Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 18:58

Dry-Bones---Shavuot.gif

 

- Happy Shavuot (Dry Bones)
http://drybonesblog.blogspot.fr/2012/05/happy-shavuot.html
   "The holiday begins at Sundown on Saturday night. Happy Shavuot Holiday!!"

Par Occam - Publié dans : Mai 2012
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Samedi 26 mai 2012 6 26 /05 /Mai /2012 18:57

France

- Le CRIF en appelle à Duflot après le vote des Verts à la Région (Lyon Capitale)
http://www.lyoncapitale.fr/Journal/Autre-contenu/Breves/Le-CRIF-en-appelle-a-Duflot-apres-le-vote-des-Verts-a-la-Region
   "Le conseil représentatif des institutions Juives de France Rhône-Alpes dénonce la prise de position du groupe Europe Ecologie-Les Verts à la région, lors de la commission permanente du conseil régional Rhône-Alpes, qui s’est tenue le jeudi 16 mai. Alors, qu’il lui était proposé l’attribution d’une subvention annuelle à la chambre de commerce France-Israël, le groupe écologiste a voté contre.
   "Son motif était le refus de soutenir une structure qui condamne les appels au boycott des produits israéliens…", explique le CRIF Rhône-Alpes. "Au-delà des considérations éthiques et juridiques soulevés par les appels au boycott, nous sommes consternés par une décision qui vise à porter atteinte à une organisation, chargée de renforcer les liens (...) entre la France, Israël et notre région" estime l'organisation.
    Le CRIF Rhône-Alpes appelle maintenant "la Ministre Cécile Duflot, secrétaire nationale d’EE-LV à s’exprimer clairement sur cette prise de décision"."


Israël

- Immigrants target of rage in Israel (Reportage CNN, Vidéo 3mn)
http://www.dailymotion.com/video/xr42tf_immigrants-target-of-rage-in-israel_news?search_algo=1

- Anti-migrant rally stirs global media storm, Roi Kais (Ynet) - "Peter Beinart pointed out the disproportionate media coverage that the violent incidents have received due to the fact they took place in the Jewish state".
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4234354,00.html
   "A violent rally that manifested some Israelis' frustration with the growing number of African migrants in Israel has prompted much media coverage in recent days, with some news outlets going as far as dubbing Wednesday night's event a "race riot" and the "Israeli Kristallnacht."
    Earlier this week, Hezbollah mouthpiece Al-Manar claimed that Israel has "declared war against African migrants," accusing Israeli officials of "racist incitement." The report suggesting that the migrants have been wrongfully held responsible for crimes in southern Tel Aviv. Meanwhile, headlines in the Lebanese newspaper As-Safir and the London-based pan-Arab newspaper claimed that Israeli xenophobia and racism have triggered attacks on African asylum seekers. [...]
    Reuters described the situation as "surging street violence against African migrants, including a rampage that an Israeli broadcaster dubbed a 'pogrom.'" The Associated Press spoke about a "political and emotional backlash" against the ballooning numbers of the illegal refugees, suggesting that the violence was ignited by the "recent rapes blamed on African migrants." [...]
    The French wire service, AFP, called Wednesday's demonstration a "race riot" that has prompted senior officials to call for the migrants' deportation. News sites that have chosen not to pick up the wire stories opted for even bolder phrasing and commentary. The website Russia Today called Wednesday's events the "Israeli Kristallnacht," referring to the 1938 pogroms across Nazi Germany in which Jews were killed and Jewish institutions were destroyed. The night is regarded as marking the beginning of the Holocaust. [...]
    While the UK's Guardian dedicated at least three articles to the issue, The New York Times addressed the situation with a blog post.
    The Daily Beast released an opinion piece by Peter Beinart, who pointed out the disproportionate media coverage that the violent incidents have received due to the fact they took place in the Jewish state. "I doubt there’s a single first world nation where an influx of migrants from the global south has not sparked public hatred," Beinart wrote. "So yes, what happened yesterday in the Hatikva neighborhood of Tel Aviv has happened in other countries with swelling immigrant populations, some of which don’t get as much international flak as does Israel, which is unfair," he added. [...]"


Judée-Samarie

- Palestinian shot by settler in clashes near Nablus, Ilan Ben Zion (Times of Israel) - "the security guard claims a-Safadi was armed with a knife and intended to attack an Israeli".
http://www.timesofisrael.com/palestinian-shot-by-settler-outside-nablus/
   "An Israeli security guard shot a Palestinian man in the stomach during clashes on Saturday between settlers and Palestinians outside the West Bank village of Urif. Najah a-Safadi, 22, was evacuated to Rafidia Hospital in Nablus in serious but stable condition. IDF, Israel Police, and Border Police forces arrived on the scene to restore order. A Border Police officer was lightly injured by a stone thrown by Palestinians during the melee, Ynet News reported.
    Palestinian sources claimed the Palestinians were extinguishing brushfires lit by Israelis from the neighboring settlement of Yitzhar when the security detail opened fire. Israel Radio reported that the security guard claims a-Safadi was armed with a knife and intended to attack an Israeli. [...]"


Egypte

- Les Frères égyptiens tentent un front commun contre l'armée, Marwa Awad & Yasmine Saleh (Reuters) - "en l'absence d'élément de comparaison, il est difficile de dire lequel des deux candidats pourrait bénéficier le plus les reports de voix, nombre d'inscrits risquant d'être tentés par l'abstention".
http://fr.news.yahoo.com/les-fr%C3%A8res-%C3%A9gyptiens-tentent-un-front-commun-contre-210345961.html
   "[...] Yasser Ali, un responsable de la confrérie islamiste, a fait savoir qu'elle inviterait les candidats éliminés au premier tour à des discussions portant sur la désignation du vice-président et la composition d'un futur gouvernement de coalition. Parmi les personnalités conviées à ces pourparlers figureront Abdel Moneim Aboul Fotouh, autre candidat islamiste précédemment exclu de la confrérie, et Hamdine Sabahi, représentant de la gauche nassérienne, a dit Yasser Ali. Sans appeler explicitement à voter en faveur de Mohamed Morsi, Abdel Moneim Aboul Fotouh a d'ores et déjà exprimé l'intention de participer "au front uni contre les symboles de la corruption et de l'oppression". [...]
    La confrérie entend maintenant appeler à l'union sacrée contre "le bloc des 'felouls'", a précisé ce responsable en employant le terme péjoratif donné par les révolutionnaires aux héritiers de l'ancien régime dont Ahmed Chafik est le porte-flambeau. "Les Egyptiens ont maintenant le choix entre la révolution et la contre-révolution. Le vote sera un référendum sur la révolution", a déclaré Mohamed el Beltagui, un dirigeant du parti Liberté et Justice (PLJ), émanation politique des Frères musulmans. "Nous sommes confiants sur le fait que le prochain président égyptien sera Mohamed Morsi", a précisé Essam el Erian, un autre responsable du PLJ. [...]
    Les Egyptiens semblent partagés entre leur refus de voir les partisans de l'ancien régime revenir au pouvoir et leur inquiétude face à un potentiel monopole des islamistes, déjà majoritaires au Parlement. "Choisir entre Chafik et Morsi, c'est un peu comme se demander si on veut se suicider en se jetant dans un feu ou dans les mâchoires d'un requin", a commenté avec amertume Adel Abdel Ghafar sur Twitter. Sur le réseau social, qui avait été un moteur du soulèvement contre Hosni Moubarak, nombre d'utilisateurs promettent de retourner sur l'emblématique place Tahrir, au Caire, en cas de victoire de Chafik.
    Ils sont tout aussi nombreux à prédire un succès écrasant de Morsi, mais en l'absence d'élément de comparaison, il est difficile de dire lequel des deux candidats pourrait bénéficier le plus les reports de voix, nombre d'inscrits risquant d'être tentés par l'abstention. L'enjeu est pourtant de taille. A peine élu, le prochain chef de l'Etat devra trancher sur la rédaction de la Constitution, qui fait l'objet de vifs débats entre les islamistes et les laïcs, et pourrait également voir sa marge de manoeuvre limitée par le Conseil suprême des forces armées (CSFA), soupçonné de vouloir conserver une grande partie de ses prérogatives. [...]"

