France
- Renvoi du procès de boycott de produits israéliens (AFP) - "en raison d'une question prioritaire de constitutionnalité".
http://www.europe1.fr/International/Renvoi-du-proces-de-boycott-de-produits-israeliens-1099135/
"Le procès à Perpignan de trois militants ayant appelé au boycott de produits israéliens devant une grande surface, poursuivis pour "appel à la discrimination", a tourné
court jeudi à Perpignan en raison d'une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) posée par la défense. Le tribunal de grande instance décidera le 7 juin "si la question a un caractère
sérieux" et s'il transmet à la cour de cassation cette QPC de Me Antoine Comte contestant "que le délai de prescription de trois mois en matière de presse soit porté à un an dans ces
affaires". [...]"
- Kery James à propos d'Israël (Vidéo 3mn41) - le rappeur
français explique son point de vue après l'écho de sa chanson antisioniste dénonçant l'"apartheid" et le "massacre" dont seraient victimes les Palestiniens.
Pour l'occasion, on a ainsi droit à un brillant cours d'Histoire en deux minutes.
http://www.dailymotion.com/video/xr278x_kery-james-anti-sioniste_music?search_algo=1
- Kery James : "Quand on connaît l'Histoire et qu'on connait les faits, il y a clairement un occupant et un occupé, et ceux qui sont occupés ce sont les Palestiniens, ceux
qui sont opprimés ce sont les Palestiniens. [...] L'opinion dominante dans les médias c'est de dire "non c'est super complexe", alors que quand on étudie l'Histoire c'est pas si complexe que ça :
il y a des gens qui ont été spoliés, volés, on leur a pris leur terre et puis voilà, c'est aussi simple que ça. [...] Je suis obligé de prendre parti pour les Palestiniens parce qu'on leur a
arraché leur terre sans leur demander leur avis, et ça personne ne peut le nier."
- Cannes : le film de Dieudonné annulé (AFP)
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/25/97001-20120525FILWWW00321-cannes-le-film-de-dieudonne-annule.php
"Le marché du film du Festival de Cannes a demandé et obtenu l'annulation d'une projection de "L'antisémite", le premier long métrage de l'humoriste controversé Dieudonné, a
dit hier le directeur du marché du film, confirmant une information du quotidien "Le Monde". Ce film également appelé "Yahod Setiz", dont Dieudonné tient le rôle principal, a
été produit par la société iranienne Documentary and Experimental Film Center (DEFC). [...]
Tourné en neuf jours et co-produit avec l'Iran, le film ne doit pas être diffusé en salles mais commercialisé sur internet et vendu aux seuls "abonnés" aux activités de
Dieudonné. Après des images qui tournent Auschwitz en dérision, on assiste au tournage d'un film gravitant autour de son personnage alcoolique et violent, déguisé en officier nazi pour un bal
costumé. Le négationniste Robert Faurisson joue pendant quelques minutes son propre rôle, la Shoah y est personnifiée en sainte. [...]"
Israël
-
L'afflux de clandestins africains divise Israël, Adrien Jaulmes (Le Figaro) -
"Ces derniers mois, plusieurs viols et agressions, certains
attribués à des immigrants africains, ont suscité une atmosphère de psychose collective".
http://www.lefigaro.fr/international/2012/05/25/01003-20120525ARTFIG00377-l-afflux-de-clandestins-africains-divise-israel.php
"Une manifestation d'habitants de Tel-Aviv qui protestaient contre les immigrants illégaux africains a dégénéré mercredi soir en incidents violents qui ont choqué l'opinion
israélienne. Des magasins ont été mis à sac, et plusieurs personnes d'origine africaine ont été molestées dans le quartier d'Hatikva, au sud de Tel-Aviv.
La manifestation a commencé par le défilé de plusieurs centaines d'habitants de ce quartier populaire pour réclamer l'expulsion d'immigrés clandestins et de demandeurs d'asile.
Plusieurs députés du Likoud participaient à ce défilé. La situation a dégénéré quand plusieurs dizaines de jeunes gens ont agressé un militant des droits de l'homme israélien et un journaliste qui
assistaient à la manifestation. Les violences se sont ensuite propagées rapidement, prenant de court la police. Des commerces appartenant à des propriétaires d'origine érythréenne ou éthiopienne
ont été saccagés, des vitrines brisées, des poubelles incendiées. Des automobilistes africains ont été attaqués et les vitres de leurs véhicules brisées. Un minibus a été aussi assailli par les
émeutiers, aux cris de
«Soudanais dehors !»
La police a arrêté une dizaine de personnes impliquées dans ces violences. L'immigration clandestine en provenance d'Afrique, notamment d'Érythrée ou du Soudan, s'est
considérablement accrue au cours des dernières années. Israël est l'un des rares pays développés accessible par voie terrestre, et les autorités estiment à environ 60.000 le nombre de ces immigrés
en situation illégale. Beaucoup de ces migrants passent par la frontière désertique entre Israël et le Sinaï égyptien. Le gouvernement israélien a mis en chantier une barrière le long de cette
frontière, dont les travaux doivent s'achever à la fin de l'année.
Un grand nombre de ces immigrants vivent dans des conditions précaires dans les quartiers populaires du sud de Tel-Aviv, notamment près de la gare routière dans le quartier de
Shapira. Certains campent dans la rue et dans les espaces publics. Les habitants les rendent responsables d'une recrudescence de la criminalité, et dénoncent l'inaction de la police. Ces derniers
mois, plusieurs viols et agressions, certains attribués à des immigrants africains, ont suscité une atmosphère de psychose collective. [...]"
-
En Israël, la vie en kibboutz attire encore, Agnès Rotivel (La Croix) -
"La première guerre du Golfe, en 1991, a apporté des bouleversements.
Par crainte des missiles Scud irakiens, les parents ont pris leurs enfants à la maison. Celles-ci ont dû être agrandies".
http://www.la-croix.com/Actualite/S-informer/Monde/En-Israel-la-vie-en-kibboutz-attire-encore-_EG_-2012-05-25-810656
"Le paysage ressemble à la campagne française. Des champs, des arbres fruitiers et, au détour d’un virage, une barrière ouverte. Au-delà, la route se poursuit et pénètre dans ce qui
pourrait être un lotissement, habité par des gens plutôt âgés. En fait, Hatzor est l’un des rares kibboutz à avoir survécu à la modernisation et l’individualisation forcenée de la société
israélienne.
