Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
24 septembre 2014 3 24 /09 /septembre /2014 10:27
Israël

- Israël : statistiques à la veille du Nouvel an juif (i24) - "la population d'Israël s'élève à 8.252.500, dont 6.186.100 (75 %) Juifs, 1.709.900 (20,7 %) Arabes, et 356 500 "autres", qui comprennent les non-arabes chrétiens et ceux qui n'ont pas de religion inscrite au registre de la population".
http://www.i24news.tv/fr/actu/israel/societe/44830-140923-nouvel-an-juif-le-bilan-en-chiffres

- Is the UN Fair to Israel? (Prager University, Vidéo 5mn30) - "Israel is a vibrant democracy with full rights for women and gays, a free press and independent judiciary. You would think that the United Nations would celebrate such a country. Instead, the UN condemns Israel at every turn to the point of obsession. How did this happen? Anne Bayefsky, director of the Touro Institute on Human Rights, explains in five eye-opening minutes".
https://www.youtube.com/watch?v=2tYdL-jiBQE

- Dear Fellow Liberals: I’m Done Apologizing for Israel, Jennifer Moses (Time) - "what if Israel were a self-professed Maronite country? A country of mainly secular Protestants and lapsed Catholics—or a majority-Arab democracy? Would anyone give a rat’s ass if it used armed force against a terrorist group whose raison d’etre is the destruction of their country and the murder of its citizens?"
http://time.com/3399557/deaths-middle-east/


Gaza & Hamas

- La production de roquettes du Fatah en plein essor à Gaza, Stuart Winer (Times of Israel) - "Les Brigades des martyrs Al-Aqsa ont devoilé une usine de munitions reconstituant les stocks de missiles en vue d’une future guerre contre Israël".
http://fr.timesofisrael.com/la-production-de-roquettes-du-fatah-en-plein-essor-a-gaza/

- In Gaza, hatred for Hamas and resentment of West Bankers (Ynet) - "They may be too scared to speak publicly against Hamas, but the signs are there; and they have not forgotten that protests from their compatriots during the recent fighting were conspicuous in their absence".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4573441,00.html
- With nothing to show, Hamas slouches toward a new conflict, Avi Issacharoff (Times of Israel) - "Terror group has failed to make any significant gains after the summer war, leaving the Strip’s population frustrated and distraught".
http://www.timesofisrael.com/with-nothing-to-show-hamas-slouches-toward-a-new-conflict/

- IDF disputes death toll after Rafah kidnap attempt (Times of Israel) - "Investigation says 41 Palestinians — not Gaza figure of 130 — were killed after Hamas’s attempted abduction of soldier last month, which ended truce".
http://www.timesofisrael.com/idf-disputes-death-toll-after-rafah-kidnap-attempt/

- 3 more fake "civilians" of the day (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/09/3-more-fake-civilians-of-day.html


Judée-Samarie

- Tsahal abat les assassins présumés de trois adolescents juifs (Reuters) - "Ces militaires venaient arrêter Kaouasme et Abou Aïcha lorsque a commencé la fusillade, au cours de laquelle les deux Palestiniens recherchés ont été abattus".
https://fr.news.yahoo.com/tsahal-abat-les-assassins-pr%C3%A9sum%C3%A9s-trois-adolescents-juifs-060217166.html
   "Des soldats israéliens ont abattu mardi à Hébron deux Palestiniens tenus responsables de l'enlèvement et de l'assassinat de trois jeunes Israéliens en juin en Cisjordanie, a annoncé l'armée israélienne. Les autorités israéliennes recherchaient depuis plusieurs mois Marouan Kaouasme et Amar Abou Aïcha, activistes du Hamas de la région de Hébron, après les avoir identifiés comme les assassins des adolescents juifs enlevés et exécutés près d'une colonie de peuplement le 12 juin.
    Selon des habitants, des soldats ont encerclé une maison de Hébron avant l'aube et des tirs ont éclaté. Ces militaires venaient arrêter Kaouasme et Abou Aïcha lorsque a commencé la fusillade, au cours de laquelle les deux Palestiniens recherchés ont été abattus, a déclaré le porte-parole de l'armée israélienne, le lieutenant-colonel Peter Lerner. "Nous avons ouvert le feu, ils ont riposté et ont été tués dans l'échange de tirs", a dit le porte-parole.
    Les deux hommes étaient affiliés au Hamas, organisation radicale qui contrôle la bande de Gaza. Les corps des trois adolescents juifs enlevés avaient été retrouvés près de Hébron. Après avoir tout d'abord nié tout rôle dans leur assassinat, le Hamas avait admis en août que certains de ses militants en étaient responsables."
- The cracked myth of Israel's intel control in West Bank, Amos Harel (Haaretz) - "The IDF, police and especially the Shin Bet must ask why it took so long to find the three teenagers’ murderers".
http://www.haaretz.com/news/national/.premium-1.617435

- Official PA daily lauds Israel’s treatment of Palestinian workers (PMW) - "A positive article in the Palestinian Authority's official daily lauded Israel and Israeli employers of Palestinians for their positive employment ethics towards their Palestinian workers. At the same time, the article condemned Palestinian employers for taking advantage of their workers".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=12696
- Palestinians better off working in settlements, says PA daily (Times of Israel) - "Al-Hayat Al-Jadida finds salaries and benefits higher across the board for those employed by Israelis rather than by Palestinians".
http://www.timesofisrael.com/palestinians-better-off-working-for-israelis-says-pa-daily/


"Processus de paix"

- Reprise des négociations israélo-palestiniennes la semaine prochaine, Nasser Abu Bakr (AFP)
https://fr.news.yahoo.com/reprise-n%C3%A9gociations-isra%C3%A9lo-palestiniennes-24-septembre-au-caire-174449687.html
   "Les négociations indirectes entre Israéliens et Palestiniens pour consolider la trêve à Gaza doivent reprendre la semaine prochaine au Caire, ont indiqué des responsables palestiniens et égyptiens samedi. Ces négociations doivent débuter deux jours après des discussions inter-palestiniennes prévues en Egypte entre les mouvements Fatah et Hamas pour tenter de sauver leur accord de réconciliation. [...]
    Le bureau du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu s'est refusé à commenter cette annonce. La célébration du Nouvel an juif débute toutefois mercredi soir et jeudi et vendredi sont des jours fériés en Israël, tandis que le samedi, jour de shabbat, est chômé. Selon la radio militaire ainsi que le site du quotidien Haaretz, l'Egypte aurait accepté, à la demande d'Israël, d'avancer à mardi la reprise des négociations pour tenir compte de ce calendrier religieux juif.
    Mercredi s'ouvrira à New York l'Assemblée générale de l'ONU, où le président palestinien et chef du Fatah Mahmoud Abbas entend faire adopter une résolution demandant la fin, d'ici trois ans, de l'occupation israélienne. Si son exigence, soutenue par la Ligue arabe, n'était pas entendue --et un veto américain pourrait rapidement la tuer-- alors l'Etat de Palestine menace d'adhérer à la Cour pénale internationale, ce qui lui permettrait de poursuivre des responsables israéliens pour "crimes de guerre" à Gaza. Avant de se rendre à New York, M. Abbas a rencontré à Paris le président François Hollande qui a indiqué qu'une résolution sur "la solution du conflit" israélo-palestinien serait présentée au Conseil de Sécurité.
    Mais avant de négocier avec les Israéliens, le Fatah et son rival islamiste Hamas doivent se retrouver au Caire lundi, sous l'égide des Egyptiens, pour sauver leur accord de réconciliation conclu en avril, selon des responsables palestiniens. Cet accord, qui a donné naissance début juin à un gouvernement d'union formé d'indépendants, était censé mettre fin à la division entre les directions en Cisjordanie occupée, où siège M. Abbas, et à Gaza contrôlée par le Hamas. Mais l'Autorité palestinienne de M. Abbas a ensuite accusé le Hamas d'empêcher le gouvernement de travailler à Gaza, tandis que le mouvement islamiste reproche à l'Autorité de ne pas payer ses 45.000 fonctionnaires à Gaza.
    Ce transfert du pouvoir est crucial à l'approche d'une conférence des donateurs le 12 octobre au Caire car de nombreuses capitales conditionnent leur aide à la reconstruction de Gaza à sa remise à l'Autorité palestinienne et non au Hamas considéré comme un groupe "terroriste" par les Etats-Unis et l'Union européenne. Début septembre, M. Abbas avait menacé de mettre fin au partenariat avec le Hamas accusé de maintenir un "gouvernement parallèle". Les discussions inter-palestiniennes détermineront en plus selon les observateurs le sort des négociations avec Israël."

- Livni : il a toujours été évident qu’un Etat palestinien n’aurait pas de pleine souveraineté, David Horovitz (Times of Israel) - "Le Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, a-t-elle poursuivi, a accepté la nécessité d’un Etat palestinien démilitarisé, bien qu’il y ait un débat sur ce que cela implique".
http://fr.timesofisrael.com/livni-il-a-toujours-ete-evident-quun-etat-palestinien-naurait-pas-de-pleine-souverainete/
   "L’insistance d’Israël sur les précautions de sécurité en Cisjordanie ne constitue pas un obstacle insurmontable à un Etat et à la souveraineté palestinienne, a déclaré au Times of Israel la ministre de la Justice Tzipi Livni. Mais il a toujours été clair, dès le début des négociations, a-t-elle ajouté, qu’en raison du besoin de sécurité d’Israël, un Etat palestinien ne pourrait pas jouir d’une « souveraineté pleine et entière. »
    Dans une interview réalisée avant Rosh Hashana, Livni, qui a dirigé l’équipe de négociation d’Israël avec l’Autorité palestinienne, a déclaré que l’effondrement du processus de paix a été quelque chose de profondément décevant, mais qu’il n’était pas « trop tard » pour relancer les pourparlers.
   « Depuis le premier jour des négociations, il s’est avéré clair que tout accord (sur un Etat palestinien) ne comprendrait pas la souveraineté pleine et entière, » a déclaré la dirigeante du parti Hatnua. « Nous parlons en termes d’État palestinien souverain, mais il est clair que celui-ci doit accepter des limites à sa propre souveraineté. La démilitarisation, de manière certaine. Par ailleurs, c’est aussi ce que nous exigeons maintenant avec Gaza. Des limitations et des arrangements qui assureront, dans le long terme, qu’aucune menace ne se profile comme celle de cet été. »
    Le Président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, a-t-elle poursuivi, a accepté la nécessité d’un Etat palestinien démilitarisé, bien qu’il y ait un débat sur ce que cela implique… « C’est pour cela que l’on négocie. Tout cela se traduit sur le terrain de manière opérationnelle : Comment va-t-on superviser ? Qui sera aux postes des frontières ? Que va-t-on déployer le long de la frontière ? »
    Livni a clarifié la position d’Israël à la suite des déclarations du Premier ministre Benjamin Netanyahu cet été sur l’impératif de maintenir la surveillance israélienne en Cisjordanie, au niveau sécuritaire, en vertu d’une entente avec l’Autorité palestinienne. « L’Allemagne a également pris sur elle-même des restrictions militaires après la Seconde Guerre mondiale. A ce jour, il y a une base militaire britannique à Chypre. Le Sinaï a été démilitarisé conformément à l’accord de paix entre Israël et l’Egypte » a déclaré Livni. « Par conséquent, l’idée qu’il existe une contradiction nécessaire entre la sécurité d’Israël et la souveraineté palestinienne est incorrecte. Ils obtiennent un Etat et, en raison de leur indépendance, ils prennent sur ​​eux-mêmes certaines limites. Les deux vont ensemble. » [...]
    S’exprimant avant qu’Abbas ne s’adresse à l’Assemblée générale des Nations unies, avec la demande (prévue) qu’Israël fixe un calendrier de retrait de la Cisjordanie, Livni a critiqué le chef de l’AP pour se tourner vers l’ONU plutôt que de poursuivre les négociations de paix avec Israël. Abbas a choisi la voie de la facilité, celle qui consiste à aller à l’ONU et à renoncer aux négociations, a-t-elle accusé. « Parce que dans les négociations, vous avez un prix à payer et des choses à concéder, alors que quand vous allez à l’ONU, vous pouvez obtenir tout ce que vous voulez. » « Mais cela ne donnera pas d’Etat » a-t-elle averti. « Il n’y a pas d’Etat via l’ONU. »
    Livni s’est également dit désolée que les Etats-Unis aient choisi de ne pas rendre public le document cadre établi « qui fournissait des réponses à tous les différends fondamentaux » entre Israël et les Palestiniens. « Cela était très juste. Cela donnait aux deux côtés l’occasion de s’exprimer… Nous voulions faire avancer les négociations sur cette base. Israël a accepté l’essentiel de ce cadre » dit-elle, tandis qu’Abbas n’a pas fait. « J’ai des griefs contre lui – sur la façon dont les négociations se sont terminées, sur son recours à l’ONU, son accord avec le Hamas (au sein du gouvernement palestinien d’union nationale). » [...]"

- Palestinian official speaks out against religious freedom (Elder of Ziyon) - "Ahmed Qurei, member of the Executive Committee of the Palestine Liberation Organization, says that Jews who peacefully visit the Temple Mount are guilty of "religious aggression." The story is published in at least 15 Arabic media outlets".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/09/palestinian-official-speaks-out-against.html

- PLO ambassador: Israeli Jews return to "their countries of origin," we're hoping to shoot 100 ton warheads (Elder of Ziyon) - "From MEMRI".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/09/plo-ambassador-israeli-jews-return-to.html

- Moderate Fatah group says "Death to Israel" (Elder of Ziyon) - "It doesn't quite sound like this moderate Fatah group accepts a two-state solution".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/09/moderate-fatah-group-says-death-to.html

- The Palestinians are also to blame, A.B. Yehoshua (Haaretz) - "If the Palestinians had truly wanted to be liberated from the metastasizing occupation and establish a Palestinian state before it is too late, they should have aspired to a swift separation". Yehoshua est une figure historique de la gauche pacifiste israélienne.
http://www.haaretz.com/opinion/.premium-1.617508


Syrie

- Syrie : 120 djihadistes tués dans les frappes (AFP)
http://www.20minutes.fr/monde/1448303-20140923-syrie-120-djihadistes-tues-frappes
- Syrie : les frappes provoquent la fuite de civils près des bases jihadistes (AFP) - "Les avions de la coalition ont également ciblé des positions de combattants d'Al-Qaïda, tuant 50 d'entre eux dans l'ouest de la province septentrionale d'Alep ainsi que huit civils, dont une femme et trois enfants".
https://fr.news.yahoo.com/syrie-larm%C3%A9e-am%C3%A9ricaine-bombarde-positions-goupe-etat-islamique-041659506.html
- Civilians reportedly killed in US airstrikes, and other Syria news (Elder of Ziyon) - "Practically none of the other mainstream media coverage of this top news story mentioned anything about civilian casualties. Isn't it interesting that the media's focus on Israel's fight against radical jihadists, who were directly threatening millions of people with imminent rocket strikes, was centered on civilian casualties - and here no one really cares? We won't see any graphic photos of dead kids, except for those who read Syrian and Iranian propaganda news sites. There aren't hundreds of Western reporters on the ground in Syria eagerly camping outside hospitals in flack jackets to get some Pulitzer worthy footage of poor civilian victims".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/09/civilians-reportedly-killed-in-us.html