- Election modèle et résultat surprise en Egypte, Claire Talon (Le Monde) - "les Egyptiens ont administré par ce vote une claque à leurs principaux médias, et se sont offerts une étonnante leçon de démocratie" ; "Ahmed Chafik est parvenu à mobiliser les voix des électeurs apeurés par l'instabilité politique et économique ainsi que celles de nombreux coptes inquiets par la recrudescence des violences confessionnelles".
http://www.lemonde.fr/international/article/2012/05/26/election-modele-et-resultat-surprise-en-egypte_1707857_3210.html?xtmc=resultat_surprise&xtcr=1
   "La stupéfaction qui a saisi l'Egypte vendredi 25 mai à l'annonce des résultats du premier tour de l'élection présidentielle est à la hauteur des enjeux de cet événement historique. Mohammed Morsi et Ahmed Chafik : un Frère musulman et un symbole de l'ancien régime. Tels sont les deux candidats qui se disputeront la présidence du pays lors du second tour des élections, prévues les 16 et 17 juin. Selon le décompte provisoire (les résultats ne seront officiellement confirmés que mardi 29 mai), les deux candidats sont pour le moment au coude à coude, avec respectivement 25 et 24 % des voix.
    Si le succès d'un Frère Musulman était probable, celui d'Ahmed Chafik, dernier premier ministre d'Hosni Moubarak, sur lequel pèsent de forts soupçons de corruption, a créé la surprise de tous et la consternation des révolutionnaires et des islamistes. Ancien pilote de chasse, cet homme à poigne qui a servi onze ans comme ministre de l'aviation civile du raïs déchu, incarne à lui seul la réaction contre-révolutionnaire. Nommé premier ministre pendant le soulèvement de janvier 2011, il était au pouvoir lors du déclenchement de la sanglante "bataille des chameaux" le 2 février, qui a fait plus de 11 morts et 600 blessés lorsque des hommes de main ont attaqué les manifestants de la place Tahrir. "La révolution ? Quelle révolution ?" clame depuis un an et demi celui qui se répand haut et fort dans les médias contre "le chaos" provoqué par la chute du régime et qui promet, depuis qu'il s'est porté candidat, le "retour de l'ordre".
    Il s'agit là du pire scénario possible pour les révolutionnaires qui espéraient que l'islamiste modéré Abdel Moneim Abul Fotouh, Frère Musulman rebelle et réformiste exclu par la confrérie, ferait contrepoids au candidat des Frères. Avec le diplomate Amr Moussa, ex- ministre des Affaires Etrangères d'Hosni Moubarak qui, contrairement à Ahmed Chafik, n'a pas appartenu aux rangs du Parti National Démocratique, Abd El Moneim Aboul Fotouh cavalait depuis des semaines en tête des sondages. Au point que les deux principales chaînes de télévision indépendantes n'ont pas hésité à organiser au début du mois de mai un débat "présidentiel" exclusif entre ces deux candidats, présentés comme les favoris. L'ironie de l'histoire veut qu'ils n'arrivent aujourd'hui qu'en dernière position avec respectivement 18 % des voix pour Aboul Fotouh et 11 % pour Amr Moussa.
    De ce point de vue, les Egyptiens ont administré par ce vote une claque à leurs principaux médias, et se sont offerts une étonnante leçon de démocratie. "Abdel Moneim Aboul Fotouh et Amr Moussa ont essayé de se positionner comme les deux principaux candidats centristes, commente le célèbre blogger Mahmoud Tawfiq (alias Sandmonkey) dans un post remarqué. Tous les deux espéraient rallier différentes factions et s'agréger ainsi le plus de votes possibles. Bonne stratégie, mais pas après une révolution, et surtout pas après un an et demi de tumulte pendant lequel les Egyptiens ont passé leur temps à essayer de comprendre ce qui se passait exactement dans leur pays et où l'on allait. Il n'y a pas de place pour un candidat gris. Les égyptiens veulent du blanc ou du noir."
    Du blanc, du noir, du suspens et des coups de théâtre, la campagne présidentielle en regorge, au point de rendre l'issue du scrutin imprévisible. Mohammed Morsi, le candidat des Frères musulmans, qui arrive aujourd'hui en tête à l'issue du premier tour, était loin de partir gagnant. Son manque de charisme, sa très faible notoriété et surtout son statut de remplaçant après l'élimination du célèbre homme d'affaire Khairat Al-Shater, avait fait de lui l'objet des sarcasmes des journalistes et du monde politique, où il est surnommé "la roue de secours". Mais derrière le candidat, la remarquable machine électorale des Frères Musulmans s'est mise en branle pour activer ses réseaux de soutien et de solidarité qui quadrillent depuis maintenant plusieurs décennies le tissu urbain et rural de l'Egypte.
    Véritable coup de semonce, la popularité d'Ahmed Chafik qui est parvenu à mobiliser les voix des électeurs apeurés par l'instabilité politique et économique ainsi que celles de nombreux coptes inquiets par la recrudescence des violences confessionnelles, vient réveiller le spectre d'une renaissance des réseaux du Parti National Démocratique dissous d'Hosni Moubarak. En province, les anciens membres du PND qui occupent toujours des postes clés notamment dans l'administration, ont fait activement sa promotion.
   "Ce scénario est une catastrophe, s'est lamenté Ahmed Khayri, le porte-parole du parti des Egyptiens Libres, l'une des principales formations libérales. Il laisse le choix entre un fasciste islamique et un fasciste militaire !"
    Pourtant, par-delà ce palmarès, le détail des résultats reflète une réalité plus nuancée : avec 25 % des votes, les Frères Musulmans ont perdu beaucoup de terrain en comparaison de leur victoire massive aux législatives de janvier 2012, où ils avaient remporté 37 % des voix. Un taux d'abstention beaucoup plus important (57 %), suggère qu'ils n'ont pas réussi à mobiliser une partie de leur électorat. Très forts en Haute Egypte, ils affichent des scores beaucoup plus faibles au Caire et à Alexandrie, où c'est le nassériste Hamdin Sabahi qui sème lui aussi la stupeur en arrivant premier. Ce candidat de gauche pro-révolution déjoue tous les pronostics en s'imposant en troisième position, avec 21,6 % des voix.
    Au total, ce sont les sympathisants de la cause révolutionnaire qui sont majoritaires. Si l'on cumule les suffrages recueillis par Abdel Moneim Aboul Fotouh et Hamdin Sabahi, ils obtiennent 40 % des voix. En sorte que ce vote vient sanctionner sévèrement l'incapacité des révolutionnaires égyptiens à unir leurs forces : s'ils ne s'étaient pas éparpillés, ils auraient sans doute gagné.
    Le résultat du premier tour les laisse face à un dilemme qui achèvera sans doute de les diviser : ceux qui penchent pour les islamistes choisiront sans doute de voter Morsi la mort dans l'âme, les autres préférant s'abstenir. Une chose est sûre, une victoire d'Ahmed Chafik risquerait de relancer une seconde révolution. L'armée l'a bien compris, qui dès la fin du vote, a effectué des mouvements de blindés au Caire."


Syrie

- Syrie : 90 morts à Houla (AFP) - "dont 25 enfants". Cette fois les manifestations parisiennes ne vont pas tarder, c'est certain. Et elles seront sans aucun doute bien plus massives qu'en 2009, puisque le bilan est désormais dix fois plus élevé que l'opération Plomb fondu (sans compter le fait qu'en Syrie la majorité des tués sont des civils).
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/26/97001-20120526FILWWW00384-syrie-90-morts-a-houla.php
   "Plus de 90 civils, dont 25 enfants, ont été tués depuis vendredi dans des bombardements de l'armée contre la région de Houla, une ville du centre de la Syrie, a annoncé l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH) samedi dans un nouveau bilan. "Plus de 90 personnes ont été tuées, dont 25 enfants, dans des bombardements contre Houla et sa périphérie, dans la province de Homs", a déclaré le chef de l'OSDH, Rami Abdel Rahmane, précisant que de nombreux habitants fuyaient par crainte de nouveaux bombardements."
- Syrie : au moins 92 morts à Houla selon les observateurs de l'Onu (Le Figaro.fr) - un «massacre».
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/26/97001-20120526FILWWW00531-syrie-au-moins-92-morts-a-houla-selon-les-observateurs-de-l-onu.php
   "Les observateurs de l'Onu, présents dans la région de Houla où les forces du régime de Bachar el-Assad ont perpétré un «massacre» depuis vendredi selon les termes utilisés par la diplomatie française, ont compté 92 morts dont 32 enfants de moins de 10 ans. Un précédent bilan fiasait état de 90 morts dont 25 enfants. Le chef des observateurs onusiens a parlé d'une «tragédie brutale» après sa visite sur place. Le général Mood "condamne dans les termes les plus forts la tragédie brutale", ajoutant que "les observateurs ont confirmé (...) l'usage d'artillerie tirée depuis des chars"."


