emmanuel (20/05/2015 - 23h29)
"Cela fait déjà un moment que ce pays a perdu son âme. D'humiliation en humiliation vis à vis des Palestiniens il récoltera malheureusement ce qu'il a semé. Les descendants des anciens persécutés deviennent à leur tour des oppresseurs."
- PEL (20/05/2015 - 23h46)
"[...] L'avenir est sombre pour ce pays, et par ricochet pour les communautés juives dont les représentants ont trop souvent joué le jeu des faucons en brandissant les accusations d'antisémitisme pour faire taire les critiques contre Israel."

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Israël

- Jérusalem-Est : un Palestinien tué après avoir foncé sur des policiers israéliens (AFP)
https://fr.news.yahoo.com/j%C3%A9rusalem-palestinien-tu%C3%A9-apr%C3%A8s-avoir-fonc%C3%A9-policiers-isra%C3%A9liens-075659577.html
"Un Palestinien a foncé sur des gardes-frontières israéliens avec sa voiture mercredi matin à Jérusalem-est, blessant modérément deux d'entre eux, avant d'être abattu, a indiqué la police. Plusieurs attaques à la voiture bélier ou au couteau de la part d'individus isolés ont eu lieu ces derniers mois à Jérusalem, en Israël et en Cisjordanie, la très grande majorité visant des civils et des militaires israéliens.
L'auteur des faits s'est déporté avec son véhicule et a percuté un groupe de gardes-frontières en service près du mont des Oliviers à Jérusalem-Est [...]. L'un des gardes-frontières a ouvert le feu sur lui et l'a "neutralisé", a dit la police dans un premier temps avant de le déclarer mort. [...]"

- Lancement d'un programme pour Palestiniens de Jérusalem-Est à l'Université (i24)
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/societe/71852-150520-lancement-d-un-programme-pour-palestiniens-de-jerusalem-est-a-l-universite
"Le comité de financement du Conseil pour l'enseignement supérieur en Israël devrait se prononcer mercredi pour approuver la création d'un programme préparatoire à l'Université hébraïque pour les Palestiniens de Jérusalem-Est, a rapporté mercredi le quotidien israélien Haaretz. Le programme, constitué de 50 étudiants pour son lancement, est destiné aux Palestiniens qui ont passé les examens baccalauréat de l'Autorité palestinienne et non des examens en Israël.
"Jérusalem a la chance d'avoir de nombreux jeunes Arabes talentueux qui cherchent à intégrer des emplois de qualité... Nous devons trouver l'occasion de les aider et de combler les lacunes existantes pour profiter de ce grand potentiel", a déclaré le chef du département de l'éducation de la municipalité, Moshe Tur-Paz. Créé pour répondre à la forte demande des diplômés des écoles secondaires de Jérusalem-Est à rejoindre les institutions universitaires israéliennes, le programme vise à améliorer "la vie des habitants" de cette partie de la ville, selon la description donnée par l'Université. [...]"

- Netanyahu: Jerusalem won’t be divided again (Times of Israel)
http://www.timesofisrael.com/netanyahu-jerusalem-construction-our-natural-right/
"Prime Minister Benjamin Netanyahu on Monday vowed that Jerusalem would never be split in any peace deal with the Palestinians, and said construction throughout the capital would continue, despite international criticism. In a Knesset speech marking Jerusalem Day, which was on Sunday, the prime minister goaded opposition leader Isaac Herzog to clarify his position vis-à-vis Jerusalem and concessions he would be willing to make to the Palestinians. The challenge prompted an angry response from Herzog, who maintained he would never divide Jerusalem, while accusing Netanyahu of calling its unified status into question.
“Jerusalem won’t be divided again,” Netanyahu said. “It won’t go back to being a frontier or a border town.” The prime minister praised Israeli efforts to develop the capital, while conceding that “it doesn’t mean the unification is perfect. It doesn’t mean that there are no problems, it doesn’t mean that there aren’t tasks [ahead of us]. There is a lot to perfect, and a lot to improve, but we will not go backwards.”
Netanyahu said that, with regard to Jerusalem, “I have a clear position — we build in Jerusalem. We don’t build to clash with the international community, we do this responsibly and judiciously because this is our natural right,” he continued. Construction in Jewish neighborhoods in the capital’s eastern half has garnered many angry responses in recent years from the international community, which views East Jerusalem as the future capital of a Palestinian state.
The prime minister then turned to Herzog, saying, “This is an opportunity, my friend the head of the opposition, to clarify your position. During elections, you were quoted as saying, ‘I see Jerusalem serving as two political capitals — in East Jerusalem, the capital of the Palestinian state; and in the West, the capital of the Jewish state.’ On the other hand, you also said during the elections that ‘I will keep Jerusalem unified,’ and I think you have an opportunity here to tell us what your real position is,” Netanyahu said.
Herzog later responded in his address to the plenum, saying, “Jerusalem won’t be divided again.” “Your ostrich policies are splitting Jerusalem,” Herzog told Netanyahu. “It is you who are putting a question mark around Jerusalem, and it’s unfortunate that you put that question on the agenda.” The opposition leader added that there “was no real unity” in the capital. “Jerusalem is whole, but also divided,” he said, noting the “deep gap between East and West.”
In his address, the prime minister also said President Reuven Rivlin’s plea on Sunday to develop East Jerusalem — Rivlin had cited inequality between its Jewish and Arab residents — was “justified,” and Netanyahu added: “We need to build more there, to improve more.”
The prime minister also reiterated his statement on Sunday that Jerusalem was only ever the capital of the Jewish people. “It must be emphasized that as a political center, as a national capital, Jerusalem was only our capital since the days of King David 3,000 years ago,” Netanyahu stated, adding that “other nations controlled it, but never made it their capital.” “The only thing that will ensure the free nature of Jerusalem, the freedom of worship, the liberalism, is Israeli sovereignty,” he continued.
Israel on Sunday marked the 48th anniversary of the capture of East Jerusalem and the Old City, including the religiously significant Old City and the Temple Mount, Judaism’s holiest site, during the 1967 Six Day War."