On est loin de l’agitation des villes de la côte. Les maisons n’ont rien de luxueux, au contraire. Des constructions simples, agrandies au fil du temps, séparées les unes des
autres par un écrin de verdure. On est frappé par la sérénité des lieux, si l’on omet le passage de quelques avions de chasse. Le kibboutz Hatzor, situé non loin de la ville côtière d’Ashdod, est
l’un des plus anciens du mouvement des kibboutz.
Hatzor a été fondé en 1947 par des Sabras (Juifs nés en Israël), des Bulgares et des Américains. En 1953, Dov et sa femme, arrivés lui de Suisse, elle de France, s’ajoutent à la
population attirée par ce mode de vie. Le couple s’est marié en Israël et n’a plus jamais quitté l’endroit, sauf à l’occasion de missions à l’étranger, pour le travail de Dov. Autrefois, la vie
dans le kibboutz était rythmée par le travail agricole, dans les orangeraies et les vignes, et à la fonderie qui fabriquait des joints pour arrosage. Aujourd’hui, l’agriculture ne fait plus vivre.
La fonderie produit désormais des pièces détachées pour l’industrie automobile.
Le kibboutz, « rassemblement » en hébreu, a modelé l’image d’Israël pendant des générations. Celle d’une société dans laquelle ses membres, les kibboutznik , vivaient en
conformité avec un contrat social, fondé sur des principes égalitaires et communautaires.
« À l’origine, la jeune accouchée allait de la maternité à la pouponnière du kibboutz, où les enfants grandissaient ensemble, se souvient la femme de Dov, psychologue.
Les
mères venaient voir leurs enfants. D’une certaine façon, c’était sécurisant pour les jeunes filles qui arrivaient sans famille. Personnellement, je n’ai jamais eu le sentiment que l’on m’avait pris
mon enfant. »
Les trois repas étaient pris dans la salle à manger commune. Dans les premières années, chacun recevait un lot de vêtements et de serviettes de toilette. L’école et le lycée
étaient dans le kibboutz. Les douches étaient collectives. Une pièce était attribuée à chaque couple.
Au fil du temps, d’autres pièces ont été ajoutées, créant des petites maisons individuelles. À leur arrivée en Israël, les Américains ont amené la modernité.
« Ils ont
introduit la bouilloire électrique ! Une véritable révolution et le début de l’individualisme », se souvient la femme de Dov.
À 80 ans, son mari raconte avec nostalgie cette
« société communautaire et égalitaire. Le kibboutz était une révolution. Un choix de vie que beaucoup d’Israéliens avaient
souhaité. Quitter le kibboutz était mal vu, c’était une trahison. »
Les années 1980 ont bouleversé ce modèle empreint de socialisme. Le boom économique et l’engouement pour la Bourse ont ruiné le système.
« Hatzor n’a pas fait exception. Il a
investi en Bourse, beaucoup perdu et a été incapable de rembourser ses dettes », poursuit Dov. L’économie coopérative s’est effondrée.
La première guerre du Golfe, en 1991, a, elle aussi, apporté des bouleversements. Par crainte des missiles Scud irakiens, les parents ont pris leurs enfants à la maison.
Celles-ci ont dû être agrandies. L’éducation collective a peu à peu laissé la place à des écoles extérieures. Seule a survécu la « maison de l’enfant », où sont accueillis les petits. [...]
La vie dans les kibboutz a toujours été le fait d’une minorité, jamais plus de 3 à 4 % de la population israélienne. Aujourd’hui, 2,2 % de la population y vit encore. [...]"
Gaza & Hamas
-
Les habitants juifs proches de Gaza priés de s'éloigner de la barrière de sécurité (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Les-habitants-juifs-proches-de-Gaza-pries-de-s-eloigner-de-la-barriere-de-securi_352709.html
"Les habitants des localités situées en périphérie de la bande de Gaza ont été priés par les services de sécurité de ne pas s'approcher de la clôture de sécurité ceinturant le
territoire côtier sous contrôle du Hamas par craintes de tirs de snipers palestiniens."
Judée-Samarie
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Des croix gammées ont été taggées sur les murs de la synagogue de Naaran (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Des-croix-gammees-ont-ete-taggees-sur-les-murs-de-la-synagogue-de-Naaran_352770.html
"Des croix gammées et des graffitis antisémites en arabe ont été taggés sur les murs de l'ancienne synagogue de Naaran près de Jéricho dans la vallée du Jourdain. Les portes de
la synagogue ont également été vandalisées."
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Jewish worshipers: W. Bank synagogue vandalized, Yaakov Lappin (JP)
http://www.jpost.com/DiplomacyAndPolitics/Article.aspx?id=271452
"A group of Jewish worshipers said Friday that Palestinians defaced the ancient synagogue of Naaran on the outskirts of Jericho on Friday. Police said that a unit sent to the synagogue
found that worshipers had removed most of the graffiti because they wanted to pray at the site. Some part of the graffiti had been covered in sand. Forensic units were on the scene collecting
evidence.
Chairmen of the Lobby for Greater Israel MKs Arye Eldad (National Union) and Ze'ev Elkin (Likud) released a strong condemnation following reports of the graffiti attack.
"The
use of Nazi symbols demonstrate the close connection between Nazi anti- Semitism, and the Palestinian hatred for Jews," they said. Elkin and Eldad issued a demand that the Israeli government
take over responsibility of the site."
-
What CBS Does Not Want to Hear, Hisham Jarallah (journalist based in the West Bank) -
"Western journalists based in Jerusalem and Tel Aviv
have refused to report about the most recent attack on Taybeh, most probably because the story does not have an "anti-Israel angle"."
http://www.gatestoneinstitute.org/3078/cbs-christians-israel
"A few weeks ago, veteran CBS News correspondent Bob Simon reported on the plight of Christians of the Holy Land who have been leaving the region for many years. In large part, Simon
blamed the Christian exodus on Israel. But had Simon visited the Christian village of Taybeh in the West Bank, he would have heard "the other side to the story."
This is a village whose population is 100% Christian. It is surrounded by a number of Muslim villages, some of which are extremely hostile. The number of Christians living in
Taybeh is estimated at less than 2,000. Residents say that another 15,000 Taybeh villagers live in the US, Canada and Europe, as well as South America. Over the past few years, the Christian
residents of Taybeh have been living in constant fear of being attacked by their Muslim neighbors. Such attacks, residents say, are not uncommon. They are more worried about intimidation and
violence by Muslims than by Israel's security barrier or a checkpoint. And the reason why many of them are leaving is because they no longer feel safe in a village that is surrounded by thousands
of hostile Muslims who relate to Christians as infidels and traitors.