Iran

- 'Iran has enough uranium for 5 bombs' (Reuters)
http://www.jpost.com/IranianThreat/News/Article.aspx?id=271516
   "Iran has significantly stepped up its output of low-enriched uranium and total production in the last five years, which would be enough for at least five nuclear weapons if refined much further, a US security institute said. The Institute for Science and International Security (ISIS), a think-tank which closely tracks Iran's nuclear program, made the analysis on the basis of data in the latest quarterly UN watchdog report which was issued on Friday. [...]
    The IAEA report said Iran had installed more than 50 percent more enrichment centrifuges at Fordow, which is buried deep under rock and soil to protect it against any enemy attacks. Although not yet being fed with uranium, the new machines could be used to further boost Iran's output of uranium enriched to 20 percent. ISIS said Iran still appeared to be experiencing problems in its testing of production-scale units of more advanced centrifuges that would allow it to refine uranium faster, even though it had made some progress."


USA

- Pakistan : 4 tués par un drone américain (AFP) - toujours qualifiés a priori et jusqu'à preuve du contraire d'"insurgés", quand les frappes israéliennes visent toujours a priori et jusqu'à preuve du contraire, pour l'AFP, des "civils".
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/26/97001-20120526FILWWW00383-pakistan-4-tues-par-un-drone-americain.php
   "Au moins quatre insurgés ont été tués aujourd'hui à l'aube dans une attaque de drone américain dans une zone tribale du nord-ouest du Pakistan bordant l'Afghanistan, ont indiqué des responsables pakistanais. L'attaque a eu lieu sur une maison près de Miranshah, la principale ville du Nord Waziristan, connu pour être un bastion des talibans et des militants liés à el-Qaida, ont précisé ces responsables."

Par Occam - Publié dans : Mai 2012
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 23:25

express-mai.jpg

 

- Démolitions et diplomatie (L'Express, 23 mai)
http://nosnondits.wordpress.com/2012/05/23/demolitions-et-diplomatie/

Par Occam - Publié dans : Mai 2012
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Vendredi 25 mai 2012 5 25 /05 /Mai /2012 23:24

France

- Renvoi du procès de boycott de produits israéliens (AFP) - "en raison d'une question prioritaire de constitutionnalité".
http://www.europe1.fr/International/Renvoi-du-proces-de-boycott-de-produits-israeliens-1099135/
   "Le procès à Perpignan de trois militants ayant appelé au boycott de produits israéliens devant une grande surface, poursuivis pour "appel à la discrimination", a tourné court jeudi à Perpignan en raison d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) posée par la défense. Le tribunal de grande instance décidera le 7 juin "si la question a un caractère sérieux" et s'il transmet à la cour de cassation cette QPC de Me Antoine Comte contestant "que le délai de prescription de trois mois en matière de presse soit porté à un an dans ces affaires". [...]"

- Kery James à propos d'Israël (Vidéo 3mn41) - le rappeur français explique son point de vue après l'écho de sa chanson antisioniste dénonçant l'"apartheid" et le "massacre" dont seraient victimes les Palestiniens. Pour l'occasion, on a ainsi droit à un brillant cours d'Histoire en deux minutes.
http://www.dailymotion.com/video/xr278x_kery-james-anti-sioniste_music?search_algo=1
    - Kery James : "Quand on connaît l'Histoire et qu'on connait les faits, il y a clairement un occupant et un occupé, et ceux qui sont occupés ce sont les Palestiniens, ceux qui sont opprimés ce sont les Palestiniens. [...] L'opinion dominante dans les médias c'est de dire "non c'est super complexe", alors que quand on étudie l'Histoire c'est pas si complexe que ça : il y a des gens qui ont été spoliés, volés, on leur a pris leur terre et puis voilà, c'est aussi simple que ça. [...] Je suis obligé de prendre parti pour les Palestiniens parce qu'on leur a arraché leur terre sans leur demander leur avis, et ça personne ne peut le nier."

- Cannes : le film de Dieudonné annulé (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/25/97001-20120525FILWWW00321-cannes-le-film-de-dieudonne-annule.php
   "Le marché du film du Festival de Cannes a demandé et obtenu l'annulation d'une projection de "L'antisémite", le premier long métrage de l'humoriste controversé Dieudonné, a dit hier le directeur du marché du film, confirmant une information du quotidien "Le Monde". Ce film également appelé "Yahod Setiz", dont Dieudonné tient le rôle principal, a été produit par la société iranienne Documentary and Experimental Film Center (DEFC). [...]
    Tourné en neuf jours et co-produit avec l'Iran, le film ne doit pas être diffusé en salles mais commercialisé sur internet et vendu aux seuls "abonnés" aux activités de Dieudonné. Après des images qui tournent Auschwitz en dérision, on assiste au tournage d'un film gravitant autour de son personnage alcoolique et violent, déguisé en officier nazi pour un bal costumé. Le négationniste Robert Faurisson joue pendant quelques minutes son propre rôle, la Shoah y est personnifiée en sainte. [...]"


Israël

- L'afflux de clandestins africains divise Israël, Adrien Jaulmes (Le Figaro) - "Ces derniers mois, plusieurs viols et agressions, certains attribués à des immigrants africains, ont suscité une atmosphère de psychose collective".
http://www.lefigaro.fr/international/2012/05/25/01003-20120525ARTFIG00377-l-afflux-de-clandestins-africains-divise-israel.php
   "Une manifestation d'habitants de Tel-Aviv qui protestaient contre les immigrants illégaux africains a dégénéré mercredi soir en incidents violents qui ont choqué l'opinion israé­lienne. Des magasins ont été mis à sac, et plusieurs personnes d'origine africaine ont été molestées dans le quartier ­d'Hatikva, au sud de Tel-Aviv.
    La manifestation a commencé par le défilé de plusieurs centaines d'habitants de ce quartier populaire pour réclamer l'expulsion d'immigrés clandestins et de demandeurs d'asile. Plusieurs députés du Likoud participaient à ce défilé. La situation a dégénéré quand plusieurs dizaines de jeunes gens ont agressé un militant des droits de l'homme israélien et un journaliste qui assistaient à la manifestation. Les violences se sont ensuite propagées rapidement, prenant de court la police. Des commerces appartenant à des propriétaires d'origine érythréenne ou éthiopienne ont été saccagés, des vitrines brisées, des poubelles incendiées. Des automobilistes africains ont été attaqués et les vitres de leurs véhicules brisées. Un minibus a été aussi assailli par les émeutiers, aux cris de «Soudanais dehors !»
    La police a arrêté une dizaine de personnes impliquées dans ces violences. L'immigration clandestine en provenance d'Afrique, notamment d'Érythrée ou du Soudan, s'est considérablement accrue au cours des dernières années. Israël est l'un des rares pays développés accessible par voie terrestre, et les autorités estiment à environ 60.000 le nombre de ces immigrés en situation illégale. Beaucoup de ces migrants passent par la frontière désertique entre Israël et le Sinaï égyptien. Le gouvernement israélien a mis en chantier une barrière le long de cette frontière, dont les travaux doivent s'achever à la fin de l'année.
    Un grand nombre de ces immigrants vivent dans des conditions précaires dans les quartiers populaires du sud de Tel-Aviv, notamment près de la gare routière dans le quartier de Shapira. Certains campent dans la rue et dans les espaces publics. Les habitants les rendent responsables d'une recrudescence de la criminalité, et dénoncent l'inaction de la police. Ces derniers mois, plusieurs viols et agressions, certains attribués à des immigrants africains, ont suscité une atmosphère de psychose collective. [...]"