- Israël : la photo du prof au bébé fait le tour du monde (Rue89) - "La diffusion rapide de la photo et le caractère éminemment positif des commentaires, chose rare pour tout article comportant Israël dans son titre, indique que les internautes se sont sentis reliés à lui à la fois par tendresse humaine et par soif d’exemples de féminisme dans la vie courante, de soutien au labeur quotidien d’une jeune mère".
http://rue89.nouvelobs.com/2015/05/20/israel-photo-prof-bebe-fait-tour-monde-259278

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Gaza & Hamas

- Can AFP say "Egyptian blockade"? (CAMERA) - le double-standard anti-israélien de l'AFP dans toute sa splendeur.
http://blog.camera.org/archives/2015/05/can_afp_say_egyptian_blockade.html
"Can the Agence France Presse news agency say "Egyptian blockade"? In the article today, "Gazans reach beyond blockade through start-up," the "Israeli blockade" of the Gaza Strip looms large [lire l'article en français ici]. Though the article twice mentions the "Israeli blockade" of Gaza, under which hundreds of trucks containing all kinds of products pass every week, not once does it contain the phrase "Egyptian blockade," though for most of the last seven months nothing at all passed through the Gaza-Egypt border crossing.
Thus, the second paragraph of the article states that the Gaza Strip "has been under an Israeli blockade since 2006." Further along, the article asserts that Gaza "is effectively ruled by the Islamist Hamas movement and cut off from the rest of the world by the Israeli blockade." The article adds: "Programmer Mohammed al-Banna, 27, says working in technology offered him a sense of freedom because it is the 'the only area' where Israel cannot cut Gazans off from the outside world." [En français dans l'article, c'est encore pire : "c'est le seul canal que les juifs ne peuvent pas nous couper"]
Of the sweeping Egyptian blockade, the AFP says only half-way into the story: "Until last year, Palestinians were able to leave the Rafah crossing with Egypt, but since October the frontier has been closed as Cairo struggles with a growing insurgency in the Sinai Peninsula." Why, then, doesn't the second paragraph note that the Gaza Strip "is under an Egyptian and Israeli blockade"? Why doesn't it later report that the territory is "cut off from the rest of the world by the Egyptian and the Israeli blockade"?
Clearly, the total Egyptian blockade has isolated the Gaza Strip far more than the Israeli blockade, under which goods and people do cross. The Egyptian blockade, therefore, should figure much more prominently in the story than the so-called Israeli blockade.
Under "the Israeli blockade," during the week of May 5 to 11, 1,704 trucks entered the Gaza Strip through Israel, of which 854 contained construction materials, reports the U.N.'s Office for the Coordination of Humanitarian Affairs. Of the Egyptian blockade of Gaza, the same OCHA reports states: "The Rafah crossing was closed in both directions by the Egyptian authorities during the week. The crossing has been continuously closed since 24 October 2014, following an attack in Sinai, except for 12 days, on which it was partially opened. This measure is affecting at least 30,000 people registered for crossing to the both sides." No people crossed between Egypt and Gaza during the reporting period.
Finally, in another striking double standard, AFP provides a reason for the Egyptian closing of the border ("Cairo struggles with a growing insurgency in the Sinai Peninsula"), but gives no reason for the relatively limited Israeli restrictions. In the interest of consistency, shouldn't AFP note that Jerusalem struggles with thousands upon thousands of rockets fired at it from a territory from which it withdrew in 2005 and which is now ruled by a designated terror organization whose charter seeks the Jewish state's destruction?"