Just last week, scores of Muslim men from surrounding villages, some of the men armed with pistols and clubs, attacked Taybeh. Fortunately, no one was harmed and no damage was
caused to property. Palestinian Authority policemen who rushed to the village had to shoot into the air to drive back the Muslim attackers and prevent a slaughter.
The attack, residents said, came after a Muslim man tried to force his way into a graduation ceremony at a girls' school in Taybeh. The man, who had not been invited to the
ceremony, complained that Christians had assaulted him. Later that day, he and dozens of other Muslims stormed the village with the purpose of seeking revenge for the "humiliation." Were it not for
the quick intervention of the Palestinian security forces, the attackers would have set fire to a number of houses and vehicles and probably killed or wounded some Christians.
Palestinian government and police officials later demanded that the Christians dispatch a delegation to the nearby Muslim villages to apologize for "insulting" the Muslim man. To
avoid further escalation, the heads of Taybeh complied. Also at the request of the Palestinian government, residents of the village were requested not to talk to the media about the incident. Even
some of the leaders of the Christian community in the West Bank urged the Taybeh residents not to make a big fuss about the incident.
This was not the first time that Taybeh had come under attack. In September 2005, hundreds of Muslim men went on rampage in the village, torching homes and cars, and destroying a
statue of the Virgin Mary, after learning that a Muslim woman had been romantically involved with a Christian businessman from the village. The 30-year-old woman had been killed by her family.
Western journalists based in Jerusalem and Tel Aviv have refused to report about the most recent attack on Taybeh, most probably because the story does not have an "anti-Israel
angle." Like Bob Simon, most Western journalists prefer to see only one side of the story. All they want is to find stories that shed a negative light on Israel. Simon, by the way, has probably
never heard of Taybeh.
The next time anyone wants to learn about the true problems facing the Christians of the Holy Land, he or she should head to Taybeh and conduct off the record and private
interviews with the villagers."
"Processus de paix"
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PA daily op-ed expresses hope for Israel's destruction (PMW) -
"We remember you, all of Palestine. You are present within us... until we
return to you, oh Haifa, Acre, and Jaffa, all of historical Palestine... and all the temporary ones [Israelis] will go away".
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=6896
"An op-ed in the official PA daily published on May 15, the anniversary of the founding of the modern state of Israel, reiterated the Palestinian Authority's consistent denial of
Israel's right to exist and its hope and expectation for Israel's destruction.
In the op-ed, Israel's establishment is demonized:
"The greatest theft in history... the most criminal act that humanity has ever seen... [the establishment of a] fascist
state upon the ruins of the Palestinian people, which has suffered the greatest and ugliest ethnic cleansing known to modern history." The op-ed continues with the anticipation of Israel's
destruction:
"We remember you, all of Palestine. You are present within us... until we return to you, oh Haifa, Acre, and Jaffa, all of historical Palestine... and all the temporary ones
[Israelis] will go away... May their [Israeli] independence collapse, and may Palestine come back to life."
Significantly, the writer of this op-ed is not a regular staff writer of the official PA daily,
Al-Hayat Al-Jadida, which may indicate that the editors accepted this
op-ed for publication because of its content. [...]"
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PA TV teaches kids: Christians and Jews are inferior to Muslims (PMW)
http://www.palwatch.org/main.aspx?fi=157&doc_id=6895
"A young Palestinian girl was asked to recite a poem during a PA TV children's program. This poem, according to the host of the show, teaches children
"responsibility and
belonging." The messages of
"responsibility and belonging" in the poem include:
1. Insults to Christians and Jews:
"They are remnants of the [Christian] crusaders and Khaibar [Jews]," and are
"inferior and smaller, more cowardly and
despised."
2. Christians and Jews are the
"enemy," referred to as:
"the enemies of destiny."
3. Violence is glorified and encouraged:
"Where is my weapon? I found it - a stone. I took it and threw it at the enemies of destiny." Click to view [...]"
-
Unity gov't watered down response to PA letter, Khaled Abu Toameh & Herb Keinon (JP)
http://www.jpost.com/DiplomacyAndPolitics/Article.aspx?id=271319
"The letter that Prime Minister Binyamin Netanyahu sent in response to PA President Mahmoud Abbas last month regarding conditions for renewing the peace talks was a milder version of
the original response drawn up,The Jerusalem Post has learned.
In response to Abbas’s indictment of Israeli actions over the last 20 years, Jerusalem drew up a response in kind which was not considered “friendly.” But once the unity
government with Kadima was established, the decision was made not to get into polemics with the PA, but rather to water down the response and essentially tell the Palestinians that now that there
was a broad government, there was a chance to start anew with negotiations, and that this opportunity should not be missed.
The Israeli letter that was sent, the
Post has learned, was one-and-a-half pages long and short on details. Abbas’s letter outlined his conditions for returning to the
negotiating table, demanding Israeli recognition of the pre-1967 lines as the basis for future peace talks, a full cessation of construction in the settlements and east Jerusalem and the release of
Palestinian prisoners.
PA officials have expressed disappointment with Netanyahu’s response, which the prime minister’s envoy, Yitzhak Molcho, delivered to Abbas two weeks ago. They called the response
“vague” and said it did not include
“clear answers” to Abbas’s letter. [...]"
-
Comment un élu américain règle la question des réfugiés palestiniens, Gilles Paris (Le Monde.fr)
http://israelpalestine.blog.lemonde.fr/2012/05/24/comment-un-elu-americain-regle-la-question-des-refugies-palestiniens/
"Il suffisait d'y penser. En réduisant drastiquement le nombre de réfugiés palestiniens, on peut régler en douceur l'un des casse-tête du conflit israélo-palestinien. C'est la mission
que semble s'être donné Mark Kirk, sénateur républicain de l'Illinois, rapporte
Foreign Policy. Combien les
réfugiés palestiniens sont-ils aujourd'hui, Cinq millions, avance l'Unwra, l'agence des Nations unies créée spécialement à leur intention en 1949. Trente mille, rétorque Mark Kirk qui ne prend en
compte que les survivants des 750 000 Palestiniens [...]