- Syrie : 42 morts, dont 16 enfants, lors de frappes du régime (AFP) - "Au moins 42 personnes, dont 16 enfants, ont été tuées dimanche lors de raids aériens du régime syrien dans la province d'Idlib (ouest), a indiqué lundi l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). Ces frappes ont tué 19 personnes, dont 6 enfants, près de la ville de Saraqeb, et 23 autres, dont 10 enfants, dans la ville d'Ehsim, selon l'ONG".
https://fr.news.yahoo.com/syrie-100-000-kurdes-fui-turquie-061102696.html

- Israël abat un avion militaire syrien au-dessus du Golan (Reuters) - "C'est la première fois depuis 1985 que l'armée israélienne abat un avion syrien avec pilote".
https://fr.news.yahoo.com/isra%C3%ABl-dit-avoir-abattu-un-avion-syrien-au-071816136.html
- L'armée israélienne abat un avion syrien au-dessus du Golan, Cyrille Louis (Le Figaro) - "l'avion aurait franchi par erreur la ligne de cessez-le-feu entre les deux pays alors qu'il s'apprêtait à frapper des positions tenues par des factions rebelles près de Quneitra. Les deux pilotes auraient eu le temps de s'éjecter et seraient retombés en territoire syrien".
http://www.lefigaro.fr/international/2014/09/23/01003-20140923ARTFIG00154-l-armee-israelienne-abat-un-avion-syrien-au-dessus-du-golan.php


Europe

- Des attentats djihadistes ont été déjoués sur le territoire belge : le parquet confirme (Belga) - "Les services de sécurité et de justice ont délibérément caché ces informations afin de ne pas alarmer la population. Les suspects, qui ont été arrêtés, sont toujours incarcérés. «  Il s’agit d’attaques comparables à celle de Mehdi Nemmouche au Musée Juif de Bruxelles  », commentent différentes sources".
http://www.lesoir.be/659370/article/actualite/belgique/2014-09-20/des-attentats-djihadistes-ont-ete-dejoues-sur-territoire-belge-parquet-confirme


France

- Quand j’étais propal, Daoud Boughezala (rédacteur en chef de Causeur) - "L’image d’Épinal – ou de Ramallah – du soldat de Tsahal oppressant l’enfant palestinien me hantait inconsciemment, comme elle paralyse l’esprit de si nombreux analystes et journalistes, enfermés dans un manichéisme hémiplégique. Mais, cela, je ne l’avais pas encore compris. Sans même y réfléchir, par simple projection du malheur de l’autre, j’étais invariablement pro-palestinien".
http://www.causeur.fr/quand-jetais-propal-29353.html

Repost 0
Published by Occam - dans Septembre 2014
commenter cet article
21 septembre 2014 7 21 /09 /septembre /2014 15:46

wash-inst-poll.png

Repost 0
Published by Occam - dans Septembre 2014
commenter cet article
20 septembre 2014 6 20 /09 /septembre /2014 17:27
Gaza & Hamas

- Israeli Tactics Greatly Reduced Gaza Civilian Casualty Rates (CAMERA) - "Israel was able to far surpass an international average of five innocents killed for each targeted terrorist. [...] preliminary data from Protective Edge indicates we’re slowly closing in on numbers of one to one".
http://blog.camera.org/archives/2014/09/israeli_tactics_greatly_reduce.html

- More Fake Palestinian Civilians - with videos! (Elder of Ziyon) - "The entire series of fake Gaza civilians is here".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/09/more-fake-palestinian-civilians-with.html


Judée-Samarie

- USA Today, not The Guardian, Gets 'State Land' Story Right, Ziv Kaufman (CAMERA)
http://blog.camera.org/archives/2014/09/iusa_today_not_the_guardian_ge.html
   "News media often refer erroneously to the West Bank as “Palestinian land” or “Palestinian territory” and Israeli acquisition or development there often get reported as “land grabs.” For example:
    Referring to Israel’s decision to declare almost 1,000 acres adjacent to the West Bank community of Gva’ot as state land, The Guardian (U.K.) wrote, “Israel has published tenders to build 283 homes in a West Bank settlement, days after announcing its biggest land grab on occupied Palestinian territory [emphases added] for three decades.” (“Israel to build 283 homes in West Bank”, Sept. 5, 2014)
    USA Today, by contrast, eschewed hyperbole for context. Special Correspondent Michele Chabin reported of Gva’ot and the newly-designated state land that “this community of 17 Israeli families, apartments for disabled adults, a school for disabled children, several horses and a petting zoo is accustomed to solitude. So [Rachel] Pomerantz, who rents a small prefab home here, was surprised by the sudden international attention on the settlement since … the Israeli government announced it would designate a swath of land next to Gva'ot as state-owned property.”
    Gva’ot is close to the 1949 Israeli-Jordanian armistice line and the adjacent 988 acres at the center of the media-diplomatic dust-up lie between it and the Gush Etzion settlement bloc just south of Jerusalem. As USA Today tells readers, “the Gush Etzion bloc’s core communities [in the West bank] were founded before Israel’s establishment in 1948 on land purchased by Jews in the 1920s and 1930s. Arab soldiers destroyed the communities when they fought against Israel's founding during the 1948 war” (“Quiet strip of land, a loud dispute”, USA Today, Sept. 5, 2014)
   “To Pomerantz,” Chabin wrote, “the international outcry doesn't take into account Jews’ religious and historical ties to the West Bank. Gva’ot appears in the Old Testament [Hebrew Bible], and ‘the biblical land of Israel is inseparable from the state of Israel,’ she said. “‘On a practical level,’ Pomerantz added, ‘there is an acute shortage of housing, so construction is vital.’” A picture of Pomerantz walking with her children helps personalize the story for readers.
    Additionally, a map accompanying the article showed Gva’ot’s location sandwiched between the Gush Etzion block and Israel proper. Most Israelis expect the block to remain part of Israel in any agreement with the Palestinian leadership. A small inset map showed tiny Israel in comparison to the rest of the Middle East. The two maps together amount to a visual commentary that perhaps there has been exaggerated international focus on Israel’s designation of the adjacent land territory, about the size of four or five Midwestern farms, as state land.
    The Guardian’s “Palestinian territory” description contradicts the basics. Since the end of Ottoman rule in 1917 no country has been recognized as sovereign over the West Bank. It remains disputed land taken by Jordan in a war of aggression in 1948 and which Israel won in a defensive war in 1967.
    U.N. Security Council Resolution 242, passed following the ’67 Six Day War, required withdrawal of Israeli armed forces from some but not necessarily all territories gained in the conflict. The authors of Resolution 242, U.S. Under Secretary of State Eugene Rostow, U.S. Ambassador to the U.N. Arthur Goldberg and British Ambassador Lord Caradon made clear at the time and subsequently that Jews and Arabs had claims in the disputed territories, which included the West Bank (Judea and Samaria). Hence the need for Israeli-Palestinian negotiations.
    News media err when, prematurely assuming the results of such negotiations, they mislabel the land as “Palestinian” and Jewish settlers and settlements as illegal when "close Jewish settlement on the land" west of the Jordan River is encouraged by the League of Nations’ Palestine Mandate, Article 6 and perpetuated by the U.N. Charter, Chapter 12, Article 80."


"Processus de paix"

- Islam-based hate speech on PA TV: Jews are "most evil among creations," "barbaric monkeys, wretched pigs" (PMW) - "In the poetry segment of its Friday morning talk show, Abbas’ Palestinian Authority TV last week hosted a poet reciting a poem cursing the Jews - “the Sons of Zion” - as “the most evil among creations,” “barbaric monkeys” and “wretched pigs”."
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=12687


France

- Israël-Palestine : la France soutiendra une résolution au Conseil de sécurité (AFP) - "Le président français a rappelé que c'était "la troisième fois que Gaza est détruit"."
http://www.lexpress.fr/actualite/monde/proche-moyen-orient/israel-palestine-la-france-soutiendra-une-resolution-au-conseil-de-securite_1577616.html
   "Une résolution sur "la solution du conflit" israélo-palestinien sera présentée au Conseil de sécurité de l'ONU, a dit vendredi le président français François Hollande après un entretien à Paris avec son homologue palestinien Mahmoud Abbas. "Nous aurons à dire très clairement dans une résolution, qui sera présentée au Conseil de sécurité, ce que nous attendons maintenant du processus et ce que doit être la solution du conflit", a dit François Hollande à la presse au côté de Mahmoud Abbas. "Cela fait trop longtemps qu'il y a des discussions, des négociations, des suspensions, des arrêts, des interruptions et qu'il y a l'idée qu'il n'y aura jamais de solution pour en terminer avec le conflit israélo-palestinien", a-t-il dit.
    Le président français a rappelé que c'était "la troisième fois que Gaza est détruit". "Nous ferons bien volontiers notre travail de solidarité, mais ce que nous devons rechercher c'est un accord de paix durable", a-t-il ajouté. Les négociations qui ont été interrompues "doivent maintenant trouver leur dénouement", a-t-il dit.
    De son côté, Mahmoud Abbas, qui tente de rallier des soutiens avant l'annonce d'une nouvelle initiative diplomatique palestinienne à l'ONU, a estimé que "la France peut pousser vers une mobilisation internationale pour mettre en oeuvre l'initiative arabe". Le président palestinien a récemment obtenu au Caire le soutien de la Ligue arabe à son plan réclamant la fin, sous trois ans, de l'occupation israélienne des Territoires palestiniens pour parvenir à former un Etat palestinien dans les frontières héritées du conflit de 1967. Il devait passer deux jours à Paris avant de se rendre à New York pour participer à l'Assemblée générale des Nations unies le 24 septembre où il prononcera un discours.
    S'ils n'étaient pas entendus à l'ONU, les Palestiniens, qui ont désormais le statut d'Etat observateur non membre à l'ONU, menacent d'adhérer à la Cour pénale internationale, ce qui leur permettrait de poursuivre des responsables israéliens pour "crimes de guerre" lors de la récente offensive meurtrière dans la bande de Gaza. [...]"

- Roubaix : une pétition réclame la déprogrammation de trois artistes israéliens (La Voix du Nord)
http://www.lavoixdunord.fr/region/roubaix-une-petition-reclame-la-deprogrammation-de-ia24b58797n2387411
   "Programmer des artistes de nationalité israélienne à Roubaix revient-il à « cautionner les crimes » que l’État d’Israël est accusé d’avoir commis cet été à Gaza lors de l’opération Bordure protectrice ? À cette question, le « collectif d’habitants roubaisiens » et le « collectif pour la justice en Palestine » répondent par l’affirmative. Ces deux mouvements, dont on ignorait jusqu’à présent l’existence, sont les initiateurs d’une pétition qui revendique près de 2 000 signatures à Roubaix – chiffre impossible à vérifier.
    Ce texte réclame au maire de Roubaix la déprogrammation de trois artistes : Asaf Avidan, jeune prodige folk-rock qui propose un concert acoustique au Colisée dimanche soir, Yael Naïm, chanteuse pop qui se produit le 3 octobre à la Cave aux Poètes pour les vingt ans de la salle roubaisienne, et enfin Mayumana Momentum, un groupe de percussions et de danses qui sera au Colisée du 23 au 25 janvier. Le texte de la pétition exhorte le maire à agir : « Vous ne pouvez pas nous imposer de cautionner ces crimes et d’en encourager d’autres ». [...]
    Ce militant pro-palestinien [Abdelkader Bergoug], qui avait été candidat aux législatives en 2007 dans la 8e circonscription du Nord (Roubaix-Wattrelos), se situe dans la lignée de l’appel au boycott des produits israéliens. « Si beaucoup d’artistes sont boycottés, cela fera peut-être réagir Israël. On agit avec nos petits moyens ! » lance-t-il. Ces artistes sont-ils accusés d’un soutien à la politique du Premier ministre de l’État hébreu, Benjamin Netanyahou ? Même pas. « C’est leur nationalité qui est en cause, on ne va pas commencer à se poser des questions sur ce que pensent ces artistes », tranche-t-il. Et tant pis si Asaf Avidan, pour ne citer que lui, disait ceci dans Libération en janvier 2013 : « Je suis très, très, souvent en désaccord avec ce que fait mon pays (…) Je ne suis pas fier de bien des choses que cette société représente. »
    Ce discours déçoit en tout cas beaucoup Nicolas Lefèvre, le directeur de la Cave aux Poètes. « C’est dommage de tout mélanger, regrette-t-il. Il est hors de question de rendre des comptes sur la nationalité d’un artiste qu’on invite. Nous, on s’intéresse à l’artistique, et Yael Naïm est une artiste formidable. Quand elle est venue à Roubaix, elle a eu un vrai coup de cœur pour cette ville. Ce serait dommage de lui renvoyer cette image… » Pourtant, elle risque bien de voir une image de manifestants à Roubaix : ces deux collectifs songent à organiser des rassemblements de protestation devant le Colisée et la Cave aux Poètes, le soir de la venue de ces trois artistes israéliens."


Analyses & Points de vue

- Former AP Reporter Confirms Matti Friedman Account (Tablet) - "It fit a pattern, described by Matti, of accepting the Palestinian narrative as truth and branding the Israelis as oppressors".
http://www.tabletmag.com/scroll/185121/former-ap-reporter-confirms-matti-friedman-account
   "Last month, former Associated Press reporter Matti Friedman published an essay in Tablet highlighting how, and why, news organizations get Israel so wrong. The AP’s Jerusalem bureau, where Friedman used to work, was the subject of much of his criticism. He argued that the bureau stuck to a preexisting narrative of Israeli extremism and Palestinian moderation. One of his examples that his former employer stifled stories that presented a divergent narrative came from 2009, when two of his colleagues had a story about a peace proposal from Israeli Prime Minister Ehud Olmert that Palestinian leadership rejected. Both the Israelis and Palestinians confirmed this, but editors pulled the piece.
    Steven Gutkin, the former AP bureau chief in Jerusalem, who hired Friedman in 2006, wrote a response in which he denied the charge that the story was pulled due to editorial bias, asserting that the information discovered by the reporters, namely a map depicting a proposed land swap, was old news. (Friedman addressed Gutkin’s response here on the Scroll last week. Gutkin has since published a rebuttal.)
    Now, Mark Lavie, a former colleague of Friedman’s at the AP in Jerusalem and the author of Broken Spring, has weighed in, identifying himself as one of the reporters involved in writing about the 2009 peace offer blog post directed to Gutkin. He confirms Friedman’s account of the story being pulled.
   "I’m not named in Matti’s article, either, but I am the “furious” one who discovered the Israeli peace offer in early 2009, got it confirmed on the record and brought it to you. You banned me from writing about it. That is by far the worst journalistic fiasco I have been involved in, and we’re talking 50 years of journalism here. No denials on your part can erase the truth–and this is the truth: The AP suppressed a world-changing story for no acceptable reason. I am not ascribing motives to the decision–oh, hell, of course I am. It fit a pattern, described by Matti, of accepting the Palestinian narrative as truth and branding the Israelis as oppressors."
    While the AP hasn’t responded in any official capacity to Friedman’s essay—and neither Friedman, Gutkin, nor Lavie work there anymore—his arguments have clearly touched a nerve."