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Judée-Samarie

- Cisjordanie : Israéliens et Palestiniens voyageront sur des lignes de bus séparées (i24) - en fait non, mais ces titres ont suffi pour susciter un grand vent médiatique anti-israélien hier (entraînant des vagues de commentaires haineux tels ceux du Monde.fr).
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/71829-150520-cisjordanie-juifs-et-arabes-voyageront-sur-des-lignes-de-bus-separees
"[...] Les Palestiniens venant travailler en Israël à partir des quatre grands points de contrôle entre Israël et la Cisjordanie (Rayhan, Hala, Elyahu et Eyal) ne pourront retourner chez eux qu'à partir du poste de contrôle par lequel ils seront passés à leur entrée en Israël. Ils ne seront plus autorisés à emprunter les lignes d'autobus israéliennes. Jusqu'à présent les travailleurs palestiniens pouvaient retourner dans les territoires sous contrôle de l'Autorité palestinienne par l'itinéraire de leur choix.
Les autorités israéliennes indiquent que ce programme a pour but d'améliorer la sécurité par un meilleur suivi des Palestiniens pénétrant sur le territoire israélien et de réduire les frictions entre Israéliens et Palestiniens. Ce programme est réalisé à titre d'essai pour une période de trois mois.
Ces nouvelles dispositions, mises en oeuvre par l'Administration civile israélienne des Territoires, pourraient rallonger jusqu'à deux heures les déplacements de certains travailleurs, selon les organisations des droits de l'Homme qui prévoient de former un recours auprès de la Cour suprême d'Israël.
Le chef de l'opposition et président du parti Union Sioniste Yitzhak Herzog a dénoncé ces nouvelles dispositions mercredi matin sur sa page Facebook. "La séparation entre Palestiniens et Israéliens dans les transports publics est une humiliation inutile et une tache pour l'Etat et ses citoyens, de l'huile sur le feu de la haine contre Israël dans le monde", écrit Herzog. [...]
Selon la radio publique, le ministre de la Défense Moshé Yaalon, à l'origine de cette décision, "tirera les leçons de cette expérience à l'issue de la période d'essais de trois mois". La radio a précisé que le ministre estime que ces dispositions vont permettre de "mieux contrôler les Palestiniens qui sortent d'Israël et de réduire les dangers de sécurité".
Un député du "Foyer juif", le parti national-religieux membre de la majorité du Premier ministre Benyamin Netanyahou, Mordehaï Yogev, a expliqué à la radio qu'il menait depuis trois ans une campagne avec d'autres représentants des habitants juifs des Territoires pour interdire aux Palestiniens l'accès aux autobus israéliens. "A leur retour du travail, les Palestiniens remplissaient les autobus si bien qu'il n'y avait plus de place pour les Israéliens. De plus, les femmes israéliennes notamment les soldates étaient souvent victimes d'agressions sexuelles", a affirmé Mordehaï Yogev. Selon lui, "il ne s'agit en aucun cas d'apartheid. La situation était tout simplement devenue insupportable. Tous les hypocrites dans le monde et parmi nous peuvent dire ce qu'ils veulent, mais la situation était devenue insupportable".
La radio de l'armée a toutefois indiqué que les responsables militaires n'étaient pas favorables à cette séparation. Selon eux, les risques d'attentats étaient minimes dans la mesure les autobus qui auraient pu être visés transportaient de nombreux Palestiniens. [...]"
http://fr.timesofisrael.com/netanyahu-ordonne-de-suspendre-une-interdiction-de-bus-aux-palestiniens/
"[...] Lors d’un débat à la Knesset sur la question en octobre dernier, Yaalon a cité un rapport du contrôleur de l’Etat de 2009, critiquant le manque de supervision israélienne sur les Palestiniens illégaux entrant dans le pays quotidiennement. Il a précisé que le projet pilote était une mesure de sécurité, non de ségrégation raciale.
« Je n’interdis pas aux Arabes de Judée-Samarie de fréquenter les transports publics et je n’ai pas l’intention de le faire », avait affirmé Yaalon au Parlement à l’époque, ajoutant : « Nul besoin d’être un expert en sécurité pour comprendre que quand vous avez 20 Arabes dans un bus conduit par un Juif, et peut-être deux ou trois autres passagers [juifs] et un soldat armé, vous avez le scénario d’une attaque terroriste ».
Des systèmes de transport séparés pour les Israéliens et les Palestiniens existaient dans le nord de la Cisjordanie jusqu’à il y a quatre ans, lorsque le major général Nitzan Alon, alors commandant de la Division de la Judée-Samarie, et désormais à la tête du Commandement central de l’armée israélienne, a jugé que les Israéliens et les Palestiniens voyageant ensemble était sans danger.
Depuis, des organisations de résidents des implantations en Cisjordanie ont combattu cette décision à travers des manifestations et un lobbying auprès du gouvernement. « Au cours des trois dernières années, ils ont occupé les bus, pas par malveillance. Ils ont fait fuir les Juifs, pour lesquels ce service de bus a été créé », a déclaré au Times of Israel Ofer Inbar, porte-parole du Comité des résidents des implantations de Samarie, lors d’une manifestation en septembre dernier, se référant aux travailleurs palestiniens. [...]"