- En Israël, la vie en kibboutz attire encore, Agnès Rotivel (La Croix) - "La première guerre du Golfe, en 1991, a apporté des bouleversements. Par crainte des missiles Scud irakiens, les parents ont pris leurs enfants à la maison. Celles-ci ont dû être agrandies".
http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Monde/En-Israel-la-vie-en-kibboutz-attire-encore-_EG_-2012-05-25-810656
   "Le paysage ressemble à la campagne française. Des champs, des arbres fruitiers et, au détour d’un virage, une barrière ouverte. Au-delà, la route se poursuit et pénètre dans ce qui pourrait être un lotissement, habité par des gens plutôt âgés. En fait, Hatzor est l’un des rares kibboutz à avoir survécu à la modernisation et l’individualisation forcenée de la société israélienne.
    On est loin de l’agitation des villes de la côte. Les maisons n’ont rien de luxueux, au contraire. Des constructions simples, agrandies au fil du temps, séparées les unes des autres par un écrin de verdure. On est frappé par la sérénité des lieux, si l’on omet le passage de quelques avions de chasse. Le kibboutz Hatzor, situé non loin de la ville côtière d’Ashdod, est l’un des plus anciens du mouvement des kibboutz.
    Hatzor a été fondé en 1947 par des Sabras (Juifs nés en Israël), des Bulgares et des Américains. En 1953, Dov et sa femme, arrivés lui de Suisse, elle de France, s’ajoutent à la population attirée par ce mode de vie. Le couple s’est marié en Israël et n’a plus jamais quitté l’endroit, sauf à l’occasion de missions à l’étranger, pour le travail de Dov. Autrefois, la vie dans le kibboutz était rythmée par le travail agricole, dans les orangeraies et les vignes, et à la fonderie qui fabriquait des joints pour arrosage. Aujourd’hui, l’agriculture ne fait plus vivre. La fonderie produit désormais des pièces détachées pour l’industrie automobile.
    Le kibboutz, « rassemblement » en hébreu, a modelé l’image d’Israël pendant des générations. Celle d’une société dans laquelle ses membres, les kibboutznik , vivaient en conformité avec un contrat social, fondé sur des principes égalitaires et communautaires.
   « À l’origine, la jeune accouchée allait de la maternité à la pouponnière du kibboutz, où les enfants grandissaient ensemble, se souvient la femme de Dov, psychologue. Les mères venaient voir leurs enfants. D’une certaine façon, c’était sécurisant pour les jeunes filles qui arrivaient sans famille. Personnellement, je n’ai jamais eu le sentiment que l’on m’avait pris mon enfant. »
    Les trois repas étaient pris dans la salle à manger commune. Dans les premières années, chacun recevait un lot de vêtements et de serviettes de toilette. L’école et le lycée étaient dans le kibboutz. Les douches étaient collectives. Une pièce était attribuée à chaque couple.
    Au fil du temps, d’autres pièces ont été ajoutées, créant des petites maisons individuelles. À leur arrivée en Israël, les Américains ont amené la modernité. « Ils ont introduit la bouilloire électrique ! Une véritable révolution et le début de l’individualisme », se souvient la femme de Dov.
    À 80 ans, son mari raconte avec nostalgie cette « société communautaire et égalitaire. Le kibboutz était une révolution. Un choix de vie que beaucoup d’Israéliens avaient souhaité. Quitter le kibboutz était mal vu, c’était une trahison. »
    Les années 1980 ont bouleversé ce modèle empreint de socialisme. Le boom économique et l’engouement pour la Bourse ont ruiné le système. « Hatzor n’a pas fait exception. Il a investi en Bourse, beaucoup perdu et a été incapable de rembourser ses dettes », poursuit Dov. L’économie coopérative s’est effondrée.
    La première guerre du Golfe, en 1991, a, elle aussi, apporté des bouleversements. Par crainte des missiles Scud irakiens, les parents ont pris leurs enfants à la maison. Celles-ci ont dû être agrandies. L’éducation collective a peu à peu laissé la place à des écoles extérieures. Seule a survécu la « maison de l’enfant », où sont accueillis les petits. [...]
    La vie dans les kibboutz a toujours été le fait d’une minorité, jamais plus de 3 à 4 % de la population israélienne. Aujourd’hui, 2,2 % de la population y vit encore. [...]"


Gaza & Hamas

- Les habitants juifs proches de Gaza priés de s'éloigner de la barrière de sécurité (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Les-habitants-juifs-proches-de-Gaza-pries-de-s-eloigner-de-la-barriere-de-securi_352709.html
   "Les habitants des localités situées en périphérie de la bande de Gaza ont été priés par les services de sécurité de ne pas s'approcher de la clôture de sécurité ceinturant le territoire côtier sous contrôle du Hamas par craintes de tirs de snipers palestiniens."


Judée-Samarie

- Des croix gammées ont été taggées sur les murs de la synagogue de Naaran (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Des-croix-gammees-ont-ete-taggees-sur-les-murs-de-la-synagogue-de-Naaran_352770.html
   "Des croix gammées et des graffitis antisémites en arabe  ont été taggés sur les murs de l'ancienne synagogue de Naaran près de Jéricho dans la vallée du Jourdain. Les portes de la synagogue ont également été vandalisées."
- Jewish worshipers: W. Bank synagogue vandalized, Yaakov Lappin (JP)
http://www.jpost.com/DiplomacyAndPolitics/Article.aspx?id=271452
   "A group of Jewish worshipers said Friday that Palestinians defaced the ancient synagogue of Naaran on the outskirts of Jericho on Friday. Police said that a unit sent to the synagogue found that worshipers had removed most of the graffiti because they wanted to pray at the site. Some part of the graffiti had been covered in sand. Forensic units were on the scene collecting evidence.
    Chairmen of the Lobby for Greater Israel MKs Arye Eldad (National Union) and Ze'ev Elkin (Likud) released a strong condemnation following reports of the graffiti attack. "The use of Nazi symbols demonstrate the close connection between Nazi anti- Semitism, and the Palestinian hatred for Jews," they said. Elkin and Eldad issued a demand that the Israeli government take over responsibility of the site."

- What CBS Does Not Want to Hear, Hisham Jarallah (journalist based in the West Bank) - "Western journalists based in Jerusalem and Tel Aviv have refused to report about the most recent attack on Taybeh, most probably because the story does not have an "anti-Israel angle"."
http://www.gatestoneinstitute.org/3078/cbs-christians-israel
   "A few weeks ago, veteran CBS News correspondent Bob Simon reported on the plight of Christians of the Holy Land who have been leaving the region for many years. In large part, Simon blamed the Christian exodus on Israel. But had Simon visited the Christian village of Taybeh in the West Bank, he would have heard "the other side to the story."
    This is a village whose population is 100% Christian. It is surrounded by a number of Muslim villages, some of which are extremely hostile. The number of Christians living in Taybeh is estimated at less than 2,000. Residents say that another 15,000 Taybeh villagers live in the US, Canada and Europe, as well as South America. Over the past few years, the Christian residents of Taybeh have been living in constant fear of being attacked by their Muslim neighbors. Such attacks, residents say, are not uncommon. They are more worried about intimidation and violence by Muslims than by Israel's security barrier or a checkpoint. And the reason why many of them are leaving is because they no longer feel safe in a village that is surrounded by thousands of hostile Muslims who relate to Christians as infidels and traitors.
    Just last week, scores of Muslim men from surrounding villages, some of the men armed with pistols and clubs, attacked Taybeh. Fortunately, no one was harmed and no damage was caused to property. Palestinian Authority policemen who rushed to the village had to shoot into the air to drive back the Muslim attackers and prevent a slaughter.
    The attack, residents said, came after a Muslim man tried to force his way into a graduation ceremony at a girls' school in Taybeh. The man, who had not been invited to the ceremony, complained that Christians had assaulted him. Later that day, he and dozens of other Muslims stormed the village with the purpose of seeking revenge for the "humiliation." Were it not for the quick intervention of the Palestinian security forces, the attackers would have set fire to a number of houses and vehicles and probably killed or wounded some Christians.
    Palestinian government and police officials later demanded that the Christians dispatch a delegation to the nearby Muslim villages to apologize for "insulting" the Muslim man. To avoid further escalation, the heads of Taybeh complied. Also at the request of the Palestinian government, residents of the village were requested not to talk to the media about the incident. Even some of the leaders of the Christian community in the West Bank urged the Taybeh residents not to make a big fuss about the incident.
    This was not the first time that Taybeh had come under attack. In September 2005, hundreds of Muslim men went on rampage in the village, torching homes and cars, and destroying a statue of the Virgin Mary, after learning that a Muslim woman had been romantically involved with a Christian businessman from the village. The 30-year-old woman had been killed by her family.
    Western journalists based in Jerusalem and Tel Aviv have refused to report about the most recent attack on Taybeh, most probably because the story does not have an "anti-Israel angle." Like Bob Simon, most Western journalists prefer to see only one side of the story. All they want is to find stories that shed a negative light on Israel. Simon, by the way, has probably never heard of Taybeh.
    The next time anyone wants to learn about the true problems facing the Christians of the Holy Land, he or she should head to Taybeh and conduct off the record and private interviews with the villagers."


"Processus de paix"

- PA daily op-ed expresses hope for Israel's destruction (PMW) - "We remember you, all of Palestine. You are present within us... until we return to you, oh Haifa, Acre, and Jaffa, all of historical Palestine... and all the temporary ones [Israelis] will go away".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=6896
   "An op-ed in the official PA daily published on May 15, the anniversary of the founding of the modern state of Israel, reiterated the Palestinian Authority's consistent denial of Israel's right to exist and its hope and expectation for Israel's destruction.
    In the op-ed, Israel's establishment is demonized: "The greatest theft in history... the most criminal act that humanity has ever seen... [the establishment of a] fascist state upon the ruins of the Palestinian people, which has suffered the greatest and ugliest ethnic cleansing known to modern history." The op-ed continues with the anticipation of Israel's destruction: "We remember you, all of Palestine. You are present within us... until we return to you, oh Haifa, Acre, and Jaffa, all of historical Palestine... and all the temporary ones [Israelis] will go away... May their [Israeli] independence collapse, and may Palestine come back to life."
    Significantly, the writer of this op-ed is not a regular staff writer of the official PA daily, Al-Hayat Al-Jadida, which may indicate that the editors accepted this op-ed for publication because of its content. [...]"