- The Only Refugees in the World Denied the Right of Resettlement, Evelyn Gordon (Commentary) - "they should have been able to apply to the UN for orderly resettlement right from their refugee camps, just as thousands of other refugees do every year. But they can’t, because Palestinians are the only refugees in the world who are denied the basic right of resettlement. Granted, they are also the only “refugees” in the world for whom refugeehood is an inheritable status that can be passed down to one’s descendants in perpetuity, generation after generation".
http://www.commentarymagazine.com/2014/09/17/the-only-refugees-in-the-world-denied-the-right-of-resettlement/

- Americans were too late in realizing Israel is not the problem, Guy Bechor (Ynet) - "While John Kerry wasted his time in Israel in past two years, Syria became a jihadist den, Iraq fell apart and ISIS grew stronger".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4572561,00.html

Repost 0
Published by Occam - dans Septembre 2014
commenter cet article
18 septembre 2014 4 18 /09 /septembre /2014 15:50
Gaza & Hamas

- Accord sur la reconstruction dans la bande de Gaza (Reuters) - "Cet accord prévoit un contrôle de l'Onu afin de s'assurer que les matériaux utilisés pour la reconstruction ne servent pas à des fins militaires".
https://fr.news.yahoo.com/accord-sur-la-reconstruction-dans-la-bande-gaza-175715816.html

- Premier tir d'un obus de mortier sur Israël depuis la trêve (Reuters) - "Un obus de mortier a été tiré mardi de la bande de Gaza sur Israël, pour la première fois depuis la trêve entrée en vigueur le 26 août et qui a mis fin à sept semaines de guerre dans l'enclave palestinienne".
https://fr.news.yahoo.com/premier-tir-dun-obus-mortier-sur-isra%C3%ABl-depuis-213505270.html


"Processus de paix"

- Special Report: PA use of Holocaust imagery during Gaza War (PMW) - "During the Gaza operation, the Palestinian Authority and Fatah, both headed by Mahmoud Abbas, actively and repeatedly desecrated the memory of the Holocaust by comparing Israel's measures against Hamas to the Nazi genocide".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=12680


Monde arabe

- Egypte : l'imam d'Al-Azhar dénonce un complot sioniste pour détruire le Moyen-Orient (Conspiracy Watch) - "Successeur de l'imam Tantaoui, le cheikh al-Tayeb était considéré, lors de son avènement à la tête de l'université d'Al-Azhar, la plus haute autorité religieuse de l'islam sunnite, comme un libéral et un modéré".
http://www.conspiracywatch.info/Egypte-l-imam-d-Al-Azhar-denonce-un-complot-sioniste-pour-detruire-le-Moyen-Orient_a1286.html

- Les civils sunnites payent le prix fort de la guerre contre Daech, Delphine Minoui (Le Figaro) - l'armée irakienne, soutenu par les Occidentaux, a bombardé une école où des civils sunnites s'étaient réfugiés... "fauchant 38 personnes, dont 24 enfants". Mais mis à part cet article du Figaro, aucun média francophone n'en parle. Surprenant, non ?
http://www.lefigaro.fr/international/2014/09/15/01003-20140915ARTFIG00301-les-civils-sunnites-payent-le-prix-fort-de-la-guerre-contre-daech.php
   "Il parle d'une voix grave, sans la moindre émotion, enchaînant les phrases à la va-vite pour surmonter la douleur de son récit. Ce 1er septembre 2014, Nemr Ghaleb a tout perdu en l'espace d'un bombardement mené par l'armée irakienne : sa femme, ses trois enfants, sa sœur et son neveu. La petite famille sunnite, originaire de Tikrit, la ville natale de Saddam Hussein, aujourd'hui aux mains de l'EI, avait trouvé refuge dans une école d'al-Alam, à 18 kilomètres au nord-est, pour fuir l'offensive aérienne des forces gouvernementales, dites pro-chiites.
    Mais cette nuit du 1er septembre, aux environs de minuit, un raid surprise a ravagé l'établissement, fauchant 38 personnes, dont 24 enfants. «J'étais à 100 mètres de l'école quand l'explosion a eu lieu. Quand j'ai accouru vers l'établissement, je n'en croyais pas mes yeux. Des morceaux de chair jonchaient la cour. Il y avait du sang sur les murs. Dans un sac plastique, j'ai ramassé ce qui restait de ma femme et de mes enfants», raconte, par téléphone, le rescapé, en affirmant qu'aucun djihadiste ne se trouvait dans l'école. «Aujourd'hui, nous sommes pris entre deux feux : Daech, qui malmène les citoyens, et le gouvernement, qui les bombarde.» [...]
    Dimanche 14 septembre, au lendemain du discours de Haïdar al-Abadi, quatre missiles ont atterri sur un hôpital de Falloudja, à l'est de Bagdad. Selon les médias locaux, le bombardement mené par l'armée irakienne aux environs de 11 heures depuis une base militaire située à 5 kilomètres de la ville a blessé un employé. Human Rights Watch, qui a documenté 17 frappes aériennes irakiennes à l'origine de la mort de 75 civils pour le seul mois de juillet, appelle aujourd'hui les alliés de l'Irak dans la lutte contre l'EI «à faire pression sur Bagdad pour mettre fin à ce genre de violence». [...]"


Europe

- Avant le vote historique, de nombreux Juifs écossais se méfient de l’indépendance (Times of Israel) - "Beaucoup de Juifs écossais disent qu’ils se méfient de la sécession, mentionnant des déclarations anti-israéliennes du gouvernement écossais" ; "Les résolutions anti-israéliennes en Écosse sont arrivées au même moment qu’un pic de l’antisémitisme".
http://fr.timesofisrael.com/avant-le-vote-historique-de-nombreux-juifs-ecossais-se-mefient-de-lindependance/
- Scotland's Jews prefer to stay with England (Ynet) - "While Jewish community leaders decide to remain neutral on historic referendum taking place Thursday, many believe independence will lead to a more anti-Semitic and anti-Israel Scotland".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4572482,00.html
- Quand le leader de l’indépendance écossaise compare Israël et l’EI (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/quand-le-leader-de-lindependance-ecossaise-compare-israel-et-lei/
   "Quelques jours avant le référendum écossais sur l’indépendance vis-à-vis de la Grande-Bretagne, le leader du Parti national écossais, Alex Salmond, a quelque peu assimilé le terrorisme de l’État Islamique et la campagne militaire israélienne de cet été contre le Hamas à Gaza.
    S’exprimant sur la BBC dimanche, le chef séparatiste a répondu à une question sur la décapitation de David Haines, un travailleur humanitaire britannique, le week-end dernier par l’EI, décrivant l’assassinat comme un acte « d’une barbarie inexplicable » et soulignant plus tard que « la communauté musulmane écossaise n’est pas responsable sous quelque forme que ce soit des atrocités ou de l’extrémisme en Irak ou ailleurs ».
   « Je veux dire, a poursuivi Salmond, tout comme il y a quelques semaines, la communauté juive écossaise n’est pas responsable de la politique de l’Etat d’Israël ». Le journaliste n’a pas creusé la comparaison, et Salmond a précisé : « Le message doit être bien clair que toute attaque raciale et religieuse sera combattue par la loi et ne sera pas tolérée ».
    Vivian Wineman, le président du « Board of deputies » des Juifs de Grande-Bretagne, a dénoncé ces propos tout en expliquant qu’il ne pensait pas que Salmond visait à comparer vraiment Israël et l’EI. [...]"

- Ukraine : processus de paix menacé, pires pertes civiles depuis la trêve (AFP) - "Six civils ont péri dimanche dans des bombardements dans le fief rebelle de Donetsk".
https://fr.news.yahoo.com/ukraine-exercices-militaires-louest-violations-cessez-feu-lest-051416498.html
- Deux civils tués dans des tirs à Donetsk en Ukraine (AFP) - "Selon un comptage établi par l'AFP à partir des chiffres officiels de l'armée ukrainienne et des autorités locales, ces deux nouvelles victimes portent à trente le bilan des morts – 14 civils et 16 militaires – depuis l'entrée en vigueur du cessez-le-feu début septembre, violé quasi quotidiennement". Et pourtant, aucun article dans nos médias pour raconter l'histoire de ces civils, de leurs familles endeuillées, de leurs maisons détruites...
http://www.lemonde.fr/europe/article/2014/09/17/deux-civils-tues-dans-des-tirs-a-donetsk-en-ukraine_4489009_3214.html


France

- Manifestation anti-Israël devant la FFF (L'Equipe)
http://www.lequipe.fr/Football/Actualites/Manifestation-anti-israel-devant-la-fff/499331
   "Une vingtaine de militants du collectif Europalestine ont manifesté lundi au siège de la FFF pour protester contre la candidature d'Israël à l'organisation de l'Euro 2020, dont les pays hôtes doivent être désignés vendredi par l'UEFA. Habillés en tenues de footballeurs aux couleurs palestiniennes et enchaînés aux poignets, les manifestants ont pénétré dans le hall de la FFF à 15h00, munis de panneaux hostiles à Israël et scandant des slogans tels que «Carton rouge contre Israël» ou «Israël, casse-toi ! 2020 n'est pas à toi !»
   «Il est parfaitement honteux que l'UEFA accepte de recevoir et d'examiner la candidature d'Israël à l'Euro 2020 après les massacres dans la bande de Gaza en juillet et août», a déclaré Olivia Zémor, présidente d'Europalestine. Les militants propalestiniens, qui ont demandé en vain à être reçus par un représentant de la fédération, ont été évacués dans le calme peu avant 16h30 par un important dispositif de sécurité déployé devant l'entrée."

- Une bien belle Fête de l’Humanité (France Palestine Solidarité) - "La Palestine était présente comme jamais à la Fête de l’Humanité le week end dernier : dans les stands, dans les débats, jusqu’au concert Palestine du samedi soir où 60 000 personnes ont applaudi Gaza Team, Médine, HK et les saltimbanques et Kery James. Il était donc logique que le stand de l’AFPS connaisse une affluence inédite"... avec entre autres Pascal Boniface.
http://www.france-palestine.org/Une-bien-belle-Fete-de-l-Humanite

- BHL : Israël ne tue pas des Palestiniens "pour le plaisir" (Europe 1) - "Bernard-Henri Lévy était l’invité du "Club de la Presse" lundi soir sur Europe 1. Le philosophe a réagi sur la montée de l’antisémitisme en France, la situation en Palestine et en Irak".
http://www.europe1.fr/international/bernard-henri-levy-israel-n-est-de-tout-de-meme-pas-cet-etat-monstrueux-qui-tue-des-palestiniens-pour-le-plaisir-2234529

Repost 0
Published by Occam - dans Septembre 2014
commenter cet article
13 septembre 2014 6 13 /09 /septembre /2014 10:43
Gaza & Hamas

- Gaza Imam Brandishes Gun in Friday Sermon: Weapons Are Our Only Means to Establish the Caliphate (Vidéo 2mn19)
http://www.memritv.org/clip/en/4489.htm

- Four more fake Gaza "civilians" (Elder of Ziyon) - "My entire collection of fake Gaza civilians can be seen here".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/09/four-more-fake-gaza-civilians.html

- Evidence growing that Hamas used residential areas, Hamza Hendawi (AP) - "Two weeks after the end of the Gaza war, there is growing evidence that Hamas militants used residential areas as cover for launching rockets at Israel, at least at times".
http://news.yahoo.com/evidence-growing-hamas-used-residential-areas-051342974.html
- Hamas acknowledges its forces fired rockets from civilian areas (Haaretz)
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/1.615478
- AP notices that Hamas fired rockets from civilian areas as NGOs find excuses (Elder of Ziyon) - "The funny part is, I don't think AP would have even published this pathetic piece of "even-handedness" had it not been for the withering attack on its biased coverage by Matti Friedman".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/09/ap-notices-that-hamas-fired-rockets.html

- Hamas threatened UNRWA personnel at gun-point during Gaza war (JP) - "Jerusalem Post learns new details of how Hamas terrorized UN workers and confiscated humanitarian goods during Operation Protective Edge".
http://www.jpost.com/Arab-Israeli-Conflict/Exclusive-Hamas-threatened-UNRWA-personnel-at-gun-point-during-Gaza-war-375051
   "Hamas used violence and threats against UN personnel in Gaza during Operation Protective Edge, The Jerusalem Post learned from credible sources this week.
    During the operation, Hamas was hiding weapons in facilities run by UNRWA, and firing rockets from close proximity to its schools, it was discovered. UNRWA workers were subject to Hamas threats at gun-point during the operation. In a number of incidents, Hamas terrorists threatened to kill UNRWA personnel if they revealed that the Islamist group was using the UN facilities for purposes of war, to ensure that they would not speak out about Hamas’s activities.
    Details have also emerged of the fate of medical supplies and food that were intended to be distributed by UNRWA to residents of Gaza in need of humanitarian aid. On a number of occasions, armed Hamas operatives forcefully confiscated the supplies, taking them for their own use. In a few cases, both during and after the Gaza war, trucks carrying supplies to UNRWA facilities were intercepted and taken over by Hamas terrorists.
    With Cairo hosting a donors conference on the rehabilitation of the Gaza Strip in the coming months, the revelations add to the question of whether such reconstruction aid can be provided without it falling into the hands of Hamas. [...]"