- Netanyahu ordonne de suspendre une interdiction de bus aux Palestiniens (AFP)
http://www.20minutes.fr/monde/1611903-20150520-netanyahu-ordonne-suspendre-interdiction-bus-palestiniens
"Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a ordonné mercredi de suspendre une mesure tout juste entrée en vigueur [...]. « Cette proposition est inacceptable pour le Premier ministre. Il a parlé ce matin avec le ministre de la Défense et il a été décidé de geler la proposition », a dit ce responsable à l’AFP sous le couvert de l’anonymat.
C’est le ministère de la Défense qui était à l’origine de cette nouvelle disposition, recalée le jour même de son entrée en vigueur. Dans le cadre d’un projet pilote prévu pour durer trois mois, les Palestiniens qui travaillent en Israël devront à partir de mercredi revenir chez eux par le même point de passage sans prendre les autobus utilisés par les résidents de "Judée-Samarie" [...] A peine rendue publique, cette mesure a suscité une très vive controverse. Elle a été dénoncée comme ségrégationniste [...]"
- Nétanyahou empêche une interdiction de bus aux Palestiniens, Cyrille Louis (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/international/2015/05/20/01003-20150520ARTFIG00186-netanyahou-empeche-une-interdiction-de-bus-aux-palestiniens.php
"[...] Selon la radio militaire, le projet avancé par le ministère de la Défense visait à encadrer de manière plus stricte les déplacements de ces travailleurs palestiniens. Leurs entrées et sorties d'Israël n'auraient pu se faire qu'à travers quatre postes de contrôle sélectionnés par les autorités. Une fois de retour en Cisjordanie, ils auraient été contraints d'emprunter des bus ou des taxis palestiniens. Selon l'ONG La paix maintenant, cette initiative «sans précédent» aurait eu pour conséquence de rallonger considérablement leur temps de trajet. [...]
L'épisode confirme, s'il en était besoin, que Benyamin Nétanyahou aura fort à faire pour maîtriser un attelage gouvernemental qui rassemble la droite nationaliste et religieuse. [...] Mais le premier ministre semble déterminé à éviter les foudres de la communauté internationale, et les hésitations observées mercredi en annoncent probablement d'autres."
- Yaalon défend son plan pour les bus séparés (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/yaalon-defend-son-plan-pour-les-bus-separes/
"Le ministre de la Défense Moshe Yaalon a affirmé que son plan pilote pour les autobus en Cisjordanie ne séparerait pas les Israéliens et les Palestiniens. « Il n’y a pas de séparation entre les Juifs et les Arabes dans les transports publics en Judée et en Samarie » a argué Yaalon [...]. « Il n’y avait pas de discussion à ce sujet-là, il n’y a pas de décision à ce sujet-là, et il n’y aura pas de décision à ce sujet-là. »
Le ministre de la Défense a affirmé que le plan a été mis en œuvre uniquement pour des raisons de sécurité, en raison de l’afflux massif de Palestiniens qui entrent en Israël sans papiers. « Nous avons commencé à mettre en place un plan pilote cette semaine, une expérience, dans quatre postes en Judée et en Samarie pour vérifier les travailleurs qui vont travailler en Israël sur leur chemin du retour. Chaque Etat a le droit, et en particulier dans notre situation sécuritaire délicate, de vérifier ceux qui vont et viennent. C’est ce qu’il en est, et rien de plus »."

- Transports séparés : pour Lapid, « l’image d’Israël a déjà été ternie » (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/transports-separes-limage-disrael-a-deja-ete-ternie-selon-lapid/
"Le leader de Yesh Atid, Yair Lapid, a fait l’éloge du Premier ministre qui est revenu en arrière sur la décision d’adopter la ségrégation de facto des travailleurs palestiniens dans les bus israéliens. Mais il a ajouté : « vous ne pouvez pas imaginer les dommages que vous avez déjà faits là-bas. » « Tous les médias dans le monde parlent d’Israël comme si nous faisions cette séparation », a-t-il poursuivi.
Lapid exhorte le gouvernement à engager des gardes de sécurité dans les autobus. « Un gouvernement qui gaspille des milliards pour un accord de coalition corrompu devrait financer 20 gardes de sécurité dans les autobus au lieu de provoquer ce genre de dommages à la sécurité d’Israël et à ses affaires étrangères. » Il n’est « rien de plus important » que d’assurer la sécurité des citoyens d’Israël, a-t-il affirmé. « Nous ne voulons pas d’autres Gilad, Naftali, et Eyal », a-t-il conclu, se référant à l’enlèvement et aux meurtres des trois adolescents israéliens l’année dernière."
- Rivlin : la ségrégation dans les bus est « impensable » (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/rivlin-la-segregation-dans-les-bus-est-impensable/
"Le président Reuven Rivlin a affirmé que la ségrégation des Israéliens et des Palestiniens dans les autobus en Cisjordanie est « impensable ». « Ce matin (le mercredi 20 mai ndlr), tandis que nous assistions à l’attaque terroriste à Jérusalem, nous avons reçu un rappel douloureux de la situation sécuritaire complexe à laquelle fait face Israël et le prix que nous payons pour nos principes de base. Nous devons affronter le terrorisme avec fermeté, tout en défendant nos valeurs démocratiques en tant que pays et en tant que peuple. Je parlais ce matin avec le ministre de la Défense, et je me suis félicité de l’arrêt du processus qui aurait pu mener à une séparation impensable sur les lignes de bus pour les Juifs et les Arabes », a-t-il déclaré. [...]"