- PA TV teaches kids: Christians and Jews are inferior to Muslims (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=6895
   "A young Palestinian girl was asked to recite a poem during a PA TV children's program. This poem, according to the host of the show, teaches children "responsibility and belonging." The messages of "responsibility and belonging" in the poem include:
    1. Insults to Christians and Jews: "They are remnants of the [Christian] crusaders and Khaibar [Jews]," and are "inferior and smaller, more cowardly and despised."
    2. Christians and Jews are the "enemy," referred to as: "the enemies of destiny."
    3. Violence is glorified and encouraged: "Where is my weapon? I found it - a stone. I took it and threw it at the enemies of destiny." Click to view [...]"

- Unity gov't watered down response to PA letter, Khaled Abu Toameh & Herb Keinon (JP)
http://www.jpost.com/DiplomacyAndPolitics/Article.aspx?id=271319
   "The letter that Prime Minister Binyamin Netanyahu sent in response to PA President Mahmoud Abbas last month regarding conditions for renewing the peace talks was a milder version of the original response drawn up,The Jerusalem Post has learned.
    In response to Abbas’s indictment of Israeli actions over the last 20 years, Jerusalem drew up a response in kind which was not considered “friendly.” But once the unity government with Kadima was established, the decision was made not to get into polemics with the PA, but rather to water down the response and essentially tell the Palestinians that now that there was a broad government, there was a chance to start anew with negotiations, and that this opportunity should not be missed.
    The Israeli letter that was sent, the Post has learned, was one-and-a-half pages long and short on details. Abbas’s letter outlined his conditions for returning to the negotiating table, demanding Israeli recognition of the pre-1967 lines as the basis for future peace talks, a full cessation of construction in the settlements and east Jerusalem and the release of Palestinian prisoners.
    PA officials have expressed disappointment with Netanyahu’s response, which the prime minister’s envoy, Yitzhak Molcho, delivered to Abbas two weeks ago. They called the response “vague” and said it did not include “clear answers” to Abbas’s letter. [...]"

- Comment un élu américain règle la question des réfugiés palestiniens, Gilles Paris (Le Monde.fr)
http://israelpalestine.blog.lemonde.fr/2012/05/24/comment-un-elu-americain-regle-la-question-des-refugies-palestiniens/
   "Il suffisait d'y penser. En réduisant drastiquement le nombre de réfugiés palestiniens, on peut régler en douceur l'un des casse-tête du conflit israélo-palestinien. C'est la mission que semble s'être donné Mark Kirk, sénateur républicain de l'Illinois, rapporte Foreign Policy. Combien les réfugiés palestiniens sont-ils aujourd'hui, Cinq millions, avance l'Unwra, l'agence des Nations unies créée spécialement à leur intention en 1949. Trente mille, rétorque Mark Kirk qui ne prend en compte que les survivants des 750 000 Palestiniens [...]
    A quel titre Mark Kirk s'intéresse-t-il au sujet ? Au nom des finances américaines. Mais encore ? Le budget américain est l'une des principales sources de financement de l'Unrwa, et réduire le nombre de réfugiés permettrait d'importantes économies. On s'en doute, l'élu républicain n'est pas mû uniquement par les préceptes de la bonne gouvernance. Son offensive vise directement l'Unwra, accusé de tout faire pour maintenir sa raison social alors que le temps aurait dû permettre, selon les détracteurs de l'agence, une lente intégration de ces réfugiés dans leurs pays d'accueil principalement sités à la périphérie de la Palestine mandataire.
    Bien sûr, on ne peut que constater la parfaite convergence entre le fonctionnement de l'Unrwa et les revendications des autorités palestiniennes successives. Ces dernières, héritières d'un mouvement national né dans les camps de réfugiés, maintiennent l'existence d'un "droit au retour" qui ne résiste pas totalement à l'examen de la résolution à laquelle elles se réfèrent. [...]"
- US Senate dramatically redefines definition of Palestinian ‘refugees’, Ari Ben Goldberg (Times of Israel) - "They say the amendment will improve the chances for Israeli-Palestinian peace, as it could yield a Palestinian “right of return” without resulting in demographic suicide for Israel".
http://www.timesofisrael.com/us-senate-dramatically-redefines-definition-of-palestinian-refugees/
   "Nearly everyone agrees that around 650,000 Palestinians fled or were forced from their homes between June 1946 and May 1948. But when it comes to counting the number of Palestinian refugees alive today, the math gets fuzzy. According to the United Nations Relief and Works Agency (UNRWA) – the main body tasked with providing assistance to Palestinian refugees – there are more than 5 million refugees at present. However, the number of Palestinians alive who were personally displaced during Israel’s War of Independence is estimated to be around 30,000.
    This enormous disparity is explained by UNRWA decisions in 1965 and 1982 that extended the definition of “refugees” to include the children and grandchildren of displaced Palestinians. Today, UNRWA’s annual budget stands at approximately $600 million, of which $250 million is contributed by the United States. Overall, America has contributed $4.4 billion to the UN agency since its establishment in 1949.
    If the US Senate Appropriations Committee has its way, this may significantly change. On Thursday, the committee approved language that would distinguish between Palestinian refugees alive in 1948 and their descendants. An amendment to the foreign operations appropriations bill, introduced by Illinois Sen. Mark Kirk (R), requires the US State Department to report within a year how many people receive aid from UNRWA who were themselves displaced and how many of them are descendants of those people. The former number, estimated at around 30,000, would be used as the basis for formulating US policy on Palestinian refugee issues.
    Writing in Foreign Policy, Jonathan Schanzer of the Foundation for Defense of Democracies cites a study that projects nearly 15 million Palestinian refugees by the year 2050 if UNRWA does not reform its method of accounting. Nevertheless, Schanzer predicts a lot of resistance to the Senate provision. “In recent years, politicians and policy wonks, including one former UNRWA administrator, have called for UNRWA reform. The agency hasn’t merely demurred; it has girded for battle,” he says. “UNRWA set up shop in Washington with two Hill-savvy professionals, despite the fact that its operations are entirely based in the Middle East, anticipating the need for what looks like a full-scale lobby effort to defend its mission. The agency even toyed with changing its name last year in an attempt to burnish its image in the West.”
    The US State Department, which pledged an additional $10 million in UNRWA funding earlier this year, is also making noises opposing the measure. But Schanzer says “such grumblings will likely pale in comparison to the expected outcry in the West Bank, Gaza, and the Palestinian refugee camps in neighboring Arab countries.” “The refugee narrative is a sacred one in Palestinian political culture. Palestinian leaders will not simply table it because Congress passes new legislation. Rather, it’s a fair bet they will mobilize. When UNRWA merely mulled a name change in July 2011, Palestinians organized protests and sit-ins. Proposing real changes to UNRWA could even prompt violence,” he says. [...]
    Kirk’s office explains, however, that the legislation does not call for a total cutoff to needy Palestinian descendants receiving aid from UNRWA. Instead, it changes the way the US views them – as people living below the poverty line rather than as refugees. They say the amendment will improve the chances for Israeli-Palestinian peace, as it could yield a Palestinian “right of return” without resulting in demographic suicide for Israel."

- US Senate may change definition of "Palestinian refugees" (Elder of Ziyon) - "the real effect of creating a universal definition of "refugee" would be to pressure Arab states to naturalize the many Palestinians who were born in their countries".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/05/us-senate-may-change-definition-of.html
   "[...] Although I don't believe for a minute that the State Department or White House would allow this to happen, the real effect of creating a universal definition of "refugee" would be to pressure Arab states to naturalize the many Palestinians who were born in their countries, as the UN Convention on the Rights of the Child states explicitly:
   "Article 7
    1. The child shall be registered immediately after birth and shall have the right from birth to a name, the right to acquire a nationality and. as far as possible, the right to know and be cared for by his or her parents.
    2. States Parties shall ensure the implementation of these rights in accordance with their national law and their obligations under the relevant international instruments in this field, in particular where the child would otherwise be stateless."