A quel titre Mark Kirk s'intéresse-t-il au sujet ? Au nom des finances américaines. Mais encore ? Le budget américain est l'une des principales sources de financement de l'Unrwa,
et réduire le nombre de réfugiés permettrait d'importantes économies. On s'en doute, l'élu républicain n'est pas mû uniquement par les préceptes de la bonne gouvernance. Son offensive vise
directement l'Unwra, accusé de tout faire pour maintenir sa raison social alors que le temps aurait dû permettre,
selon les détracteurs de l'agence, une lente intégration de ces réfugiés dans leurs pays
d'accueil principalement sités à la périphérie de la Palestine mandataire.
Bien sûr, on ne peut que constater la parfaite convergence entre le fonctionnement de l'Unrwa et les revendications des autorités palestiniennes successives. Ces dernières,
héritières d'un mouvement national né dans les camps de réfugiés, maintiennent l'existence d'un "droit au retour" qui ne résiste pas totalement à l'examen de la résolution à laquelle elles se
réfèrent. [...]"
-
US Senate dramatically redefines definition of Palestinian ‘refugees’, Ari Ben Goldberg (Times of Israel) -
"They say the amendment will
improve the chances for Israeli-Palestinian peace, as it could yield a Palestinian “right of return” without resulting in demographic suicide for Israel".
http://www.timesofisrael.com/us-senate-dramatically-redefines-definition-of-palestinian-refugees/
"Nearly everyone agrees that around 650,000 Palestinians fled or were forced from their homes between June 1946 and May 1948. But when it comes to counting the number of Palestinian
refugees alive today, the math gets fuzzy. According to the United Nations Relief and Works Agency (UNRWA) – the main body tasked with providing assistance to Palestinian refugees – there are more
than 5 million refugees at present. However, the number of Palestinians alive who were personally displaced during Israel’s War of Independence is estimated to be around 30,000.
This enormous disparity is explained by UNRWA decisions in 1965 and 1982 that extended the definition of “refugees” to include the children and grandchildren of displaced
Palestinians. Today, UNRWA’s annual budget stands at approximately $600 million, of which $250 million is contributed by the United States. Overall, America has contributed $4.4 billion to the UN
agency since its establishment in 1949.
If the US Senate Appropriations Committee has its way, this may significantly change. On Thursday, the committee approved language that would distinguish between Palestinian
refugees alive in 1948 and their descendants. An amendment to the foreign operations appropriations bill, introduced by Illinois Sen. Mark Kirk (R), requires the US State Department to report
within a year how many people receive aid from UNRWA who were themselves displaced and how many of them are descendants of those people. The former number, estimated at around 30,000, would be used
as the basis for formulating US policy on Palestinian refugee issues.
Writing in
Foreign Policy, Jonathan Schanzer of the Foundation for Defense of Democracies cites a study that projects nearly 15 million Palestinian refugees by the year
2050 if UNRWA does not reform its method of accounting. Nevertheless, Schanzer predicts a lot of resistance to the Senate provision.
“In recent years, politicians and policy wonks, including
one former UNRWA administrator, have called for UNRWA reform. The agency hasn’t merely demurred; it has girded for battle,” he says.
“UNRWA set up shop in Washington with two Hill-savvy
professionals, despite the fact that its operations are entirely based in the Middle East, anticipating the need for what looks like a full-scale lobby effort to defend its mission. The agency even
toyed with changing its name last year in an attempt to burnish its image in the West.”
The US State Department, which pledged an additional $10 million in UNRWA funding earlier this year, is also making noises opposing the measure. But Schanzer says
“such
grumblings will likely pale in comparison to the expected outcry in the West Bank, Gaza, and the Palestinian refugee camps in neighboring Arab countries.” “The refugee narrative is a sacred one in
Palestinian political culture. Palestinian leaders will not simply table it because Congress passes new legislation. Rather, it’s a fair bet they will mobilize. When UNRWA merely mulled a name
change in July 2011, Palestinians organized protests and sit-ins. Proposing real changes to UNRWA could even prompt violence,” he says. [...]
Kirk’s office explains, however, that the legislation does not call for a total cutoff to needy Palestinian descendants receiving aid from UNRWA. Instead, it changes the way the
US views them – as people living below the poverty line rather than as refugees. They say the amendment will improve the chances for Israeli-Palestinian peace, as it could yield a Palestinian
“right of return” without resulting in demographic suicide for Israel."
-
US Senate may change definition of "Palestinian refugees" (Elder of Ziyon) -
"the real effect of creating a universal definition of "refugee"
would be to pressure Arab states to naturalize the many Palestinians who were born in their countries".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/05/us-senate-may-change-definition-of.html
"[...] Although I don't believe for a minute that the State Department or White House would allow this to happen, the real effect of creating a universal definition of "refugee" would
be to pressure Arab states to naturalize the many Palestinians who were born in their countries, as the UN Convention on the Rights of the Child
states explicitly:
"Article 7
1. The child shall be registered immediately after birth and shall have the right from birth to a name, the right to acquire a nationality and.
as far as possible, the right to know and be cared for by his or her parents.
2. States Parties shall ensure the implementation of these rights in accordance with their national law and their obligations under the relevant international instruments in this
field, in particular where the child would otherwise be stateless."
Arab countries that discriminate against Palestinian Arab children, including Lebanon and Syria, have signed this convention. And they flout it.
So there is a universal definition of refugee created by the UN - with the exception of Palestinian Arabs. There is a universal convention on assigning citizenship to children -
except for Palestinian children. And there is even a
Convention on the Reduction of Statelessness, that apparently doesn't apply to
Palestinians either:
"A Contracting State shall grant its nationality to a person born in its territory who would otherwise be stateless." Palestinians really are exceptional, aren't
they?
This is a false refugee problem that has not been resolved directly because of Arab discriminatory actions against Palestinians. The US has chance to be a leader in eliminating
this problem and solving a huge humanitarian crisis created by the Arab nations. The hundreds of millions of dollars now going to UNRWA can be properly channeled to allow Arab countries to
naturalize their Palestinian Arab "guests." It is only sixty years too late."
-
Abbas lies, again, and dooms his people to misery (Elder of Ziyon) -
"it is a lie that the Lebanese do not want citizenship".