- Israel scored an own goal in segregated buses decision, Ben-Dror Yemini (Ynet) - "The BDS campaign leaders are finding it difficult to believe that the Israeli government has insisted on giving them such a wonderful gift"; "It's unforgivable when a soldier humiliates an Arab at a checkpoint. But it's even more unforgivable when the leaders themselves decide to make foolish moves".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4659904,00.html
"In a moment of sobriety, Prime Minister Benjamin Netanyahu decided to cancel the Defense Ministry's decision to introduce segregated buses for Palestinians. But the first decision, which spread around the world within several hours, raises questions.
Have the people at the top lost their common sense? Sometimes one has to rub one's eyes in disbelief in light of the decision makers' foolishness. It didn’t start today and didn't start yesterday. They know that Israel is facing horrific propaganda. They know that the apartheid campaign is intensifying. So why?
"Segregated buses" are a symbol. An excellent weapon for those spreading the apartheid claim. Let's assume that on the practical level there are excellent excuses and wonderful arguments. But the damage is so big, so great, that the BDS campaign leaders are finding it difficult to believe that the Israeli government has insisted on giving them such a wonderful gift.
Israel has the right to take any measure to defend itself against a new wave of terror or lone terrorists. Occasionally, we must admit, it requires taking precautions which violate human rights. It's a necessity we can't do without. But segregated buses? Why, the actual concept leads every strong-minded person or new activist to the dark days of South African and the Southern United States. Why they are waiting for an opportunity to shout "apartheid." And here, one decision made by the Defense Ministry gave them exactly what they wanted.
This time, for a change, the justifications are dubious too. How many passengers on these buses have hurt Jews in the past year? In the past two years? I directed this question at the Defense Ministry spokesman. The spokesman sent me to the minister's bureau. The minister's bureau sent me to the IDF Spokesperson's Unit. There is no response. There is embarrassment. It didn't prevent the decision on a move which is mainly symbolic. A symbol of discrimination. A symbol of apartheid. A symbol of the decision makers' insensitivity.
Let's not delude ourselves. Israel is far from being perfect. There are exceptions. The Shuhada Street in Hebron, which includes segregation between Jews and Palestinians, is causing huge damage to Israel, much more than the security benefit. It's not apartheid. It's mainly foolishness which allows the apartheid claim to flourish.
And the sadder thing is that this conduct clarifies that the penny hasn't dropped. It's unforgivable when a soldier humiliates an Arab at a checkpoint. But it's even more unforgivable when the leaders themselves decide to make foolish moves.
Don't they understand what they are doing? Don’t they understand that such a decision will push hundreds of students, many of whom are Jewish, into the anti-Israel camp? Don’t they understand that the settlers' convenience isn't worth even a small bit of the strategic damage which will be inflicted on Israel?
The foolishness is greater than it seems, because no one consulted the Foreign Ministry which is against it, and the Justice Ministry which is against it, and not even many of the settlers and the right, who are against it too.
The only comfort is that the prime minister intervened and prevented even greater damage. But that's very little comfort. There are many other moves which can be made in order to improve the Palestinians' lives, without harming security needs. They can be implemented. They have to be implemented. Perhaps someone at the top will come to his senses and realize that it's time to implement them. It's not just a Palestinian interest. It's mainly a national and Zionist interest."

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"Processus de paix"

- PA Antisemitism: Jews "control the media, the money, the press, the resources" (PMW) - voir la vidéo ici.
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=14898
"Another expression of Palestinian Authority Antisemitism appeared on government-controlled PA TV earlier this month. The host of a weekly program on Islam, Imad Hamato, who is also a professor of Quranic Studies at the University of Palestine in Gaza, stated that Jews engage in profiteering and control "the money, the press and the resources." Hamato also stated that Israel, which he calls "a cancerous tumor," is trying to "Judaize" everything and influence the mind of "the Arab intellectual" so that he will accept Israel as "an entity that has a right to live" [...]"

- PA libel: Israel conducts “secret medical experiments” on Palestinian prisoners and poisons them (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=14882
"One of the ways the Palestinian Authority demonizes Israel is by spreading libels. One such libel claims that Israel conducts medical experiments on Palestinian prisoners, poisons them and deliberately kills them. Last month, the official PA daily stated that Israel carries out medical experiments and speculated that it “perhaps” poisons them as well: “The occupation authorities conduct medical experiments on the prisoners, giving them medicines and perhaps poison.” [Al-Hayat Al-Jadida, April 12, 2015]
Director of the PLO Prisoners’ Affairs Commission and PA Parliament Member Issa Karake often reiterates this libel. Recently, after visiting a released prisoner, Karake stated that sick prisoners “are victims of severe crimes committed against prisoners in prisons, which expose them to deadly, chronic diseases resulting from secret medical experiments on their bodies, and their deliberate negligence.” [Al-Hayat Al-Jadida, March 31, 2015] He has also claimed that: “[Israeli] prisons have become the source of an epidemic, a source of death and a source of dissemination of diseases in the bodies of the prisoners.” [Official PA TV, April 13, 2015] [...]"