    Arab countries that discriminate against Palestinian Arab children, including Lebanon and Syria, have signed this convention. And they flout it.
    So there is a universal definition of refugee created by the UN - with the exception of Palestinian Arabs. There is a universal convention on assigning citizenship to children - except for Palestinian children. And there is even a Convention on the Reduction of Statelessness, that apparently doesn't apply to Palestinians either: "A Contracting State shall grant its nationality to a person born in its territory who would otherwise be stateless." Palestinians really are exceptional, aren't they?
    This is a false refugee problem that has not been resolved directly because of Arab discriminatory actions against Palestinians. The US has chance to be a leader in eliminating this problem and solving a huge humanitarian crisis created by the Arab nations. The hundreds of millions of dollars now going to UNRWA can be properly channeled to allow Arab countries to naturalize their Palestinian Arab "guests." It is only sixty years too late."

- Abbas lies, again, and dooms his people to misery (Elder of Ziyon) - "it is a lie that the Lebanese do not want citizenship".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/05/abbas-lies-again-and-dooms-his-people.html
   "Ma'an reports: "According to Beirut-based Now Lebanon news agency, Abbas told the An-Nahar newspaper of “permanent” cooperation with the Lebanese government to maintain security in Palestinian refugee camps. The president also voiced hope that the lives of Palestinians in Lebanon would be “easier”, adding that they did not “want to be naturalized”." (Now Lebanon mirrors the article. In his original speech it appears that he says that "we do not want resettlement.")
    Either way, it is a lie that the Lebanese do not want citizenship. As I've pointed out numerous times, every time Lebanese Palestinians gained a loophole to become citizens they jumped at it. (So have Gazans to become Egyptian citizens in recent months, over 2000 have done that including Hamas leader Mahmoud Zahar.) In 2005, Abbas actually said that Lebanese and other "guest" Palestinians should have the right to become citizens of their host states if they want, and then he did an abrupt about-face, deciding that they should have no freedom to make such a decision themselves.
    Arab "leaders" like Abbas have consistently campaigned to deprive Palestinian Arabs of their rights to become citizens of their host countries, as well as the rights of their children to become citizens of their home countries. They effectively tell their people to go to hell. And it is all because they are holding out hope that millions of Palestinian Arabs will one day flood Israel and destroy the Jewish state. That is the only reason these people have suffered for 64 years, and their freedom to choose to become citizens - that all other Arabs have automatically - is taken away from them.
    Not that Amnesty International or Human Rights Watch care. Amazingly, HRW actually agrees that Palestinian Arabs must remain stateless. Really."


Egypte

- Egypte : les Frères musulmans donnent leur candidat en tête à la présidentielle, Inès Bel Aïba (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/egypte-d%C3%A9but-d%C3%A9pouillement-apr%C3%A8s-premier-tour-pr%C3%A9sidentielle-044532438.html
   "Les Frères musulmans ont affirmé vendredi que leur candidat arrivait en tête au premier tour de l'élection présidentielle en Egypte après le dépouillement des bulletins dans la moitié des bureaux de vote. La confrérie islamiste, première force politique d'Egypte, a indiqué que Mohammed Morsi menait avec 30,8%, suivi par Ahmad Chafiq, le dernier Premier ministre de Hosni Moubarak, avec 22,3%. [...]"
- Les Frères musulmans se disent en tête du scrutin égyptien, Edmund Blair & Tamim Elyan (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/les-fr%C3%A8res-musulmans-se-disent-en-t%C3%AAte-du-053213288.html
   "[...] Parmi les principaux rivaux de Mohamed Morsi, figurent le dissident de la confrérie Abdel Moneim Aboul Fotouh, l'ex-ministre Amr Moussa et l'ancien général Ahmed Chafik, favori de l'armée et de la minorité copte. "Nous sommes confiants sur le fait que le prochain président égyptien sera Mohamed Morsi", a déclaré Essam el Erian, un haut responsable du parti Liberté et Justice des Frères musulmans qui a raflé la majorité des sièges du parlement lors des élections législatives. Une victoire des Frères musulmans placerait la confrérie islamiste en position de force dans le pays le plus peuplé du monde arabe et contribuerait à redessiner la carte de la région. [...]
    Les Egyptiens semblent partagés entre leur refus de voir les caciques de l'ancien régime revenir au pouvoir et leur inquiétude face à un potentiel monopole des islamistes. "La révolution nous a été volée par les caciques de l'ancien régime, les Frères musulmans et l'armée. Si Ahmed Chafik ou Amr Moussa gagne, le peuple fera une nouvelle révolution", prévient Mohamed Kamal, un décorateur de 32 ans, qui a voté tard jeudi pour le candidat de la gauche Hamdeen Sabahi. Certains redoutent de nouveaux affrontements dans les rues en cas de victoire de Chafik. Une page Facebook a été créée jeudi sous le titre "je suis le premier martyr de la révolution si Moussa ou Chafik l'emporte".
    A peine élu, le prochain chef de l'Etat devra trancher sur la rédaction de la constitution, qui fait l'objet de vifs débats entre les islamistes et les laïcs, et pourrait également voir sa marge de manoeuvre empiétée par le Conseil suprême des forces armées (CSFA), soupçonné de vouloir conserver une grande partie de ses prérogatives. Les généraux se sont toutefois engagés à remettre le pouvoir au nouveau président élu le 1er juillet prochain."

- Présidentielle en Egypte : un islamiste contre une figure de l'ère Moubarak au 2e tour, Inès Bel Aïba (AFP) - "Morsi a bénéficié de la machine électorale et de la base militante de la puissante confrérie islamiste".
http://fr.news.yahoo.com/egypte-d%C3%A9but-d%C3%A9pouillement-apr%C3%A8s-premier-tour-pr%C3%A9sidentielle-044532438.html
   "Le second tour de la présidentielle en Egypte devrait opposer le candidat des Frères musulmans, Mohammed Morsi, à un symbole du régime du président déchu Hosni Moubarak, Ahmad Chafiq, selon des résultats préliminaires annoncés vendredi par la confrérie islamiste. Ces résultats n'ont pas encore été confirmés de source indépendante. La commission électorale doit annoncer les résultats officiels à partir du 27 mai, et le second tour est prévu les 16 et 17 juin.
   "Il y aura un second tour entre Mohammed Morsi et Ahmad Chafiq selon les chiffres dont nous disposons", ont affirmé les Frères musulmans sur leur site internet officiel, se basant "sur le dépouillement de 90% des bulletins de vote". Selon de premiers chiffres publiés par les Frères musulmans quelques heures plus tôt, après dépouillement des bulletins dans la moitié des bureaux de vote, le nationaliste arabe Hamdeen Sabbahi arrive en troisième position (20%), suivi par l'islamiste modéré Abdel Moneim Aboul Foutouh (17%) et l'ancien chef de la Ligue arabe Amr Moussa (11%). [...]
    Considéré comme "le candidat de rechange" des Frères musulmans après l'élimination par la commission électorale de leur premier choix, Khairat al-Chater, M. Morsi a bénéficié de la machine électorale et de la base militante de la puissante confrérie islamiste. [...]
    Ahmad Chafiq a pour sa part axé sa campagne sur la sécurité et la stabilité, afin de rallier les Egyptiens exaspérés par les remous politiques et la dégradation de la situation économique depuis la révolte populaire qui a renversé M. Moubarak en plein "Printemps arabe". Pilote de chasse, comme M. Moubarak, et ancien chef d'état-major de l'armée de l'air, il est considéré par beaucoup comme le candidat de l'ancien régime et de l'armée, au pouvoir depuis la chute de M. Moubarak. [...]"