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/05/abbas-lies-again-and-dooms-his-people.html
"
Ma'an reports:
"According to Beirut-based Now Lebanon news agency, Abbas told the An-Nahar newspaper of
“permanent” cooperation with the Lebanese government to maintain security in Palestinian refugee camps. The president also voiced hope that the lives of Palestinians in Lebanon would be “easier”,
adding that they did not “want to be naturalized”." (
Now Lebanon mirrors the article. In his
original speech it appears that he says that
"we do not want resettlement.")
Either way, it is a lie that the Lebanese do not want citizenship. As I've pointed out
numerous times, every time Lebanese Palestinians gained a loophole to become citizens they jumped at it. (So
have Gazans to become Egyptian citizens in recent months, over 2000 have done that including Hamas leader Mahmoud Zahar.) In 2005, Abbas
actually said that Lebanese and other "guest" Palestinians should have the right to become citizens of their
host states if they want, and then he did an abrupt about-face, deciding that they should have no freedom to make such a decision themselves.
Arab "leaders" like Abbas have consistently campaigned to deprive Palestinian Arabs of their rights to become citizens of their host countries, as well as the rights of their
children to become citizens of their home countries. They effectively tell their people to go to hell. And it is all because they are holding out hope that millions of Palestinian Arabs will one
day flood Israel and destroy the Jewish state. That is the only reason these people have suffered for 64 years, and their freedom to choose to become citizens - that all other Arabs have
automatically - is taken away from them.
Not that Amnesty International or Human Rights Watch care. Amazingly, HRW actually agrees that Palestinian Arabs
must remain stateless. Really."
Egypte
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Egypte : les Frères musulmans donnent leur candidat en tête à la présidentielle, Inès Bel Aïba (AFP)
http://fr.news.yahoo.com/egypte-d%C3%A9but-d%C3%A9pouillement-apr%C3%A8s-premier-tour-pr%C3%A9sidentielle-044532438.html
"Les Frères musulmans ont affirmé vendredi que leur candidat arrivait en tête au premier tour de l'élection présidentielle en Egypte après le dépouillement des bulletins dans la moitié
des bureaux de vote. La confrérie islamiste, première force politique d'Egypte, a indiqué que Mohammed Morsi menait avec 30,8%, suivi par Ahmad Chafiq, le dernier Premier ministre de Hosni
Moubarak, avec 22,3%. [...]"
-
Les Frères musulmans se disent en tête du scrutin égyptien, Edmund Blair & Tamim Elyan (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/les-fr%C3%A8res-musulmans-se-disent-en-t%C3%AAte-du-053213288.html
"[...] Parmi les principaux rivaux de Mohamed Morsi, figurent le dissident de la confrérie Abdel Moneim Aboul Fotouh, l'ex-ministre Amr Moussa et l'ancien général Ahmed Chafik, favori
de l'armée et de la minorité copte.
"Nous sommes confiants sur le fait que le prochain président égyptien sera Mohamed Morsi", a déclaré Essam el Erian, un haut responsable du parti
Liberté et Justice des Frères musulmans qui a raflé la majorité des sièges du parlement lors des élections législatives. Une victoire des Frères musulmans placerait la confrérie islamiste en
position de force dans le pays le plus peuplé du monde arabe et contribuerait à redessiner la carte de la région. [...]
Les Egyptiens semblent partagés entre leur refus de voir les caciques de l'ancien régime revenir au pouvoir et leur inquiétude face à un potentiel monopole des islamistes.
"La révolution nous a été volée par les caciques de l'ancien régime, les Frères musulmans et l'armée. Si Ahmed Chafik ou Amr Moussa gagne, le peuple fera une nouvelle révolution", prévient
Mohamed Kamal, un décorateur de 32 ans, qui a voté tard jeudi pour le candidat de la gauche Hamdeen Sabahi. Certains redoutent de nouveaux affrontements dans les rues en cas de victoire de Chafik.
Une page Facebook a été créée jeudi sous le titre
"je suis le premier martyr de la révolution si Moussa ou Chafik l'emporte".
A peine élu, le prochain chef de l'Etat devra trancher sur la rédaction de la constitution, qui fait l'objet de vifs débats entre les islamistes et les laïcs, et pourrait
également voir sa marge de manoeuvre empiétée par le Conseil suprême des forces armées (CSFA), soupçonné de vouloir conserver une grande partie de ses prérogatives. Les généraux se sont toutefois
engagés à remettre le pouvoir au nouveau président élu le 1er juillet prochain."
-
Présidentielle en Egypte : un islamiste contre une figure de l'ère Moubarak au 2e tour, Inès Bel Aïba (AFP) -
"Morsi a
bénéficié de la machine électorale et de la base militante de la puissante confrérie islamiste".
http://fr.news.yahoo.com/egypte-d%C3%A9but-d%C3%A9pouillement-apr%C3%A8s-premier-tour-pr%C3%A9sidentielle-044532438.html
"Le second tour de la présidentielle en Egypte devrait opposer le candidat des Frères musulmans, Mohammed Morsi, à un symbole du régime du président déchu Hosni Moubarak, Ahmad Chafiq,
selon des résultats préliminaires annoncés vendredi par la confrérie islamiste. Ces résultats n'ont pas encore été confirmés de source indépendante. La commission électorale doit annoncer les
résultats officiels à partir du 27 mai, et le second tour est prévu les 16 et 17 juin.
"Il y aura un second tour entre Mohammed Morsi et Ahmad Chafiq selon les chiffres dont nous disposons", ont affirmé les Frères musulmans sur leur site internet officiel, se
basant
"sur le dépouillement de 90% des bulletins de vote". Selon de premiers chiffres publiés par les Frères musulmans quelques heures plus tôt, après dépouillement des bulletins dans la
moitié des bureaux de vote, le nationaliste arabe Hamdeen Sabbahi arrive en troisième position (20%), suivi par l'islamiste modéré Abdel Moneim Aboul Foutouh (17%) et l'ancien chef de la Ligue
arabe Amr Moussa (11%). [...]
Considéré comme "le candidat de rechange" des Frères musulmans après l'élimination par la commission électorale de leur premier choix, Khairat al-Chater, M. Morsi a bénéficié de
la machine électorale et de la base militante de la puissante confrérie islamiste. [...]
Ahmad Chafiq a pour sa part axé sa campagne sur la sécurité et la stabilité, afin de rallier les Egyptiens exaspérés par les remous politiques et la dégradation de la situation
économique depuis la révolte populaire qui a renversé M. Moubarak en plein "Printemps arabe". Pilote de chasse, comme M. Moubarak, et ancien chef d'état-major de l'armée de l'air, il est considéré
par beaucoup comme le candidat de l'ancien régime et de l'armée, au pouvoir depuis la chute de M. Moubarak. [...]"