- La Palestine veut mettre Israël au ban de la FIFA, Piotr Smolar (Le Monde)
http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2015/05/19/la-palestine-veut-mettre-israel-au-ban-de-la-fifa_4636193_3218.html
"L’adage selon lequel le football est bien plus que du football se confirme au Proche-Orient. Les grandes manœuvres diplomatiques sont enclenchées pour empêcher la tenue d’un vote, le 28 mai, sur une suspension d’Israël des instances internationales de ce sport. Une motion en ce sens, déposée par les Palestiniens, pourrait être examinée ce jour-là à l’occasion du congrès de la FIFA. Mais le président de l’organisation, Joseph Blatter, est opposé à cette mesure, qui nécessiterait l’approbation de 75 % des suffrages exprimés parmi les 209 pays représentés. [...]
Joseph Blatter considère la démarche palestinienne comme son « défi numéro un », à l’approche du prochain congrès. Depuis deux ans, les tentatives de médiation ont échoué. Le dirigeant dit avoir « bon espoir de trouver une solution », appelant à des « concessions » de la part d’Israël. L’implication de MM. Nétanyahou et Abbas illustre la gravité de la situation. Une suspension d’Israël placerait le pays au même rang que l’Afrique du Sud à l’époque de l’apartheid. Il s’agirait d’une accélération majeure dans les pressions sur l’Etat hébreu [...]
Cette motion n’est pas une nouveauté. Elle est la conclusion d’une démarche entamée il y a déjà deux ans par la Fédération palestinienne de football. Par la voix de son président, Jibril Rajoub, cadre politique important du Fatah, elle s’est engagée résolument au sein de la FIFA pour rapporter les discriminations subies par ses joueurs et les limitations imposées à ses activités par Israël. [...]
M. Rajoub écarte tout compromis ou arrangement en coulisses. Néanmoins, il se dit « ouvert à toutes les discussions ». Il soutient l’idée d’un mécanisme de supervision par la FIFA, pendant une période probatoire, avant la suspension effective d’Israël si l’Etat hébreu ne levait pas toutes les restrictions pesant sur les Palestiniens. Du côté israélien, une intense campagne de lobbying a été engagée auprès des fédérations dans le monde. Il s’agit, explique le porte-parole du ministère des affaires étrangères, Emmanuel Nahshon, « de démonter la démarche palestinienne et d’expliquer qu’elle a tout à voir avec les ambitions personnelles de Rajoub, dans le contexte de la future succession d’Abbas ».
Israël compte sur le fait que les fédérations étrangères n’aiment pas la politisation du football. Néanmoins, le gouvernement est prêt à faire des gestes de bonne volonté, en particulier sur la circulation des joueurs palestiniens entre la Cisjordanie et la bande de Gaza. A une réserve près, dit M. Nahshon : « Au moins deux ou trois joueurs étaient membres du Hamas et étaient engagés dans des activités sans lien avec le sport. » En revanche, la question des clubs dans les colonies est renvoyée à des négociations bilatérales de nature politique."
- La Fédération israélienne fustige la tentative des Palestiniens de l’exclure de la Fifa (AFP)
http://fr.timesofisrael.com/la-federation-israelienne-fustige-la-tentative-des-palestiniens-de-lexclure-de-la-fifa/
"Le patron du football israélien Rotem Kamer a qualifié mardi de « cynique » la tentative des Palestiniens d’obtenir l’exclusion d’Israël de la Fifa avant une rencontre entre le dirigeant cet organisme Joseph Blatter et le Premier ministre Benjamin Netanyahu. « L’exigence des Palestiniens n’a rien à voir avec le sport. Nous voyons dans cette affaire un mélange évident entre la politique et le football, quelque choses qui n’a pas sa place dans un congrès de la Fifa », a affirmé le secrétaire général de la Fédération israélienne de football (IFA). [...]
Rotem Kamer a également souligné que l’IFA « a aidé autant que nous le pouvions la Fédération de Palestine de Football ». « Les règlements concernant les déplacements des joueurs palestiniens ne sont pas de notre ressort », a-t-il ajouté. Selon lui, seul un petit nombre de footballeurs palestiniens se sont vu interdire l’accès à Israël.
Les Palestiniens ont également justifié leur demande en dénonçant le « racisme » anti-arabe de certains clubs israéliens. Rotem Kamer a admis l’existence de ce problème, mais en soulignant qu’il n’était pas spécifique à Israël. Il a rappelé que des mesures disciplinaires « très dures » ont été prises contre le Beitar Jérusalem, connu pour les débordements de ses supporters ultra-nationalistes. « Notre équipe nationale associe juifs et arabes, de même que les clubs », a-t-il affirmé.
M. Blatter, qui devait s’entretenir avec les journalistes après sa rencontre avec Benjamin Netanyahu, avait auparavant affirmé qu’un vote favorable à la motion palestinienne constituerait un « dangereux précédent » qui pourrait amener la Fifa à être impliquée dans d’autres conflits politiques et diplomatiques. Mais il a également affirmé qu’Israël se devait de « concéder quelque choses » en échange du rejet de la motion palestinienne."
- Israël risque-t-il vraiment d’être exclu de la FIFA ? (JTA)
http://fr.timesofisrael.com/israel-risque-t-il-vraiment-detre-exclu-de-la-fifa/
"[...] Shlomi Barzel, la responsable de la communication au sein de la Fédération israélienne de football (IFA), a dit à JTA qu’Israël voyait l’initiative comme un moyen pour Jibril Rajoub, un important dirigeant de l’AP et chef de la PFA, de porter atteinte à la réputation internationale d’Israël. « Même le plus grand ennemi d’Israël dans le monde comprend que c’est politique », a déclaré Barzel à JTA. « Ce n’est pas pertinent. »
Barzel affirme que toutes les allégations des Palestiniens concernaient les forces de sécurité d’Israël, pas ses équipes de football. Il a affirmé que seulement 1 % des footballeurs palestiniens se voient refuser des déplacements. Quand Israël s’oppose à une sortie, ajoute-t-il, c’est parce que le joueur en question est connu pour présenter un risque sécuritaire.
En ce qui concerne les équipes des implantations, Barzel déclare que tant qu’Israël considérera les implantations comme relevant de son territoire souverain, les équipes seraient autorisées à jouer dans les ligues israéliennes.
En 2013, Netanyahu a rencontré le président de la FIFA, Sepp Blatter, pour lui fournir des preuves photographiques que les organisations terroristes palestiniennes utilisaient des terrains de football pour lancer des roquettes sur Israël. [...]
Barzel soutient la politique de sécurité d’Israël, mais a déclaré qu’Israël souhaite poursuivre les négociations dans le cadre de la FIFA. Il a ajouté qu’Israël a proposé à plusieurs reprises un match entre les équipes nationales israélienne et palestinienne parce qu’Israël croit que « le football peut connecter les peuples ». [...]"
- Pas de match de foot Israël/Palestine (AFP) - sans surprise, ce sont encore et toujours les Palestiniens qui refusent toute "normalisation" avec l'Etat juif.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/05/20/97001-20150520FILWWW00205-pas-de-match-de-foot-israelpalestine.php
"La Fédération palestinienne de football a rejeté dans les conditions actuelles l'idée du président de la Fifa Joseph Blatter d'un match entre sa sélection nationale et celle d'Israël, affirmant qu'Israël devait d'abord lever les restrictions imposées au football palestinien. "Vous avez soulevé hier une très belle idée", a dit le chef de la fédération palestinienne Jibril Rajoub au côté de M. Blatter, "c'est une idée que j'aime et que je soutiens, et j'aimerais que nous puissions le faire dès demain. Mais il faut préparer le terrain pour ça, il faut préparer l'environnement, et cela (ce match) ne peut arriver qu'en bout de course"."
- No to peace match, yes to Israel soccer ban, Palestinians say (Times of Israel) - "After meeting with head of world soccer body, top PA sports official says time not ripe for friendly with Israeli national time, vows to go ahead with suspension vote".
http://www.timesofisrael.com/no-to-peace-match-yes-to-israel-soccer-ban-palestinians-say/