- Terror Tunnels: The Case for Israel's Just War Against Hamas, Alan M. Dershowitz (Felix Frankfurter Professor of Law at Harvard Law School) - "To me, the only questions were when Israel would act, how it would act, whether it would be successful, and what the consequences would be. Could any nation tolerate this kind of threat to its citizens? Has any nation in history ever allowed tunnels to be dug under its border which would permit death squads to operate against its people?"
http://www.gatestoneinstitute.org/4695/hamas-terror-tunnels
   "On June 13, 2014, the commander of the Gaza Division of the Israel Defense Forces took me into a Hamas tunnel that had recently been discovered by a Bedouin tracker who serves in the IDF. The tunnel was a concrete bunker that extended several miles from its entrance in the Gaza Strip to its exit near an Israeli kibbutz kindergarten.
    The tunnel had one purpose: to allow Hamas death squads to kill and kidnap Israelis. The commander told me that Israeli intelligence had identified more than two dozen additional tunnel entrances in the Gaza Strip. They had been identified by the large amounts of earth being removed to dig them. Although Israeli intelligence knew where these entrances were, they could not order an attack from the air, because they were built into civilian structures such as mosques, schools, hospitals, and private homes. Nor could Israel identify their underground routes from Gaza into Israel, or their intended exit points in Israel. Israeli scientists and military experts had spent millions of dollars in an effort to develop technologies that could find the underground routes and intended exits for tunnels that were as deep as a hundred feet beneath the earth, but they had not succeeded in finding a complete solution to this problem. The planned exits from these tunnels in Israel were also a Hamas secret, hidden deep in the ground and incapable of being discovered by Israel until the Hamas fighters emerged. At that point it would be too late to prevent the death squads from doing their damage.
    I was taken into the tunnel and saw the technological innovations: tracks on which small trains could transport kidnapped Israelis back to Gaza; telephone and electrical lines; crevices beneath schools and other civilian targets that could hold explosives; and smaller offshoot tunnels leading from the main tube to numerous exit points from which fighters could simultaneously emerge from different places.
    As soon as I went down into the tunnel, I realized that Israel would have no choice but to take military action to destroy them. Israel had a technological response — though imperfect — to Hamas rockets. Its Iron Dome was capable of destroying approximately 85 percent of Hamas rockets fired at its population centers. Moreover, it could attack rocket launchers from the air with sophisticated GPS-guided bombs. But it had no complete technological answer to these terror tunnels. Subsequently, the media reported that Hamas may have been planning a Rosh Hashanah massacre during which hundreds of Hamas terrorists would simultaneously emerge from dozens of tunnels and slaughter hundreds, if not thousands, of Israeli civilians and soldiers. If this report were true, as many in Israel believed it was, the Rosh Hashanah massacre would have been the equivalent of a hundred 9/11s in the United States. Even if it was an exaggeration, the tunnels certainly provided Hamas with the capability of wreaking havoc on Israeli citizens. There were other reports as well of planned attacks through the tunnels. As one resident of Sderot put it: "We used to look up to the sky in fear, but now we are looking down at the ground."
    To me, the only questions were when Israel would act, how it would act, whether it would be successful, and what the consequences would be. Could any nation tolerate this kind of threat to its citizens? Has any nation in history ever allowed tunnels to be dug under its border which would permit death squads to operate against its people?
    I discussed these issues with Israeli prime minister Benjamin Netanyahu at a dinner in his home several days after my visit to the tunnel, and it became clear that the Israeli government had been concerned about the security threats posed by these terror tunnels ever since the tunnels were used to kidnap the young soldier Gilad Shalit and kill two of his compatriots.
    Ironically, it was while we were in the tunnel that we learned that three Israeli high school students had been kidnapped. Their kidnapping, which Hamas subsequently acknowledged was done by its operatives, and their murder, was the beginning of what turned into Operation Protective Edge, which ended with the destruction of most of the tunnels. [...]
    I believe that the "blame Israel" reaction has serious consequences, not only for Israel but for the people of Gaza, and for the democratic world in general. Blaming Israel only encourages Hamas to repeat its "dead baby strategy," and other terrorist groups to emulate it. This strategy, which has worked effectively, operates as follows: Hamas attacks Israel either by rockets or through tunnels, thereby forcing Israel to respond, as any democracy would do, to protect its citizens. Because Hamas fires its rockets and digs its tunnels from densely populated civilian areas, rather than from the many open areas of the Gaza Strip, the inevitable result is that a significant number of Palestinian civilians are killed. Hamas encourages this result, because it knows the media will focus more on the photographs of dead babies than on the cause of their death: namely, the decision by Hamas to use these babies and other civilians as human shields. Hamas quickly produces the dead babies to be shown around the world, while at the same time preventing the media from showing its rocket launchers and tunnels in densely populated areas. The world is outraged at the dead civilians and blames Israel for killing them. This only encourages Hamas to repeat its dead baby strategy following short cease-fires, during which they rearm and regroup. [...]
    Hamas repeatedly employs this despicable and unlawful strategy because it works! It works because despite the material losses Hamas suffers in its repeated military encounters with Israel, it always wins the public relations war, the legal war, the academic war, and the war for the naïve hearts, if not the wise minds, of young people. And if it is indeed winning these wars — if its dead baby strategy is working — why not repeat it every few years? That's why cease-fires between Israel and Hamas always mean that Israel "ceases" and Hamas "fires" — perhaps not immediately, while it regroups and rearms, but inevitably. And if it works for Hamas, why shouldn't other terrorist groups, like ISIS and Boko Haram, adapt this strategy to their nefarious goals, as Hezbollah has already done?
    The only way to end this cycle of death is to expose the Hamas dead baby strategy for what it is — a double war crime whose ultimate victims are civilian children, women, and men. [...]"


France

- Le CRIF dénonce l'explosion du nombre d'actes antisémites en France (AFP) - "527 actes (actions ou menaces) antisémites ont été enregistrés entre le 1er janvier et le 31 juillet 2014, contre 276 sur les sept premiers mois de 2013, soit une augmentation de 91 %".
http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/09/12/le-nombre-d-actes-antisemites-a-explose-en-france_4486349_3224.html
   "Les actes antisémites ont été quasiment multipliés par deux en France, sur les sept premiers mois de l'année 2014, a annoncé le Conseil représentatif des institutions juives de France (Crif) dans la nuit de jeudi 11 à vendredi 12 septembre. Cinq cent vingt-sept actes (actions ou menaces) antisémites ont été enregistrés entre le 1er janvier et le 31 juillet 2014, contre 276 sur les sept premiers mois de 2013, soit une augmentation de 91 % a précisé le Crif, dans un communiqué, citant des chiffres établis par le Service de protection de la communauté juive (SPCJ) à partir de données émanant du ministère de l'intérieur.
    Dans un communiqué distinct mis en ligne sur sa page Facebook, le SPCJ, organisme communautaire filtrant l'accès des synagogues notamment, précise que les actions antisémites (violences, attentats ou tentatives d'attentats, incendies, dégradations et vandalisme) ont crû davantage (+ 126 %) que les menaces (propos, gestes, tracts, courriers, inscriptions..., en hausse de 79 %). [...]
    Le SPCJ relève deux « pics importants » d'actes ou de menaces antisémites cette année. Le premier au mois de janvier après l'affaire Dieudonné et lors de la manifestation « Jour de colère », organisée par une coalition de mouvements opposés au gouvernement, le 26 janvier à Paris et au cours de laquelle des slogans antisémites, racistes et homophobes avaient été scandés dans le cortège. Le second pic a été relevé en juillet avec des incidents survenus près de synagogues en marge de manifestations pro-Gaza à Sarcelles (Val-d'Oise) et rue de la Roquette à Paris en particulier. [...]"
- La communauté juive s’alarme d’une forte hausse de l’antisémitisme, Cécile Chambraud (Le Monde) - "« Ce n’est pas vraiment une surprise, déplore le président du CRIF, Roger Cukierman, car on sent bien que les choses sont en train de dériver et la France est malade de cette violence. Le vivre ensemble est en train de s’éloigner et les juifs se sentent la sentinelle de tout cela. » « La maladie aiguë est devenue chronique, déplore Joël Mergui, président du Consistoire central israélite de France. Au moment d’un précédent pic d’actes antisémites, dans les années 2000, nous avions pourtant espéré un réveil des consciences »."
http://www.lemonde.fr/societe/article/2014/09/12/la-communaute-juive-s-alarme-d-une-forte-hausse-de-l-antisemitisme_4486619_3224.html

- Flambée d’antisémitisme en France : ce que le New York Times voit et que nous ne voyons pas (plus ?), Gil Mihaely (historien et journaliste) - "Il est selon moi de plus en plus évident que la question de l'antisémitisme en France ne peut pas être réduite à un débat géopolitique ou à des tensions d'origine socio-économique".
http://www.atlantico.fr/decryptage/flambee-antisemitisme-en-france-que-new-york-times-voit-et-que-ne-voyons-pas-plus-gil-mihaely-1752077.html
    - Atlantico : D'après un communiqué du CRIF, 527 actes antisémites ont été enregistrés entre le 1er janvier et le 31 juillet 2014, contre 276 sur la même période en 2013, soit une augmentation de 91 % (voir ici). A quoi cette augmentation peut-elle être rattachée ?
    - Gil Mihaely : Dans une optique de courte durée, cette hausse des actes antisémites est liée à l'affaire Dieudonné et à la guerre de Gaza de cet été. A plus long terme, la recrudescence est liée à la deuxième intifada d'automne 2000, ainsi que, plus récemment, aux attentats de Merah et Nemmouche. Et dans une perspective encore plus éloignée, cela est lié à la création d'une nouvelle communauté, avec une nouvelle identité en France, composée de Français d'origine maghrébine ayant pour ciment l'islam et un surinvestissement dans le conflit au Moyen-Orient, avec pour dérive pathologique l'islamisme et l'antisémitisme. Se regrouper dans la religion n'est pas un problème, mais dès lors que l'islam devient islamisme, c'en est un. Soutenir les Palestiniens est légitime, mais partir dans une dérive antisémite à peine masquée par l'antisionisme, c'est aussi un problème. Malheureusement le phénomène n'est pas seulement objectif, il est aussi subjectif : en arrière-plan des actes banals du quotidien se développent des phénomènes beaucoup plus graves, dont Merah et Nemmouche sont l'émanation.
    - La spécialiste en histoire moderne juive américaine Deborah Lipstadt fait part dans le New York Times (voir ici) de ses inquiétudes quant à une progression du phénomène antisémite en Europe, citant de nombreux exemples, notamment en France, comme l'affaire Merah ou les heurts entre manifestants pro palestiniens et jeunes juifs. Au quotidien, par quoi le phénomène se caractérise-t-il ?
    - On le voit par des tensions banales implicites qui se transforment en tension politiques, identitaires et communautaires. C'est comme cela que sur le terrain les choses se passent. En France, juifs et musulmans partagent de mêmes espaces, ce qui rend les frictions encore plus faciles. Dans certains pays cela ne se ressent pas car les communautés vivent dans des quartiers distincts.
    - Selon une étude rapportée par Deborah Lipstadt, 95 % des actes antisémites seraient commis par des jeunes Français descendants de migrants maghrébins ou subsahariens. Sachant qu'ils sont nés en France, qu'ils n'ont pas d'attaches directes avec les Palestiniens, de quoi est-ce le révélateur ?
    - Cela permet de déplacer certains sentiments, et de faire des projections : un conflit de type colonial existe, avec d'un côté des gens assimilables à des européens et de l'autre des arabes, du tiers monde, qui souffrent. Cela permet d'une certaine manière de rejouer les guerres de décolonisation. Tout en étant extrêmement conservateur, cela permet aussi de trouver un langage commun avec la gauche et avec des personnes tenant un discours progressiste. Les avantages fournis sont multiples.
    - La ghettoïsation de certains quartiers empêche-t-elle de voir la montée en puissance du phénomène ? Cherche-t-on à se le cacher ?
    - De moins en moins. Je me souviens d'un édito du Monde de 2011 ou 2012 qui reconnaissait que pendant bien longtemps le phénomène avait été nié, et qu'on avait préféré l'interprétation socioéconomique liée à l'immigration. On est obligé aujourd'hui de reconnaître qu'il existe une autre dimension, qui échappe à cette logique. Il est selon moi de plus en plus évident que la question de l'antisémitisme en France ne peut pas être réduite à un débat géopolitique ou à des tensions d'origine socio-économique. Le problème – qui n'a pas seulement trait aux juifs d'ailleurs – est lié à des tensions entre classes, entre émigrés et  personnes installées depuis plus longtemps, entre périphérie et centre, mais pas seulement. Le problème est culturel et identitaire, on ne peut plus le nier."

- Un sketch des Guignols de l'info crée la polémique en Israël (Le Figaro) - «Ce qu'ils mettent en valeur c'est la filiation du meurtre rituel, cette accusation récurrente au cours de l'Histoire juive qui blâme les Juifs de tuer exprès des non-Juifs, ici dans le seul but de faire rire.»
http://tvmag.lefigaro.fr/programme-tv/article/television/83817/un-sketch-des-guignols-de-l-info-cree-la-polemique-en-israel-.html

- Bernard Henri-Lévy sur le conflit israélo-palestinien - On n'est pas couché 6/09/14 (Vidéo 8mn14) - Aymeric Caron attaque frontalement BHL en lui reprochant de ne pas condamner les "massacres" israéliens à Gaza, ce qu'il devrait faire puisque selon lui il "revendique sa judéité". Caron est régulièrement applaudi pour ses accusations.
https://www.youtube.com/watch?v=uZ6_e0BLBCM

- Pour défendre Gaza, opération boycott à Carrefour Venette (Le Parisien) - "Nous boycottons également les produits d’entreprises qui participent clairement au développement d’Israël"...
http://www.leparisien.fr/oise-60/pour-defendre-gaza-operation-boycott-a-carrefour-venette-12-09-2014-4130063.php


Monde arabe

- Les Frères musulmans en Jordanie appellent à rompre les liens avec « les Juifs » (Times of Israel) - "Des centaines de manifestants ont chanté en faveur du Hamas et de ses dirigeants. Ils ont promis de soutenir le djihad contre Israël".
http://fr.timesofisrael.com/les-freres-musulmans-en-jordanie-appellent-a-rompre-les-liens-avec-les-juifs/

- Israel shown on map during "Arab Idol," Arabs freak out (Elder of Ziyon) - "The show immediately apologized for what they said was a technical error. The map was briefly shown during a montage video segment showing all the places that auditions were held. It was "corrected" immediately so even the same montage when shown later did not have the hugely offensive word "Israel." "Deranged" is too mild a word to describe the insane reaction to this kerfuffle".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/09/israel-shown-on-map-during-arab-idol.html

Repost 0
Published by Occam - dans Septembre 2014
commenter cet article
11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 17:15

Israel-snake-greenlight-sized.jpg

 

- Israel depicted as snake in PA daily caricature (PMW) - "A caricature in the PA daily newspaper depicts an Israeli fighter pilot as a snake that has been given the green light by the US. This cartoon was published as Hamas was firing thousands of rockets at Israel and as Israel was responding with Operation Protective Edge, which aimed at destroying Hamas' terror infrastructure and ability to launch rockets at Israel".
http://www.palwatch.org/site/modules/cartoons/cartoons.aspx

Repost 0
Published by Occam - dans Septembre 2014
commenter cet article
11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 17:15
Gaza & Hamas

- Today's Fake Palestinian "Civilian" (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/09/todays-fake-palestinian-civilian.html
- The fake Palestinian "civilians" just keep on coming! (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/09/the-fake-palestinian-civilians-just.html

- L’armée enquêtera sur 5 incidents de l’opération de Gaza (Times of Israel) - "Un officier de haut-rang de l’armée a confié que le procureur général militaire enquêterait aussi sur l’utilisation d’artillerie dans des zones urbaines pendant le conflit armé et les évènements du 1er août à Rafah. C’est le jour où le protocole Hannibal a été utilisé après la mort et l’enlèvement du lieutenant Hadar Goldin".
http://fr.timesofisrael.com/larmee-enquetera-sur-5-incidents-de-loperation-de-gaza/

- Le Hamas pourrait reprendre les combats (AFP)
http://www.lepoint.fr/monde/le-hamas-pourrait-reprendre-les-combats-11-09-2014-1862262_24.php
   "Le Hamas palestinien, qui contrôle la bande de Gaza, risque de reprendre les combats s'il constate que les rendez-vous des prochaines semaines ne se traduisent par "aucun succès politique" pour lui, a estimé jeudi un responsable israélien. [...] "Les chances que le Hamas relance la routine des violences existent. C'est une possibilité non négligeable", a dit à la radio militaire Tzahi Hanegbi, vice-ministre des Affaires étrangères et proche du Premier ministre Benyamin Netanyahou. Selon lui, "le Hamas va attendre la reprise des négociations du Caire ainsi que la conférence des pays donateurs prévue à la mi-octobre, mais lorsqu'ils (le Hamas) comprendront que la guerre ne leur a pas permis de remporter le moindre succès politique, ils pourraient reprendre les combats". [...]
    Parmi les exigences palestiniennes figurent la construction d'un port et la reconstruction d'un aéroport. "Pour qu'un port et un aéroport soient construits, il faudrait au préalable que la bande de Gaza cesse d'être un royaume terroriste et devienne une entité politique raisonnable et normale", a dit Tzahi Hanegbi. Quant à l'importation de matériaux pour reconstruire la bande de Gaza dévastée par les bombardements, "tout ce qui entrera dans la bande de Gaza, le béton, le ciment, sera vérifié afin que cela soit utilisé à bon escient", a-t-il dit. Israël veut s'assurer que les importations ne soient pas détournées de leur finalité pour produire des roquettes ou creuser des tunnels d'attaque contre Israël. [...]"
- As Gaza rebuilding lags, risk of renewed war grows, Amos Harel (Haaretz) - "Israel's leaders understand that easing the Gaza blockade is necessary, but are concerned Hamas would present such a step as a concession; meanwhile, Abbas is confrontational toward both Israel and Hamas".
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.615001