-
Les jeunes Egyptiens sous le choc de la présidentielle, Samia Nakhoul (Reuters) -
"La confrérie va rétablir le califat
islamique. On va faire un bond en arrière de cinquante ans" ; "Ce sont des résultats très décevants. La confrérie ne peut pas diriger le pays. En tant que femme, je
suis effondrée".
http://fr.news.yahoo.com/les-jeunes-egyptiens-sous-le-choc-la-pr%C3%A9sidentielle-160336806.html
"
"Qu'est-il arrivé à notre révolution ? Ils veulent qu'on retourne sur la place Tahrir !" La perspective d'un second tour en Egypte entre le candidat des Frères musulmans et
le dernier Premier ministre de Hosni Moubarak suscite la consternation des jeunes révolutionnaires et libéraux. [...]
Beaucoup de jeunes Egyptiens ont du mal à accepter les premiers résultats et se raccrochent à l'idée qu'ils pourraient être infirmés, ce qui semble peu probable.
"Si Chafik
l'emporte, ce sera une reproduction de l'ancien régime. Si c'est Morsi, les Frères musulmans auront le monopole du pouvoir. Je suis très en colère. Ce n'est pas ce qu'on attendait de la révolution
quand on est allé sur Tahrir", se désole Mohamed Hanafi, un ouvrier de 30 ans.
"Dieu seul sait ce qui va arriver à ce pays. On ne sait ni où on va, ni où on va terminer."
A choisir entre la peste et le choléra, certains se disent déjà prêts à voter pour Mohamed Morsi pour faire barrage aux
"felouls", les "résidus" de l'ancien Parti
national démocratique d'Hosni Moubarak qui ont mis leur argent et leurs réseaux clientélistes au service d'Ahmed Chafik.
"Je voterai pour la confrérie même si j'ai voté au premier tour pour (le
candidat de gauche) Hamdine Sabahi", affirme Mahmoud Khalil, un pharmacien du centre du Caire.
"Il faut une union sacrée contre les 'felouls' du régime Moubarak. Le sang de nos martyrs n'a
pas coulé en vain. La confrérie mérite qu'on lui donne une chance", plaide-t-il.
Tous ne partagent pas cet avis, en particulier les chrétiens coptes et les femmes, qui s'inquiètent des conséquences d'une omnipotence des Frères musulmans sur leur vie
quotidienne.
"Ce sont des résultats très décevants. La confrérie ne peut pas diriger le pays. En tant que femme, je suis effondrée", soupire Dalia Hamdi, manager dans les ressources
humaines, attablée avec quelques amies à la terrasse d'un café du quartier huppé de Zamalek.
Selon elle, il ne fait aucun doute que les islamistes vont restreindre les libertés des femmes et se préparent déjà à abroger des lois qui leur ont récemment octroyé davantage de
droits, notamment en matière de divorce.
"On ne pourra de toute évidence plus s'habiller comme on le fait aujourd'hui", ajoute-t-elle en désignant ses amies, toutes en t-shirts sans manche
et les cheveux au vent.
"Ce n'est pas Morsi qui va diriger l'Egypte. Ce sont les (penseurs) religieux de la confrérie. Vous savez ce que ça veut dire ?", demande-t-elle en allusion au
puritanisme des prédicateurs islamistes.
Mohamed Morsi a promis pendant sa campagne d'appliquer la charia (loi islamique), sans entrer dans les détails.
"La confrérie va rétablir le califat islamique. On va faire un
bond en arrière de cinquante ans", prédit Samir Hussein, un diplomate qui ne cache pas sa préférence pour Ahmed Chafik.
La plupart des libéraux reconnaissent que les opérations de vote se sont déroulées de manière plutôt honnête, mais ils accusent Morsi et Chafik, appuyés sur la puissance
financière et organisationnelle des Frères musulmans et de l'armée, d'avoir acheté des voix en amont du scrutin.
"Ils ont acheté des voix en distribuant de l'argent et de la nourriture aux
pauvres dans les villages", affirme Medhat al Naggar, un traducteur de 40 ans.
"Il nous faut une révolution sociale pour éduquer des gens qui ont vécu dans l'ignorance et sous l'oppression
pendant des décennies et qui ne sont pas capables de choisir", dit-il. [...]"
Liban, Syrie & Hezbollah
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Hezbollah's Nasrallah: Fence won't protect Israel, Roi Kais (Ynet)
http://www.ynetnews.com/articles/0,7340,L-4234287,00.html
"Hezbollah supporters gathered in Bint Jbeil Friday evening to mark 12 years since the Israeli army's withdrawal from the security zone in south Lebanon. The Shiite group's leader,
Hassan Nasrallah, addressed the rally via a video-link from his hideout.
"This is a holiday for all the prisoners, the (released prisoners), the injured and the families of those who were
killed (while fighting Israel). The resistance thwarted the regional plan led by Israel and the US in 1982, (which included) an invasion of Lebanon." [...] The Shiite group's secretary general
added:
"Hezbollah and all its fighters proved there are Arabs of a different kind. The enemy recognizes our achievement. Israel's (border) fences won't protect it." [...]"
-
Le Liban dans la spirale du conflit syrien, Jacques Hubert-Rodier (Les Echos) -
"le conflit en Syrie pourrait être un puissant détonateur
pour une nouvelle crise au Liban".
http://www.lesechos.fr/economie-politique/monde/actu/0202079919610-le-liban-dans-la-spirale-du-conflit-syrien-327136.php
"Depuis plusieurs semaines, le Liban connaît une vague de violences liées à l'état de quasi-guerre civile en Syrie.
« Divisé entre pro et anti-syriens, le Liban est devenu l'otage
de la crise » chez son voisin, affirme à l'AFP Ghassan al-Azzi, professeur à l'Université libanaise (UL). Presque quotidiennement, le pays du Cèdre est de nouveau le théâtre de violences
politiques. Déjà le quotidien
« L'Orient-Le Jour » s'interroge sur les conséquences de cette insécurité. Le
« coup de grâce » a-t-il déjà été porté à l'économie, se demande-t-il,
alors qu'avant même les derniers incidents les indicateurs étaient au rouge ? [...]