- Netanyahou rappelle son attachement à la paix et à la solution à deux Etats (i24)
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/diplomatie-defense/71898-150520-israel-a-mogherini-nous-sommes-attaches-au-processus-de-paix
"Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a rappelé mercredi soir son engagement pour la paix et son attachement à la solution à deux Etats, lors de sa rencontre avec la chef de la diplomatie de l’Union européenne Frederica Morgherini qui est actuellement en visite au Proche-Orient.
"Je veux la paix. Je ne veux pas d’une solution à un Etat. Je soutiens une solution à deux Etats", a affirmé Benyamin Netanyahou, à l’issue de son entretien avec la diplomate européenne. "Les Palestiniens doivent reconnaître l’Etat juif. Je suis attaché à la paix. Nous avons pris des mesures afin de faciliter la vie des Palestiniens. Nous continuerons sur cette voie. Je veux arriver à une paix qui mettra fin au conflit une fois pour toutes", a poursuivi le Premier ministre israélien. [...]
Un peu plus tôt, la vice-ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Hotovely avait également rappelé la volonté d'Israël de promouvoir la voie diplomatique. "Benyamin Netanyahou est attaché au processus diplomatique avec les Palestiniens", a affirmé mercredi la vice-ministre israélienne des Affaires étrangères, Tzipi Hotovely, lors d’un entretien avec la chef de la diplomatie européenne Frederica Mogherini actuellement en visite en Israël et dans les Territoires. "Ce sont les Palestiniens qui ont abandonné les négociations sous l’égide des Etats-Unis il y a un an et demi", a également rappelé la responsable israélienne.
Afin de relancer le processus diplomatique, les Palestiniens doivent retourner à la table des négociations et arrêter de prendre des mesures unilatérales dirigées contre Israël sur la scène internationale, a indiqué le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué. La diplomate israélienne a par ailleurs estimé que l’Union européenne devrait fermement condamner le terrorisme, suite à l’attentat à la voiture-bélier perpétré mercredi matin par un terroriste palestinien à Jérusalem qui a fait deux blessés. Mme Hotovely a invité la responsable européenne à exiger la reconnaissance par les Palestiniens de l’Etat d’Israël comme foyer national du peuple juif. [...]"