- Tensions sur le paiement des salaires des fonctionnaires à Gaza (Reuters) - "Le Fatah ne souhaite pas faire de cadeau au Hamas tant que celui-ci continue de diriger ce que Mahmoud Abbas qualifie de "gouvernement fantôme" à Gaza et qu'il ne se conforme pas à l'accord sur la formation d'un gouvernement d'union nationale signé en avril".
https://fr.news.yahoo.com/tensions-sur-le-paiement-des-salaires-des-fonctionnaires-155613952.html
   "Les tensions croissantes entre les rivaux palestiniens du Fatah et du Hamas autour des salaires impayés de certains fonctionnaires de la bande de Gaza risquent d'entraîner une reprise des violences, avertissent des responsables européens.
    L'accord de cessez-le-feu conclu par Israël et le Hamas le mois dernier prévoyait que l'Autorité palestinienne, dont le président, Mahmoud Abbas, appartient au Fatah, reprenne la gestion de l'administration civile de la bande de Gaza, contrôlée par le Hamas depuis 2007. Dans l'esprit du mouvement islamiste, cela signifiait que ses 40.000 employés, qui n'ont pas touché leur salaire depuis des mois, allaient désormais être payés par l'Autorité, laquelle entretient déjà 90.000 fonctionnaires en Cisjordanie et 70.000 à Gaza, tous liés au Fatah.
    Mais l'Autorité, qui consacre 1,55 milliard d'euros par an à ce poste de dépense, ne peut pas assumer le coût de salaires supplémentaires, évalué à 325 millions d'euros, d'autant que les donateurs internationaux qui alimentent son budget, Union européenne (UE) en tête, lui réclament un audit et des réductions d'effectifs. Le Fatah ne souhaite de surcroît pas faire de cadeau au Hamas tant que celui-ci continue de diriger ce que Mahmoud Abbas qualifie de "gouvernement fantôme" à Gaza et qu'il ne se conforme pas à l'accord sur la formation d'un gouvernement d'union nationale signé en avril. "Si le Hamas n'accepte pas qu'il y ait un Etat palestinien avec un seul gouvernement, une seule loi et une seule force, alors il n'y aura pas de partenariat entre nous", a prévenu Mahmoud Abbas la semaine dernière.
     Pour apaiser ses fonctionnaires, de plus en plus mécontents de ne pas toucher leurs salaires alors que leurs collègues du Fatah à Gaza sont payés pour rester chez eux depuis des années, le Hamas a annoncé qu'il allait leur verser jeudi une contribution comprise entre 210 et 960 euros. Mais le temps presse pour trouver une solution pérenne, l'accord de cessez-le-feu signé le 26 août au Caire n'ayant accordé qu'un mois aux belligérants pour faire avancer le processus de paix. "Le risque de reprise des violences est réel si les tensions sur les salaires ne trouvent pas une issue le plus rapidement possible", prévient John Gatt-Rutler, le représentant de l'UE dans les Territoires palestiniens. [...]"

- Des hauts-gradés du Hamas ont organisé le rapt des adolescents israéliens, Avi Issacharoff (Times of Israel) - "Le dirigeant du Hamas qui a parrainé et planifié l’enlèvement des trois adolescents israéliens le 12 juin a été libéré des prisons israéliennes lors de l’échange en 2011 contre le soldat israélien Gilad Shalit".
http://fr.timesofisrael.com/des-hauts-grades-du-hamas-ont-organise-le-rapt-des-adolescents-israeliens/
   "Le dirigeant du Hamas qui a parrainé et planifié l’enlèvement des trois adolescents israéliens le 12 juin a été libéré des prisons israéliennes lors de l’échange en 2011 contre le soldat israélien Gilad Shalit. Ce terroriste était impliqué dans le meurtre du soldat Sharon Edri en septembre 1996, indiquent les responsables sécuritaires palestiniens mercredi.
    Les trois adolescents ont été tués juste après leur enlèvement d’un poste d’auto-stop en Cisjordanie au sud de Jérusalem. Les responsables affirment que même si les dirigeants du Hamas ont nié à maintes reprises leur implication dans cette attaque, les ailes militaire et politique de l’organisation terroriste étaient au courant du projet en amont et ont approuvé des activités similaires.
    Abed a-Rahman Ghaminat, l’un des chefs de la cellule de Zurif (un village non loin de Bethléem) et un ancien habitant de ce village, a été nommé chef de la branche militaire du Hamas dans la région de Hébron. Ghaminat a été libéré d’une prison israélienne en octobre 2011 et expulsé vers Gaza. Comme beaucoup d’autres qui ont été libérés et expulsés en vertu de l’accord Shalit, Ghaminat a rejoint un bureau spécial de la branche militaire du Hamas à Gaza, qui opère sous la direction de Saleh al-Arouri qui se trouve en Turquie. Il est l’un des dirigeants du Hamas qui vit à Ankara. Ce bureau a embauché plusieurs prisonniers exilés pour contrôler les cellules terroristes en Cisjordanie. [...]"

- A quoi a servi la guerre à Gaza ? ("Du grain à moudre", Emission France Culture, Audio 40mn) - avec Alain Dieckhoff, Frédéric Encel et Aude Signoles. Une émission plutôt intéressante et équilibrée pour une fois.
http://www.franceculture.fr/emission-du-grain-a-moudre-a-quoi-a-servi-la-guerre-a-gaza-2014-09-01

- A Palestinian state in Gaza and Sinai? Maybe, Yoaz Hendel (Ynet) - "Proposal for Palestinian state in Sinai is the first time since the Oslo Accords that an original idea for separation is put on the table".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4569148,00.html
- Palestine in Sinai?, Elliott Abrams (senior fellow for Middle East Studies at the Council on Foreign Relations)
http://www.israelhayom.com/site/newsletter_opinion.php?id=9929
   "Several days ago news reports "revealed" a proposal by Egyptian President Abdel-Fattah el-Sissi to extend the territory of Gaza south into Sinai. According to the story, as Israel Army Radio carried it, the area to be added to Gaza is five times the size of the current Gaza. The idea is that this area would accommodate all the Palestinian "refugees," thus satisfying the demand for a "right of return." Palestine would consist of this new area and the current Gaza Strip, giving the Palestinians more territory than if the 1967 "borders" were restored.
    The idea of expanding Gaza is not crazy, given how overcrowded the place is. In 2004, Israeli Maj. Gen. Giora Eiland, then national security adviser under Prime Minister Ariel Sharon, proposed that Gaza be enlarged. This would require taking land from Egypt, and Israel (under the Eiland plan) would have compensated Egypt with lands further east that would have permitted an automobile tunnel linking Egypt and Jordan. The Eiland plan never went anywhere in part because the Egyptians would not consider parting with one square inch of sovereign territory.
    Why would they now consider it? I can't see why, and therefore believe the news stories carrying Sissi's denial of the whole thing. The logic of enlarging Gaza is obvious, but the rest of the proposal is bizarre: Millions of Palestinian refugees coming to live in the Sinai Desert? The Palestine Liberation Organization abandoning its claims to the 1967 lines in order to get land in Sinai?
    Eiland's more modest proposal was a way to deal with overcrowding in Gaza and nothing more, for which reason it was more sensible. If this new idea was genuinely floated by the government of Egypt, that must be seen as a nasty shot at the Palestinians and another reflection of how little they and their ambitions count in Cairo these days."


Judée-Samarie

- Cisjordanie : un Palestinien tué par l'armée israélienne (AFP)
https://fr.news.yahoo.com/cisjordanie-palestinien-tu%C3%A9-larm%C3%A9e-isra%C3%A9lienne-143156595.html
   "Un Palestinien de 22 ans a été tué mercredi à l'aube par des soldats israéliens dans le camp de réfugiés d'Al-Amaari au sud de Ramallah en Cisjordanie, ont indiqué des médecins palestiniens et l'armée israélienne. Tayssir Qatari a été touché par balles à la poitrine lorsque des heurts ont éclaté alors que les soldats arrêtaient des Palestiniens dans le territoire [...]
    Une porte-parole de l'armée israélienne a confirmé qu'un Palestinien avait été tué lors d'affrontements. Selon elle, les soldats étaient dans le camp pour arrêter des membres du mouvement islamiste Hamas quand "ils ont été attaqués par une cinquantaine de Palestiniens qui ont jeté des pierres, des cocktails Molotov et brûlé des pneus". "Les soldats, qui ont repéré un Palestinien tentant de lancer un engin explosif dans leur direction, ont tiré vers lui", a ajouté la porte-parole en précisant qu'il avait été évacué pour être soigné, mais qu'il était décédé. [...]
    Mercredi après-midi, plus d'un millier de personnes ont participé aux funérailles de Tayssir Qatari, sous une nuée de drapeaux palestiniens et des mouvements Fatah et Hamas et tandis que retentissaient des tirs d'armes automatiques en l'air, a constaté un photographe de l'AFP. A l'issue du cortège mortuaire, des accrochages ont éclaté, des Palestiniens jetant des pierres en direction des soldats qui répondaient par des tirs de grenades lacrymogènes et de balles en caoutchouc, faisant plusieurs blessés légers. [...]"


Monde arabe

- Protocols roundup (Elder of Ziyon) - Une revue des références au Protocole des Sages de Sion selon les langues (voir les liens sur le site).
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/09/protocols-roundup.html
   "I did a Google News search for mentions of the "Protocols of the Elders of Zion" during the past month. In English, it was mentioned about 25 times, with one op-ed that took it seriously - in Pravda. Another article about  a local school board issue mentioned, without comment, that an outsider at the meeting urged members to research the Protocols. All other mentions noted that the work was an antisemitic forgery. I could find no French media to say that the Protocols were legitimate. However, this Spanish article clearly believes in them while pretending to be objective about it and asking people to do their own research.
    In Arabic, however, things are quite different. Out of 25 articles that mentioned the book, only 3 said that it was a forgery. One quoted an analyst saying that the same mentality that goes into saying that the US is behind ISIS is the one that keeps pushing the Protocols. Two others were book reviews of Umberto Eco's The Prague Cemetery, which was recently translated to Arabic, where the Protocols is a major plot point. Most of the rest were just crazy antisemitism.
    An article in Egypt's Al Ahram said that an idea of teaching Egyptian girls how to belly dance via a satellite TV channel is essentially a fulfillment of a Jewish plot foreseen in the Protocols. This Saudi writer described how the Protocols are being implemented now, in detail. An Al Hayat column mentioned the Protocols while saying that Allah promised the inevitable destruction of Israel. This Al Ahram column is critical of conspiracy theories but seems to accept the legitimacy of the Protocols, even if he is skeptical that they can be implemented. This article invokes the protocols to explain why ISIS (which is, naturally, Jewish) is targeting Christians. Al Ayam "quotes" Henry Kissinger to prove how Jews are hellbent on taking over the entire Middle East. Jordan's Addustour says that the Protocols prove the Jewish desire to control the entire world. Rassd creates a plan of action to help defeat the imperialistic and Zionist forces. They include studying antisemitic sections of the Koran, the Protocols and various antisemitic Arab books."


Monde

- Onze civils tués dans un raid américain en Afghanistan (AFP) - "Une frappe de l'aviation américaine a tué 11 civils et fait une dizaine de blessés, mardi 9 septembre, dans l'est de l'Afghanistan". Et pourtant, les médias reprennent très peu cette dépêche. Imaginez ce qu'il en aurait été si ces civils avaient été tués dans un raid israélien.
http://www.lemonde.fr/asie-pacifique/article/2014/09/10/onze-civils-tues-dans-un-raid-americain-en-afghanistan_4485183_3216.html
Repost 0
Published by Occam - dans Septembre 2014
commenter cet article
9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 18:09

murtaj6.jpg

 

- The children of Gaza (photos) (Elder of Ziyon) - "Here are some of the children of Gaza, as captured by Suhaib Murtaja".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2014/09/the-children-of-gaza-photos.html

 

murtaj8.jpg

 

murtaj9.jpg

 

murtaja.jpg

 

murtaja1.jpg

 

murtaja2.jpg

 

murtaja3.jpg

 

murtaja5.jpg

 

murtaja6.jpg

 

murtajb.jpg

 

murtajc.jpg

Repost 0
Published by Occam - dans Septembre 2014
commenter cet article
9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 18:07
Israël

- Le blues des kibboutz à l'orée de Gaza, Cyrille Louis (Le Figaro)
http://www.lefigaro.fr/international/2014/09/08/01003-20140908ARTFIG00289-le-blues-des-kibboutz-a-l-oree-de-gaza.php
   "Le soir tombe, les vaches somnolent dans leur enclos et d'épais nuages de poussière flottent au-dessus des champs. Un souvenir laissé par les chenilles des blindés israéliens, expliquent les habitants du kibboutz Nahal Oz. «Durant plus de trois semaines, des centaines de chars sont passés et repassés ici, détruisant les systèmes d'irrigation et réduisant notre terre à l'état de poudre stérile», sourit tristement Dov Hartuv, l'un des vétérans du lieu. Ils sont depuis lors repartis, tout comme les nombreux militaires qui avaient établi leurs quartiers dans ce village riverain de la bande de Gaza. Les tirs de roquettes, comme le bourdonnement des drones, se sont tus et l'endroit exhale, en cette fin d'été, un calme irréel. Depuis la ferme laitière située en lisière du kibboutz, on distingue l'ultime tour de guet israélienne, la clôture qui marque la frontière et, un peu plus loin, la masse sombre des premières maisons palestiniennes. Deux kilomètres à peine séparent Nahal Oz de Chajaya, bastion de la branche armée du Hamas d'où ont été tirés de nombreux projectiles et qui a subi en retour un terrible pilonnage. Entre les deux, l'armée israélienne a retourné des tonnes de terre pour mettre au jour les tunnels de l'organisation islamiste. Un tumulte de 50 jours dont les habitants de Nahal Oz émergent lentement, traumatisés et groggy. [...]" (suite payante)


Judée-Samarie

- High Court orders demolition of 5 structures in Beit El settlement (Haaretz) - "As with the settlement’s Ulpana neighborhood, the court is preventing construction on private Palestinian land".
http://www.haaretz.com/news/diplomacy-defense/.premium-1.614875


"Processus de paix"