Ce nouveau soubresaut au Liban, près de six ans après la guerre avec Israël, pourrait avoir des répercussions régionales. D'autant plus que des milliers de Syriens se sont
réfugiés au Liban depuis le début, en mars 2011, de la révolte en Syrie et que des armes sont clandestinement acheminées à la rébellion, à travers le Liban. Il est trop tôt pour prédire s'il ne
s'agit que d'une flambée de violences, mais le conflit en Syrie pourrait être un puissant détonateur pour une nouvelle crise au Liban."
-
Syrie : plus de 50 civils tués à Houla (AFP) -
"dont 13 enfants". On attend toujours les
manifestations parisiennes.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2012/05/25/97001-20120525FILWWW00737-syrie-plus-de-50-civils-tues-a-houla.php
"Plus de 50 civils, dont 13 enfants, ont été tués et 100 blessés dans des bombardements des forces gouvernementales contre la ville de Houla, dans le centre de la Syrie, a rapporté
l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH).
"C'est un véritable massacre qui a lieu alors que les observateurs de l'ONU maintiennent le silence", a dénoncé le chef de l'OSDH dans
un appel téléphonique à l'AFP.
"On parle depuis midi de bombardements et aucun des observateurs basés à Homs n'a bougé", a-t-il ajouté s'interrogeant sur le rôle de ces observateurs
déployés depuis avril pour surveiller un cessez-le-feu violé depuis son annonce le 12 avril. [...]"
-
Syria loves Shlomo Sand (Elder of Ziyon)
http://elderofziyon.blogspot.fr/2012/05/syria-loves-shlomo-sand.html
"A symposium was
held yesterday at the Lecture Hall of the al-Assad National Library in Damascus, as reported by
Syrian's official TV network website. The subject?
"The Invention of the Jewish people." Yes, the entire symposium was dedicated to the
absurd ramblings of Shlomo Sand.
The sponsors of the meeting was the
"Syrian Arab Popular Committee to support the Palestinian people and resistance to the Zionist project." I guess the only people who
take Sand seriously are
School of Oriental and African Studies in London - and the Syrian
government."
Turquie
-
Marmara : le général Amos Yadlin pas intimidé par des poursuites turques (Guysen)
http://www.guysen.com/news_Marmara-le-general-Amos-Yadlin-pas-intimide-par-des-poursuites-turques_352757.html
"L'ex-chef des Renseignements militaires, le général Amos Yadlin, a évoqué les menaces de poursuites turques pour son implication et celles d'autres haut-gradés israéliens dans le raid
contre la flotille pro-palestinienne du Mavi Marmara.
"J'ai servi 40 ans au sein de Tsahal, j'ai à mon compte des milliers d'heures de vol, des centaines d'heures derrière les lignes ennemies.
Les risques que j'ai pris là-bas étaient bien plus conséquents que cette annonce médiatique'', a-t-il affirmé dans une interview à la première chaîne de télévision israélienne."
Iran
-
Nucléaire iranien : l'heure tourne, les négociations piétinent, Simon Sturdee (AFP) -
"Les signaux positifs lancés lors d'une précédente
réunion à Istanbul en avril ont disparu à Bagdad, lorsque les négociations ont abordé le fond du sujet".
http://fr.news.yahoo.com/nucl%C3%A9aire-iranien-lheure-tourne-n%C3%A9gociations-pi%C3%A9tinent-102748681.html
"L'Iran et le groupe des "5+1" ne pourront pas se permettre de repartir les mains vides de leur prochaine réunion à Moscou, comme ils viennent de le faire à Bagdad, s'ils veulent
maintenir l'épineux processus de négociations sur le programme nucléaire iranien, selon des experts. La réunion très attendue de Bagdad, où l'espoir d'une percée avait été un temps caressé, s'est
achevée jeudi sur la seule promesse de se revoir les 18 et 19 juin à Moscou.
"On commence à arriver à un point où il sera plus difficile de garder ce processus en vie sans résultats tangibles sur les principaux problèmes", estime Trita Parsi, auteur
d'un livre sur la politique américaine vis-à-vis de l'Iran. [...] M. Parsi souligne qu'il s'attendait à voir la réunion de Bagdad tourner en
"échec calculé dans la mesure où les deux camps
allaient négocier très durement, sachant qu'ils avaient une chance d'avoir une autre réunion avant que ces sanctions n'entrent en action". "Ils ont pu se permettre de faire ça (à Bagdad), mais je
ne sais pas s'ils pourront le faire à nouveau à Moscou", souligne-t-il.
Les signaux positifs lancés lors d'une précédente réunion à Istanbul en avril ont disparu à Bagdad, lorsque les négociations ont abordé le fond du sujet. [...] pour Mark
Fitzpatrick, du centre d'études International Institute for Strategic Studies à Londres, les attentes iraniennes de concessions des 5+1 avant la rencontre étaient
"fortement
inflationnistes". Les 5+1 ont appelé à la suspension de l'enrichissement d'uranium à 20% sans offrir en retour l'allègement de sanctions qu'espérait l'Iran pour renoncer à ce qu'il qualifie de
"droit inaliénable".
Mark Hibbs, expert à la Fondation Carnegie, estime qu'il existe une "fenêtre" pour parvenir un accord, mais il faut pour cela savoir si l'Ayatollah Ali Khamenei peut se permettre
de conclure un accord
"sans créer une crise politique interne". Selon lui, le rôle de l'AIEA (Agence internationale de l'énergie atomique) sera
"crucial" afin de
"donner
confiance au monde sur le fait que le programme nucléaire iranien est totalement pacifique"."
-
La réunion de Bagdad entre les grandes puissances et l'Iran se conclut sans résultats, Natalie Nougayrède (Le Monde) -
"L'Iran déploie un art
consommé du marchandage, faisant monter les enchères pour obtenir une levée des sanctions économiques occidentales".
http://www.lemonde.fr/international/article/2012/05/25/la-reunion-de-bagdad-entre-les-grandes-puissances-et-l-iran-se-conclut-sans-resultats_1707455_3210.html?xtmc=bagdad&xtcr=1
"Après deux jours de discussions qui semblaient par moments proches de la rupture, il n'y a pas eu d'accord, à Bagdad, entre les grandes puissances et l'Iran, à propos d'une voie de
règlement du dossier nucléaire. Ce qui a été convenu, c'est de continuer de se parler. Le prochain rendez-vous entre l'émissaire iranien Saïd Jalili et les représentants des six pays mobilisés sur
ce dossier (Etats-Unis, Royaume-Uni, France, Russie, Chine et Allemagne) est fixé à Moscou, les 18 et 19 juin.