- Not Pro-Peace? Judge Palestinians By the Same Standard as the Israelis, Jonathan S. Tobin (Commentary) - "Unlike with the Israelis, no one says Erekat’s belief in the “right of return” disqualifies him for the talks even though that marks him as a man that will never accept Israel’s existence. But Shalom’s skepticism is treated as proof that Israel won’t negotiate. Instead of worrying about the Israelis, who have already shown they’ll trade land for the hope of peace (and got terror instead), it’s time for the international community to start holding the Palestinians accountable".
https://www.commentarymagazine.com/2015/05/19/not-pro-peace-judge-palestinians-by-the-same-standard-as-the-israelis/
"Less than a week after his new government was sworn in, European and American critics are once again lambasting Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu. His appointment of Interior Minister Sylvan Shalom as the head of the country’s negotiating team in potential talks with the Palestinians is being panned as emblematic of the coalition’s inability to make peace.
Shalom is a hawkish member of Likud and has in the past stated his opposition to a Palestinian state. Coming a day after Netanyahu reaffirmed the country’s commitment to opposing the redivision of Jerusalem on the 48th anniversary of its unification during the Six Day War, the naming of, as far his critics are concerned, the misnamed Shalom seemed to solidify the government’s international image as opposed to peace.
But there are two problems with this point of view. One is that both Netanyahu and Shalom have committed themselves to negotiate in good faith. The other is that whatever one might think of the Israelis, it’s fair to ask why foreign critics don’t judge Palestinian negotiators by the same standard applied to Israelis.
There’s little doubt that the Obama administration has no expectation that the Netanyahu government will give them what they want in terms of concessions to entice the Palestinians back to the table. The State Department dismissed Shalom’s appointment with what Foreign Policy termed “a shrug” as if to indicate that the president and Secretary of State John Kerry don’t really care who Netanyahu designates for the job of negotiator.
Like most members of his party, Shalom has been a skeptic about the peace process. He has said he will vigorously pursue a deal with the Palestinians and has a reputation as a pragmatist. But some people are suggesting, as the Times of Israel pointed out, that his true mission is to sabotage the talks. That is hardly likely since Netanyahu has never closed the door to negotiations in any of his previous three terms in office. No matter his positions on the shape of a potential deal, the prime minister views the continuation of talks as being in his best interests in terms of both domestic politics and the country’s foreign policy.
But while others are lamenting the comparison between Shalom and his predecessor in this role, Tzipi Livni, it should be pointed out that having an ardent advocate of a two-state solution leading the Israeli delegation at the talks didn’t make a bit of difference. The Palestinians blew up the talks last year when Fatah signed a unity pact with Hamas and decided to pursue recognition at the United Nations in an end run around the peace process. Though a bitter critic and rival of Netanyahu, Livni confessed that it was not the prime minister who torpedoed Kerry’s initiative. Rather, she said, it was Palestinian Authority leader Mahmoud Abbas who showed once again that he was incapable of making peace even if he wanted to do so.
That’s a key point that Western Israel-bashers consistently forget. Israel has already offered the Palestinians statehood and almost all of the territory they demanded three times between 2000 and 2008 and refused to talk seriously to Livni last year in what amounts to a fourth “no” to peace. Were they to come to the talks prepared to recognize the legitimacy of a Jewish state no matter where its borders would be drawn they would find that no Israeli government would be able to resist taking them up on a two-state solution. But they can’t or won’t, a fact that renders the identity of the Israeli negotiators a piece of meaningless trivia.
But even if you want to be cynical about Shalom’s commitment to the process, it bears asking why the same people who think him insufficiently devoted to peace have no problem accepting and even praising Palestinians who do far worse. PA negotiator Saeb Erekat has regularly denounced Israel and engaged in libelous attacks on it while always denying it the right to be a Jewish state. His boss, PA leader Abbas, embraces and honors terrorists with Jewish blood on their hands, and has also incited Palestinians to attack Jews in order to compete with Hamas for popularity with a public that links bloodshed with political legitimacy. There has never been a Palestinian negotiating team that hasn’t stated positions that are far more extreme than anything Shalom ever said, yet never are they denounced as obstacles to peace.
Unlike with the Israelis, no one says Erekat’s belief in the “right of return” disqualifies him for the talks even though that marks him as a man that will never accept Israel’s existence. But Shalom’s skepticism is treated as proof that Israel won’t negotiate. Instead of worrying about the Israelis, who have already shown they’ll trade land for the hope of peace (and got terror instead), it’s time for the international community to start holding the Palestinians accountable. Until they do, they’ll never have an incentive to start talking in good faith."

- No solution for Palestinian refugees without justice for Jewish ones, Edy Cohen (Ynet) - "Some 900,000 Jews from Arab countries have fled their homelands since 1948; they left behind an estimated $30 billion in property, including buildings in dozens of Jewish communities".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4658276,00.html

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Monde arabe

- Maroc : Amnesty International appelle le pays à stopper la torture (20 minutes) - "L’ONG indique avoir étudié 173 cas présumés de torture, qui concernent « des étudiants, militants politiques, partisans de l’autodétermination au Sahara occidental »." Pour rappel, le Maroc dénie le droit à l'auto-détermination du peuple sahraoui, opprimé depuis des décennies dans un Sahara occidental occupé, dans un silence médiatique quasi-complet et même avec le soutien explicite de la France (qui s'allie activement avec Rabat dans son refus d'un référendum d'auto-détermination, pourtant recommandé par l'ONU). Double-standard ?
http://www.20minutes.fr/monde/1612151-20150520-maroc-amnesty-international-appelle-pays-stopper-torture

- Yémen : un bilan de l'ONU fait état de 1850 morts et 500 000 personnes déplacées (AFP) - "Le PAM n'a pu distribuer qu'environ la moitié de ce qui était prévu. Le PAM prévoyait de donner une aide alimentaire à 738.000 personnes, mais n'a pu secourir que 400.000 d'entre elles".
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/yemen-un-bilan-de-l-onu-fait-etat-de-1850-morts-et-500-000-personnes-deplacees_1681046.html

- In final days, Bin Laden urged followers to kill Jews (AP) - "Amidst an increasingly broken infrastructure al-Qaeda chief remained committed to attacks on Westerners, including Jewish targets, documents show".
http://www.timesofisrael.com/in-final-days-bin-laden-urged-followers-to-kill-jews/

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