- Les jeunes Egyptiens sous le choc de la présidentielle, Samia Nakhoul (Reuters) - "La confrérie va rétablir le califat islamique. On va faire un bond en arrière de cinquante ans" ; "Ce sont des résultats très décevants. La confrérie ne peut pas diriger le pays. En tant que femme, je suis effondrée".
http://fr.news.yahoo.com/les-jeunes-egyptiens-sous-le-choc-la-pr%C3%A9sidentielle-160336806.html
   ""Qu'est-il arrivé à notre révolution ? Ils veulent qu'on retourne sur la place Tahrir !" La perspective d'un second tour en Egypte entre le candidat des Frères musulmans et le dernier Premier ministre de Hosni Moubarak suscite la consternation des jeunes révolutionnaires et libéraux. [...]
    Beaucoup de jeunes Egyptiens ont du mal à accepter les premiers résultats et se raccrochent à l'idée qu'ils pourraient être infirmés, ce qui semble peu probable. "Si Chafik l'emporte, ce sera une reproduction de l'ancien régime. Si c'est Morsi, les Frères musulmans auront le monopole du pouvoir. Je suis très en colère. Ce n'est pas ce qu'on attendait de la révolution quand on est allé sur Tahrir", se désole Mohamed Hanafi, un ouvrier de 30 ans. "Dieu seul sait ce qui va arriver à ce pays. On ne sait ni où on va, ni où on va terminer."
    A choisir entre la peste et le choléra, certains se disent déjà prêts à voter pour Mohamed Morsi pour faire barrage aux "felouls", les "résidus" de l'ancien Parti national démocratique d'Hosni Moubarak qui ont mis leur argent et leurs réseaux clientélistes au service d'Ahmed Chafik. "Je voterai pour la confrérie même si j'ai voté au premier tour pour (le candidat de gauche) Hamdine Sabahi", affirme Mahmoud Khalil, un pharmacien du centre du Caire. "Il faut une union sacrée contre les 'felouls' du régime Moubarak. Le sang de nos martyrs n'a pas coulé en vain. La confrérie mérite qu'on lui donne une chance", plaide-t-il.
    Tous ne partagent pas cet avis, en particulier les chrétiens coptes et les femmes, qui s'inquiètent des conséquences d'une omnipotence des Frères musulmans sur leur vie quotidienne. "Ce sont des résultats très décevants. La confrérie ne peut pas diriger le pays. En tant que femme, je suis effondrée", soupire Dalia Hamdi, manager dans les ressources humaines, attablée avec quelques amies à la terrasse d'un café du quartier huppé de Zamalek.
    Selon elle, il ne fait aucun doute que les islamistes vont restreindre les libertés des femmes et se préparent déjà à abroger des lois qui leur ont récemment octroyé davantage de droits, notamment en matière de divorce. "On ne pourra de toute évidence plus s'habiller comme on le fait aujourd'hui", ajoute-t-elle en désignant ses amies, toutes en t-shirts sans manche et les cheveux au vent. "Ce n'est pas Morsi qui va diriger l'Egypte. Ce sont les (penseurs) religieux de la confrérie. Vous savez ce que ça veut dire ?", demande-t-elle en allusion au puritanisme des prédicateurs islamistes.
    Mohamed Morsi a promis pendant sa campagne d'appliquer la charia (loi islamique), sans entrer dans les détails. "La confrérie va rétablir le califat islamique. On va faire un bond en arrière de cinquante ans", prédit Samir Hussein, un diplomate qui ne cache pas sa préférence pour Ahmed Chafik.
    La plupart des libéraux reconnaissent que les opérations de vote se sont déroulées de manière plutôt honnête, mais ils accusent Morsi et Chafik, appuyés sur la puissance financière et organisationnelle des Frères musulmans et de l'armée, d'avoir acheté des voix en amont du scrutin. "Ils ont acheté des voix en distribuant de l'argent et de la nourriture aux pauvres dans les villages", affirme Medhat al Naggar, un traducteur de 40 ans. "Il nous faut une révolution sociale pour éduquer des gens qui ont vécu dans l'ignorance et sous l'oppression pendant des décennies et qui ne sont pas capables de choisir", dit-il. [...]"


Liban, Syrie & Hezbollah

- Hezbollah's Nasrallah: Fence won't protect Israel, Roi Kais (Ynet)
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4234287,00.html
   "Hezbollah supporters gathered in Bint Jbeil Friday evening to mark 12 years since the Israeli army's withdrawal from the security zone in south Lebanon. The Shiite group's leader, Hassan Nasrallah, addressed the rally via a video-link from his hideout. "This is a holiday for all the prisoners, the (released prisoners), the injured and the families of those who were killed (while fighting Israel). The resistance thwarted the regional plan led by Israel and the US in 1982, (which included) an invasion of Lebanon." [...] The Shiite group's secretary general added: "Hezbollah and all its fighters proved there are Arabs of a different kind. The enemy recognizes our achievement. Israel's (border) fences won't protect it." [...]"

- Le Liban dans la spirale du conflit syrien, Jacques Hubert-Rodier (Les Echos) - "le conflit en Syrie pourrait être un puissant détonateur pour une nouvelle crise au Liban".
http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202079919610-le-liban-dans-la-spirale-du-conflit-syrien-327136.php
   "Depuis plusieurs semaines, le Liban connaît une vague de violences liées à l'état de quasi-guerre civile en Syrie. « Divisé entre pro et anti-syriens, le Liban est devenu l'otage de la crise » chez son voisin, affirme à l'AFP Ghassan al-Azzi, professeur à l'Université libanaise (UL). Presque quotidiennement, le pays du Cèdre est de nouveau le théâtre de violences politiques. Déjà le quotidien « L'Orient-Le Jour » s'interroge sur les conséquences de cette insécurité. Le « coup de grâce » a-t-il déjà été porté à l'économie, se demande-t-il, alors qu'avant même les derniers incidents les indicateurs étaient au rouge ? [...]
    Ce nouveau soubresaut au Liban, près de six ans après la guerre avec Israël, pourrait avoir des répercussions régionales. D'autant plus que des milliers de Syriens se sont réfugiés au Liban depuis le début, en mars 2011, de la révolte en Syrie et que des armes sont clandestinement acheminées à la rébellion, à travers le Liban. Il est trop tôt pour prédire s'il ne s'agit que d'une flambée de violences, mais le conflit en Syrie pourrait être un puissant détonateur pour une nouvelle crise au Liban."

- Syrie : plus de 50 civils tués à Houla (AFP) - "dont 13 enfants". On attend toujours les manifestations parisiennes.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/25/97001-20120525FILWWW00737-syrie-plus-de-50-civils-tues-a-houla.php
   "Plus de 50 civils, dont 13 enfants, ont été tués et 100 blessés dans des bombardements des forces gouvernementales contre la ville de Houla, dans le centre de la Syrie, a rapporté l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). "C'est un véritable massacre qui a lieu alors que les observateurs de l'ONU maintiennent le silence", a dénoncé le chef de l'OSDH dans un appel téléphonique à l'AFP. "On parle depuis midi de bombardements et aucun des observateurs basés à Homs n'a bougé", a-t-il ajouté s'interrogeant sur le rôle de ces observateurs déployés depuis avril pour surveiller un cessez-le-feu violé depuis son annonce le 12 avril. [...]"

- Syria loves Shlomo Sand (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/05/syria-loves-shlomo-sand.html
   "A symposium was held yesterday at the Lecture Hall of the al-Assad National Library in Damascus, as reported by Syrian's official TV network website. The subject? "The Invention of the Jewish people." Yes, the entire symposium was dedicated to the absurd ramblings of Shlomo Sand.
    The sponsors of the meeting was the "Syrian Arab Popular Committee to support the Palestinian people and resistance to the Zionist project." I guess the only people who take Sand seriously are School of Oriental and African Studies in London - and the Syrian government."


Turquie

- Marmara : le général Amos Yadlin pas intimidé par des poursuites turques (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Marmara-le-general-Amos-Yadlin-pas-intimide-par-des-poursuites-turques_352757.html
   "L'ex-chef des Renseignements militaires, le général Amos Yadlin, a évoqué les menaces de poursuites turques pour son implication et celles d'autres haut-gradés israéliens dans le raid contre la flotille pro-palestinienne du Mavi Marmara. "J'ai servi 40 ans au sein de Tsahal, j'ai à mon compte des milliers d'heures de vol, des centaines d'heures derrière les lignes ennemies. Les risques que j'ai pris là-bas étaient bien plus conséquents que cette annonce médiatique'', a-t-il affirmé dans une interview à la première chaîne de télévision israélienne."