"Nos positions et celles des Iraniens sont vraiment très éloignées. Je ne sais pas
si cet exercice [de pourparlers] peut porter des résultats", confiait, assez désabusé, un haut responsable occidental.
L'épuisement se lisait sur les visages, les discussions ayant pris une tournure de marathon, jeudi 24 mai, en raison d'une tempête de sable sur Bagdad clouant les avions des
délégations au sol. Un officiel américain cherchait à relativiser l'absence de résultat concret, en se disant "peu surpris" que la partie iranienne n'ait rien cédé, s'agissant de ses activités
d'enrichissement d'uranium à 20 %. Celles-ci ont tout au plus été identifiées, lors des pourparlers de Bagdad, comme le sujet central... de la réunion de Moscou, en juin.
L'Iran déploie un art consommé du marchandage, faisant monter les enchères pour obtenir une levée des sanctions économiques occidentales. Américains et Européens font valoir, en
retour, que ce calcul est fallacieux, car la pression extérieure ne fera que s'accroître, avec l'entrée en vigueur, le 28 juin puis le 1er juillet, de mesures radicales, américaines et européennes,
sur le pétrole iranien. Les revenus en devise de l'Iran pourraient chuter d'un tiers.
A Bagdad, l'émissaire iranien Saïd Jalili n'a paru disposer d'aucune marge de manoeuvre, contraint par des instructions très précises de sa capitale. La mise austère et
l'apparente rigidité de ce membre des pasdarans, ancien combattant de la guerre Iran-Irak, au cours de laquelle il a été amputé d'une jambe, cacheraient aussi de complexes calculs politiques.
"C'est une potiche du Guide suprême, Ali Khamenei", décrivent des officiels occidentaux,
"et ce dernier envisage pour cette raison d'en faire son candidat à la présidentielle de 2013
prévue en Iran."
Le Guide iranien chercherait, sans abandonner les capacités nucléaires iraniennes, à consolider son assise de pouvoir à l'heure des luttes de factions à Téhéran. Les difficultés
économiques, accentuées par les sanctions internationales, lui feraient craindre une reprise de la contestation de rue survenue en 2009, et cela, en dépit de l'ampleur de la répression. La
perception des Occidentaux est la suivante : seul le sentiment qu'une lourde menace pourrait planer sur le régime poussera Ali Khamenei à décider d'une inflexion stratégique sur le nucléaire.
[...]
L'administration américaine semble déterminée à pousser le plus loin possible la recherche d'un compromis, mais l'équipe de Barack Obama, en pleine campagne électorale, doit
aussi gérer la relation avec Israël, qui met en garde contre des pourparlers sans résultats tangibles. Aussitôt après la fin des discussions à Bagdad, Washington annonçait l'envoi de son émissaire,
Wendy Sherman, à Tel-Aviv,
"pour réaffirmer notre engagement inébranlable envers la sécurité d'Israël"."
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L'Iran augmente sa capacité d'enrichissement d'uranium, Fredrik Dahl (Reuters)
http://fr.news.yahoo.com/liran-augmente-sa-capacit%C3%A9-denrichissement-duranium-191305684--finance.html
"L'Iran a fortement augmenté sa capacité de production d'uranium enrichi avec l'installation récente de 368 centrifugeuses supplémentaires sur le site souterrain de Fordow, affirme
vendredi l'Agence internationale de l'Energie atomique (AIEA) dans un rapport. [...] L'AIEA ajoute que l'Iran a accru son stock d'uranium enrichi, qui est passé de près de 110 kg en février à
environ 145 kg en mai. Selon ce rapport, les experts de l'Onu ont découvert à Fordow des particules d'uranium enrichi à 27%, soit plus que le seuil de 20% officiellement déclaré à l'AIEA par les
autorités iraniennes. [...]"
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Le monde se fout de nous, Dan Margalit (Israel Hayom) -
"La stratégie qui visait à démanteler le programme nucléaire iranien
bat aujourd’hui de l’aile".
http://www.ambafrance-il.org/REVUE-DE-LA-PRESSE-ISRAELIENNE,10092.html
"Le langage de la rue est parfois plus clair et plus fluide que le langage diplomatique : le monde se fout de nous. L’accord passé entre l’Iran et l‘AIEA ressemble à un pacte de
malfaiteurs.
Il y avait pourtant une chance que les sanctions conduisent à l’effondrement du programme nucléaire iranien. Aussi, aurait-il fallu qu’elles aient été imposées avec constance et
intensifiées graduellement. Et que la banque centrale iranienne fusse asphyxiée et que la liberté de circulation fusse limitée dans le détroit d’Ormouz. Mais comme à l’accoutumée, les Iraniens ont
trouvé un Occident impatient, convoitant le pétrole et les pseudo-accords jusqu’à l’issue du scrutin américain en novembre prochain. (…)
Les Iraniens dupent des dirigeants occidentaux éternellement à la recherche d’accords ad hoc (…). Ils ne voient pas plus loin que le bout de leur urne. Ils n’ont pas le temps de
s’occuper du séisme qui pourrait secouer la planète toute entière et en premier lieu le peuple juif. (…)
La stratégie qui visait à démanteler le programme nucléaire iranien bat aujourd’hui de l’aile. Pendant un an, l’Occident a intensifié ses pressions sur l’Iran mais il tend à se
relâcher car il comprend que l’option d’une opération militaire israélienne est de moins en moins populaire auprès des opinions publiques israélienne et mondiale, notamment en raison des
déclarations américaines, couplées des sorties de Youval Diskin et de Méir Dagan.
Seuls Nétanyahou et Barak, aidés des ministres Yaalon et Méridor, ainsi que du vice-Premier ministre Mofaz, peuvent être capables de relancer la menace d’une opération militaire
et ranimer ainsi les craintes de Téhéran."
Europe
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Guto Bebb MP & Matthew Offord MP ask tough questions on Palestinian Incitement (The Commentator, Vidéo 1mn40) -
Rêvons qu'un jour nous
aurons ce même débat à l'Assemblée nationale.
http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=RbdNl_4-Opc
"Guto Bebb and Matthew Offord MP ask tough questions on Palestinian Incitement in the British Parliament, 23 May 2012"