- Jibril Rajoub : « Jouer au foot avec Israël est un crime contre l’humanité » (Times of Israel)
http://fr.timesofisrael.com/jibril-rajoub-jouer-au-foot-avec-israel-est-un-crime-contre-lhumanite/
   "Un haut responsable palestinien a condamné un récent match de football entre jeunes israéliens et palestiniens dans un kibboutz du sud, appelant cette coexistence un « crime contre l’humanité ». Jibril Rajoub, le secrétaire adjoint du Comité central du Fatah et chef du Conseil suprême palestinien pour le sport et la jeunesse, a déclaré que le match représentait « une tentative israélienne de couvrir leurs crimes contre les athlètes [palestiniens] », selon un rapport palestinien daté de lundi. « Toute activité de normalisation dans le sport avec l’ennemi sioniste est un crime contre l’humanité », a déclaré Rajoub dans un post sur Facebook le 6 septembre.
    Le match, le premier d’une série prévue, a été organisé par le Centre Peres pour la Paix, le 1er septembre comme un effort pour jeter des ponts entre jeunes israéliens et palestiniens après un été de guerre à Gaza et de tensions en Cisjordanie. Plus de 600 enfants d’Israël et des territoires palestiniens participeront tout au long de l’année aux programmes « Twinned Peace Soccer schools ». Ce programme crée des liens de « jumelage » entre des villes israéliennes et palestiniennes. Sderot et le Conseil régional de Shaar Hanegev, dans le sud près de la frontière avec Gaza, sont jumelés avec la ville palestinienne de Yatta, qui est située au sud de Hébron en Cisjordanie. « J’adore quand nous jouons ensemble comme ça. J’espère qu’un jour il y aura la paix entre Arabes et Juifs et qu’il n’y aura plus de guerres et de mort », a confié un garçon palestinien à l’AFP après le premier événement.
    D’autres membres du Fatah ont également fait écho aux sentiments de Rajoub et aux tentatives pour normaliser les relations avec les Israéliens à la suite de l’opération Bordure protectrice menée dans la bande de Gaza. « Les [palestiniens] organisateurs de ce match ont trahi le sang des enfants de Gaza et des martyrs, qui n’a pas encore séché une semaine après la fin de l’agression israélienne barbare » a déclaré Abd al-Salam Haniyeh, un membre du Comité olympique palestinien dans un article publié jeudi dernier par l’agence de news palestinienne Sama, selon PMW, un organe de veille basé en Israël. Le même Haniyeh a exigé que Rajoub punisse les organisateurs palestiniens associés à la rencontre et qui étaient venus de Yatta : « Il faut interroger immédiatement les organisateurs du match, les poursuivre en justice pour trahison grave contre le sang des martyrs [morts à Gaza] et pour avoir violé les décisions prises par les dirigeants de la communauté sportive palestinienne », a exhorté Haniyeh.
    L’an dernier, dans une interview à la télévision palestinienne, Jibril Rajoub avait déjà déclaré son opposition à la participation à des manifestations sportives avec les Israéliens et avait menacé de retirer de la Fédération Palestinienne de Football les footballeurs contrevenants."


Analyses & Points de vue

- Everything You Need to Know about International Law and the Gaza War, David Daoud (Lawyer and analyst based in Washington DC) - "At last: Your comprehensive guide to the laws of armed conflict as they apply to Operation Protective Edge".
http://www.thetower.org/article/everything-you-need-to-know-about-international-law-and-the-gaza-war/

- Entretien avec Frédéric Encel (professeur de relations internationales à l’ESG Management School et maître de conférences à Sciences-Po Paris) - "Certes, le minuscule Etat juif a subi d'implacables ennemis, certes il n'est toujours pas reconnu par la plupart des pays arabes et quelques Etats musulmans, mais pour autant jamais le pays n'a atteint un tel degré de puissance objective, tant sur le plan militaire qu'économique et même démographique".
http://www.atlantico.fr/decryptage/hamas-aux-califoutraques-pourquoi-israel-est-plus-que-jamais-face-adversaires-obsedes-eradication-frederic-encel-1738874.html
   "- Atlantico : Israël vient de repousser pour la énième fois les attaques du Hamas à Gaza. Malgré la défaite militaire du groupe terroriste palestinien armé par l’Iran, celui-ci a renouvelé son intention de détruire l’Etat hébreu. La communauté internationale, qui a presque unanimement et durement critiqué la riposte de Tsahal (hormis les Etats-Unis et le Canada) n’a-t-elle pas tendance à sous-estimer le danger que représente le Hamas pour la survie d’Israël ?
    - Frédéric Encel : Je serais plus nuancé sur les critiques. En réalité, non seulement toutes les chancelleries occidentales - et non seulement Washington et Ottawa - ont limité ou tu leurs critiques à l'égard d'Israël, mais il en fut de même pour la Russie, la Chine ou encore l'Inde. Plus caractéristique encore de l'évolution géopolitique de la région : la Ligue arabe, désunie et faible comme jamais, n'a que mollement protesté contre l'Etat juif, puisque les poids lourds saoudien et égyptien étaient résolument opposés au Hamas ! Mais il va de soi que la puissance de feu de Tsahal étant bien supérieure à celle du mouvement islamiste, le bilan ne pouvait qu'être bien plus lourd du côté palestinien et, partant, les reproches les plus nombreux et les plus acerbes s'exprimèrent à l'encontre d'Israël.
    - En plus du Hamas à Gaza, l’Etat hébreu est confronté aux menaces du Hezbollah au Liban, d’Al Qaida à la frontière syrienne et même de l’Etat islamique, pour qui Israël est une cible déclarée. Quels sont les risques réels posés par ces groupes terroristes ? Sont-ils exagérés ?
    - Disons que chacun pris séparément, ces groupes ne pourraient en aucun cas détruire Israël. Si le Hamas et le Hezbollah lui opposaient de concert toutes leurs forces coalisées - scénario de plus en plus invraisemblable au regard du fossé sanglant entre sunnites et chiites - leur capacité de nuisance serait sinon désastreuse pour l'Etat hébreu du moins très pénible pour son moral et son économie. Quant aux jihadistes de l'Etat islamique, dangereux pour toute la région et pas seulement pour Israël, ils sont fanatiques mais pas stupides : parvenus à la frontière jordanienne, ils se sont détournés plutôt que d'assaillir le modeste royaume hachémite. Pourquoi ? Car Tsahal et l'armée américaine les auraient frappé très puissamment afin de secourir leur protégé... Ce qui demeure chez les Israéliens, c'est ce sentiment anxiogène d'encerclement, de menace existentielle constante. Le fameux syndrome d'Auschwitz... D'où ce besoin permanent de se renforcer et de dissuader.
    - La confrérie des Frères musulmans d’Egypte, qui a donné naissance au Hamas, représente-elle toujours une menace politique pour Israël, malgré la répression du président al-Sissi ?
    - Les Frères musulmans sont violemment antisémites et non "seulement" antisionistes, c'est un fait. Cela dit, là encore, le pragmatisme n'est jamais très loin. Je note que durant sa courte année au pouvoir en Egypte, en 2012-2013, Mohamed Morsi n'aura rien tenté contre "l'ennemi sioniste", coopérant même au contraire chaudement avec lui pour lutter contre des terroristes... islamistes dans le Sinaï ! Cela dit, naturellement, les Israéliens préfèrent un officier supérieur nationaliste. Ce schéma leur est familier depuis des décennies...
    - Les craintes exprimées par l’opinion et la presse israéliennes et le premier ministre Benjamin Netanyahou, vis-à-vis des ennemis qui encerclent le pays sont-elles compréhensibles et justifiées ?
    - Elles se comprennent du point de vue des traumatismes de l'histoire du peuple juif, de la chute de Jérusalem face à Rome, en l'an 70, à la Shoah voire à la guerre du Kippour de 1973. Ce complexe de Massada est très partagé dans le pays. Mais c'est une représentation, c'est à dire une perception collective. Et comme toute perception, elle est nécessairement subjective. Certes, le minuscule Etat juif a subi d'implacables ennemis, certes il n'est toujours pas reconnu par la plupart des pays arabes et quelques Etats musulmans, mais pour autant jamais le pays n'a atteint un tel degré de puissance objective, tant sur le plan militaire qu'économique et même démographique.
    - Barack Obama a qualifié l’Etat islamique de "cancer" après la décapitation du journaliste, James Foley, mais n’a jamais eu de mots aussi durs pour le Hamas, dont la participation au gouvernement de coalition palestinien a été considérée légitime par la Maison Blanche, relèvent des critiques israéliens. Le président américain ne pratique-t-il pas le deux poids deux mesures avec Israël, son principal allié dans la région ?
    - Là encore je nuancerais. Le Hamas menace incontestablement Israël, ne l'ayant jamais reconnu ni n'ayant reconnu d'ailleurs les traités internationaux signés par l'Autorité palestinienne (dont Oslo en 1993). Mais il ne menace "que" Israël, dont la puissance, on l'a vu une fois de plus, est redoutable. Tandis que les Américains constatent que l'Etat islamique non seulement menace plusieurs de leurs alliés - la très pétrolifère Arabie saoudite et la faible Jordanie notamment - mais encore des alliés parfaitement incapables de se défendre contre un ennemi surdéterminé et destiné à des conquêtes sans limites autres que celle de la force. D'un côté un mouvement surtout nationaliste géographiquement très réduit et enserré entre puissantes armées égyptienne et israélienne, de l'autre une force panislamique brisant des frontières séculaires et menaçant une région entière ! Et puis Obama parlait sous le coup de la colère et de l'indignation suite à l'assassinat cruel d'un ressortissant américain. Le Hamas assassine de temps à autres des Israéliens, mais pas à ma connaissance des Américains..."