Iran

- Nucléaire iranien : l'heure tourne, les négociations piétinent, Simon Sturdee (AFP) - "Les signaux positifs lancés lors d'une précédente réunion à Istanbul en avril ont disparu à Bagdad, lorsque les négociations ont abordé le fond du sujet".
http://fr.news.yahoo.com/nucl%C3%A9aire-iranien-lheure-tourne-n%C3%A9gociations-pi%C3%A9tinent-102748681.html
   "L'Iran et le groupe des "5+1" ne pourront pas se permettre de repartir les mains vides de leur prochaine réunion à Moscou, comme ils viennent de le faire à Bagdad, s'ils veulent maintenir l'épineux processus de négociations sur le programme nucléaire iranien, selon des experts. La réunion très attendue de Bagdad, où l'espoir d'une percée avait été un temps caressé, s'est achevée jeudi sur la seule promesse de se revoir les 18 et 19 juin à Moscou.
   "On commence à arriver à un point où il sera plus difficile de garder ce processus en vie sans résultats tangibles sur les principaux problèmes", estime Trita Parsi, auteur d'un livre sur la politique américaine vis-à-vis de l'Iran. [...] M. Parsi souligne qu'il s'attendait à voir la réunion de Bagdad tourner en "échec calculé dans la mesure où les deux camps allaient négocier très durement, sachant qu'ils avaient une chance d'avoir une autre réunion avant que ces sanctions n'entrent en action". "Ils ont pu se permettre de faire ça (à Bagdad), mais je ne sais pas s'ils pourront le faire à nouveau à Moscou", souligne-t-il.
    Les signaux positifs lancés lors d'une précédente réunion à Istanbul en avril ont disparu à Bagdad, lorsque les négociations ont abordé le fond du sujet. [...] pour Mark Fitzpatrick, du centre d'études International Institute for Strategic Studies à Londres, les attentes iraniennes de concessions des 5+1 avant la rencontre étaient "fortement inflationnistes". Les 5+1 ont appelé à la suspension de l'enrichissement d'uranium à 20% sans offrir en retour l'allègement de sanctions qu'espérait l'Iran pour renoncer à ce qu'il qualifie de "droit inaliénable".
    Mark Hibbs, expert à la Fondation Carnegie, estime qu'il existe une "fenêtre" pour parvenir un accord, mais il faut pour cela savoir si l'Ayatollah Ali Khamenei peut se permettre de conclure un accord "sans créer une crise politique interne". Selon lui, le rôle de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) sera "crucial" afin de "donner confiance au monde sur le fait que le programme nucléaire iranien est totalement pacifique"."

- La réunion de Bagdad entre les grandes puissances et l'Iran se conclut sans résultats, Natalie Nougayrède (Le Monde) - "L'Iran déploie un art consommé du marchandage, faisant monter les enchères pour obtenir une levée des sanctions économiques occidentales".
http://www.lemonde.fr/international/article/2012/05/25/la-reunion-de-bagdad-entre-les-grandes-puissances-et-l-iran-se-conclut-sans-resultats_1707455_3210.html?xtmc=bagdad&xtcr=1
   "Après deux jours de discussions qui semblaient par moments proches de la rupture, il n'y a pas eu d'accord, à Bagdad, entre les grandes puissances et l'Iran, à propos d'une voie de règlement du dossier nucléaire. Ce qui a été convenu, c'est de continuer de se parler. Le prochain rendez-vous entre l'émissaire iranien Saïd Jalili et les représentants des six pays mobilisés sur ce dossier (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Russie, Chine et Allemagne) est fixé à Moscou, les 18 et 19 juin. "Nos positions et celles des Iraniens sont vraiment très éloignées. Je ne sais pas si cet exercice [de pourparlers] peut porter des résultats", confiait, assez désabusé, un haut responsable occidental.
    L'épuisement se lisait sur les visages, les discussions ayant pris une tournure de marathon, jeudi 24 mai, en raison d'une tempête de sable sur Bagdad clouant les avions des délégations au sol. Un officiel américain cherchait à relativiser l'absence de résultat concret, en se disant "peu surpris" que la partie iranienne n'ait rien cédé, s'agissant de ses activités d'enrichissement d'uranium à 20 %. Celles-ci ont tout au plus été identifiées, lors des pourparlers de Bagdad, comme le sujet central... de la réunion de Moscou, en juin.
    L'Iran déploie un art consommé du marchandage, faisant monter les enchères pour obtenir une levée des sanctions économiques occidentales. Américains et Européens font valoir, en retour, que ce calcul est fallacieux, car la pression extérieure ne fera que s'accroître, avec l'entrée en vigueur, le 28 juin puis le 1er juillet, de mesures radicales, américaines et européennes, sur le pétrole iranien. Les revenus en devise de l'Iran pourraient chuter d'un tiers.
    A Bagdad, l'émissaire iranien Saïd Jalili n'a paru disposer d'aucune marge de manoeuvre, contraint par des instructions très précises de sa capitale. La mise austère et l'apparente rigidité de ce membre des pasdarans, ancien combattant de la guerre Iran-Irak, au cours de laquelle il a été amputé d'une jambe, cacheraient aussi de complexes calculs politiques. "C'est une potiche du Guide suprême, Ali Khamenei", décrivent des officiels occidentaux, "et ce dernier envisage pour cette raison d'en faire son candidat à la présidentielle de 2013 prévue en Iran."
    Le Guide iranien chercherait, sans abandonner les capacités nucléaires iraniennes, à consolider son assise de pouvoir à l'heure des luttes de factions à Téhéran. Les difficultés économiques, accentuées par les sanctions internationales, lui feraient craindre une reprise de la contestation de rue survenue en 2009, et cela, en dépit de l'ampleur de la répression. La perception des Occidentaux est la suivante : seul le sentiment qu'une lourde menace pourrait planer sur le régime poussera Ali Khamenei à décider d'une inflexion stratégique sur le nucléaire. [...]
    L'administration américaine semble déterminée à pousser le plus loin possible la recherche d'un compromis, mais l'équipe de Barack Obama, en pleine campagne électorale, doit aussi gérer la relation avec Israël, qui met en garde contre des pourparlers sans résultats tangibles. Aussitôt après la fin des discussions à Bagdad, Washington annonçait l'envoi de son émissaire, Wendy Sherman, à Tel-Aviv, "pour réaffirmer notre engagement inébranlable envers la sécurité d'Israël"."

- L'Iran augmente sa capacité d'enrichissement d'uranium, Fredrik Dahl (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/liran-augmente-sa-capacit%C3%A9-denrichissement-duranium-191305684--finance.html
   "L'Iran a fortement augmenté sa capacité de production d'uranium enrichi avec l'installation récente de 368 centrifugeuses supplémentaires sur le site souterrain de Fordow, affirme vendredi l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) dans un rapport. [...] L'AIEA ajoute que l'Iran a accru son stock d'uranium enrichi, qui est passé de près de 110 kg en février à environ 145 kg en mai. Selon ce rapport, les experts de l'Onu ont découvert à Fordow des particules d'uranium enrichi à 27%, soit plus que le seuil de 20% officiellement déclaré à l'AIEA par les autorités iraniennes. [...]"

- Le monde se fout de nous, Dan Margalit (Israel Hayom) - "La stratégie qui visait à démanteler le programme nucléaire iranien bat aujourd’hui de l’aile".
http://www.ambafrance-il.org/REVUE-DE-LA-PRESSE-ISRAELIENNE,10092.html
   "Le langage de la rue est parfois plus clair et plus fluide que le langage diplomatique : le monde se fout de nous. L’accord passé entre l’Iran et l‘AIEA ressemble à un pacte de malfaiteurs.
    Il y avait pourtant une chance que les sanctions conduisent à l’effondrement du programme nucléaire iranien. Aussi, aurait-il fallu qu’elles aient été imposées avec constance et intensifiées graduellement. Et que la banque centrale iranienne fusse asphyxiée et que la liberté de circulation fusse limitée dans le détroit d’Ormouz. Mais comme à l’accoutumée, les Iraniens ont trouvé un Occident impatient, convoitant le pétrole et les pseudo-accords jusqu’à l’issue du scrutin américain en novembre prochain. (…)
    Les Iraniens dupent des dirigeants occidentaux éternellement à la recherche d’accords ad hoc (…). Ils ne voient pas plus loin que le bout de leur urne. Ils n’ont pas le temps de s’occuper du séisme qui pourrait secouer la planète toute entière et en premier lieu le peuple juif. (…)
    La stratégie qui visait à démanteler le programme nucléaire iranien bat aujourd’hui de l’aile. Pendant un an, l’Occident a intensifié ses pressions sur l’Iran mais il tend à se relâcher car il comprend que l’option d’une opération militaire israélienne est de moins en moins populaire auprès des opinions publiques israélienne et mondiale, notamment en raison des déclarations américaines, couplées des sorties de Youval Diskin et de Méir Dagan.
    Seuls Nétanyahou et Barak, aidés des ministres Yaalon et Méridor, ainsi que du vice-Premier ministre Mofaz, peuvent être capables de relancer la menace d’une opération militaire et ranimer ainsi les craintes de Téhéran."


Europe

- Guto Bebb MP & Matthew Offord MP ask tough questions on Palestinian Incitement (The Commentator, Vidéo 1mn40) - Rêvons qu'un jour nous aurons ce même débat à l'Assemblée nationale.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=RbdNl_4-Opc
   "Guto Bebb and Matthew Offord MP ask tough questions on Palestinian Incitement in the British Parliament, 23 May 2012"
Par Occam - Publié dans : Mai 2012
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Jeudi 24 mai 2012 4 24 /05 /Mai /2012 17:54
Par Occam - Publié dans : Mai 2012
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