- Ma guerre de Gaza, Elisabeth Lévy (Causeur) - "Lassée par le manichéisme, je suis allé voir en Israël si j’y étais".
http://www.causeur.fr/ma-guerre-de-gaza-29135.html
   "Finalement, c’est mon copain Karim qui m’a décidée à aller faire un tour en Israël. Juillet tirait à sa fin, je rentrais d’une semaine de vraies vacances : loin de Gaza, d’Israël et de Paris. Après une semaine d’intense activité sportive sans m’empailler avec qui que ce soit sur les Juifs et les Arabes, j’étais pleine de bleus et de bons sentiments. Et voilà que Karim, que je retrouve au café du coin, me cueille sur le mode narquois : « Tu arrives de Tel-Aviv ? » Devant lui, traîne un numéro du Monde datant de quelques jours. « La génération #Gaza se mobilise », proclame la une, avec la photo d’une jolie blonde à la joue délicatement ornée d’un drapeau palestinien.
    Mon altercation avec Karim, deux semaines plus tôt, m’était sortie de la tête. C’était le samedi 19 juillet en fin d’après-midi. La première manifestation pour Gaza interdite par la Préfecture avait bien eu lieu, dégénérant en scènes d’émeutes à Barbès et à l’est de Paris. Des blondes, et des filles en général, il n’y en avait pas beaucoup. De la délicatesse non plus. Le dress-code devait plutôt préciser « keffieh, cagoule et cuir ». De la Bastille à l’Hôtel de Ville, le centre de la capitale était quadrillé de CRS épuisés par des heures de combats de rue. Un vague parfum de lacrymo persistait par endroits. Trois racailles de petit calibre m’ayant reconnue m’avaient aimablement apostrophée : « Lévy, sale feuj, rentre dans ton pays ! » Comprenant qu’ils parlaient d’Israël, j’avais tenté d’attirer leur attention sur leurs contradictions : « Bande d’andouilles, je croyais que ce n’était pas mon pays… » Et voilà que Karim, à qui j’avais relaté l’incident, n’avait pas trouvé d’autre réponse que : « Oui, mais aussi pourquoi interdire cette manifestation ? C’est ça qui crée les violences… ». « Peut-être qu’il ne fallait pas l’interdire, avais-je rétorqué, mais tout de même, la semaine dernière, ils ont attaqué des synagogues. » « C’est faux ! C’est des rumeurs ! Tu n’as aucune preuve ! » Il faut dire que Karim, c’est mon musulman modèle à moi, celui que j’oppose à mes petits camarades quand ils sont tentés d’amalgamer-stigmatiser-globaliser, bref, de décréter l’échec total de l’intégration. « Et Karim, qu’est-ce que tu en fais ! » Or, mon Karim n’était pas loin de me faire le coup du complot juif.
    « Tu arrives de Tel-Aviv ? » La réponse fuse : « Non, mais j’y vais. J’entendrai peut-être moins d’âneries qu’ici. » À vrai dire, rien n’est moins sûr. Mais après tant de conneries « pro-pal » – c’est-à-dire parfois antisémites – entendre des conneries cachères me réconciliera peut-être avec la France. Ici, sous le mauvais prétexte de rétablir l’équilibre, je finirai par opposer une propagande à une autre : d’un côté des soldats cruels assassinant des enfants sans défense, de l’autre un petit pays luttant pour sa survie face à des terroristes fanatiques. On ne va pas prendre la tête du téléspectateur en expliquant que les premiers responsables de la mort des enfants ne sont pas ceux que l’on voit ni que les terroristes qui ne sont pas seulement cela ont quelque chose à voir avec la politique du pays. La nuance, il y a des maisons pour ça. Pour autant, je refuse de renvoyer tout le monde dos à dos. Ai-je tort ? Suis-je coupable de « soutien inconditionnel », c’est-à-dire aveugle, c’est-à-dire bête, voire en train de devenir l’un de ces Israéliens imaginaires qui agacent Daoud Boughezala ? Certains mots me font perdre mon légendaire sang-froid. Le jour où une effroyable bavure israélienne tue dix personnes dans un bâtiment de l’ONU, on parle de « carnage », de « tuerie ». Quel mot, alors, pour les dizaines de milliers de Syriens, de Congolais, d’Irakiens tués ? Vous n’avez pas honte d’établir une comptabilité des victimes ?, s’étranglent mes contradicteurs, si pleins de leur propre émotion qu’ils ne voient pas à quel point elle est sélective (pas en fonction des victimes mais des bourreaux : un enfant tué par un juif soldat). « Gaza : silence on assassine », annonce je ne sais quelle gazette. Assassiner, ça veut dire tuer avec préméditation, non ? [...]
    Branchés sur I 24, la nouvelle chaîne israélienne tout-info en français, les juifs de France sont en effervescence – je sais, « les juifs », ça ne veut rien dire, mais tout le monde comprend. Depuis Sarcelles, la moindre rumeur d’agression, qui souvent se révèle infondée, met la judéosphère en émoi. D’accord, il ne faut pas exagérer, ni jouer avec les réminiscences historiques, mais, tout de même, c’est la troisième ou la quatrième fois que, « pour la première fois depuis 1940 », on a braillé des slogans anti-juifs dans les rues de Paris. Et maintenant, après ce magasin juif incendié le 20 juillet, les journaux racontent à longueur de reportages que Sarcelles est un merveilleux laboratoire du vivre-ensemble. Mon ado de nièce n’a pas eu de chance : venue assister à un office à la mémoire de son grand-père dans une synagogue sarcelloise, elle est sortie jacasser et faire quelques pas avec une amie. En quelques minutes, elles ont été encerclées par une bande de cailleras femelles qui leur ont fait savoir tout le mal qu’elles pensaient des juifs tueurs de Palestiniens. Imperturbables, mes camarades de café du commerce médiatique répètent que l’antisémitisme et l’intégrisme sont des épiphénomènes groupusculaires qui n’ont rien à voir avec l’islam. Avec l’islam comme théologie, je suis toute prête à l’admettre, mais peut-on nier qu’ils ont partie liée avec l’islam concret ? Peu importe, comme le dit plaisamment Marc Cohen, le vrai problème de la France, c’est l’amalgamisme.
    Alors, bien sûr, les juifs se sentent abandonnés, sinon persécutés – se sentir persécuté n’est-il pas une spécialité juive ? Tout à leurs malheurs, ils sont bien incapables de comprendre que nombre de leurs compatriotes en ont simplement assez d’être convoqués dans un conflit qui ne les concerne pas. Certains paniquent, verrouillent leur profil Facebook ou même changent leur nom de peur d’être « repérés » – par qui ? D’autres, surtout les jeunes, virent « ultra-sionistes », terme qui m’est soufflé par l’ami Guillaume Erner, et font la guerre par procuration, maniant sans discernement excessif les « éléments de langage » favoris des faucons israéliens : « les Arabes ne comprennent que la force », « ils n’accepteront jamais Israël ». Il faut admettre que, sur le deuxième point, ils ne manquent pas d’arguments. En attendant, beaucoup se réfugient dans l’entre-soi, sans réaliser que, de Français de confession ou de culture juive, ils sont en train de devenir des Juifs de nationalité française. « Nous n’avons plus rien à faire ici », affirment les plus radicaux – ou les plus angoissés. D’habitude, je m’énerve contre cette propension à en rajouter, voire à crier avant d’avoir mal. Il n’y a pas que les « goys » que le mot « Israël » empêche de penser. Pour la première fois, je me demande s’ils ne finiront pas par avoir raison. Je ne veux pas être enrôlée. Un changement d’air s’impose.
    Un reportage en Israël pour échapper à la parano juive ? Personne ne peut comprendre ça mieux que Gil Mihaely – ça tombe bien, c’est lui qui donne le feu vert (pour ceux qui l’ignorent, Gil, le PDG de Causeur, est israélien et ex-officier dans la marine). Depuis un mois, il vit en stéréo, entre ses deux pays. Gil n’est pas un patriote aveugle – et encore moins un « fana-mili ». Mais le décalage grandissant entre ce qui se passe là-bas et ce qui se dit ici le consterne. Paradoxalement, c’est d’abord pour la France qu’il souffre, pas à cause des réactions pavloviennes que provoque le mot « Israël », ça il est habitué ; ce qui lui fait mal, à lui qui aime dévoiler les enjeux, comprendre ce qui se joue derrière les caméras, c’est moins l’hostilité que la bêtise : le simplisme débité en tranches, le compassionnalisme écervelé, le manichéisme militant – bref, la réduction médiatique d’un conflit pour le moins complexe à une guerre de bande dessinée. Le 17 juillet, alors que les blindés israéliens franchissaient la frontière de Gaza, il a entendu l’une des beautés qui officient sur les chaînes info en été affirmer péremptoirement : « Les Israéliens  profitent du crash du Boeing de la Malaysia Airlines pour lancer l’offensive terrestre… » Eh, les gars, personne ne regarde, on y va !
    C’est ainsi que, le 7 août à 5 heures du matin, j’atterris à l’aéroport Ben-Gourion. Ce n’est pas la cohue estivale habituelle avec son lot d’invectives et de glapissements enfantins, mais, après quelques jours d’accalmie sur le front militaire, les avions sont à nouveau pleins. Dans la file d’attente devant le contrôle des passeports, le seul rappel de la guerre ce sont les jeunes Français qui parlent fort et semblent croire qu’ils viennent rejoindre les Brigades internationales.
    Mon hôtel, situé au cœur du boboland de Tel-Aviv, dans le quartier Bauhaus où de nombreux immeubles sont en cours de rénovation à prix d’or, est le comble du chic branché : bibliothèque dans les chambres et carte des vins interminable. À partir de 13 heures, des gens de la presse, de la pub et de la mode font du coude-à-coude dans le lobby pour dénicher une table. Comme souvent ici, quand une guerre s’arrête, on dirait qu’elle n’a jamais eu lieu. Pourtant, si les alertes ont pratiquement cessé à Tel-Aviv, l’opération  Bordure protectrice n’est pas finie. Alors que chacun ici a un ami, un amant, un frère ou un fils engagé dans le conflit, la guerre continue d’occuper, sinon les conversations, du moins les esprits.
    C’est dans ce brouhaha très parisien que je déjeune avec Yaakov Gorsd, homme d’affaires franco-israélien qui est l’un des actionnaires de Causeur, et l’avocat parisien Gilles-William Goldnadel, fervent supporteur d’Israël que sa vision politique situe dans l’héritage de Jabotinsky (pour aller vite, du sionisme « de droite »). Ils enragent à propos de la couverture du conflit par les médias français en général et du texte farouchement anti-israélien que Dominique de Villepin a publié dans Le Figaro en particulier. Face aux certitudes de mes commensaux, je joue les avocats du diable, pas du Hamas ni de Villepin, il ne faut pas pousser, mais des critiques raisonnables d’Israël. Goldnadel impute mes doutes à un reste de surmoi de gauche : « Sur Israël, tu n’as pas encore fait ta révolution copernicienne », me lance-t-il avec un sourire affectueux. Il faudrait en informer tous ceux qui, à Paris, me dénoncent comme suppôt de Netanyahou…
    À Tel-Aviv, mes deux grands amis – en fait quatre avec leurs dames – sont, à mon humble avis, deux des esprits les plus subtils du pays. Tous deux historiens, tous deux ultra-laïques, ce n’est peut-être pas un hasard si leurs recherches ont quelque chose à voir avec la religion – le christianisme des origines pour Aviad Kleinberg, les guerres de religion en Europe pour Elie Barnavi. Tous deux sont « de gauche », ce qui ici signifie qu’ils sont favorables à une paix négociée avec les Palestiniens, mais ont renoncé à la politique active. Du reste, comme le souligne Kleinberg, « la gauche n’existe plus ». Tous deux pensent néanmoins que la confrontation avec le Hamas était inévitable tout en déplorant la montée aux extrêmes : « Il est absurde d’accuser Israël de tuer délibérément des civils, ajoute Kleinberg, mais nous ne faisons pas assez d’efforts pour en tuer le moins possible. » Tous deux, enfin, critiquent vertement l’immobilisme de Netanyahou. « Cette guerre juste est le fruit d’une politique injuste, résume Kleinberg. De plus, avec Bibi, c’est toujours la même rhétorique belliciste : la gauche est prête à brader la sécurité d’Israël et on est toujours à une marche d’Auschwitz. Au lieu d’analyser le problème froidement, il brandit tout de suite une menace existentielle. Le Hamas n’est certes pas un ennemi classique, mais il ne menace pas l’existence d’Israël. »
    Le problème, c’est que la majorité des Israéliens pense le contraire, en particulier depuis la découverte des tunnels creusés entre Gaza et Israël, qui a suscité une psychose compréhensible parmi les habitants des kibboutz frontaliers de l’enclave, qui ont l’impression qu’un commando terroriste peut, à chaque instant, débouler dans leur cuisine. Autant dire que l’ambiance n’est guère propice à l’autocritique. « La responsabilité de ce qui se passe repose largement sur nos épaules, analyse pourtant Barnavi. Lorsque nous avons évacué Gaza, nous avons donné aux extrémistes par la force ce que nous avions refusé de céder aux modérés par la négociation. Et maintenant que nous avons ces extrémistes en face de nous, Netanyahou pense qu’il n’y a pas de solution. » Comme beaucoup d’Israéliens, comme ma cousine, évacuée de Gaza en 2008, qui a beau jeu d’affirmer que la réponse à ce sacrifice a été la pluie de roquettes qui, à intervalles réguliers, s’abattent sur les villes israéliennes.
    En sillonnant les routes avec Moti, je prends la mesure du patriotisme ambiant au nombre de drapeaux et d’autocollants qui ornent les voitures et à celui de banderoles et de graffitis géants qui encouragent la glorieuse armée d’Israël – « Électricité d’Israël soutient Tsahal », « Hadera salue les soldats d’Israël ». Les petits malins ajoutent, sous leurs bons vœux, le numéro de leur entreprise – l’amour du pays n’exclut pas le sens des affaires. Moti, qui fait le taxi après avoir roulé sa bosse, gagné et perdu plusieurs fortunes, est résolument à gauche, voire à l’extrême gauche. Ces proclamations ne lui arrachent que sarcasmes. Quant à moi, je suis partagée : venant d’un pays où le sentiment national n’est toléré que pendant les compétitions de football – et encore, ça dépend des années – je ne peux me défendre d’un certain attendrissement. En même temps, l’unanimisme cocardier est toujours pesant. Et parfois effrayant.
    Certes, on imagine mal des Israéliens célébrer bruyamment la mort de civils palestiniens – et ceux qui le font sont soudainement condamnés. La cacophonie israélienne n’est pas le moindre charme d’un pays où Juifs et Arabes, religieux et laïques, extrême gauche antisioniste et extrême droite ultra-sioniste sont bien obligés de cohabiter. Et le débat sur la guerre qui fait rage dans les médias prouve que la société reste fondamentalement tolérante. Reste qu’elle l’est de moins en moins et que, beaucoup de gens, s’ils ne se réjouissent pas de la mort d’enfants, s’en émeuvent plutôt modérément. « Ce n’est pas le racisme qui progresse, mais la tolérance à la violence, remarque Kleinberg. De plus en plus de gens croient à une solution militaire » – ici, on appelle ça la tendance « Let’s kill them all ». [...]
    Moshé, lui, ne se résout pas à cette alternative. Cadre dans une institution financière dans le civil, parfaitement trilingue, ce commandant de réserve dans les services spéciaux rentre de quatre semaines à Gaza. Il me rappelle à plusieurs reprises que les dossiers qui se sont accumulés l’attendent. Depuis la guerre du Liban de 2006, il a participé à toutes les confrontations armées d’Israël. Il se dit proche d’un des grands partis sionistes – dont on suppose qu’il s’agit du Likoud –, mais fier d’être citoyen d’un pays où les opinions les plus farfelues et les plus hostiles à la politique du gouvernement peuvent s’exprimer. « Mon père a été parachutiste, je suis parachutiste, croyez-vous que je tienne à ce que mon fils le soit ? J’ai une vraie volonté de réconciliation et de connaissance de l’autre. Et je sais qu’Israël a commis des erreurs. Mais comment voulez-vous que l’on fasse la paix avec des gens qui nient notre droit à l’autodétermination et glorifient les martyrs ? Un Israélien qui part à la guerre veut protéger sa famille, ses amis, son existence, pas détruire l’ennemi. » Irrité lui aussi par la presse française, il cite Ben Gourion : « Peu importe ce que disent les gens, ce qui compte, c’est ce que nous faisons. » Mais il a été très déçu que la France insiste pour inviter le Qatar et la Turquie à la table des négociations. Quant à la conduite des opérations militaires, Moshé est formel : « Nous avons mené une guerre propre. » Il évoque les boucliers humains, des roquettes tirées sur un convoi humanitaire, des opposants muselés ou exécutés.
   « Connaissez-vous un autre pays qui soigne les enfants blessés par ses soldats ? Connaissez-vous une autre armée qui divulgue à l’avance ses plans de bataille pour épargner des civils ? » Seulement, une fois les populations prévenues d’une offensive, les tirs d’artillerie n’ont rien de chirurgical. Il assure en revanche que, lors des opérations spéciales, les directives sont très claires : faire tout ce qui est possible pour s’assurer que les cibles sont des combattants. « Si nous avions suivi la même tactique que les Américains en Afghanistan, il y aurait eu 2000 à 3000 fois plus de victimes », avance Moshé. Sur le point de se lever, il répète, comme pour s’en convaincre, qu’il croit à la paix par l’éducation : « En 1967, l’un des premiers actes de l’administration militaire israélienne a été de créer sept universités en Cisjordanie et à Gaza. Et, aujourd’hui, on y enseigne la haine d’Israël et du juif. »
    La paix, ou au moins la pacification par l’éducation, c’est un peu la vie des Arabes israéliens. Oudeh Bisharrah est écrivain et chroniqueur à Haaretz. En 1948, ses parents ont été expulsés de leur village, mais – par chance ? – ils sont restés de ce côté de la frontière. « La première génération des Palestiniens d’Israël voulait seulement rester sur sa terre. Moi, je ne peux pas reprendre la terre de mes ancêtres, mais je veux l’égalité des droits. » Situé entre la Nazareth arabe, musulmane et chrétienne, et Nazareth Illit, la ville juive, le centre commercial où il nous a donné rendez-vous est en quelque sorte le terrain neutre où se rencontrent les habitants de toutes confessions, ce qui, ajouté à la présence des mêmes enseignes que partout ailleurs, confère au lieu une étrange atmosphère de normalité. Nul ne s’étonne que le propriétaire du restaurant soit arabe et la serveuse juive…
    Membre du Hadash, le PC israélien, essentiellement arabe, Bisharrah n’a jamais cherché à être élu à la Knesseth : « Dans l’atmosphère nationaliste juive un peu étouffante, les députés arabes ne peuvent rien faire pour favoriser un règlement. Même leurs collègues de gauche ont peur de s’afficher avec eux, de peur d’être perçus comme traîtres. » Et, à l’extrême droite, Naftali Bennet n’hésite pas à les désigner comme des ennemis. Comme tous les Arabes d’Israël, Bisharrah est écartelé entre son pays et son peuple, entre le présent concret et le futur rêvé : « Que voulez-vous que nous pensions quand nos frères, nos cousins, sont massacrés à Gaza ? Je suis opposé au Hamas, que je trouve moyenâgeux, mais même si le diable était premier ministre là-bas, cela ne justifierait pas une telle violence. Et la première cause de l’atmosphère de terreur qui règne là-bas, ce n’est pas le Hamas, c’est le blocus. » Pourtant, quand on lui demande s’il est favorable à la lutte armée, Odeh soupire et admet que, malgré les inégalités persistantes, beaucoup d’Arabes ont profité de la prospérité israélienne : « Moi-même, parfois, je pourrais être tenté de lutter contre l’oppression, mais voyez-vous, mon fils de 20 ans entre en agro à Rehovot en septembre. Et ça, c’est le plus important… » Il faut croire que la science adoucit les mœurs.
    Après la rencontre avec Oudeh, on se prend à croire que l’avenir pourrait être meilleur. Le récit du professeur Mohamed Dajani, ancien directeur du département d’études américaines à l’université Al Quds, à Jérusalem-Est, fait office de douche froide. En 2012, ce musulman modéré a été invité à Auschwitz avec de nombreuses personnalités religieuses. Très ébranlé, il a publié dans le New York Times un article intitulé « Pourquoi les Palestiniens doivent connaître l’Holocauste », puis le premier livre en arabe sur la question. Convaincu que la compréhension mutuelle passe par la connaissance par chaque peuple des tragédies vécues par l’autre, il s’est mis en tête d’emmener 30 étudiants palestiniens à Auschwitz et 30 étudiants israéliens dans les camps de réfugiés palestiniens. L’université a refusé de s’associer à un projet mené en partenariat avec une université israélienne, mais a laissé ses professeurs libres d’y participer.
   « Je ne prétends pas que la Naqba et la Shoah soient la même chose, mais ce sont des expériences fondatrices essentielles pour comprendre les psychologies collectives. » Pour les 27 participants palestiniens – trois avaient renoncé sous la pression –, le voyage, qui s’est déroulé en mars dernier, a été un choc. « Certains croyaient que les juifs n’avaient pas été gazés mais amenés bateau en Palestine, raconte Dajani. Avant le départ, une des étudiantes disait que certes, il y avait eu Auschwitz, mais qu’elle avait bien passé quatre ans dans les prisons israéliennes. C’est seulement dans le camp qu’elle a compris que les déportés, eux, n’étaient jamais sortis d’Auschwitz. »
    C’est au retour, quand les participants commencent à raconter ce qu’ils ont vécu, que les choses se gâtent : pressions, intimidations, sit-in se multiplient à l’encontre du professeur. Les syndicats étudiants et ceux du personnel se mobilisent. De guerre lasse, il donne sa démission. En fin de mandat, le président d’Al Quds n’est autre que Sari Nusseibeh, intellectuel raffiné et homme de paix s’il en est. Il apprend à Dajani qu’on lui a transmis des menaces très explicites s’il ne renonçait pas à enseigner. « Ces gens-là ne plaisantent pas », dit-il. Et ils n’ont visiblement jamais entendu parler de la liberté académique. Ni même de la liberté tout court. Je me demande si, finalement, cette atmosphère étouffante n’est pas pire que l’occupation. Mes amis de gauche me diront que c’est l’occupation qui crée l’atmosphère, mais quid de celle, tout aussi pesante, qui règne en Irak, en Syrie ou en Iran ? Serais-je en train de me faire endoctriner ?
    De toute façon, l’heure du départ approche. Avant de m’envoler pour Paris, je vais faire un tour à la frontière pour voir la vraie guerre. À quelques centaines de mètres de Gaza, nous montons au sommet d’une colline d’où, paraît-il, on peut voir les tunnels. Au moment précis où nous arrivons, une explosion, au-dessus de nos têtes, indique qu’une roquette a été interceptée par le « dôme de fer ». Ravis, nous applaudissons. Assis contre un arbre, un journaliste d’Associated Press a planté sa caméra devant lui. Venu de Nairobi pour épauler ses collègues de Jérusalem, il a passé toute la guerre ici, sur son fauteuil pliant, à compter les roquettes. C’est chouette, le reportage de guerre !"
Repost 0
Published by Occam - dans Septembre 2014
commenter cet article
8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 17:53
Israël

- Emeutes à Jérusalem-Est après la mort d'un Palestinien, Ammar Awad (Reuters)
https://fr.news.yahoo.com/emeutes-%C3%A0-j%C3%A9rusalem-est-apr%C3%A8s-la-mort-dun-055739380.html
   "Des heurts ont éclaté dimanche dans un quartier de Jérusalem-Est après l'annonce de la mort d'un jeune Palestinien blessé quelques jours plus tôt par la police israélienne. Aux jets de pierres et de cocktails Molotov des manifestants rassemblés à Wadi al Djoz, un quartier proche de la vieille ville, les forces anti-émeutes ont riposté par des tirs de balles en caoutchouc. L'affrontement a duré plusieurs heures, mais aucune victime n'a été signalée.
    Mohamed Sinikrot, qui était âgé de 16 ans, a succombé à une blessure à la tête contractée il y a une semaine dans des circonstances incertaines, lors d'une manifestation. Son père assure qu'il a été blessé par une balle en caoutchouc. Selon la police, il a été touché à une jambe par un tir de flashball alors qu'il s'enfuyait et s'est blessé à la tête en tombant. Son corps a été transporté à Tel Aviv pour y être autopsié et le ministère israélien de la Justice a ouvert une enquête.
    Des Palestiniens se sont par ailleurs attaqués à une station service dans un quartier juif de Jérusalem-Est voisin du leur. Ils ont endommagé les pompes et ont tenté d'incendier la boutique de la station, rapporte la police.
    Des émeutes d'une violence sans précédent depuis la fin de la seconde Intifada (2000-2005) ont lieu régulièrement à Jérusalem depuis la mort en juillet d'un jeune palestinien vraisemblablement assassiné en représailles à l'exécution de trois israéliens enlevés en Cisjordanie. Elles ont toutefois été éclipsées par les affrontements armés qui ont fait rage pendant sept semaines dans la bande de Gaza, en juillet et en août."


Gaza & Hamas

- Preacher on Hamas TV: The Jews Are the Enemies of Mankind (Al-Aqsa TV, 31 août, Vidéo 2mn) - Bashir Al-'Ashi: "The Jews are prepared to sow corruption in the world, and to ignite strife and wars between the nations"; "The killing of children brings joy to the Jews. The Jewish people rejoice at the killing of children, women, and the elderly, at the uprooting of trees, the plundering of money, and the burning of lands. This is true of all of the Jews, of the entire Jewish people. All the nations of the world should know that sucking the blood of non-Jews and killing them is in the very nature of the Jews. After all, they are the slayers of the prophets".
http://www.memritv.org/clip/en/4477.htm

- Gaza : comment le Hamas s'en prend aux militants du Fatah (AFP) - "À Gaza même, où le parti islamiste Hamas a pris le pouvoir en 2007 au prix d'une guerre civile avec le Fatah, les membres du Fatah, du simple militant au haut responsable, parlent tous sous le couvert de l'anonymat de peur des représailles. Trois cents d'entre eux ont été placés en résidence surveillée par le Hamas, et des dizaines ont reçu des balles pour les immobiliser afin qu'ils respectent cet ordre".
http://www.lepoint.fr/monde/gaza-comment-le-hamas-s-en-prend-aux-militants-du-fatah-08-09-2014-1861280_24.php


"Processus de paix"

- Everything You Know About Israeli Settlements Is Wrong, Elliott Abrams (senior fellow for Middle Eastern studies at the Council on Foreign Relations in Washington) & Uri Sadot (research fellow at the Institute for National Security Studies in Tel Aviv) - "the mindless refrain on settlement construction seems to have assumed a life of its own. But anyone who's serious about addressing the Israeli-Palestinian conflict should ignore the speeches and the rote condemnations, and study the numbers. The vast expansion of Israeli settlements in the future Palestinian state is simply not happening".
http://www.foreignpolicy.com/articles/2014/09/05/everything_you_know_about_israeli_settlements_is_wrong_1000_acres_west_bank
   "On Aug. 31, Israel laid claim to 1,000 acres of land in the West Bank. The land is in Gush Etzion -- an area predominantly populated by Jews since before 1948 and one that both American and Palestinian leaders recognized in past negotiations would remain part of Israel in any future agreement. With its new formal status as "state land," the area is legally open for new construction.
    The knee-jerk condemnations immediately followed. U.S. Secretary of State John Kerry called Israeli Prime Minister Benjamin Netanyahu to try to convince him to reverse the decision, which the State Department termed "counterproductive." The British foreign secretary deplored Israel's "particularly ill-judged" decision, while the Palestinian Authority threatened that it "will lead to more instability ... inflam[ing] the situation." The New York Times quoted an official with the dovish Peace Now organization as saying it could be the single largest annexation of land in decades.
    So is Israel vastly increasing the pace of settlement activity, making the establishment of a future Palestinian state less and less likely?
    The short answer, and the right answer, is no. Just as Israel was being denounced far and wide for settlement expansion, Israel's Central Bureau of Statistics released one of its regular reports on settlement activity. What it reveals is that Israel's actual settlement construction pace has reached a historical low. Only 507 housing units were approved for construction by Netanyahu's government in the first six months of 2014, a 71.9 percent decrease from the same period in 2013, with about one-third of those being built inside the major blocks that it is understood Israel will keep in any final status agreement. For a population of over 300,000 Israelis living in the West Bank, that pace of construction does not even allow for natural population growth, much less rapid expansion.
    Only in 2010 did Israel build at a slower pace -- 738 units for the whole year -- and that was the year of a nine-month construction moratorium imposed by Netanyahu at the request of the United States. This partial freeze, by the way, produced no Palestinian concessions and no progress in the "peace process" whatsoever.
    What's Netanyahu doing? His government's pattern in recent years is clear: build energetically in the major settlement blocks and in Jerusalem, while restraining growth beyond the West Bank security fence in areas that may become part of a future Palestinian state. Netanyahu doesn't come out and say this clearly for a simple political reason: The settler lobby would condemn it and indeed is already threatening him with political revenge for restraining settlement growth. British and U.S. diplomats, as well as the American and European press, may be fooled by Palestinian and Peace Now complaints that Bibi is gobbling up Palestinian territory, but the settlers live in those places and know better -- construction is slowing down.
    Netanyahu is trying to avoid a confrontation with hawkish members of his coalition and his right-wing political base in the Likud party. Going too far on curbing settlements might lead Avigdor Lieberman and Naftali Bennett -- his two main right-wing rivals, and the foreign and economy ministers, respectively -- to leave the current government, a scenario that would force Netanyahu to assemble a new coalition using a very weak hand. If that scenario played out, Netanyahu would also be challenged by the diminished support within his own Likud party, which could at some point oust the prime minister from his political home more or less as then- Prime Minister Ariel Sharon was in 2005. While this pressure from the right and the settler movement may be behind his move in creating new "state land" in Gush Etzion, Netanyahu has notably maintained his policy on constraining settlement construction beyond the fence line.
    At the end of the day, the annexation is a symbolic move. Those lands are going to remain Israel's no matter what: They are populated by some 20,000 Israelis, adjacent to the pre-1967 border, and were recognized in previous negotiations as part of the areas Israel would keep and for which it would swap Israeli land elsewhere. Most recently, the leaked "napkin map" of the 2008 negotiations between Israeli Prime Minister Ehud Olmert and Palestinian President Mahmoud Abbas marked all 1,000 acres as falling under eventual Israeli control.
    Netanyahu, meanwhile, is playing a losing game, as the settlers know how little was changed by his action and that he continues to slow settlement construction outside the major blocks. But meanwhile, foreign leaders and journalists do not know the facts, so Netanyahu gets condemned for a vast expansion of settlement construction that does not exist.
    It's a lose-lose situation for Bibi, as nasty attacks from settler leaders coincide with those from prime ministers, foreign ministers, and presidents across the globe. The Israeli prime minister deserves credit, under these circumstances, for sticking to what he has said and appears to believe: Israel must build where it will stay, in Jerusalem and the major blocks, and it is foolish to waste resources in West Bank areas it will someday leave.
    At this point, the mindless refrain on settlement construction seems to have assumed a life of its own. But anyone who's serious about addressing the Israeli-Palestinian conflict should ignore the speeches and the rote condemnations, and study the numbers. The vast expansion of Israeli settlements in the future Palestinian state is simply not happening."


France

- Nemmouche avait une «obsession antisémite» et voulait «dépasser Merah» (AFP) - «Dans ses propos permanents, il y avait une espèce d’obsession antisémite, une obsession à vouloir imiter ou dépasser Merah, son modèle».
http://www.20minutes.fr/monde/1438751-20140908-nemmouche-obsession-antisemite-voulait-depasser-merah


Europe

- La défiance croissante des habitants de l'Est ukrainien envers l'armée de Kiev, Benoît Vitkine (Le Monde) - des milliers de civils tués, une population traumatisée par les bombardements, sans électricité, et qui accuse les militaires ukrainiens de "génocide" et d'être une "armée d'occupation"... et pourtant, les médias montrent peu d'empathie pour ces bombardés-là, et préfèrent pointer le fait que les miliciens pro-russes "tirent depuis des quartiers d'habitation, provoquant une réplique inéluctable" - ce qui est une forme de légitimité accordée aux bombardements ukrainiens, même quand ils touchent des civils. Le double standard avec les bombardements israéliens dans la Bande de Gaza est tellement flagrant qu'on croirait presque à une vaste plaisanterie.
http://www.lemonde.fr/international/article/2014/09/08/la-defiance-croissante-des-habitants-de-l-est-ukrainien-envers-l-armee-de-kiev_4483511_3210.html
   "[...] Chaque jour à la sortie des cours, Olga fait à pied le trajet qui la conduit à sa nouvelle maison, le petit espace qu'elle occupe avec sa mère dans l'abri souterrain de l'usine de locomotives de la ville. Depuis un mois et demi, 80 personnes vivent là, à cinq mètres sous terre, dormant sur des fauteuils ou des matelas de fortune, s'éclairant à la bougie, sursautant au bruit des bombes qui s'abattent alentour. Cent trente sont tombées sur le terrain de l'immense usine, selon les comptes scrupuleux de Svetlana, la responsable de l'abri.
    Dimanche 7 septembre, quarante-huit heures après la conclusion d'un cessez-le-feu entre Kiev et les séparatistes de l'Est ukrainien, cinq de ses occupants ont quitté l'abri. Les autres ont essayé de les dissuader : « Comment peut-on faire confiance aux Ukrainiens ? Ils vont profiter du cessez-le-feu pour se réorganiser et tout va reprendre ! »
    Partout dans le Donbass, la même défiance, la même rancœur, se font entendre contre l'armée ukrainienne et son commandant en chef, le président Petro Porochenko. Les bombardements de zones habitées ont poussé dans les bras des séparatistes de nombreux habitants de la région et fait basculer une partie de ceux qui se disaient « neutres ». Le nombre des tués est encore imprécis – plus de 2 600 selon l'ONU, mais ce chiffre est probablement sous-estimé et mêle pertes civiles et militaires ukrainiennes –, mais les habitants de l'Est ont encore en tête la promesse faite par le président ukrainien, début juillet, de ne pas bombarder les agglomérations. [...]
    C'est le signe le plus flagrant que le divorce entre Kiev et une grande partie des habitants du Donbass est consommé – en tout cas dans les zones touchées par les bombardements. L'armée ukrainienne n'y est vue que comme une armée d'occupation, et quand bien même elle compte de nombreux soldats des régions russophones, on l'accuse de perpétrer un « génocide ». Puisqu'ils sont les « défenseurs » des populations de l'Est, les rebelles et leurs soutiens russes auraient, eux, le droit de bombarder ; ou celui de tirer depuis des quartiers d'habitation, provoquant une réplique inéluctable. Ceux qui pensent différemment se taisent ou ont été contraints à l'exil.
    Un sentiment plus profond encore s'exprime. Celui que Kiev cherche délibérément à détruire le tissu économique et industriel qui fait la fierté du Donbass. Des mines et des usines ont été touchées ; les infrastructures – routes, aéroports, chemins de fer – ont souffert. « C'est une punition collective, assure un ouvrier de Loutougino, qui regarde des larmes dans les yeux son usine détruite. Ils savent qu'ils vont perdre cette région, alors ils veulent nous tuer et nous étouffer le plus possible avant d'être obligés de partir. »"

Repost 0
Published by Occam - dans Septembre 2014
commenter cet article

Présentation

  • : La Boucle d'Occam
  • La Boucle d'Occam
  • : Chaque jour, une Boucle reprend l'actualité de France et du Moyen-Orient autour des thèmes d'Israël et de l'antisémitisme.
  • Contact

Recherche

Pages